ISBN : 2290030945
Éditeur : Baam ! (2011)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 19 notes) Ajouter à mes livres
Pour son année de Terminale, Léa entre à l’internat du lycée de Compiègne. Sa coturne est une jeune hongroise étrange et ténébreuse, qui semble avoir du mal à s’intégrer. Leur solitude finit par les rapprocher, en particulier lorsque des événements étranges surviennent ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (15)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Z4bou, le 31 mai 2011

    Z4bou
    La France se met aux vampires !! Après le succès des romans comme Twilight ou encore Journal d'un vampire il fallait s'y attendre, les vampires s'installent du coté de Compiègne. Fabien Clavel qui a commencé comme auteur de Fantasy nous livre Le miroir aux vampires.
    Pour son année de Terminale, Léa entre à l'internat du lycée de Compiègne. Sa coturne est une jeune hongroise étrange et ténébreuse, qui semble avoir du mal à s'intégrer. Leur solitude finit par les rapprocher, en particulier lorsque des événements étranges surviennent au lycée. Et si l'incendie qui a ravagé le foyer, le suicide de l'un de leurs camarades de classe et les décisions étranges prises par la direction n'étaient pas uniquement dues au hasard ?
    Les premières pages du roman ne laissent aucun doute nous voilà au cœur d'une œuvre bien mystérieuse. Les premières interrogations sont déjà en place et notre curiosité titillée. Nous faisons assez rapidement connaissance avec l'héroïne Léa, une jeune fille très attachante qui ne semble pas des plus à l'aise dans son univers de lycéenne. Sa famille semble avoir volé en éclat suite au divorce de ses parents. C'est en pleine tourmente qu'elle rentre en Terminale, elle va y faire la rencontre de deux camarades qui vont changer sa vie, l'intrigant et séduisant Léo et la jolie et effacée Nora. Il faudra aussi compter sur la peste de service en la personne de Cerise. Cette dernière nous amusera tout du long au travers de son blog d'ado superflu et rempli de faute d'orthographe. Les bases sont en place, le récit se met alors en route !
    Attention que vous soyez prévenus, il est impossible d'interrompre sa lecture une fois celle-ci débutée. Le miroir aux vampires bénéficie de plusieurs points essentiels qui en font une œuvre unique. le récit de Léa est entrecoupé de longue lettre d'un « vampire » qui est présent non loin d'elle dont on ne connait pas l'identité avant la fin et qui raconte comment il voit les humains et l'avancé de son projet. Cela met l'accent avec talent sur le suspense. La situation géographique est aussi importante, nous voilà à Compiègne en Picardie. On ressent de suite l'atmosphère autour du lycée. Pouvoir localiser ce genre de récit en France est tout bonnement un régal, avez-vous déjà imaginé des vampires dans le beffroi de Lille ?
    Le mythe du vampire est revisité ici de bien belle manière avec de jolies références en fonds et une approche bien particulière qui le rend unique. Joli choix !
    En plus du vampirisme et de l'adolescence, de nombreux thèmes comme la famille, la politique, l'enseignement y sont abordés avec plus ou moins d'importance. L'histoire de Léa est passionnante dès les premiers mots on se prend au jeu et attend avec impatience les découvertes et autres révélations.
    Après une première partie assez calme où règne une ambiance ambigüe, l'intrigue s'emballe et donne au roman plus de noirceur. Certains passages font carrément appel au gore avec des descriptions qui ne dissimulent rien. le sang coule, les os se brisent, la chair s'arrache, pas de doute on est au cœur du combat. Le miroir aux vampires impressionne car il effraye et captive tout autant qu'il attendrit et touche.
    Si la fin peut paraitre un peu trop abrupte elle répond néanmoins à bon nombre d'interrogation et clôture de bien belle manière cette histoire haletante, nous laissant tout de même une petite porte de sortie dont j'espère l'auteur se servira pour donner naissance à un second tome. Aucune hésitation à avoir, courrez lire ce roman !

    Lien : http://www.avenuedelhorreur.fr/article-critique-le-miroir-aux-vampir..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par c.brijs, le 03 novembre 2011

    c.brijs
    Ai lu d'une traite le livre de Fabien Clavel, Le miroir aux vampires. Auteur que j'ai découvert lors d'un tchat organisé par les éditions Baam il y a quelques semaines. Intriguée tant par la couverture que par l'auteur, j'attendais beaucoup de cette découverte. Si j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre (447 pages quand même!) et ce jusque bien tard dans la nuit, cette lecture m'a toutefois quelque peu déconcertée.
    Lors de nos échanges, je lui avais demandé ce qui différenciait son histoire de toutes celles qui pullulent pour le moment, outre le fait qu'elle se situe en France - ce qui n'était déjà pas mal en soi! Il m'avait répondu que l'originalité résidait dans son personnage principal qui de victime devenait héroïne... Et, en cela, il avait raison... La transformation de Léa se fait progressivement (ce qui a l'avantage de tenir le lecteur en haleine, même si j'ai deviné très vite l'idendité secrète de chacun des protagonistes)... Un peu (et c'est cette image qui est utilisée dans le livre) comme un organisme qui développerait des anticorps face à une attaque virale... A propos de la nature profonde de Léa, le tome 2 devrait nous en apprendre davantage... Je suppose également que les membres de sa famille vont avoir un rôle plus important à jouer...
    J'ai également relevé d'autres originalités que j'ai appréciées: l'opposition entre deux races de vampires, les Sanguisugae et les Stryges (Ces derniers m'ont furieusement fait penser à V, peut-être à cause des similitudes avec les lézards!) et l'idée de l'existence de dimensions parallèles qui coexisteraient sans qu'on n'en ait vraiment conscience (Là, j'ai pensé à Fringe!). Rien de bien étonnant là-dedans car de l'aveu même de l'auteur, ses grandes sources d'inspiration se situent dans les séries TV comme Buffy, Supernatural, etc.
    Autre point très intéressant, le plus intéressant peut-être, est toute la dimension idéologique sous-jacente contre laquelle se bat l'héroïne. Pour mieux asservir ses proies, l'ennemi tisse peu à peu autour d'elles tout un système sécuritaire et totalitaire. Je n'ai pu que dresser un parallèle avec ce que nous vivons en Belgique où un seul homme aux idéaux nationalistes et séparatistes, jouant sur la peur de l'autre, harangue les foules, bloque un système et plonge tout un pays dans la torpeur. Fabien Clavel fait d'ailleurs référence à la situation dans notre pays, ce petit clin d'oeil m'a fait sourire, jaune! Quelle doit être notre image à l'étranger si on commence même à parler de nous dans les livres!
    Autre ingrédient, l'école. Là, je n'ai pas été trop dépaysée même si toutes ces abréviations françaises, EST, CDI, EPS,... me sont un peu étrangères. Au fil de l'année scolaire qui s'écoule, on a un aperçu des matières abordées. De-ci, de-là, l'auteur appâte le lecteur en lui glissant quelques conseils de lecture, ... Stratagème malin de prof?
    J'ai par contre été un peu surprise par la tournure que prenait la relation entre l'héroïne et sa cobox (colocataire de chambre d'internat)... Léa s'éveille à la sexualité et son coeur balance entre Léo et Nora, aussi énigmatiques l'un que l'autre. Cette référence à l'homosexualité est d'ailleurs assez récurrente dans l'histoire. Est-ce une volonté délibérée de l'auteur ou le reflet d'une tendance des séries TV? de manière plus générale, en ce qui concerne la jeunesse, la vision de l'auteur est loin d'être à l'eau de rose. Il relate notamment (à travers les yeux d'un personnage extérieur à ce monde) les excès des fêtes des jeunes où "il s'agit moins de célébrer la vie que de se frotter à la mort".
    Finalement, c'est ce côté noir qui m'a déroutée de prime abord et qui explique cet avis un peu mitigé... Je pense qu'en lectrice avertie, je pourrai d'autant mieux apprécier le tome 2...
    En conclusion, je ne pense pas proposer ce livre à mes jeunes élèves (12-14) mais le conseillerais vivement aux grands ados et jeunes adultes qui y trouveront une version originale et non édulcorée de leurs lectures du moment!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par LittleJohn, le 23 novembre 2011

    LittleJohn
    Une petite déception pour ce livre. Peut-être parce que j'en attendais trop. La couverture est sublime et incite vraiment à ouvrir le livre. Et puis j'avais vu plein de bonnes critiques, ça avait l'air prometteur, je l'ai attaqué avec enthousiasme. Dès les premières pages j'ai été déstabilisée par le style. Sur la forme tout d'abord: l'ouvrage est écrit à la première personne en imitant la rédaction d'un journal intime, ou d'une correspondance, adressée à Bérénice, la soeur de Léa. Je trouve que la narration n'avait pas besoin de passer par ce procédé, que ça n'apporte rien; au contraire d'ailleurs, il m'est arrivé d'être complètement plongée dans l'histoire et soudain Léa s'adresse à sa soeur et ça casse complètement l'ambiance. le style ensuite, qui gagnerait à être un petit peu plus travaillé. Les phrases sont vraiment très simples; on est certes dans l'écriture d'une lycéenne, mais c'est quand même la meilleure élève de la classe, elle vise un bac mention très bien, donc ... peut mieux faire ;)
    L'histoire quant à elle est sympa. Léa est interne en terminale dans le lycée Augustin-Thierry. Nora, celle qui partage sa chambre est une hongroise un peu bizarre et mystérieuse. On a les éléments classiques qui peuplent un lycée: le geek, le beau gosse - étrangement peu présent, transparent - la peste et ses copines, et puis il y a des choses un peu étranges et énigmatiques qui surviennent autour de Léa. L'ensemble est cependant assez mou. Les événements ne s'enchaînent pas très vite, Nora manque singulièrement de personnalité - sauf sur la fin; même les scènes de pseudo-action sont dépourvues de percutant, sauf encore une fois, sur la fin.
    Évidemment, si on creuse plus la lecture, il y a d'autres choses à trouver dans cet ouvrage, comme une critique de la société et un exemple de montée du totalitarisme. C'est plus profond que ce que la thématique vampirique peut laisser supposer.
    Au final un sentiment mitigé; le livre est bien mais....
    Malgré tout, j'ai suffisamment aimé pour dire que je lirai le tome 2 :)
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Korto23, le 20 août 2011

    Korto23
    Le miroir aux vampires est un roman sur lequel j'avais mis mes envies littéraire depuis que les éditions Baam ! ont commencé à nous allécher avec leurs avant-premières sur Facebook. Je me suis dit que j'allais sauter dessus dès que je le voyais dans les rayons, mais j'ai eu l'occasion de l'avoir en partenariat avec Bibliofolie.
    Pour son année de Terminale, Léa entre à l'internat du lycée de Compiègne. Sa colocataire est une jeune hongroise étrange et ténébreuse, qui semble avoir du mal à s'intégrer. Leur solitude finit par les rapprocher, en particulier lorsque des événements étranges surviennent au lycée. Et si l'incendie qui a ravagé le foyer, le suicide de l'un de leurs camarades de classe et les décisions étranges prises par la direction n'étaient pas uniquement dues au hasard ?
    Léa est une jeune adolescente très studieuse. de ce fait, elle est habituée à se retrouver dans les meilleurs de sa classe et à être assez discrète. Pourtant, elle se distingue de la masse en voulant être différente. Ce que j'admire le plus dans ce personnage est qu'elle n'hésite pas une seule seconde à se faire respecter et crier bien haut ses opinions. Nora est la cobox de Léa (je vous rassure, ce n'est pas moi qui aie inventé ce mot). Arrivée d'Hongrie, elle paraît distante et marginale, mais on ne peut pas rester insensible face à ce personne plus qu'intriguant. Entre elles, on peut vraiment dire que les opposés s'attirent et la relation qui les réunit dépasse les stades de l'amitié. Pourtant, après les événements, j'aurais aimé en savoir plus sur cette connexion.
    Je considère tous les autres personnages comme des rôles secondaires. Certes, certains ressortent très souvent par rapport à d'autres, mais ils n'apportent pas plus que cela à l'intrigue. Malgré cela, ils possèdent quand même quelques subtilités. Par exemple, Cerise est la peste de cette lecture. le premier qui ose me dire qu'il a des sentiments envers ce personnage, je le frappe moi-même car nous atteignons le paroxysme de la méchanceté gratuite.
    La plume de Fabien Clavel est fluide et envoutante, mais un peu trop jeune… Avant de commencer à vous donner les différents points négatifs et positifs que j'aie à relever de cette lecture, je tiens à vous dire que la couverture en elle-même est absolument magnifique. L'auteur parvient à conserver l'ambiance qu'il donne à son histoire et ce, tout au long du roman. Il prend son temps pour nous décrire ce qu'il faut pour la compréhension du lecteur, sans l'inonder de détails inutiles. La mythologie vampirique présentée par l'auteur est très originale et les différents rebondissements vont bon train.
    Fabien Clavel maintient énormément bien le suspense autour de ses personnages. Je peux vous assurer que toutes les prévisions possibles et inimaginables ont traversées ma tête ! le blog de Cerise apporte une certaine touche humoristique, mais j'aurais quand même voulu une orthographe un peu plus soignée… La finalité de cette lecture est assez rapide, mais complètement surprenante.
    Venons aux quelques points négatifs à présent. Je ne pense que le choix du journal intime envers la sœur de l'héroïne soit la meilleure décision. Je crois que l'histoire aurait pu être bien meilleure sous la forme d'un roman normal. du fait que nous sommes dans un journal intime d'une jeune adolescente, la plume de l'auteur doit s'adapter à ce contexte. Pourtant, comme pour le blog de Cerise, j'aurais bien aimé quelques attentions grammaticales.
    Conclusion, cette lecture est une agréable surprise. Maintenant, je serais bien tenté de renouveler l'expérience avec cet auteur, plus particulièrement avec le premier tome de L'apprentie de Merlin car je dévore tout ce qui touche à la légende arthurienne. Pour vite en finir, la fin de ce roman laisse supposer un deuxième tome à venir.

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2011/08/fabien-clavel-le-miroir-au..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Dahlia_, le 17 mai 2012

    Dahlia_
    Je ne m'attendais vraiment pas à ça, pas à ce style ni à cette histoire. La narration en forme de lettre est original et permet d'être dans le flou total, comme l'héroïne Léa. Mais justement, le style d'écriture est le même que celui de Léa. Je m'explique, on croirait vraiment lire une lettre d'une ado de 16 ans (et encore, j'écris pas comme ça), ce n'est pas très recherché, mais c'est très probablement le but. Je ne me suis pas beaucoup attachée aux personnages, que ce soit Léa, son "amie" Nora ou son "ami" Léo. La relation entre eux est très compliqué, Léa et Nora sont amies, mais elles ne se parlent pas beaucoup, et j'ai eu l'impression qu'il y avait une tension amoureuse entre elles, même si ce n'est pas du tout exploité. Dommage.

    Les "pouffes" du lycée ne sont pas bien méchantes, et je n'ai pas très bien comprit l'intérêt d'intégrer le blog de la peste Cerise, à part peut-être pour montrer le changement bizarre qu'il y a dans le lycée ? En fait, ce lycée était un peu "américanisé", avec la bande de peste, ceux qui suivent, le beau gosse du lycée, les intellos ect, mais je crois bien que c'était une volonté de l'auteur.

    Au début, les seules préoccupations de Léa sont d'avoir de bonnes notes et de battre tout le monde en sport et aux bacs blancs. C'est d'ailleurs le cas pendant une grande partie de l'histoire. J'ai eu l'impression que l'histoire n'avançait pas, c'était plutôt lent, et même si je ne me suis pas ennuyée j'ai eu du mal à avancer. Ensuite, quand les choses bizarres commencent à arriver au lycée, j'ai plus aimé, mais malheureusement je n'ai pas été convaincue par la mythologie des vampires, ni par cette histoire de miroir. J'avais deviné dès le début qui était le "méchant" dans les lettres en italique, mais j'avoue avoir été surprise par la révélation de la fin. Les 100 dernières pages sont très vite expédiées, et c'est dommage dans le sens où on attendait cette action et ses révélations depuis le début...

    En gros, tout le livre traine en longueurs, même s'il n'y a pas d'ennuis, et la fin va trop vite. Je suis déçue de cette lecture car l'intrigue était prometteuse de prime abord. Je lirais bien la suite car elle à l'air plus axée sur la mythologie des vampires, mais bon, ce n'est pas pressé !

    Lien : http://lectures2dahlia.blogspot.fr/2012/04/le-miroir-aux-vampires-fa..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par c.brijs, le 03 novembre 2011

    Tout cela m'a presque donné envie de croire que les humains étaient enfin devenus une race évoluée. Mais, en les regardant vivre, j'ai pu me... rendre compte qu'il n'en était rien. Ces progrès techniques ne les ont pas transformés. Ils se comportent toujours comme des troupeaux de moutons, chacun copiant son voisin, l'imitant de son mieux, enviant ce qu'il possède. Leur inintelligence est désespérante. Ils ne méritent pas d'être traités autrement que du bétail.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Slay, le 23 janvier 2012

    Je tends les doigts. Surprise, elle ne réagit pas quand j’abaisse le tissu, découvrant une plaie double. Elle a eu beau la passer au fond de teint, je distingue facilement deux empreintes de crocs, un peu crevassées.
    “Qu’est ce qui t’es arrivé? je demande.
    - Rien…
    - Qui t’a fait ça?”
    Noémie me repousse brutalement et remet son foulard en place (un Hermès bien sûr).
    “Laisse-moi! elle crie.
    - Mais tu dois me dire…”
    Je n’ai pas le temps d’ajouter quoi que ce soit. Elle se met à trépigner, à hurler comme si elle faisait une crise de nerfs. Vaincue, je bats en retraite.
    Les choses commencent vraiment à mal tourner.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par LittleJohn, le 18 novembre 2011

    Au retour du match, l'ambiance dans le vestiaire était assez tendue. Je suis la seule à prendre une douche, alors j'ai dû m'éloigner. Pendant que l'eau me coulait sur le visage j'ai entendu des trucs pas sympas du genre:
    "Tiens, la Terminatrice protège Hit-Girl maintenant!
    - C'est l'alliance des thons!"
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (8)

Videos de Fabien Clavel

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Fabien Clavel


Futuriales 2012 : table ronde « Vampires vs Zombies : le mythe du mort vivant » 3/3
table ronde « Vampire vs Zombies : le mythe du mort vivant » avec Fabien Clavel et Olivier Peru








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le miroir aux vampires par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz