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Paul Benita (Traducteur)
ISBN : 2265076724
Éditeur : Fleuve Editions (10/09/2009)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 369 notes)
Résumé :
Alors que sa vie professionnelle comme agent sportif semble piétiner, et que son père se remet non sans mal d'un infarctus, Myron Bolitar est brutalement précipité dans une affaire dont il se serait bien passé.
Son ex-petite amie, Emily Downing, qui l'avait plaqué pour aller épouser son pire ennemi, resurgit dans sa vie en réclamant son aide : elle a un fils de 13 ans atteint de l'anémie de Fanconi. Seule une greffe de moelle osseuse pourrait désormais le sau... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
bina
12 décembre 2012
★★★★★
★★★★★
"Encore une fois: il a treize ans; Il est né le dix-huit juillet. je me suis mariée le dix octobre" (...)''Oui, dit-elle, c'est ton fils''. le même jour, Myron apprend de son ex-petite amie de fac qu'il est le père de son fils (ils ont couché ensemble la veille des noces de la demoiselle), et que cet enfant est atteint d'une maladie très rare, une anémie de Fanconie, et qu'il va en mourir s'il ne reçoit pas une greffe de moelle osseuse. La nouvelle n'est pas facile à avaler, mais là ou ça se complique, c'est lorsque le donneur potentiellement compatible reste introuvable. Myron est chargé de mener l'enquête, comme il semble l'avoir déjà fait par le passé.
En effet, Harlan Coben a un héros récurrent, mais ce livre étant le premier que je lis avec ce personnage, ce n'est malheureusement pas le premier de la liste, et je sens que je rate quelque chose.
L'histoire est intéressante dès le début, pour son thème, et on la sent monter en puissance au fur et à mesure. le lecteur tente par tous les moyens de comprendre ce qui se passe, et on ressent des intuitions envers certains personnages. On pense tourner autour du pot, mais à chaque fois Coben nous emmène ailleurs, on franchit une étape, et le suspense croit. On n'est jamais bien loin de comprendre, jusqu'à la prochaine découverte. L'auteur nous tient en haleine, et on ne peut que pester après le coupable potentiel, son procédé, ses manipulations.
A propos de manipulation, qui tient qui? La famille Lex dont le fils semble avoir disparu? Les fédéraux qui ne disent pas tous? le Semeur de graine? le journaliste qui a couvert cette affaire? Mais au fait, celui-là, quel lien a-t-il avec le criminel kidnappeur?
Dans tout ça, on en oublierait presque Jérémy, qui joue sa vie dans cette course contre la montre pour retrouver le donneur.
Jusqu'où Myron est-il prêt à aller pour sauver son fils? La fin justifie-t-elle les moyens? C'est la question que doivent se poser beaucoup de parents concernés par l'attente d'une greffe d'organe quand la vie d'un proche est en jeu. Et c'est parce qu'on se sent concerné qu'on ne lâche plus ce livre avant la fin.
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verobleue
01 septembre 2011
★★★★★
★★★★★
Je confesse bien volontiers avoir un faible pour Myron.
“ Bolitar. Myron Bolitar. Un Yoo-Hoo. Au shaker, pas à la cuillère.”
Grand, costaud, rassurant, sympa, drôle, à l'image de son créateur Harlan Coben
Basketteur blessé et meurtri devenu agent sportif, toujours à demi-célibataire, Myron Bolitar a une vie chaotique. Son agence est au bord du gouffre financier. Il vient tout juste de couper le cordon avec ses parents. Pour compliquer un peu encore sa vie, il découvre qu'il a un fils caché et qu'en plus celui-ci est atteint d'un cancer. Myron doit rechercher pour l'enfant le seul donneur compatible de moelle osseuse qui a disparu.
« Peur Noire » nous embarque dans un tourbillon de lecture : une fois commencé, on ne le lâche plus.
L'humour et le second degré sont les ingrédients magiques de ce suspense parsemé d'ironie et de cynisme.
Si vous ne l'aviez pas encore deviné, au vu des citations reprises, j'adore Harlan/Myron, son humeur égrillarde et ses répliques post-ado provocateur.
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argali
15 janvier 2011
★★★★★
★★★★★
Mauvaise passe pour Myron Bolitar : au moment même où son agence bat de l'aile, il reçoit un appel d'Emily Downing, son premier amour. Cela l'inquiète. D'autant qu'il y a treize ans, Emily n'a rien trouvé de mieux à faire que de le plaquer pour Greg, le rival détesté. L'homme qui a élevé, lui apprend aujourd'hui Emily, son propre fils, Jeremy... La nouvelle désarçonne Bolitar mais une seconde le remet vite en scène : Jeremy souffre d'une grave anémie qu'une greffe de moelle osseuse seule pourrait guérir. Et l'unique donneur compatible s'est évanoui dans la nature.
Myron Bolitar, ex-star du basket reconverti dans en agent sportif depuis qu'un accident a provoqué la fin prématurée de sa carrière, se lance une nouvelle fois dans une enquête compliquée. Cette fois, elle le touche d'encore plus prêt puisque son propre fils, dont il ignorait l'existence, en est la victime.
Ce roman est un bon suspens, l'intrigue est bien ficelée mais les personnages sont moins attachants que dans les histoires précédentes. Vu le sujet, je m'attendais à plus de révélations sur les sentiments qui animent Myron mais il reste secret, pudique, presque trop détaché. Reste que l'on retrouve la griffe de Coben : humour, trivialité, un zest de perversité et les personnages truculents qui gravitent autour de Bolitar, même s'ils sont moins présents dans ce roman : Win et Espéranza
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MissVanille
01 août 2014
★★★★★
★★★★★
J'ai tout simplement adoré ce roman, même si on s'y perd un peu parfois dans tous les personnages. On se demande même parfois ce que certains viennent faire dans l'histoire.
Le héros est-il un ancien basketteur professionnel reconverti en tant qu'agent sportif suite à un accident ou plutôt détective privé ?
L'auteur a su garder le fil conducteur de la famille tout au cours du roman. Qui sont les parents ? Les géniteurs ou ceux qui élèvent l'enfant ?
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carnetdelecture
06 novembre 2011
★★★★★
★★★★★
Myron Bolitar, ex-star du basket devenu agent sportif, est contacté par une ex-petite amie qui a un sérieux problème : son fils souffre de leucémie, il doit subir une greffe de moelle osseuse d'urgence mais le seul donneur compatible est introuvable. Myron se voit donc engagé dans une course contre la montre qui le porte, comme toujours, vers les situations les plus invraisemblables.
Selon moi, le bilan de cette nouvelle aventure de Myron Bolitar est mitigé.
D'une part, l'intrigue nous prend vraiment et on est pressé de terminer sa lecture pour connaitre la fin mais, d'autre part, l'histoire est un peu trop compliquée (on mélange les intervenants, on ne sait plus très bien qui est ce personnage dont on a vaguement entendu parlé au début du livre...).
Au départ, Myron est censé être agent sportif mais, finalement, on se rend compte qu'il exerce bien peu ce métier. En fait, c'est juste une couverture, une excuse pour ne pas dire qu'il est détective privé.
Enfin, on revient encore et toujours sur la même histoire qui a empêché Myron de poursuivre sa carrière de champion de basket et sur ses relations avec son ex-concurrent. À force de ressasser sans cesse le même discours, on commence un peu par se lasser. Harlan Coben ne se dit-il pas que ses lecteurs les plus assidus commencent à connaitre cette histoire par coeur? Serait-il en panne d'inspiration?
Je suis donc un peu déçue...
Lien : http://carnetdelecture.skyne..
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Citations & extraits (58) Voir plus Ajouter une citation
KassuathethKassuatheth18 octobre 2013
- Vous ne comprenez pas) hein? fit Stan. Aucun de vous ne comprend. Mon père est malade. Il n'est pas responsable. Nous ne sommes pas en train d'inventer je ne sais quoi. N'importe quel psychiatre compétent vous le dira. Il a besoin d'aide.
- Il devrait mourir, dit Win.
- C'est un homme malade.
- Les malades meurent souvent, dit Win.
- Ce n'est pas ce que je veux dire. Il est comme quelqu'un qui a un cœur abîmé. Ou un cancer. Il a besoin d'aide.
- Il enlève des gens et il les tue, dit Win.
- Et la raison pour laquelle il fait ça ne compte pas?
- Bien sûr qu'elle ne compte pas, dit Win. Ille fait. Cela suffit. Il ne devrait pas être placé dans une confortable institution psychiatrique. Il ne devrait plus être en situation d'apprécier un bon film, de lire un grand livre ou de rire. Il ne devrait plus pouvoir admirer une belle femme ni écouter du Beethoven ni connaître de la douceur ou de l'amour... parce que cela n'arrivera plus jamais à ses victimes. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas là-dedans, monsieur Gibbs?
Page 292-293
Choisissez votre camp.
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verobleueverobleue30 août 2011
Négocier. Vivre, c’est négocier. Encore et toujours. Myron avait appris l’importance du troc, du marchandage et de l’honnêteté. On oublie souvent ça, l’honnêteté, et on finit toujours par le regretter. Le meilleur négociateur n’est pas celui qui récupère le gâteau et la cerise. Le meilleur négociateur, c’est celui qui obtient la part qu’il désire tout en laissant à l’autre de quoi se lécher les babines.
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verobleueverobleue29 août 2011
Dans le couloir, ils croisèrent plusieurs enfants dans des fauteuils roulants […] Les gamins ne semblaient toujours pas avoir peur. Myron se demanda si ce calme était engendré par l’ignorance ou l’acceptation, il se demanda si les gosses comprenaient la gravité de ce qui était en train de leur arriver ou bien s’ils possédaient une clairvoyance que leurs parents ne connaîtraient jamais. Mieux vaut laisser de telles questions philosophiques à des gens plus érudits, se dit-il. Mais peut-être que la réponse était plus simple qu’il ne l’imaginait : la souffrance des enfants serait relativement brève, celle des parents éternelle.
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line70line7019 mars 2011
[...] il savait qu'il existait une vérité universelle : les mensonges prolifèrent. Vous essayez de les détruire. Vous les enfermez dans une boîte que vous enterrez. Mais ils finissent toujours par sortir de leurs cercueils. Ils se frayent un chemin hors de leurs tombes. Ils peuvent dormir pendant des années. Mais ils se réveillent toujours. Et quand ça arrive, ils se sont reposés, ils sont plus forts, plus insidieux.
Les mensonges tuent.
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la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots08 janvier 2013
Une heure avant que son monde n'éclate comme une tomate bien mûre sous un talon aiguille, Myron mâchait une pâtisserie qui avait l'aspect et le goût d'un pain détartrant pour urinoir.
- Alors ? demanda Maman.
Au prix d'un effort méritoire, il avala.
- Pas mal.
Maman secoua la tête, visiblement déçue.
- Quoi ?
- Je suis avocate. Le fils que j'ai éduqué devrait savoir mentir.
- Tu as fait de ton mieux.
Elle haussa les épaules et fit un geste vers le... gâteau.
- C'est la première fois que je cuisine, bubbe. Tu peux me dire la vérité.
- On dirait un pain détartrant, dit Myron.
- Un quoi ?
- Tu sais, les urinoirs publics. Les trucs qu'ils mettent pour l'odeur.
- Et tu en manges ?
- Non...
- C'est pour ça que ton père y reste si longtemps ? Il déguste un petit en-cas ? Et moi qui me faisais du souci pour sa prostate.
- Je plaisantais, M'man.
Les yeux bleus de Maman sourirent. Aujourd'hui, ils étaient bleu et rouge, d'un rouge qu'aucun collyre ne parviendrait à effacer, de ce rouge que seules des larmes lentes et fréquentes apportent. D'habitude, Maman était du genre facétieux. Pas larmoyant.
- Et moi aussi, Einstein. Tu crois qu'il n'y a que toi, dans cette famille, qui possèdes le sens de l'humour ?
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