> Anne Perry (Traducteur)

ISBN : 2266159720
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 155 notes) Ajouter à mes livres

Et si votre vie n'était qu'une simple imposture?
Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez?Si tout votre univers s'éffondrait brutalement?
Pour Grace Lawson il aura suffi d'un seul regard sur une vieille... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (10)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Hell_Gring_Goth, le 03 mai 2011

    Hell_Gring_Goth
    Faux semblants Est Américain (Thriller romantique moderne, part 4)
    Première* héroïne cobenienne, Grace Lawson voit son univers basculer inexorablement suite à la découverte (fortuite ?) d'une photographie datant de 20 ans.
    Saura-t-elle surmonter les épreuves aussi bien que ses homologues masculins, la suite nous le dira...
    * Coben met en scène des femmes dans tous ses romans, certaines aux côtés du héros principal peuvent être considérées comme des héroïnes, d'autres contre le héros font des adversaires aussi coriaces (voire plus) que les hommes.
    Mais c'est la première fois que Coben met en scène un personnage principal féminin.
    [Digression 1 sur le Point de vue]
    Dans mes Secrets d'écrivai , Elizabeth George aborde le sujet du Point de vue : "Chapitre 8 : là où il y a un point de vue, il y a une voix" p 120 à 149.
    Si on applique la terminologie Georgienne à Coben, alors il s'avère que dans ses 3 premiers romans (NLDaP, DaJ et UCdT) Coben utilise les points de vues suivants : un point de vue à la première personne pour son personnage principal et des points de vue à la troisième personne changeante pour les autres personnages.
    Cette façon de procéder à un net avantage, celui d'identifier très rapidement le personnage principal. (Pour un complément sur le point de vue et son incidence sur le lecteur et la lecture, je vous renvoie à EG).
    Dans Juste un regard, le point de vue utilisé change pour un simple point de vue à la troisième personne changeante pour tous les personnages.
    Dans le roman suivant, Innocent, le point de vue change encore une fois, avec un point de vue vouvoiement (Exactement comme dans ces livres-jeux : Les livres dont VOUS êtes le héros.) dans certaines séquences du personnage principal.
    [/Digression 1]
    [Digression 2 sur la metastructure de l'œuvre de Coben (Part 2)]
    Dans Juste un regard :
    - On retrouve le personnage d'Eric Wu, rencontré dans Ne le dis à personne.
    - On reparle d'Hester Crimstein et Sandra Koval travaille au cabinet d'avocats Burton et Crimstein.
    - le capitaine Perlmutter aborde le cas Daniel Skinner.
    ...
    [/Digression 2]
    On pourrait penser que rien ne ressemble plus à un roman de Coben qu'un autre roman de Coben.
    Et c'est vrai qu'au bout du quatrième romans on commence à percevoir une façon de faire propre à l'auteur mais ... (vous savez bien, ce n'est pas faute de vous le répéter, il y a toujours un mais ;).) dans ce quatrième opus Coben change notablement plusieurs paramètres :
    - Tout d'abord changement de point de vue (cf. digression 1 plus haut). Ce changement de point de vue est très certainement lié à la suite, car si Coben endosse spontanément la peau de son héros principal lorsqu'il est masculin en recourant au point de vue à la première personne, il lui est plus difficile de le faire lorsque le personnage dont il est question est féminin comme ici.
    - Passage d'un héros et d'un univers masculin à une héroïne et un univers féminin. Dans tous les précédents romans, les femmes quoique présentes, étaient le plus souvent cantonné à des rôles "subalternes", ce qui n'est pas le cas ici avec deux super portraits d'héroïnes.
    - La police/FBI/Force de l'ordre qui était le plus souvent présentées dans les romans précédents comme des empêcheurs de tourner en rond plus prompt à accuser (à tort) le héros qu'à le défendre apparaissent ici comme nettement plus dévoués et efficaces.
    - La fin, fini la fin en demi teinte mélodramaticolarmoyante tendance romance, ici point de rédemption, ni de romance.
    J'ai eu quelques difficultés (très certainement lié au point de vue employé) à entrer dans le livre, puis par la suite j'ai fini par apprécier et lire ce roman aussi aisément que les précédents.
    Lire un roman de Coben c'est comme faire un puzzle avec des pièces ton sur ton, parfois on a l'impression que l'ensemble se tient, on force un peu et la pièce rentre, pour s'apercevoir par la suite qu'on s'est planté.
    C'est une lecture ludique fort réjouissante ;).
    Je vais donc poursuivre ma balade en terre cobennienne.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par quenlore, le 13 novembre 2011

    quenlore
    Quelle histoire ! Vous imaginez un peu ? Toute votre vie qui bascule à cause d'une photo ? Toute votre vie qui défile sous vos yeux et qui est peut-être un énorme mensonge ! Quelle horreur ! Se dire que l'homme avec qui on partage sa vie depuis un certain temps, et que l'on croit connaître, est une toute autre personne, a une double vie ? ! Ça fait froid dans le dos ! Mais c'est aussi, et surtout, un suspens qui vaut la peine d'être lu ! Encore un bon Coben !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Sly, le 20 août 2010

    Sly
    J'ai beaucoup aimé cette lecture. le suspens est présent dès le début et du coup on se laisse rapidement entraîner dans l'histoire et on à dû mal à décrocher. Des rebondissements sont présents tout au long du livre et nous évitent de nous ennuyer. On remarque de suite le style très personnel de Harlan Coben, donc si avez aimé ces autres œuvres celle-ci vous plaira surement.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Lalivrophile, le 17 novembre 2011

    Lalivrophile
    Harlan Coben, encore une fois, prend un enchaînement de faits simples qui sont déclencheurs de quelque chose que les personnages ne maîtrisent pas. Monsieur tout le monde fait quelque chose d'anodin, et paf! Cela lui explose en pleine figure.
    Ici, le mari de Grace voit son passé ressurgir, et on apprend que ce qui a commencé comme une querelle de jeunes gens shootés a eu et a encore des conséquences tragiques.
    Harlan Coben évite une ficelle particulièrement agaçante, ficelle qu'il a déjà exploitée dans "Une chance de trop", et qu'il exploite un peu dans "Innocent". C'est l'écueil qui consiste à mettre la police contre le personnage principal, voire à ses trousses. Ici, les policiers commencent bien sûr par penser que Grace a été plaquée par un mari volage ou ayant besoin d'air, et ils ne vont pas chercher plus loin. Mais ils changent très vite d'avis, et on n'est pas obligé de se traîner péniblement jusqu'au moment où la police comprendra enfin. Non. Ici, la police n'est pas aussi bornée et fermée que dans certains autres romans policiers. Ici, elle recherche bien les vrais coupables.
    Un autre topos est exploité, mais il ne m'a absolument pas déplu. C'est le personnage de Charlaine. Elle fait penser à une femme un peu bébête, mais en fait, elle est futée, et grâce à elle, certaines choses s'arrangent. Il y a un instant comique, malgré la tension omniprésente: c'est le comique de répétition qui fait que c'est grâce à Charlaine qu'on retrouve la trace du tueur à gages.
    [...]
    Lire la suite sur:

    Lien : http://www.lalivrophile.net/juste-un-regard-d-harlan-coben
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par lyncee, le 21 août 2010

    lyncee
    Premier livre d'harlan coben que je lis.
    Je n'ai pas de point de comparaison par rapport à d'autre livre de cet auteur, dans tout les cas, celui là m'a bien plu.
    L'histoire est surprenante, et intéressante. Je me suis laissée prendre facilement à l'histoire avec un bon suspense jusqu'aux dernieres pages.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par marilou_gum, le 06 octobre 2010

    Il y a des accros soudains.
    Des dechirures dans la vie, des profonds coups de couteau qui vous lacerent la chair. Votre vie suit son cours, et subitement tout eclate. Se disloque comme apres une eventration.
    Et puis il y a des moments où l'echeveau de votre vie se devide, tout simplement.
    On tire sur un fil qui depasse, une couture craque.

    Au debut le changement est lent, quasi imperceptible.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Juste un regard par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (362)

> voir plus

Quiz