ISBN : 2266143751
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 209 notes) Ajouter à mes livres

Une ombre inquiètante rôde dans les forêts de l'Oregon, là où se passent parfois des choses dont nul homme ne devrait rien savoir. C'est d'abord un employé de l'environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel... Dans le même tem... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Sesheta, le 03 juin 2008

    Sesheta
    3ème volet de la trilogie du Mal de Maxime Chattam (les 2 premiers volets sont au TOP du thiller avec tueur en série!), il est moins bon que les deux autres... Mais il se laisse bien lire quand même!!

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/
    Critique de qualité ? (23 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Seraphita, le 24 février 2010

    Seraphita
    Portland, Oregon, au printemps. Dans une clairière au fin fond d'une forêt sauvage est retrouvé le cadavre d'un employé de l'environnement, figé pour l'éternité dans une mimique de terreur. La base de son cou est enflée, comme s'il portait trace d'une morsure d'animal. Peu après, suite à des indications anonymes, c'est un second cadavre que les policiers découvrent en pleine nature, soigneusement emballé dans ce qui ressemble à un cocon de toile d'araignée, le visage recouvert d'une expression d'horreur. Un tueur en série sévirait-il ? Parallèlement, en ville, de nombreuses personnes sont mordues par des araignées venimeuses. Une peur panique déferle alors : quel dangereux psychopathe se cache derrière ces actes monstrueux ? Joshua Brolin, détective privé et Annabel O'Donnel, de la police de New-York, prennent l'enquête en main.
    Ce policier est le troisième opus de la « Trilogie du mal », après « L'âme du Mal » et « In ténébris ». J'avais déjà lu « In ténébris » que j'avais plutôt bien apprécié. Je trouve que ce troisième volet est assez inégal : le début et le milieu ne m'ont guère captivée ; c'est l'aspect morbide et glauque des descriptions de cadavres qui m'a déplu. Maxime Chattam entraîne sans cesse son lecteur dans des salles d'autopsie, aux côtés de médecins légistes. D'ailleurs, le prologue (se déroulant à Portland, en juin 2001) nous place d'emblée dans l'atmosphère délétère du roman : les descriptions sont crues, souvent techniques et nous entraînent vers le domaine de l'horreur et de l'insoutenable. Il m'a semblé que l'intrigue était vraiment très (trop ?) sophistiquée et tarabiscotée. le tueur en série met un soin extrême et pathologique à « faire vivre » (si je puis dire…) sa scène de crime, en emballant par exemple les corps dans du cocon d'araignée et en les plaçant toujours à proximité de l'eau. Tout l'art de Joshua Brolin, notre détective privé, sera de réaliser le profilage du tueur. Quand l'enquête s'installe, la lectrice que j'étais a déjà été plus intéressée : le mystère, l'énigme m'ont captivée. Qui est ce tueur ? Selon quelle logique agit-il ? Pourquoi supprimer ces victimes selon ce scénario machiavélique ? La fin m'a réellement passionnée et séduite, c'est pourquoi j'attribue au final cette note de 3 étoiles sur 5 : les rebondissements sont multiples, l'action au rendez-vous, on doute sans cesse sur l'identité du tueur. J'ai trouvé que l'écriture de l'auteur présentait parfois des maladresses, que ce roman était tout de même un peu trop long (plus de 500 pages). Pour conclure, je dirai que la fin rattrape bien le début et le milieu. Un scénario à la Jean-Christophe Grangé, autant dans les sophistications de l'intrigue que dans le côté glauque. On pourra apprécier la relation chaste entre Joshua et Annabel, qui sort un peu des clichés.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Katinka, le 06 octobre 2010

    Katinka
    Nos peurs les plus connues, celle des araignées… L'éditeur n'a pas cru si bien dire, en imprimant cette petite phrase à l'apparence anodine sur le quatrième de couverture. Evidemment, je suis arachnophobe, à un point que l'on n'imagine pas. Si bien que lorsque je me suis penchée sur ce quatrième, ma première réaction à été de dire “ça ne va pas être possible, jamais je n'arriverai à le lire”. Finalement, et en prenant la précaution de recouvrir le livre d'une couverture cartonnée au vu de l'image représentée, je me suis lancée. Parce que malgré tout, je trépignais d'impatience à l'idée de retrouver Brolin, mais aussi Annabel, à laquelle on s'attache autant qu'à lui. Et je n'ai pas été déçue, bien au contraire. Autant les descriptions des opus précédents étaient très imagées, autant celles de Maléfices le sont, mais plus en “douceur”, si je puis dire. Ces saletés d'araignées ne sont pas autopsiées sous toutes les coutures, ce qui permet une lecture aisée. Chattam sait conserver l'atmosphère sombre et glauque des deux premiers, mais Maléfices est pour moi le plus abouti, le plus tordu des trois. Toujours ce suspens aussi prenant, on en redemande, et on tombe des nues dans les 60 dernières pages, les plus déroutantes de cette épitaphe à la Trilogie du mal.
    Épitaphe ? Finalement non, et c'est tant mieux… Attendons de lire La Promesse des Ténèbres pour savoir si nous devons dire un adieu définitif à Joshua Brolin et Annabel O'Donnel…
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par MJCMMD, le 07 décembre 2010

    MJCMMD
    Je n'ai pas encore lu le reste de la trilogie et j'espère pouvoir le lire bientôt. J'ai beaucoup aimé ce livre. L'enquête est bien ficellée et je ne me suis pas douter de l'identité du tueur. La couverture est éloquente, on y parle d'araignée. le tueur en série s'en sert de différentes manières. Comme armes genre mitrailleuse qu'il place dans les maisons d'une manière spéciale que je ne dirais pas pour ce qui ne l'on pas lu et comme armes d'approche genre pistolet cette fois pour ces victimes à proprement dites. le tueur s'inspire de techniques égyptiennes dans la manière du corps pour la scène de crime. Vous allez penser, "mais si elle à tant aimé, pourquoi n'a-t-elle pas mis une note de 5/5 ?" simplement à cause de scène très gore voir même trop gore. J'ai lu un passage tellement horrible (celui que décrit locusta) que j'ai refermé le livre juste après pour me remettre de mes émotions tellement je n'ai pas supporté, j'ai du reposer mon esprit une bonne 10 dizaine de minutes tant c'était horripilant.
    Voilà mon humble avis de lecteur dans ces débuts d'auteur.
    Si je pouvais me permettre un mot à l'intention de Maxime Chattam ce serait : "Vos livres sont très bien mais un peu trop gore par endroit. Comment faites-vous pour avoir des idées pareilles ?"
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Chaplum, le 02 juin 2011

    Chaplum
    Maléfices est le troisième volet de la trilogie du Mal, amorcée avec L'âme du Mal et qui se poursuivait dans In tenebris avant de se clore dans ce volume. Elle met en scène Joshua Brolin, profiler au FBI avant de démissionner pour devenir détective privé et Annabel O'Donnel, inspectrice new-yorkaise. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les deux premiers tomes pour se plonger dans Maléfices, mais cela permet de connaître ce qui est arrivé aux deux enquêteurs et de comprendre les références à leur passé.
    Des événements inquiétants commencent à se produire à Portland dans l'Oregon. Des araignées sont découvertes dans des endroits qui ne sont pas habituels et provoquent la paniquent, voire la mort. Un employé de l'environnement est retrouvé sans vie dans une clairière peu fréquentée avec une moue d'effroi sur le visage et une dose de venin digne d'une araignée géante dans le sang. Peu après, des femmes disparaissent pendant que leur mari dort, sans que ce dernier ne s'en aperçoive. Ces trois affaires sont-elles reliées ? Il n'en faut pas plus pour que la peur s'empare de la ville.
    Le frère d'une des victimes, flic à Portland, demande à Joshua de l'aider. Annabel en visite chez son vieil ami ne peut s'empêcher de se mêler à l'enquête qui va les conduire au centre de la toile bien tissée du meurtrier.
    Alors que j'avais beaucoup aimé les deux premiers volets de La trilogie du mal, je reportais toujours la lecture de celui-ci à cause de la présence des araignées. Et je ne le regrette pas, une fois de plus, car une fois entamé, impossible de lâcher ce roman. Pourtant, je dois avouer que le détail de certaines scènes au début m'ont fait frissonner et j'ai parfois eu la sensation de voir des araignées bouger dans les coins. Ce qui est drôle, c'est que je ne suis pas du tout arachnaphobe mais bon, les araignées dont on parle dans ce roman, je ne voudrais pas les croiser quand même !
    J'ai pris un grand plaisir à retrouver Joshua Brolin et Annabel O'Donnel. Joshua, cet homme brut de décoffrage, au douloureux passé, qui se laisse très peu atteindre, commence ici à un peu s'ouvrir, ce qui laisse l'espoir pour un futur plus serein. Annabel, cette belle métisse, que la vie n'a pas épargnée non plus, est une excellente alter ego à Joshua dont elle est complémentaire. Même si tant l'intrigue, que les personnages, peuvent sembler classiques, ils agissent efficacement sur le lecteur qui est tenu en haleine jusqu'à la solution finale. Maxime Chattam dispose d'une solide imagination pour inventer des meurtriers ignobles et inventifs mais aussi pour écrire une succession de rebondissements qui font que, même lorsqu'on croit connaître le coupable, un nouvel élément surgit et remet tout en question. J'aime ces fins palpitantes.
    Maxime Chattam vient donc contredire ce que je disais précédemment. Certains français peuvent faire du très bon américain ;-) Je dirais juste que le roman aurait gagné à être plus court mais bon, c'est peut-être un peu chicaner.

    Lien : http://www.chaplum.com/malefices-de-maxime-chattam-4836
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Citations et extraits

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  • Par Clyde, le 20 janvier 2012

    « Adrien posa une main en visière au-dessus de ses lunettes de soleil et observa l’oiseau. Il décrivait des cercles relativement courts, à moins de trente mètres du sol. Adrien remarqua alors que le diamètre des spirales n’avait pas bougé depuis qu’il avait vu le faucon. Habituellement, ce type de rapace tourne autour d’une proie et forme des boucles de plus en plus courtes jusqu’à fondre sur sa victime. Pourtant, dans ce cas, il ne semblait pas prêt à piquer, c’était comme s’il avait repéré son repas sans oser l’attaquer. Eh bien ? As-tu vu quelque chose qui te dérange, mon ami ? Intrigué, Adrien prit la direction de la zone survolée, à moins de dix mètres. [...] Adrien aperçut le cuir noir d’une botte sur laquelle le soleil venait tinter, puis une jambe repliée et le torse d’un homme couché sur le sol. Son regard remonta ensuite jusqu’au visage de ce qui devait être Fleitcher Salhindro. Sous la canicule de juin, Adrien se surprit à claquer des dents. »
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  • Par jonatmeltom, le 15 décembre 2010

    Diane Rosamund salua son voisin d'une main et ferma la voiture à clef.Le voisin,Jimmy Beahm,lui rendit mollement son salut.
    -Pas encore ivre,un miracle......murmura Diane entre ses dents
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  • Par kitsu, le 20 octobre 2011

    «Elle n'était ni folle, ni sadique, ni animée de pulsions destructrices. [...] C'était une femme comme tout le monde.»
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Vidéo de Maxime Chattam

Mes dimanches avec ... Maxime Chattam LeJDD.fr a rencontré l'écrivain à l'occasion de la parution du tome IV de Autre-Monde, "Entropia" (ed. Albin Michel). Maxime Chattam, qui est bien un auteur français !, nous raconte ses dimanches, notamment devant les rencontres de Football américain, et surtout celle de sobn équipe les Giants de New York.








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