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Jean-Noël Liaut (Traducteur)
ISBN : 2228900966
Éditeur : Payot et Rivages (11/05/2006)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 53 notes)
Résumé :
En 1930, Agatha Christie, alors âgée de quarante ans et divorcée depuis peu, laisse provisoirement derrière elle sa chère Angleterre et une carrière littéraire déjà bien assise pour découvrir le site d’Our en Iraq. Elle a pour cicérone Max Mallowan, un archéologue de vingt-six ans qu’elle épouse quelques mois plus tard. Commence alors une vie de voyages à deux : cinq saisons de fouilles se succèdent jusqu’en 1939.

Si la romancière passe beaucoup de te... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
01 avril 2013
★★★★★
★★★★★
Agatha Christie Mallowan nous confie dans cet ouvrage une tranche de vie qui lui fut particulièrement chère: celle d'épouse d'archéologue dans les années trente jusqu'à la deuxième guerre mondiale.
Elle ne nous livre aucun témoignage de son travail d'écrivain et pourtant on devine à quelques allusions qu'elle poursuivit son oeuvre en Syrie tout en secondant son mari dans sa tâche d'archéologue à travers la prise de clichés qu'elle développait elle-même, le classement et l'inventaire des trouvailles mais aussi des croquis de certaines pièces.
Elle nous conte avec naturel et simplicité la vie de fourmi de ces "fous d'histoire" mais aussi les relations avec les ouvriers du chantier de fouilles.
La "khatùn" se fait aussi infirmière auprès des épouses du cheikh, ce qui la mettra plus d'une fois dans l'embarras, notamment quand on la remerciera pour avoir contribué à la naissance de jumeaux après avoir prescrit un remède contre la constipation!
Elle nous raconte aussi avec quelle patience et diplomatie son "khwaja" de mari arrive à désamorcer les conflits.
Un récit émouvant qu'elle a achevé en des temps difficiles:
"Car après quatre ans passés à Londres, je mesure combien nous étions incroyablement heureux, et cela a été une joie et un délassement de revivre ces journées en pensée. Ecrire ce témoignage n'a pas été un travail mais un acte d'amour."
Je termine ma critique par un hommage à Camille Aboussouan, décédé en janvier 2013, diplomate et amoureux d'histoire qui a légué à notre petit Musée des Beaux Arts d'Agen quelques 1400 pièces somptueuses provenant du Liban, de Syrie et de l'ancienne Mésopotamie, nous rendant accessibles des oeuvres de ce Moyen Orient, berceau de l'écriture et de l'humanité.
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ATOS
04 février 2015
★★★★★
★★★★★
« Écrire ce témoignage n'a pas été un travail mais un acte d'amour.Il ne s'agissait pas de m 'évader dans le passé mais d'intégrer ce même passé dans les difficultés et la tristesse de notre quotidien.Ces souvenirs impérissables font partie de notre mémoire et nous aident aujourd'hui à vivre mieux.
J'aime ce pays fertile et paisible, le naturel de ses habitants qui savent rire et apprécier la vie, qui sont indolents et gais, dignes et bien élevés, dotés d'un grand sens de l'humour, et pour qui la mort n'a rien de bien terrible.
Inch Allah...Si Dieu le veut, je retournerai là-bas et tout ce j'ai aimé n'aura pas disparu de la surface de cette terre. »   Printemps 1944. Agatha Christie
« Avant la Première Guerre mondiale, la Syrie était une vaste région – carrefour entre l'Orient et l'Occident – qui comprenait en plus de l'actuelle Syrie, le Liban, la Palestine et la Transjordanie. Mosaïque de petits peuples depuis la nuit des temps, la Syrie d'alors subissait la férule des Turcs et cette situation s'est aggravée par une période de grande famine.
Le 25 avril 1920, la Société des Nations (SDN) attribua à la France des mandats de protectorat sur la Syrie et le Liban. La Palestine et la Transjordanie passaient, quant à elles, sous mandat britannique. »
le mandat français du levant prendra fin en 1946.
Syrie- de 1932 à 1939 , le couple Christie- Mallowan partira à l'assaut des tells pour des campagnes de fouilles archéologiques dans le nord Syrie, près des frontières turques et irakiennes.
C'est avec une certaine émotion que l'on voit resurgir le visage des cités. Alep, Homs, Beyrouth...
et l'on songe à ce temps où la romancière donnait vie au crime de l'Orient Express dans une chambre de l'hôtel Baron.
et puis nous revient également en mémoire notre présence en ces terres non lointaines...
Ce récit autobiographique, jovial et plein d'humour, au détours de ses pages retrace les lignes du caravansérail d'une époque qui semble malheureusement éternelle .
Kurdes, arabes, yézédis,musulmans, assyriens, bédouins, arméniens, turques, allaouites, chrétiens, se croisent s'entrecroisent cohabitent s'allient s'engueulent se tuent se tolèrent se bousculent dans les plaines, steppes et montagnes mésopotamiennes. L'Europe gendarme. L'Europe gère et commerce. L'Europe fouille et emporte. Et l'occident ne régla rien au pays du levant.
Astrid Shriqui Garain
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100choses
16 décembre 2012
★★★★★
★★★★★
Cela fait pas mal de temps que je voulais lire ce livre, mais il a fallu que je profite d'une visite à l'annexe de ma bibli habituelle (pendant les travaux de modernisation de cette dernière) pour le trouver. Au final, j'aurais mis beaucoup plus de temps que prévu à le lire parce que j'ai eu une espèce de coup de mou dans le milieu. Cette panne n'avait rien à voir avec le livre en lui-même, simplement, pendant plus de deux semaines, je n'ai pas eu l'esprit disposé à lire autre chose que de courtes fanfics. Anybref, malgré une grande pause au cours de ma lecture, j'ai littéralement adoré cette tranche d'autobiographie et je vais essayer de vous en parler de mon mieux entre deux tranches de citations.
Je le précise une nouvelle fois pour les petits nouveaux ou les visiteurs de passage : j'ai passé pratiquement trois ans (de novembre 2009 à juillet 2012) à archéologier au Moyen-Orient… Forcément, je me suis sentie en terrain familier entre les pages de ce livre qui a pris pour moi une saveur toute particulière.
Tout d'abord, je me suis souvent reconnue dans les descriptions qu'Agatha Christie fait des archéologues. Je me suis aussi reconnue dans tout un tas de réactions de Max, qu'il s'agisse de son dédain prononcé pour tout ce qui est romain (là, j'ai carrément éclaté de rire, parce que cette remarque répétée de Max est tellement sincère, cette observation de la part de sa femme, tellement juste ! J'ai arrêté de compter le nombre de fois où je l'ai prononcée et/ou entendue dans ma vie. Et c'est vraiment très drôle, de voir Agatha Christie adopter cette réplique à sont tour pour suivre le mouvement) ou dans son incompréhension face à la lassitude de sa femme à la fin d'une saison particulièrement éprouvante sur le plan physique (si le confort en chantier est encore aujourd'hui assez spartiate, c'était à l'époque encore pire).
C'est extraordinaire parce que malgré la distance des années, malgré l'évolution de certains comportements, on réalise que l'essence même de l'archéologie et des archéologues n'a pas changé. Agatha Christie réussit à décrire le quotidien de cette passion avec un grand réalisme tout en en capturant le côté terriblement romantique. Ce livre prouve (si c'était encore nécessaire) qu'elle était une femme vive et intelligente, fine observatrice et surtout pleine d'humour. Au fil de ce récit, on fait réellement la connaissance de la dame et c'est très chouette. On la découvre tour à tout curieuse, pragmatique, amoureuse de son mari… Cet ouvrage a été écrit pour ses amis et cela se sent, elle s'adresse avec chaleur au lecteur, l'invite réellement à partgaer son histoire. J'avais parfois presque l'impression de l'entendre parler. j'en profite d'ailleurs pour souligner le gros travail fait au niveau de la traduction. Pour une fois, je n'ai pas trouvé une occasion de râler : l'ensemble est fluide et drôle, sans tournure bancale, san faute de goût. c'est suffisament rare pour mériter d'être signalé !
Le livre est bourré d'humour. Il faut dire qu'il en faut de l'humour pour subir jour après jour sans se décourager toutes les péripéties qui s'abattent sur notre petit groupe. Au vu de son statut, Agatha Christie aurait tout à fait pu jouer les délicates éplorées et ne pas accompagner son mari ou repartir à la moindre difficulté, voire rester mais passer son temps à râler et se plaindre. Pourtant elle n'en fait rien : elle a choisi de venir, alors elle s'adapte et reste, choisissant de traiter les difficultés par l'humour. C'est un trait de son caractère que j'ai beaucoup apprécié.
J'ai aimé le regard frais et moqueur que Agatha Christie ne cesse de poser sur ce qui l'entoure, plutôt que de s'enfermer dans des râleries stériles. C'est vraiment un ouvrage très, très drôle et rien ni personne n'échappe à son sens de la répartie. Les personnages sont particulièrement bien croqués et on ne peut s'empêcher, en faisant leur connaissance, de penser à ceux, imaginaires, que l'on croise dans ses romans. Les premiers ont sans aucun doute inspiré les seconds.
Et puis, même en dehors de ces circonstances particulière, Agatha Christie, c'est tout simplement l'exemple même de l'humour anglais. J'ai aimé lire ses pensées et réflexions sans censure, même si c'est parfois a bit not good. Elle ose écrire tout haut ce que tout le monde pense et j'ai passé plusieurs dîners au RU à glousser au-dessus de mon plateau, le nez plongé dans mon bouquin.
Mais le plus drôle vient encore lorsqu'elle nous fait part de quelques épisodes particulièrement marquants de sa confrontation au mode de vie moyen-oriental. Sur ce point, les choses ont bien évolué et l'ouvrage en est d'autant plus dépaysant. le lecteur se sent tout aussi désarmé que l'auteure et partage son étonnement et ses fous-rires. le lecteur est ainsi tellement intégré au récit que lorsque vient le moment de rejoindre l'Angleterre pour la dernière fois, on se sent un peu tirste et déçu parce qu'on sait qu'avec la guerre qui approche à grand pas, ce voyage était le dernier voyage.
Bref, une superbe découverte. J'ai ri, j'ai reconnu certaines situations et j'ai découvert un autre aspect de la plume d'Agatha Christie. On apprend énormément de choses sur cette femme absolument formidable au fil de cette description de 3 campagnes de fouilles syriennes. Ce livre restera l'un de mes préférés de l'auteure et un de mes préférés tout court, d'ailleurs.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
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Lune
20 mai 2016
★★★★★
★★★★★
Délicieusement british et évocateur d'une époque révolue, ces souvenirs de la grande dame du crime nous emmènent dans une facette de sa vie : celle de l'épouse de l'archéologue Max Mallowan.
Il ne s'agit pas ici de relater et de nous instruire sur des découvertes précises et techniques mais de nous raconter les soucis du quotidien dans un champ de fouilles avec les aléas de l'époque (déplacements, ravitaillement, relations).
Avec cet humour spécifique d'outre-manche, avec cette ironie impitoyable émanant d'une observation certes lucide mais aussi marquée par les critères du temps et d'un ton pincé, Agatha Christie nous offre des portraits humains sans concessions et des descriptions on ne peut plus réalistes.
Se déroulent, devant nos yeux habitués à la facilité de communication et des moyens, des années où voyages, échanges, perceptions, langues et présence étrangère donnaient à ces fouilles un exotisme qui n'est (heureusement) plus.
Au-delà du plaisir de la lecture, c'est un témoignage sur les conditions et les coutumes d'un pays aujourd'hui en dérive...
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lilasviolet
03 mars 2016
★★★★★
★★★★★
Agatha Christie précise dès les premières pages que son livre n'a pas pour thème l'archéologie mais la vie quotidienne sur les chantiers de fouilles en Orient.

L'effervescence de la préparation du voyage décrite par l'auteur parlera à de nombreux voyageurs. Que mettre dans la valise ? Combien de livres emmener en voyage ? Qu'est ce qu'on va oublier ? Elle raconte également son trajet entre l'Angleterre, la France puis de la France à Istanbul en Orient-Express et enfin l'arrivée à destination en Syrie à la découverte des tells et d'objets archéologiques.
Agatha Christie et Max Mallowan embauchent sur place des ouvriers pour les fouilles. L'écrivaine analyse les réactions de chacun avec humour. Parfois, les ouvriers ne comprennent pas l'attitude des Occidentaux et vice-versa. Mac l'architecte qui les accompagne est un personnage déconcertant, les débuts son difficiles avec Agatha mais leurs relations s'amélioreront. Ensuite, viennent se greffer d'autres architectes, de nouveaux domestiques dont Agatha Christie décortique la personnalité. Il manque quelques photos qui auraient permis d'illustrer ses propos. L'auteur évoque des lieux qui font rêver mais qui sont actuellement pris dans l'étau de la guerre.
Je n'ai pas saisi le dédain pour les objets ayant appartenu aux Romains car pour moi L Histoire c'est un tout et on ne peut pas négliger telle période pour une autre. En revanche, je me suis bien amusée lorsque la romancière évoque la constipation des ouvriers par ce genre de phrase : "Max a enfin recours au médicament qui-guérirait-un cheval prescrit par le médecin de Kamechliyé". En effet, Agatha et son mari ont aussi un rôle de docteurs auprès de leur personnel. Max règle des conflits entre ouvriers et négocie avec fermeté pour maintenir la bonne "réputation" de la maison. Les deux Anglais font face aussi à une administration très lente.
Je suis ravie d'avoir découvert cet ouvrage car j'ai plutôt l'habitude de lire les enquêtes notamment celles avec Hercule Poirot. Agatha Christie se livre un peu plus alors que d'habitude elle se cache derrière une fiction, ce fût un réel plaisir.

Lien : http://lilasviolet.blogspot...
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Citations & extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
Lorraine47Lorraine4730 mars 2013
Ces journées d'automne comptent parmi les plus belles de ma vie.
La lumière est merveilleuse, un rose tendre et légèrement délavé adoucit les marrons et les gris.
Cet endroit, où aujourd'hui seules les tribus se déplacent avec leurs tentes brunes, fut il y a bien longtemps un coin du globe très actif. Il y a environ cinq mille ans, le centre du monde était ici même.
La civilisation est née sur ces terres, et le fragment que je viens de ramasser appartient à une coupe d'argile façonnée à la main, décorée de point et de hachures croisées à la peinture noire, qui est l'ancêtre de la tasse Woolworth dans laquelle j'ai bu mon thé ce matin...
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Lorraine47Lorraine4701 avril 2013
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
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HatshHatsh21 février 2014
Notre chat fait son apparition après le dîner. Je ne l'oublierai jamais. Hamoudi a raison, il est très professionnel. Il sait pourquoi il a été engagé et se met au travail avec toute l'adresse d'un spécialiste. Pendant que nous dînons, il se tient en embuscade derrière une valise. À chaque fois que nous parlons, bougeons ou faisons un peu trop de bruit, il nous lance un regard impatient.
«Je vous demande impérativement d'être calmes, pouvons-nous lire dans ses yeux. Comment puis-je travailler sans votre coopération ?»
Il a l'air furieux, et nous obéissons immédiatement. Nous nous mettons à murmurer et à manger en évitant le plus possible de faire tinter nos verres contre nos assiettes.
Par cinq fois au cours du repas, une souris surgit de son trou et se met à courir à travers la pièce, et par cinq fois notre chat bondit. La sanction est immédiate. il ne folâtre pas à l'occidentale, ne joue pas avec sa victime. Il se contente de lui arracher la tête, puis il la croque avant d'avaler le reste du corps. C'est plutôt horrible à voir, d'une précision toute chirurgicale.
Le chat nous tient compagnie pendant cinq jours. Passé ce délai, plus une souris à l'horizon. Puis le chat nous quitte mais les souris restent invisibles. Je n'ai jamais connu, avant ou depuis, un chat aussi compétent. Nous ne l'intéressions nullement, il n'a jamais demandé de lait ni à partager notre nourriture. Il était froid, scientifique et impersonnel. Un chat très accompli !
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CrumpetCrumpet13 avril 2014
… Nous n’avons pas besoin d’argent, déclarent-ils, la récolte a été bonne.
Je crois que nous nous trouvons dans une partie du monde où les gens mènent une vie simple et par conséquent heureuse. La nourriture est leur seule préoccupation. Si la moisson est bonne, vous êtes riche. Vous n’avez plus à travailler et vous avez largement de quoi vous nourrir pendant le reste de l’année, jusqu’à ce que revienne la saison des labours et des semailles.
Un petit extra est toujours le bienvenu » leur rétorque Hamoudi, tel un serpent du paradis.
Leur réponse est désarmante de simplicité :
« Mais que ferions-nous de cet argent ? Nous avons assez de nourriture pour tenir jusqu’à la saison prochaine. »
Mais, hélas l’éternelle Eve entre en scène. L’astucieux Hamoudi sait ferrer sa proie. Ils pourront acheter des parures pour leurs femmes. Ces dernières approuvent d’un signe de tête. Participer à des fouilles, disent-elles, est une excellente idée ! Leurs époux envisagent cette possibilité à contrecœur. Un autre paramètre doit être pris en compte : La dignité. Est-ce un travail honorable et digne ? Cela ne leur prendra que quelques jours, explique Hamoudi. Ils peuvent y penser à tête reposée avant le printemps….
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100choses100choses16 décembre 2012
Une chose est certaine en ce qui concerne les bagages d’un archéologue : il s’agit principalement de livres.[...] J’ai la ferme conviction que tous les archéologues procèdent de la manière suivante : ils décident de rassembler le nombre maximum de valises autorisées […] Puis ils les remplissent à ras-bord de livres. Alors, seulement, à contrecoeur, ils en retirent quelques uns et les remplacent par une chemise, un pyjama, des chaussettes, etc.
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