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Thierry Arson (Traducteur)
ISBN : 2702423205
Éditeur : Le Masque (20/01/1993)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 510 notes)
Résumé :
Curieuse, l'obstination que le détective Hercule Poirot met à empêcher l'arrestation immédiate d'Alfred Inglethorp pour le meurtre de sa femme, la riche châtelaine de Styles Court. Aussi bizarre, d'ailleurs, que l'entêtement d'Inglethorp à ne pas lever le petit doigt pour réfuter les charges qui s'accumulent contre lui. C'est vrai qu'Inglethorp n'est pas le seul à bénéficier de cette mort ni le seul qui ait eu l'occasion de se procurer la strychnine qui l'a provoqué... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Ariane84
14 février 2017
★★★★★
★★★★★
Premier roman d'Agatha Christie, cette mystérieuse affaire de Styles est un roman bien sympathique.
On y rencontre notamment Hastings et Poirot qui deviendront des personnages récurrents chez la romancière anglaise.
L'intrigue assez classique dans sa forme comme dans son dénouement est toutefois bien menée et Hercule Poirot toujours aussi perspicace.
Le ton est léger et non dénué de quelques pointes d'humour.
En bref c'est un bon petit roman qui donne envie de se (re)plonger dans l'oeuvre d'Agatha Christie.
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LePamplemousse
30 août 2016
★★★★★
★★★★★
Cette toute première enquête d'Hercule Poirot et de son ami Hastings se passe dans une grande demeure, la maison « Styles », et la toute dernière enquête de Poirot, « Poirot quitte la scène » qui se déroule des décennies plus tard, aura également lieu dans cette même demeure, devenue une pension de famille.
Il est donc assez intéressant de lire ces deux titres l'un à la suite de l'autre afin de voir l'évolution du lieu mais aussi des deux personnages principaux, tous deux ayant bien vieillis, mais l'esprit toujours aussi affuté pour l'un et aussi candide pour l'autre.
Dans ce volume il est question d'un empoisonnement et, comme dans toutes les enquêtes du petit détective Belge, nous faisons la connaissance de toute une brochette de personnages aux personnalités bien affirmées.
J'ai aimé découvrir Poirot à ses débuts, petit homme futé mais terriblement agaçant à cause de sa tendance à se vanter et à se moquer de quiconque n'a pas compris quelque chose. L'intrigue policière est intrigante et la fin réserve évidemment bien des surprises
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Rebus
08 janvier 2016
★★★★★
★★★★★
Angleterre, pendant la première guerre mondiale.
Arthur Hastings part en convalescence chez l'un de ses vieux amis, John Cavendish, à Styles, petit village sympathique. Très vite, Hastings s'aperçoit que l'ambiance n'est pas au beau fixe entre les habitants de Styles Court, surtout depuis que Lady Cavendish s'est remariée avec Alfred Inglethorp, beaucoup plus jeune qu'elle et qu'on soupçonne de l'avoir épousée pour son argent.
Une nuit, le drame arrive : Mrs Inglethorp agonise dans son lit. Très vite, il faut se rendre à l'évidence : c'est un assassinat.
Par chance, Hastings a rencontré au village l'une de ses connaissances, un petit réfugié belge du nom d'Hercule Poirot, ancien policier assez doué, il paraît.
La mystérieuse affaire de Styles est le début d'une longue série de romans policiers écrits par la reine du crime. Nous rencontrons pour la première fois Hercule Poirot et surtout ses petites cellules grises.
Mystère de la chambre close, fausses pistes, mensonges et cachotteries, détective hors du commun, tous les ingrédients sont là. le style est clair, précis, les personnages sont vivants, l'ambiance est juste.
Je crois avoir lu tous les romans d'Agatha Christie, je commence la relecture de ses oeuvres dans l'ordre de parution (un petit challenge personnel), et je suis absolument ravie de retrouver son univers.
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Syl
14 avril 2013
★★★★★
★★★★★
Angleterre, durant la première guerre mondiale,
Le capitaine Arthur Hastings, âgé de trente ans, blessé, est rapatrié de France pour une permission. Lors de son séjour dans une maison de repos, il rencontre un vieil ami John Cavendish qui lui propose de venir passer sa convalescence dans sa résidence à Styles, dans le comté d'Essex. Hastings accepte cette invitation avec joie, car il conserve de très bons souvenirs de cette région et de la famille Cavendish, qu'il connaît depuis sa jeunesse.
Avant leur arrivée à Styles Court, John dresse un portrait des personnages qui habitent désormais la demeure…
Sa mère Emily, qui est en fait sa belle-mère, soixante-dix ans, seule héritiaire-gestionnaire des biens familiaux et propriétaire de la maison Styles. Une femme autoritaire et généreuse.
Alfred Inglethorpe, le nouveau mari d'Emily et son ancien secrétaire, de vingt ans son cadet. Un homme obscur, secret, qui se cache derrière une barbe. Tous le considèrent comme opportuniste et obséquieux avec Emily. Il paraît fourbe et dissimulateur.
Lawrence Cavendish, le frère de John, ancien étudiant en médecine, un jeune homme fragile et poète qui souhaiterait se lancer dans une carrière littéraire, mais sans grand talent.
Evie Howard, la gouvernante et dame de compagnie d'Emily, est une jeune femme brave et travailleuse. « Pas particulièrement jeune ni jolie, mais un coeur d'or. » Elle a aussi un lien de parenté avec Alfred Inglethorpe, mais ne le clame pas car entre eux, l'antipathie est forte.
Et sa femme, Mary Cavendish, une belle femme au tempérament affirmé.
Hasting fera aussi la connaissance de Cynthia Murdoch, une infirmière de la Croix-Rouge, qui loge depuis près de deux ans à Styles. Fille d'une ancienne camarade de pensionnat d'Emily, elle s'est retrouvée dans la nécessité après le décès de sa mère. Emily, dans sa mansuétude, « l'a prise sous son aile ».
L'accueil fait à Hastings est chaleureux et la maison est hospitalière. le capitaine, séduit par les deux femmes, Cynthia et Mary, est bien plus à son aise que dans la maison de santé impersonnelle et piteuse où il effectuait son rétablissement. Toutefois, il arrive à pressentir une ambiance un peu nébuleuse, voire mauvaise. Des mots mordants et rogues fusent derrière les portes. Emily paraît courroucée et se dispute avec ses beaux-fils qui sont souvent désargentés. Même Evie ne trouve pas grâce à ses yeux et sur un instant de colère, l'indispensable « femme à tout faire », fait sa valise et claque la porte, laissant à Hasting le soin de veiller sur sa patronne bien aimée.
Survient un autre personnage, le docteur Bauerstein ami de Mary. Grand expert en toxicologie, il se repose au village suite à une dépression.
Dans les rues de Tadminster, le village le plus proche, Hasting croise à sa grande surprise, Hercule Poirot. Cet homme est un illustre détective qu'il avait rencontré en Belgique. Leur enthousiasme est tel qu'ils manifestent leur plaisir dans une fervente embrassade en plein milieu de la rue.
« - Mon bon ami Hastings ! Mais oui, c'est bien mon bon ami Hastings !
– Poirot !
… Poirot était un homme au physique extraordinaire. Malgré son petit mètre soixante-deux, il était l'image même de la dignité. Son crâne affectait une forme ovoïde, et il tenait toujours la tête légèrement penchée de côté. Sa moustache, cirée, lui conférait un air martial. le soin qu'il apportait à sa tenue était presque incroyable, et je suis enclin à penser qu'il aurait souffert davantage d'un grain de poussière sur ses vêtements que d'une blessure par balle… Il avait été en son temps, l'un des plus fameux inspecteurs de la police belge. Doué d'un flair prodigieux, il s'était en effet illustré en élucidant les cas les plus mystérieux de son époque. »
Poirot a fui son pays à cause de la guerre et se fait héberger par Emily, avec d'autres compatriotes, dans une petite maison du village.
Le décor est planté, vient « la nuit de la tragédie ».
En pleine nuit, Hastings est réveillé par Lawrence. Dans la chambre d'Emily, un son rauque de suffocation se fait entendre et la porte de la chambre est close de l'intérieur. Tous, à présent éveillés, se rejoignent pour défoncer la deuxième porte qui sépare la chambre d'Emily de celle de Cynthia. Emily a un malaise et est prise de convulsions. Dans un moment de lucidité, elle parvient à ânonner quelques mots rassurants pour aussitôt, dans un cri sourd, trépasser en un dernière spasme.
Poirot est appelé. C'est une mort par empoisonnement causée par la strychnine.
Les méninges de Poirot vont oeuvrées… Hastings prendra notes… L'inspecteur-chef Japp, aussi ! Les suspects vont défiler jusqu'à la scène finale de l'inculpation.
Ce livre est un petit plaisir. Une gourmandise que l'on savoure avec délicatesse, en s'essuyant les commissures des lèvres avec un petit carré de baptiste blanche.
Dès les premières pages, nous nous attendons à la mort d'un des personnages. J'ai passé scrupuleusement les caractères des protagonistes au fil de ma « soupçonnite » aiguë. La femme, belle, qui semble infidèle, la gouvernante, vieille fille, dévouée et peu loquace, le mari, profiteur-arriviste, les fils déshérités et ruinés, un médecin un peu bizarre et une jeune femme, aimable et gentille, peut-être trop ! Jusqu'à la petite bonne.
J'ai trouvé des intrigues et des indices dans chaque acte, chaque parole… la façon de verser le thé, d'aborder une conversation, de bouger un bibelot, de préparer une médecine…
J'aime ce petit homme maniéré, ses mimiques, ses agacements, son humanité qu'il dissimule sous des airs suffisants.
Je connaissais les enquêtes d'Hercule Poirot à travers la série télévisée, mais j'ai beaucoup aimé lire les mots d'Agatha Christie. Elle rend les scènes si vraies, que j'ai été transportée dans ce petit village de campagne désuet, dès les débuts racontés par Hastings.
Pour la conclusion, mes conjectures étaient bonnes au commencement, fausses au milieu de l'enquête, et complétement azimutées à la fin. Pour l'instant, je suis une mauvaise détective, mais je vais persévérer et prendre à mon tour, des notes de mon mentor.

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adtraviata
17 juillet 2016
★★★★★
★★★★★
C'est le capitaine Hastings, blessé à la guerre et en permission prolongée pour se retaper, qui nous raconte cette toute première enquête d'Hercule Poirot. Alors que lui-même se rêve en fin détective et succombe déjà au carme de toute belle femme qui passe à sa portée, Hastings est bien obligé de reconnaître la supériorité du petit Belge, réfugié en Angleterre pendant cette première guerre mondiale, qui parviendra à force de patience et d'heures d'observation et de cogitation, à trouver qui a empoisonné la vieille Mrs Inglethorp. Son tout nouveau mari, mal vu de toute sa maisonnée sauf d'elle ? Ses beaux-fils, John et Lawrence, qui auraient pu hériter davantage de leur père décédé ? Mary, la mystérieuse femme de John ? le docteur Bauerstein, grand expert en poisons ? Ou encore Cynthia, sa protégée, ou pourquoi pas Miss Howard, sa dévouée secrétaire écartée par le nouveau mari ? Poirot aura vraiment fort à faire pour dénouer l'intrigue et éviter une condamnation injuste.
J'ai déjà oublié tous les détails, les indices, les petites phrases qui mettent Poirot sur la voie, tant l'écheveau est serré et tant, évidemment, il distille ses informations au compte-goutte, ménageant ainsi le suspense avec art et laissant notre capitaine Hastings de narrateur bien mortifié parfois. J'imagine qu'à l'époque où Agatha Christie publie ce premier roman, cette manière d'intégrer le lecteur et de le le faire réfléchir à l'enquête était tout à fait originale.
J'avoue que je ne savais pas que Poirot fût déjà retraité de la Sûreté belge quand il arrive en Angleterre. Qu'il fasse partie du flot de réfugiés belges de 14-18, oui, mais je le croyais un peu plus jeune et déjà détective privé. Je me souviens avoir vu un documentaire sur les coulisses de la série télévisée avec David Suchet, où celui-ci vient en Belgique et visite Ellezelles, le lieu de naissance présumé du célèbre petit homme, et Bruxelles, où est conservé l'acte de naissance (authentique, of course) de ce cher Hercule. Celui-ci est dès sa première enquête tel qu'en lui-même, maniaque, tatillon, vantard, mais aussi plein de prévenance et de délicatesse au bon moment. Et évidemment, sa mémoire phénoménale et ses qualités d'observation lui font résoudre un cas vraiment très complexe. Sa méthode déductive est déjà très développée : comme il le dit, il a une théorie à propos des affaires criminelles qu'il examine et « aucun détail ne doit être négligé. S'il ne cadre pas avec la théorie, alors c'est elle qui est fautive! » C'est cela qui est parfois (souvent ?) irritant pour tous ceux qui l'observent : comment ce diable d'homme peut-il élaborer des théories toujours payantes et y faire entrer autant de détails comme autant de pièces du puzzle ? Ce qu'il démontre toujours à la fin devant son public rassemblé et le verdict est imparable.
Je me demande aussi si sa courtoisie naturelle n'est pas un moyen pour Agatha Christie, à travers son personnage, de mettre les femmes en valeur, déjà à cette époque (mais parfois j'ai des doutes en lisant certaines réflexions du cher homme). En tout cas, j'ai apprécié cette lecture (j'ai dévoré des Agatha Christie quand j'avais quinze-seize ans, mais je n'en ai aucun souvenir, on peut donc dire que mes relectures récentes sont de nouvelles découvertes.)
Lien : http://desmotsetdesnotes.wor..
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Citations & extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Ariane84Ariane8412 février 2017
Il la posa sur une table ronde près de la fenêtre. C'était là une bien mauvaise idée, car le plateau, mobile, se redressa à la verticale et la trousse fut précipitée à terre.
- En voilà, une table ! s'exclama Poirot. Ah, mon bon ami ! On peut vivre dans une grande et belle demeure et tout ignorer du confort !
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genougenou09 septembre 2013
Le vif intérêt que suscita dans le public ce qu’on appela, à l’époque, «L’Affaire de Styles», est aujourd’hui quelque peu retombé. Cette histoire connut néanmoins un tel retentissement que mon ami Poirot et la famille Cavendish elle-même m’ont demandé d’en rédiger le compte rendu. Nous espérons ainsi mettre un terme aux rumeurs extravagantes qui continuent de circuler. Je vais donc relater, sans m’étendre, les circonstances qui me valurent de m’y trouver mêlé. Blessé et rapatrié du front, on venait de m’accorder – à l’issue d’un séjour de quelques mois dans une maison de repos plutôt sinistre – un mois de permission. Sans parents proches ni amis, je me demandais ce que je pourrais bien faire lorsque je rencontrai par hasard John Cavendish. Je l’avais quasiment perdu de vue depuis des années. En réalité, je ne l’avais jamais beaucoup fréquenté : bien qu’il ne parût pas ses quarante-cinq ans, il était de quinze ans mon aîné. Mais, dans mon enfance, j’avais effectué de nombreux séjours à Styles, la résidence de sa mère dans le comté d’Essex.
Nous bavardâmes assez longuement du bon vieux temps. Et, pour finir, il m’invita à passer ma permission à Styles.
— Mère sera enchantée de vous revoir après tant d’années, ajouta-t-il.
— Comment se porte-t-elle ? demandai-je.
— À merveille ! Vous savez sans doute qu’elle s’est remariée ?
Je ne parvins pas à cacher mon étonnement. Lorsqu’elle avait épousé le père de John, un veuf avec deux enfants, Mrs Cavendish était une belle femme d’un certain âge, pour autant que je m’en souvienne. Elle ne pouvait donc guère avoir moins de soixante-dix ans aujourd’hui. Je me rappelais sa personnalité énergique et autoritaire. Tout à la fois mondaine et jouant volontiers les dames patronnesses, elle cultivait sa notoriété en inaugurant des fêtes de bienfaisance et en s’adonnant aux bonnes œuvres. Possédant un grand fond de bonté véritable – et une immense fortune personnelle –, elle usait avec prodigalité de celle-ci pour satisfaire celle-là.
Styles Court, leur maison de campagne, avait été acheté par Mr Cavendish au début de leur mariage. Et ce brave homme était à ce point subjugué par sa femme qu’il lui en avait, à sa mort, laissé l’usufruit ainsi que la majeure partie de ses revenus – disposition qui, à l’évidence, lésait ses deux enfants. Mais Mrs Cavendish s’était toujours montrée fort généreuse envers ses beaux-fils. En outre, ils étaient encore très jeunes à l’époque du
remariage de leur père – et ils l’avaient toujours considérée comme leur propre mère. Lawrence, le cadet, avait été un adolescent fragile. Après des études de médecine, il avait renoncé à exercer et était revenu vivre à Styles Court où il avait tenté de se lancer dans la carrière littéraire – ses vers, hélas ! n’avaient jamais remporté le moindre succès. Après quelques années de barreau, John, l’aîné, avait abandonné la carrière d’avocat au profit de l’existence plus aimable – et plus convenable ! – de gentilhomme campagnard. Il s’était marié deux ans plus tôt et avait emménagé à Styles avec sa jeune épouse. Néanmoins, je soupçonnais qu’il eût préféré recevoir de sa belle-mère une pension plus importante, qui lui aurait permis de vivre ailleurs. Mais Mrs Cavendish avait pour habitude d’établir ses propres plans et d’attendre que l’on s’y rallie de bonne grâce. Dans le cas précis, elle possédait un atout majeur : elle tenait les cordons de la bourse.
John remarqua mon étonnement lorsque j’appris le remariage de sa mère et eut un sourire lugubre.
— Un sale petit gommeux ! fit-il avec rage. Je peux bien vous l’avouer, Hastings, sa présence nous complique pas mal l’existence. Quant à Evie… Vous vous souvenez.
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SylSyl17 mars 2014
"- Mon bon ami Hastings ! Mais oui, c’est bien mon bon ami Hastings !
– Poirot !
… Poirot était un homme au physique extraordinaire. Malgré son petit mètre soixante-deux, il était l’image même de la dignité. Son crâne affectait une forme ovoïde, et il tenait toujours la tête légèrement penchée de côté. Sa moustache, cirée, lui conférait un air martial. Le soin qu’il apportait à sa tenue était presque incroyable, et je suis enclin à penser qu’il aurait souffert davantage d’un grain de poussière sur ses vêtements que d’une blessure par balle… Il avait été en son temps, l’un des plus fameux inspecteurs de la police belge. Doué d’un flair prodigieux, il s’était en effet illustré en élucidant les cas les plus mystérieux de son époque."
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MissAlfieMissAlfie26 mai 2011
Poirot était un petit homme d'allure extraordinaire. Bien que de petite taille, il avait un port très digne. Sa tête avait exactement la forme d'un oeuf, et il la tenait toujours un peu penchée de côté. Sa moustache cirée était très raide et d'allure militaire. Il était toujours tiré à quatre épingles et je crois qu'un grain de poussière lui eût causé plus de douleur que la blessure d'une balle. Pourtant, ce petite homme bizarre, aux allures de dandy, qui, je le constatais avec regret, boitait péniblement, avait jadis été un des membres les plus célèbres de la police belge. Comme détective, son talent était surprenant, et il avait accompli de véritables tours de force en débrouillant certaines des affaires les plus complexes de l'époque.
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MissSherlockMissSherlock25 novembre 2016
Poirot était un homme au physique extraordinaire. Malgré son petit mètre soixante-deux, il était l'image même de la dignité. Son crâne affectait une forme ovoïde, et il tenait toujours la tête légèrement penchée sur le côté. Sa moustache, cirée, lui conférait un air martial. Le soin qu'il apportait à sa tenue était presque incroyable, et je suis enclin à penser qu'il aurait souffert davantage d'un grain de poussière sur ses vêtements que d'une blessure par balle.
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