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ISBN : 2702433766
Éditeur : Le Masque (2006)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.59/5 (sur 216 notes)
Résumé :
Londres. Un homme se tient au bord du quai du métro. Soudain, il recule et tombe sur les rails.
Accident ? Suicide ? La police retrouve dans ses poches un permis de visite pour une maison à louer dans la banlieue de Londres. Le corps d'une inconnue est découvert dans une villa déserte. La villa du Moulin.
Coïncidence ? Difficile à admettre. D'autant qu'en ces deux occasions, un même suspect semble s'être trouvé sur les lieux. Signalement : grand, bien ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
juliette2a
juliette2a28 octobre 2013
  • Livres 4.00/5
Agatha Christie, c'est vraiment la reine du crime ! Elle le confirme avec ce formidable roman qui nous plonge au coeur d'une enquête passionnante !
En l'absence d'Hercule Poirot ou de Miss Marple, c'est une jeune femme, Anne Beddingfeld, la narratrice, qui se lance dans une aventure inoubliable...Après la mort de son père, Anne décide de trouver un emploi qui lui permettrait de subvenir à ses besoins ; toutefois, alors qu'elle attend le train, elle est témoin d'une mort plus que curieuse...A partir de là, de nombreuses péripéties vont la conduire à bord d'un paquebot en direction de l'Afrique du Sud, le Kilmorden Castle, où elle rencontrera de nombreux personnages mystérieux, mais Anne va surtout se retrouver prise au piège dans un trafic de diamants, d'où il sera difficile de s'échapper...
Les personnages sont encore une fois ô combien drôles et intéressants ! Entre un membre du Service secret britannique et un secrétaire étrange, le lecteur ne peut qu'apprécier chacun des moments passés en leur compagnie !
Enfin, l'intrigue est vraiment bien ficelée, le suspense est au rendez-vous du début à la fin, et, bien évidemment, Agatha Christie étant une spécialiste, la fin est totalement inattendue…
Ainsi, je me suis encore une fois régalée avec « L'Homme au complet marron », petite pépite qu'il faut déguster, et qui me donne envie de continuer la série des "Agatha Christie" !
A lire !!
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Rebus
Rebus11 mars 2016
  • Livres 4.00/5
L'homme au complet marron relate les aventures d'Anne Beddingfeld. Témoin d'une mort suspecte sur le quai du métro, notre jeune demoiselle, qui vient de décider de vivre une vie trépidante, décide de mener sa propre enquête. Enquête qui la mènera jusqu'en Afrique du Sud, à la poursuite d'un dangereux criminel, appelé le colonel.
Aventures, danger, romance et exotisme sont les principaux ingrédients de ce roman bien sympathique et très dynamique. C'est aussi la première rencontre avec le Colonel Race, que l'on retrouvera par la suite dans d'autres romans.
4e roman d'Agatha Christie et écrit après son tour du monde, L'homme au complet marron s'inspire beaucoup de la propre vie de l'époque de la romancière. D'abord, le nom du navire qui emmène les deux jeunes femmes loin de l'Angleterre : celui d'Agatha s'appelle le Kildonian Castle, celui d'Anne le Kilmorden Castle. Toutes deux sont victimes d'un terrible mal de mer.
Le mari d'Agatha travaille à cette époque pour le major Belcher, comme conseiller financier pour la mission de l'Exposition commerciale de l'Empire britannique. Belcher servira de point de départ au personnage de Sir Eustace Pedler, l'un des personnages principaux du roman. Belcher a également un secrétaire particulier à son service, Bates, qui inspirera également les secrétaires du personnage fictif.
L'homme au complet marron fut le dernier roman publié par Bodley Head. Agatha Christie embauchera par la suite un agent pour défendre ses intérêts, car elle estima que cette maison d'édition avait abusé de son enthousiasme de jeune auteur.
L'homme au complet marron fut également vendu à l'Evening News sous forme de feuilleton. Avec les gains, Agatha put s'offrir sa première voiture, une Morris Cowley grise. La romancière dira dans son autobiographie que les deux choses qui ont le plus marqu é sa vie sont l'achat de cette première voiture, et quarante ans plus tard, le dîner avec la Reine d'Angleterre.
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ladyshania
ladyshania16 janvier 2016
  • Livres 4.00/5
Un homme tombe, sans raison apparente, sur les rails du métro. Anne Beddingfeld, journaliste qui assiste à une partie de la scène, trouve dans la poche du monsieur, une autorisation de visite pour une maison à louer. En lisant le journal, Anne apprend que dans cette même maison, le corps sans vie d'une femme a été découvert. Un suspect portant un complet marron semble avoir été aperçu sur les deux lieux du crime. En manque d'aventure, Anne va alors menée sa propre enquête.
La reine du crime nous offre un polar placé sous le signe de l'aventure. Contrairement à Hercule Poirot et Miss Marple, Anne a un tempérament plus audacieux est moins cérébral, ce qui ajoute du piquant à l'histoire. Une intrigue qui est bien ficelée mais assez compliquée. La force du récit réside aussi entre l'alternance de deux points de vue, celui d'Anne et celui de Sir Eustace et également dans le changement de décor : on est d'abord en Angleterre, puis on navigue sur un paquebot, on traverse la Rhodésie... le dépaysement est garanti.
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Sharon
Sharon08 juin 2012
  • Livres 3.00/5
Ce livre est le quatrième roman d'Agatha Christie. Il a été publié en 1924, à mi chemin entre le roman d'espionnage et le roman policier. Nous découvrons dans cette histoire un personnage que nous retrouverons, le colonel Race, membre des services secrets. J'anticipe, car ce roman m'a laissé sur ma faim.
La technique narrative est enlevé : après un prologue mettant en scène Nadine, deux narrateurs alternent. D'un côté, nous avons Anne, une jeune fille volontaire et cultivée, nourrie de romans d'aventures mais sevrée d'affection. Son père était un brillant savant, et préférait nettement ses études à sa fille unique. Sa mort la laisse sans un sou, libre enfin. le second, un peu moins présent, est le très distingué Sir Eustache Pedler. Malencontreusement pour lui, il est le propriétaire du moulin dans lequel Nadine a été assassiné - et plus personne ne veut le louer. Il est presque aussi malheureux que lord Cartheram, le héros du secret des Chimneys. Presque ? Non, plus ! Il est affligé d'un, de deux, de trois, puis de quatre secrétaires, des personnes qui ne songent qu'à le faire travailler, et pas du tout à effectuer leur tâche en le laissant tranquille. Il envisage même d'écrire non plus ses mémoires, gracieusement enjolivées, mais les mémoires de ses secrétaires. Il aura fort à dire dans ce roman.
Anne prédomine, parce qu'elle a une forte tendance à s'attirer toute sorte d'ennuis fortement désagréable, dont la plus courante est la tentative de meurtre. Heureusement, Anne a beaucoup de chance, et parvient à s'en sortir sans trop de dommage à chaque fois grâce à la chance et à sa vivacité d'esprit hors du commun. C'est qu'elle a le caractère bien trempée, Anne, comme le confirmera l'épilogue du récit, et ce n'est pas une petite tentative de meurtres qui l'empêchera de démasquer le coupable et d'innocenter l'homme qu'elle aime - ne faut-il pas un peu d'amour dans un roman d'aventures ?
L'intrigue nous entraîne de Grande-Bretagne en Rodhésie, en passant par l'Afrique du Sud. Mon regrêt, au milieu de cette légèreté, est la vision très colonialiste qui est donnée de l'Afrique du Sud. Nous n'y croisons que des gentlemens bien civilisés, que rien n'empêchera de prendre leur thé, les "indigènes" sont tenus à distance, loin très loin.La sauvagerie, est, paraît-il, inhérante à ce pays, on ne peut rien y faire - discours qui m'ont particulièrement hérissés, même s'ils apparaissent en filigrane de l'intrigue principale.
L'homme au complet marron est un roman d'aventures policières d'un autre temps, à lire avec indulgence.
Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-l..
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caryatide
caryatide04 février 2015
  • Livres 2.00/5
Un des premiers romans d'Agatha Christie,pas d'Hercule Poirot, mais le colonel Race en jeune débutant des services secrets (il prendra plus tard un peu d'étoffe dans d'autres ouvrages)
Avec les débuts de la colonisation et les jeunes gens partis dans l'Empire, ceux morts pendant la Grande Guerre, beaucoup de jeunes filles se retrouvent célibataires forcées et bien sur, elles n'ont rien appris qui leur permette de gagner leur vie. Si elles ont de la fortune, elles deviennent miss Marple, si elles n'en ont pas, le cas le plus fréquent, elles peuvent faire "cousine pauvre" (si elles ont des cousins riches) ou gouvernantes,dames de compagnie...mais quand on voit les personnages de gouvernantes chez Agatha Christie, ça ne fait pas vraiment envie.
Anne Beddingfeld, jeune, pauvre et orpheline, ne se fait aucun souci pour son avenir : elle vivra une Grande Aventure, comme les héroïnes des films qu'elle voit le Samedi soir.
Quelques hasards plus tard (elle est témoin d'un accident dans le métro), quelques observations et déductions pertinentes et un grand coup de culot...la voila en route pour l'Afrique du Sud en tant que reporter pour le Budget Quotidien, grand journal d"information".
C'est le départ d'un roman où Agatha Christie accumule une danseuse russe ( très, très belle, mais espionne, bien sûr) une lady qui s'ennuie un peu, un député qui a bien des malheurs et trop de secrétaires et tous les gens que vous pouvez rencontrer sur un paquebot, sur fond d'affaire de grande criminalité ou de terrorisme international...
Tout ça est évidemment très fantaisiste, mais a l'avantage de ne pas se prendre au sérieux (contrairement à certains romans de la fin de la vie de l'auteure qui ne sont vraiment pas réussis) et toute l'histoire, menée avec énormément d'humour, se lit avec beaucoup de plaisir.
Pour moi ce qui me parait le moins vraisemblable, ce ne sont pas les pérégrinations d'Anne, après tout elle n'a plus du tout de famille mais celles de Suzanne dont le mari dort au Foreign Office, c'est certain, mais pourquoi n'est-elle pas dans son salon en train de recevoir et de faire son travail de lady. Je n'ai pas compris ce qu'elle faisait en Afrique ?
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Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
genougenou15 août 2015
PROLOGUE
Nadine, la danseuse russe qui avait conquis Paris en coup de vent, revint saluer la dixième fois, rappelée par les applaudissements frénétiques. Ses longs yeux noirs brillèrent dans un sourire, sa bouche écarlate eut une moue hautaine. Les Parisiens enthousiastes continuèrent encore d’applaudir quand le rideau tomba sur les ors, les rouges et les bleus du décor bizarre. Dans un tourbillon de voiles tango et bleuâtres, la danseuse quitta la scène. Un monsieur barbu la reçut dans ses bras. C’était son manager.
— Bravo, ma petite, bravo, cria-t-il. Ce soir, tu t’es surpassée.
Et il lui plaqua sur les joues deux bons gros baisers d’affaires. Nadine accueillit l’hommage avec l’insouciance que donne une longue habitude et passa dans sa loge, où parmi des gerbes de fleurs traînaient de merveilleuses toilettes brodées de dessins futuristes. L’air était lourd d’exotisme et de parfums étranges. Jeanne, l’habilleuse, déversait sur sa maîtresse, en la dévêtant, un torrent de flatteries grossières.
Un petit coup à la porte l’interrompit. Jeanne se leva et revint, une carte à la main.
— Madame reçoit-elle ?
— Faites voir.
La danseuse tendit une main indolente, mais, à la vue du nom gravé sur le vélin : Comte Serge Pavlovitch, une lueur s’alluma au fond de ses prunelles.
— Faites entrer. Le peignoir jaune, Jeanne, et faites vite ! Quand le comte entrera, vous sortirez.
— Bien, Madame.
Jeanne apporta le peignoir, adorable chiffon jaune d’or bordé d’hermine. Nadine s’en enveloppa et s’assit à sa table de toilette, battant de ses longs doigts fins la mesure d’une danse et se souriant dans son miroir.
Le comte, très svelte, très élégant, très pâle, très las, neutre de traits et de langage, un de ces hommes qu’on rencontre à la douzaine et qu’on reconnaîtrait difficilement, sans leurs allures trop maniérées, s’inclina respectueusement sur la main de Nadine.
— Madame, enchanté de vous présenter mes hommages.
C’est tout ce que Jeanne put entendre avant de fermer la porte derrière elle. Dès qu’ils furent en tête à tête, le sourire de Nadine s’évanouit.
— Bien que compatriotes, nous n’allons pas parler russe, hein ? dit-elle.
— Et pour cause ! répliqua son compagnon. Puisque ni vous ni moi n’en savons le premier mot.
D’un commun accord, ils adoptèrent l’anglais. Maintenant que le comte avait abandonné son accent affecté, on ne pouvait douter que ce ne fût sa langue maternelle. Il avait débuté dans la vie comme acteur à transformations dans un music-hall de Londres.
— Vous avez eu un succès formidable, ce soir, fit-il. Tous mes compliments.
— Malgré tout, répondit la danseuse, je suis toujours inquiète. Ma situation n’est plus ce qu’elle était. Je n’ai jamais pu détruire complètement les soupçons nés pendant la guerre. On m’observe et on m’espionne continuellement.
— Mais vous n’avez jamais été accusée d’espionnage ?
— Le patron est trop malin, il a tout prévu.
— Vive le colonel, dit le comte. Qu’est-ce que vous en dites, vous, de sa retraite ? Prendre sa retraite, lui ! Comme un médecin, un plombier ou un boutiquier…
— Ou comme n’importe quel homme d’affaires, termina Nadine. Eh bien, moi, ça ne me surprend pas.
Un homme d’affaires merveilleux, c’est ce que le colonel a toujours été. Il organisait les crimes comme un autre organiserait une usine. Sans se compromettre lui-même, il a conçu et dirigé une série de coups ébouriffants dans toutes les branches de sa «profession». Vols de bijoux, documents forgés, ...
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ZoeZoe04 septembre 2010
Moi qui rêvais d’aventures, d’amour et de romanesque, j’étais condamnée à la plus morne des existences. La bibliothèque de prêt de notre village était remplie de livres de fiction en lambeaux. Je vivais donc des aventures et des amours de seconde main, et j’allais me coucher la tête pleine de Rhodésiens farouches et taciturnes, d’hommes forts qui abattaient toujours leur adversaire d’« un simple crochet du droit ». Malheureusement, dans mon entourage, aucun homme ne semblait en mesure d’abattre son adversaire d’un simple crochet du droit, ni même en s’y reprenant à plusieurs fois.
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joellesencejoellesence11 décembre 2012
J'ai toujours désiré des aventures. Mon existence était d'une monotonie horrible. Mon père, le professeur Beddingfeld, était une des plus grandes autorités scientifiques en Angleterre sur la question de l'homme primitif. C'était véritablement un génie -tout le monde le reconnaît. Son esprit planait dans les époques paléolithiques, et le malheur de sa vie était que son corps habitât le monde moderne. Papa n'avait aucune estime pour ses contemporains - il méprisait même l'homme néolithique ; son enthousiasme se limitait à l'âge de pierre.(...)
Et pourtant sans que je m'en doutasse, chaque instant me rapprochait de la grande Aventure.
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manue14manue1413 avril 2015
A cet instant, l’homme se retourna comme s’il s’apprêtait à revenir sur ses pas. Il me jeta un coup d’œil, puis aperçut quelque chose derrière moi et changea de visage. Il avait l’air terrorisé, pris de panique. Comme devant un danger imprévu, il eut un mouvement de recul involontaire et, oubliant qu’il se trouvait au bord du quai, tomba à la renverse sur la voie. Il y eut une lueur fulgurante, suivie d’un crépitement électrique. Je poussai un hurlement.
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iarseneaiarsenea15 juillet 2012
Je me levai.
-Alors, c'est entendu, j'épouse un homme respectable, si j'en trouve un ? demandai-je ingénuement.
Harry se dressa, galvanisé.
- Grands Dieux ! Anne, si jamais tu en épouses un autre que moi, je lui tordrai le cou. Quant à toi...
- Oui ? dis-je agréablement excitée.
- Je t'emporterai et te rosserai d'importance !
- Charmant mari que j'ai trouvé là ! murmurai-je, moqueuse. Et qui ne change jamais d'opinion, avec ça !
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And Then There Were. Attention spoilers !
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