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Marianne Véron (Traducteur)Jean Sabbagh (Traducteur)
ISBN : 2253051578
Éditeur : Le Livre de Poche (16/11/1989)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 236 notes)
Résumé :
Le bâtiment le plus précieux de la flotte soviétique - un nouveau sous-marin balistique commandé par son plus brillant officier - tente de passer en Amérique. Devant cette trahison d'une envergure sans précédent, la flotte soviétique entière a reçu l'ordre de le traquer et de le détruire à tout prix.
Si la flotte américaine, alertée par la C.I.A., parvient à localiser Octobre rouge à temps pour l'amener à bon port, ce sera le plus beau coup de tous les temps.... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
29 novembre 2016
★★★★★
★★★★★
Le premier roman de l'auteur, un indéniable succès populaire.
Octobre rouge, le dernier né et le plus puissant des sous-marins nucléaires lanceur d'engins (SNLE). Doté d'une technologie de propulsion révolutionnaire et furtive. Son seul défaut, en dehors d'être soviétique ? Il est doté du meilleur des commandants, un héros de la Rodina. Mais un commandant qui veut passer à l'ouest. Une traque s'engage du côté rouge, et les Yankees vont tout faire pour duper les Ruskoffs et récupérer la bête…
Le pitch s'annonçait fantastique. Une traque, des barbouzes, dans le monde si particuliers des sous-mariniers, celui qui pourrait peut-être le plus (à part les aventures de la marine de guerre anglaise de la fin du 18ième) s'approcher de mes vaisseaux spatiaux préférés. Mais hélas, les manoeuvres et les tactiques tant espérées sont au final réduites à la portion congrue.
J'ai probablement été induit en erreur dans mes espérances par le film éponyme où l'action était plus présente. (Et aussi par quelques critiques trop dithyrambiques, mais ça, ce n'est pas la faute de leurs auteurs). Dans le film, par ailleurs le commandant du SNLE Octobre rouge est bien plus charismatique, fin tacticien, sûr de lui (et avec raison) que son modèle littéraire. La faute à Sean Connery. Quelle présence cet acteur….
Autre reproche, le livre a été écrit en 1984 à la fin de la seconde guerre froide, avant le chute du mur, la glasnost et la perestroïka. Résultat, on dirait un vrai livre de propagande pro-américaine. A défaut d'être bêtes et méchants, les meilleurs ennemis sont incultes, tristes et incompétents. Même si ce n'est pas tout à fait faux (et on était avant l'avènement de l'information et la connerie pour tous avec internet) la représentation du super système américain garant de la démocratie et de la richesse pour tous, peuplé de petits génies, contre ce vil régime communiste d'arriérés est digne du ministère de la (des)information du temps de la seconde guerre mondiale.
Ceci étant, et une fois fait le deuil de mes espérances, passons aux raisons pour lesquelles ce roman n'est pas si mal après tout.
A défaut d'action, une bonne tension dramatique presque tout au long du roman (la fausse fin suivie de presque 100 pages supplémentaires, fausse bonne idée à mon avis. Zut je reviens aux défauts. La encore, probablement à cause du film dont la chronologie est un peu différente).
Des personnages principaux (Ramius et Ryan) très consistants, avec une histoire derrière eux.
Un bon roman politique, axé CIA et coups fourrés teinté d'un peu de monde militaire.
Trois étoiles à causes de mes espérances perdues. Quatre si je l'avais lu avant de voir le film et sans idées préconçues...
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alainmartinez
15 novembre 2015
★★★★★
★★★★★
Ce week-end j’ai retrouvé un livre que j’avais lu il y a des années. « Octobre rouge » premier livre de Tom Clancy parut en 1984 et qui avait été adapté au cinéma avec Sean Connery et Alec Baldwin dans les rôles principaux.
Ce livre est une étude intéressante de la politique, le matériel et la doctrine de la guerre froide des années 70. Le Commandant d’un sous-marin soviétique Marko Ramius, Lituanien, cherche à faire défection et à livrer aux Occidentaux son embarcation, un sous-marin nucléaire de la nouvelle génération équipé d'un hydrojet qui le rend silencieux. L’analyste de la CIA, Jack Ryan, comprend les intentions de Ramius. Sous couvert d’une opération de secours, les Américains feront tout pour l’aider.
Le livre est assez différent du film. Tom Clancy décrit en détail les aspects techniques des armes modernes, le lecteur doit faire attention à ne pas se perdre dans les détails. La vie à bord des sous-marins russes et américains est racontée avec beaucoup de réalisme, les personnages sont crédibles.
Certainement un livre très patriotique, l'Amérique est le pays de la liberté, de la Russie le mal.
Si vous n’avez pas lu « Octobre Rouge » et si vous aimez les thrillers ce livre est pour vous. Un des chefs-d'œuvre de Clancy.
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grm-uzik
19 novembre 2016
★★★★★
★★★★★
Décembre 1984. Un tout nouveau sous-marin nucléaire lanceur d'engins russe appareille pour son premier voyage depuis la base de Polyarny. Il s'appelle l'Octobre Rouge, et dérive directement de la classe des Typhons. Il est équipé d'un système de propulsion révolutionnaire baptisé "la chenille" fonctionnant un peu comme un réacteur d'avion : la chenille aspire l'eau à l'avant du submersible et l'éjecte sous pression à l'arrière, évitant de ce fait les bruits de cavitation que font les bâtiments munis d'hélices. Il est commandé par Marko Ramius, le meilleur sous-marinier soviétique.
Jack Ryan, un analyste de la CIA travaillant momentanément à Londres avec Sir Basil Charleston, retourne à Washington avec des photos de l'Octobre Rouge en cale sèche prises par un agent britannique pour les montrer à son supérieur : James Greer. Tous deux sont intrigués par deux séries d'ouvertures (deux à l'avant et deux à l'arrière) situées sur la coque du sous-marin. Ne sachant qu'elle est leur fonction, ils font appel à Skip Tyler qui travaille à Annapolis comme consultant avec le commandant des systèmes d'armes. Skip pense qu'il s'agit d'un système de propulsion silencieuse, déjà expérimentée (mais sans succès) par les Américains. Comme pour confirmer ses dires, le sous-marins américain USS Bremerton avertit Washington qu'il suivait un Typhon sortant de Polyarny, qui a tout d'un coup disparu de son écran sonar.
Une certaine tension commence à se faire sentir chez les Américains, appuyée par le fait que, quelques heures après la volatilisation de l'Octobre Rouge, le gros de la flotte soviétique s'est rué vers l'Atlantique, laissant présager une offensive contre les USA. En fait, Marko Ramius avait "simplement" décidé avec ses officiers, de quitter le "Paradis du Travail" qu'est l'URSS et de passer à l'Ouest. Avant d'appareiller, il avait par ailleurs posté une lettre à l'amiral Padorine, le président du conseil d'administration de la flotte rouge, dans laquelle il lui expliquait ses intentions. Toute la puissance maritime russe part à sa recherche avec l'ordre de le couler.
A bord de l'USS Dallas, un SNA (sous-marin nucléaire d'attaque) de la classe Los Angeles, l'opérateur sonar Ron Jones (Jonesy pour les amis) repère un bruit insolite ressemblant à un mouvement magmatique. Mais après quelques analyses, Jones identifie le bruit comme étant d'origine mécanique et le Dallas le piste : l'Octobre Rouge, malgré sa chenille est découvert. A Washington, la peur cède sa place à l'excitation, lorsque Jack Ryan émet l'hypothèse que Ramius passe peut-être à l'Ouest.
Le président, auquel les Soviétiques avaient annoncé la perte d'un SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engins), leur propose d'engager sa flotte dans une opération de sauvetage commune qui rapprocherait les deux patries. Les Russes n'osent pas refuser. le Dallas, lui, reçoit l'ordre de pister Ramius. Une fois que l'Octobre Rouge s'est suffisamment approché des côtes et des bateaux américains, le Dallas se fait volontairement détecter. En remontant à l'immersion périscopique, l'Octobre Rouge découvre alors l'HMS (un préfixe de navire utilisé dans la Royal Navy) Invincible, un porte-avions britannique sur lequel Jack Ryan s'était rendu. Ce dernier fixe rendez-vous à Marko Ramius au carreau 33N 75W et embarque à bord de l'USS Pigeon équipé d'un petit sous-marin de sauvetage : le DSRV Mystic.
Arrivé au carreau 33N 75W, Ramius fait simuler une fuite de réacteur obligeant les marins à demander de l'aide à l'USS Pigeon qui se trouvait sur les lieux (quelle étrange coïncidence). Ramius annonce à ses hommes que lui et ses officiers resteront dans le sous-marin et le couleront une fois que les américains auront débarqué les matelots et les sous-officiers. C'est donc confiants qu'ils embarquent sur le DSRV américain Mystic, sachant que les capitalistes n'auront pas leur sous-marin. Jack Ryan, lui, débarque à l'intérieur du monstre soviétique lors du premier voyage du DSRV. Dès que tous l'équipage russe fut sauf, les officiers demandèrent l'asile politique aux Américains présents sur l'Octobre Rouge.
Le submersible mit alors le cap vers une baie, escorté par l'USS Dallas et l'USS Pogy. Un vieux sous-marin américain est sacrifié et sabordé pour berner les Russes : les matelots, qui n'étaient pas au courant de la trahison de Ramius, pensent que c'est le commandant qui s'est sacrifié pour que le fer de lance de la flotte sous-marine soviétique ne tombe pas aux mains des Américains. Les dirigeants russes, qui étaient au courant de la trahison par la lettre, pensent que c'est l'oeuvre de l'agent du GRU (direction générale des renseignements de l'État-Major des forces armées) qu'ils avaient à bord et qui avait ordre de couler le bâtiment dans de pareils circonstances.
L'histoire pourrait se terminer là, mais la marine russe en se retirant de l'océan Atlantique avait laissé derrière elle quelques sous-marins de la classe Alfa pour surveiller les ports américains. Parmi eux, le Konovalov, commandé par Tupolev, un ancien élève de Marko Ramius et qui connaît la signature acoustique particulière de la chenille. Quelle n'est pas sa surprise, lorsqu'il détecte un sous-marin ayant cette même signature à quelques kilomètres de Norfolk. Une ultime passe d'arme se produira et s'achèvera par la collision provoquée entre l'Octobre Rouge et le Konovalov. le sous-marin commandé par le "Maître de Vilnius" est victorieux et rallie Norfolk accompagné de l'USS Dallas et de l'USS Pogy...
Il s'agit du tout premier ouvrage du regretté auteur, Tom Clancy, sortit en 1984. Ce roman annonçait déjà la qualité de ses autres productions. de plus, le film adapté a été réalisé très vite après la publication, ce qui prouve bien la qualité et le succès de ce chef-d'oeuvre. le plaisir de la découverte et l'intensité du suspense sont extrêmement révélateurs.
L'intrigue se déroule en grande partie en huis-clos, et le reste est consacré au travail de la CIA, notamment de Jack Ryan, sur les intentions de Ramius, et leurs capacité d'action. L'un des principaux intérêts de cet ouvrage, est la qualité irréprochable de la documentation, décrivant parfaitement le monde des sous-marins, et également le fonctionnement de la CIA. Faut-il rappeler que ce livre a été édité à l'Académie Navale d'Annapolis ?
Un fabuleux roman (assez court pour 500 pages environ) qui se lit d'une traite, que le suspense dure réellement jusqu'à la dernière ligne droite. Finalement, si "Octobre Rouge" est réellement excellent, il a quand même quelques erreurs de jeunesse, ou plus précisément ne fait pas montre de tout le génie de Clancy comme on peut le voir dans les oeuvres suivantes. Un best-seller, un véritable must-have à lire absolument pour tout amateur, amatrice de techno-thriller.
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archervert
28 décembre 2010
★★★★★
★★★★★
Tom Clancy, c'est un peu une part de mon adolescence. Faut dire que je n'étais pas peu fier de terminer les quelques 900 pages et quelques de la version poche de LA SOMME DE TOUTES LES PEURS. Un gros pavé, engloutis en quelques jours, bien aidé par un virus quelconque car je l'ai fini alité, ca, je m'en souviens. Et aussi bien aidé par le style de Clancy. du style à l'américaine. Celui dont on tire du best-seller à la pelle. Des phrases courtes, précises, des chapitres courts, des rebondissements incessants qui vous gardent sur le bord de votre chaise. Bref, du pur divertissement destiné à finir dans un club de livres style France Loisirs. Mais ce qui faisait la spécificité de la prose de Clancy, c'est son hyper-documentation. Des arcanes politiques de la Maison-Blanche au moindre matériel du troufion de base, tout y est décrit et décortiqué avec précision, avec des sigles et des anecdotes à l'avenant. de fait, une fois rentré dans un bouquin de Clancy, l'immersion est totale. On s'y croit de bout en bout, même s'y on en comprend que la moitié. C'était sans doute un de mes premiers contacts avec le sous-genre du techno-thriller, sous-genre que si Clancy n'a peut-être pas créé, du moins l'a-t-il largement popularisé durant les années 80-90. On est là dans la continuation mainstream du cyberpunk à la Gibson, ou, en tout cas, dans l'héritage contemporains des Alistair McLean ou Arthur Hailey. Des bouquins d'aventure fortement documenté, parfois au point de frôler l'anticipation (Jules Verne faisait-il le techno-thriller de son époque, tiens ?). Voire même l'uchronie puisque le héros fétiche de Clancy, Jack Ryan, finira Président des États-Unis. Une grande part des romans de Clancy forment en effet un ensemble cohérent, une espèce de Ryanverse, où chaque opus raconte une part de l'ascension de Jack Ryan.
Avec OCTOBRE ROUGE, nous sommes au tout début de sa carrière. le professeur d'Histoire Navale et consultant à la CIA ne fait qu'un brève visite à Washington afin de déposer à son supérieur les photos d'un nouveau sous-marin soviétique ultra-silencieux que les anglais ont prises, l'Octobre Rouge. Ce qui ne devait être qu'une mission rapide va vite dégénérer lorsque l'on se rend compte que ce nouveau sous-marin vient de disparaître. Et que son commandant, Marko Ramius, a laissé une lettre indiquant qu'il filait droit vers les États-Unis. Mais dans quel but ? Passer à l'Ouest ou déclencher une guerre ? Ceux qui ont vu le film A LA POURSUITE D'OCTOBRE ROUGE de John McTiernan connaissent déjà la réponse. Et on serait gré aux autres de faire comme eux et de regarder le film pour avoir la fin. Cela leur évitera de se fader un livre qui est certes efficace, mais qui tire à la ligne (a quoi sert la scène du crash de l'hélicoptère en pleine mer ?) et qui laisse bien trop voir sa mécanique et ses ressorts. Faudrait que je relise LA SOMME DE TOUTES LES PEURS, mais je n'avais pas le souvenir d'une intrigue aussi téléphonée et clichetonneuse. Alors peut-être que c'était caché par la multiplicité des points de vue, ou bien que je suis devenu moins bon public, mais en tout cas, OCTOBRE ROUGE souffre défavorablement de la comparaison. Mais ce qui est surtout gênant, c'est la fin, d'un impérialisme bas-du-front assez gerbant. Il faut voir les marins américains vanter les mérites de leur beau pays, rempli de centres commerciaux et où tout le monde à un ordinateur Apple, devant des russes incrédules, transformé en mômes ignorants auquel on fait miroiter un merveilleux jardin d'enfant. A leur en croire, il n'y a pas de discrimination sociale, pas de pauvres, tout le monde y est beau, libre et riche, à condition bien sûr de le vouloir et de travailler dur. Ronald Reagan a qualifié de bouquin de « roman parfait ». On ne peut que le comprendre tant la fin ressemble à de la mauvaise propagande républicaine (y en a t-il de bonnes, me dirait vous...). On savait Clancy plutôt porté à l'aile droite de l'échiquier politique, il annonçait effectivement la couleur, et sans nuances, dès son premier roman. Bien heureusement, le film de McTiernan occulte complétement cet aspect et réduit l'intrigue à son strict minimum, ce qui en fait l'un des rares cas où l'adaptation cinématographique se révèle supérieure au livre d'origine. Il faut dire qu'un film de McTiernan avec Sean Connery (le Sean barbu, le mieux :-) ) et une musique de Basil Poledouris, ca ne pouvait être que bien. le choix -pour moi- est donc vite fait.
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patrick75
09 octobre 2013
★★★★★
★★★★★
Nous sommes en pleine "guerre froide". Un commandant de sous-marin russe de dernière génération décide de passer à "l'ouest" avec armes et bagages. Comment échapper à ses "amis" et faire comprendre à vos ennemis que vous désiré trahir ?, c'est le dilemme qui se présente au commandant "d'octobre rouge", Marko Ramius.
J'ai trouvé que l'auteur abuse de descriptions techniques qui ne font qu'alourdir et ralentir l'histoire...dommage l'idée était intéressante.
Cela reste malgré tout un bon livre pour se faire une idée de "l'ambiance" qui régnait durant cette période.
Je profite de cette critique d'amateur pour rendre hommage à monsieur Tom Clancy décédé le 1er octobre 2013... Durant ma lecture...
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Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Skarn-shaSkarn-sha27 avril 2012
« Sans doute des badges contaminés, commenta aigrement le chef technicien. Ce ne serait pas la première fois. Un plaisantin à l'usine ou au service des fournitures du chantier – beau sujet d'enquête pour nos amis du GRU. “ Saboteurs ! ” Une blague de ce genre devrait se payer d'une balle dans la peau.
- Peut-être, admit Ramius en riant. Vous vous rappelez l'affaire du Lénine ? » Il faisait allusion à un brise-glace nucléaire qui avait passé deux ans à quai, inutilisable à cause d'un incident de réacteur. « L'un des cuistots du bord avait des casseroles terriblement encrassées, et un technicien complètement cinglé lui avait suggéré de les nettoyer à la vapeur vive. Et voilà l'imbécile qui va ouvrir une valve de contrôle du générateur de vapeur, en mettant ses casseroles dessous ! »
Melekhine roula des yeux énormes. « Je m'en souviens ! J'étais simple officier technicien, à l'époque ! Le capitaine avait réclamé un cuisinier kazakh...
- Il adorait la viande de cheval avec son kasha, glissa Ramius.
- ... et l'idiot ne connaissait rien aux navires. Il a causé sa propre mort et celle de trois autres, et contaminé tout le foutu compartiment pendant vingt mois ! Le capitaine n'est sorti du goulag que l'an dernier.
- Mais je parie que le cuistot a eu des casseroles impeccables, ajouta Ramius.
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fnitterfnitter03 décembre 2016
Seul un imbécile se serait senti en sécurité en cherchant une fuite radioactive. On raconte volontiers la plaisanterie suivante dans la marine soviétique : A quoi reconnaît-on un marin de la flotte du nord ? Il brille dans le noir.
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fnitterfnitter30 novembre 2016
En union soviétique, tout travailleur est un employé de l’État, et l'on dit volontiers : tant que les patrons feront semblant de nous payer, nous ferons semblant de travailler.
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fnitterfnitter02 décembre 2016
Nous avons des méthodes différentes, messieurs, mais la mer n'en tient aucun compte. La mer… n'essaie-t-elle pas de nous tuer tous, sans distinction de nationalité ?
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fnitterfnitter29 novembre 2016
L'une des compensations, pour le fait de porter un uniforme et de gagner moins d'argent qu'un homme d'égale compétence dans le monde réel, c'était le risque de se faire tuer.
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