ISBN : 2714447201
Éditeur : Belfond (2011)


Note moyenne : 3.26/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.
Un médecin qui se suicide.
Des patients sauvagement assassinés.
Coïncidences? Complots?
Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière?... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (15)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    3 ans et demi depuis ma dernière rencontre avec Harlan Coben (C'était avec Du sang sur le green, une enquête de Myron Bolitar). J'avais découvert cet auteur avec le sortie de son "premier" livre en poche : Ne le dis à personne. J'avais été totalement séduite par la plume de Coben. L'intrigue était prenante, angoissante. Bref, un bon thriller. J'ai continué avec un autre titre "isolé" et un autre de la série "Myron". A chaque fois, un bon moment de lecture.Attention, ce titre n'est pas un nouveau thriller de Coben, mais son second (écrit en 1991). En guise de préface, Harlan Coben avertit son lecteur : s'il s'agit de votre premier roman de Coben, reposez-le et choisissez-en un autre. Non pas qu'il soit mauvais, mais il n'est évidemment pas aussi bon que les autres. Coben nous fait part de sa tendresse pour ce roman qui l'a lancé dans l'écriture, soulignant qu'il est bien conscient que celui-ci contient des "défauts de jeunesse".Perso, je trouve plutôt sympathique de la part de l'auteur de faire part de cet avertissement. Une manière également de ne pas se griller vis-à-vis des nouveaux lecteurs. C'est peut-être aussi une manière de ne pas percevoir cet opus comme un pur produit commercial. Ce bouquin s'adresse avant tout aux fans de la première heure. Ceux qui connaissent déjà.Alors, à ne pas confondre avec le plan éditorial de Dan Brown. oui, oui, vous vous souvenez, le type qui a fait un tabac avec son Da Vinci Code (que j'ai apprécié au demeurant) et qui au fil du temps, a publié ses bouquins à "rebrousse-poils" (à savoir que le Code était son dernier bouquin écrit, mais le premier édité; Anges et démons avait été écrit avant, mais publié ensuite, etc.). Dans ce cas de figure, quelle ne fût pas ma déception après la lecture de son troisième livre (mais en fait second écrit -Houlà, on va finir par s'y perdre), brrr, total cliché (le pire c'est que le titre était Deception Point, exactement l'état où je me trouvais). Bref, j'ai bien vite tourné la page de ce thriller-boy. Pfff mwais pas terrible, merci, au revoir!Retour sur Harlan, qui est quand même le sujet principal de cette "chronique".Une fois prévenu, on entre facilement dans ce roman. Et il est vrai qu'on se retrouve vite face à des scènes un peu clichées, voire neuneus. Alors est-ce que mon esprit critique a été émoustillé par la préface, et me voilà à la chasse aux défauts, ou pas. Je ne pense pas m'être totalement détachée de l'histoire. J'ai joué le jeu et j'ai commencé à tourner les pages. Une intrigue sur fond médical plutôt inquiétante. Une plongée dans les années 90 (nonante, qu'on dit ici!) qui n'est pas pour me déplaire. le cadre rappelle une époque déjà assez éloignée finalement. Un environnement baigné dans les apriori et idées reçues liées au thème central à cette époque (à savoir le SIDA).Les personnages sont assez typés, même si quand même un peu clichés. Entre le flic, la journaliste, le sportif et les médecins, on a vite catalogué les gentils des méchants. Les doutes sont légers quand aux diverses personnalités, néanmoins, le suspense est conservé jusqu'au bout, grâce à certaines zones d'ombres. Je reprocherais peut-être un rebondissement plutôt cavalier dans l'intrigue (perso, le flic devient quasi un Bruce Willis, en exagérant un peu ;-)).L'épilogue est plutôt bien présenté et entre-ouvre la porte de la folie.En définitive, oui le roman est un peu cliché (le rapport entre le mari et la femme, parfois, pfff, je me sentais un peu dans du Beverly Hills), mais l'intrigue joue son rôle et m'a fait tourner les pages.J'ai apprécié me plonger dans cet univers nineties et ça ne m'a certainement pas fait perdre l'envie de lire Harlan Coben. Comme quoi, il suffit de prévenir son lecteur pour ne pas le perdre.Fan d'Harlan, s'il ne te manque que celui-là, fais toi plaisir!Ma note : 2,25 étoilesJe remercie les éditions Belfond et Madame Charlotte de m'avoir permis de découvrir ce roman.Ps : je me rends compte que je n'ai pas résumé l'intrigue... oups... allez petit copié-collé du résumé de l'éditeur...Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés. Coïncidences ? Complot ? Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ? Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l'enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d'elle la prochaine victime d'un mystérieux serial killer... Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges... Un livre qui s'inscrit dans mon challenge Thriller.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par angelita.manchado, le 01 octobre 2011

    angelita.manchado
    Bruce Grey est médecin. Il se sent suivi, espionné. Il devient parano. Avant d'être assassiné dans une chambre d'hôtel, il a le temps de poster une grande enveloppe.
    Il avait téléphoné à son associé, Harvey, pour tout lui expliquer.
    De nombreux meurtres ont été commis dans cette clinique qui soigne les malades du sida.
    Le meurtre de Grey passe pour un suicide puisqu'il a laissé une lettre.
    Harvey souhaite se confier à Sara Lowell, journaliste célèbre sur ce qui se passe à la clinique. Mais le meurtre d'un autre patient va permettre de lancer l'affaire. le mari de Sara, Mickael, basketteur, apprend sa séropositivité. Il utilise les médias pour l'annoncer et donc mettre sous les projecteurs cette clinique qui a besoin de fonds.
    Alors, même si je trouve ce roman très bien construit, je ne trouve pas qu'il y a énormément de suspense. Harlan Coben ne nous envoie pas des doses d'adrénaline, comme dans bon nombre de ses romans. Ce n'est pas un roman noir, un thriller. Je le comparerai à ses séries où apparait Myron Bolitar, mais pas les derniers romans où son personnage récurrent apparait.
    Est-ce un roman de transition, comme quelquefois chez Harlan Coben ? Car après son premier roman écrit, Sans un adieu, où il était aussi très jeune, Remède mortel n'apparait pas très abouti. On va donc parler d'erreur de jeunesse.
    C'est vrai qu'il sait ménager le suspense, puisque franchement je n'ai pas trouvé le coupable avant qu'il ne nous le révèle.
    Il faut aussi bien dire que tous les thrillers touchant au milieu médical, pour moi, il n'y a qu'un seul maître. Robin Cook.
    Attention, je ne veux pas dire qu'Harlan Coben ne sait pas de quoi il parle, loin de là. On sait tous et toutes qu'il nous parle des sujets de société. Cette fois-ci, c'est le sida. Mais ce n'est pas un précurseur en la matière des sujets médicaux et de l'argent qui gravite autour et des gens qui font tout pour tenter d'abolir les recherches ...
    Donc, nous retrouvons dans ce roman l'argent, la politique, le profit, le tueur à gages, les bons et les méchants.
    Les personnages d'Harlan Coben ont tous ce passé difficile qui fait que l'on s'attache à eux (ennuis de santé, violence physique et morale). de plus, il sait nous faire aimer la plupart de ses personnages à qui il arrive, bien sûr, moultes péripéties.
    Entre les membres de la famille mêlées au milieu médical, les membres politiques et surtout les fameux prêcheurs, le sida est toujours considéré comme une maladie de drogués et d'homosexuels. Cette maladie n'a pas besoin de fonds. Les fonds obtenus sont au mépris de maladies qui en ont besoin comme le cancer. Ce sont les propos homophobes de ces gens-là. Ce roman nous montre les rouages politiques, médicaux et leur part de chantage.
    Harlan Coben démontre bien que la recherche attire bien des convoitises. Beaucoup veulent qu'elles n'aboutissent pas mais de nombreux chercheurs sont-ils capables de falsifier des rapports, des analyses pour en avoir plus ?
    En tous les cas, Harlan Coben sait aussi nous parler des sujets qu'il aime, le basket et les sportifs. le basket, un de ses sports favoris et qui sera un thème abordé dans de nombreux romans. Ses personnages sportifs ont, eux aussi, une belle brochette d'aventures à vivre.
    Bien que Sarah soit un joli personnage, mon préféré est tenu par le flic. Très jeune, très torturé et stressé. En définitive, on comprend pourquoi puisqu'il a peur du regard des autres suite à son orientation sexuelle. Cet homme est un pro mais un homme au coeur hyper tendre et on suit ses aventures, ses interrogations avec ce souhait qu'il y arrive.
    On devrait se méfier avec Harlan Coben car la solution de ses romans se trouve bien souvent dans les premières pages.
    Roman sorti et publié aux USA en 1991. Harlan Coben était âgé d'une vingtaine d'années. Sur la dernière page du roman, HC nous laisse une note. Ce roman n'est pas tiré d'un fait réel mais il prend une autre ampleur à sa sortie et l'annonce par un sportif célèbre de sa séropositivité.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par maudymaud, le 25 janvier 2012

    maudymaud
    « Si vous n'avez jamais ouvert un de mes livres, arrêtez-vous tout de suite. Allez rendre celui-ci. Prenez-en un autre. Ce n'est pas grave. J'attendrai. »
    Voilà ce que dit la préface... je dirais même plus, déposez-le et oubliez le. Il y a tant d'autres bons livres à lire, parmi ceux de H. Coben ou chez d'autres auteurs. Malheureusement, le commerce a poussé à la réedition en français de cette oeuvre de jeunesse.
    Son intérêt il y a 20 ans (1991 je pense) était certain, il était novateur, sur le thème du Sida et avait le mérite d'aller à l'encontre des clichés de la maladie et des personnes atteintes du virus mais à l'heure actuelle il a perdu cette force novatrice et l'écriture ou l'intrigue ne permettent pas d'y pallier.
    Ce n'est pas une catastrophe mais il y a (bien) mieux...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par OhOceane, le 20 septembre 2011

    OhOceane
    Remède Mortel est la nouvelle sortie française du maitre américain du suspens. Il s'agit de la réédition de son second roman, paru initialement en 1991.
    Le sujet tourne autour du SIDA, maladie qui marque nos sociétés depuis les années 80 hélas.
    Le sujet est sensible. Un serial killer qui s'en prendrait à des malades du SIDA, les enjeux autours d'un éventuel traitement, tout ça crée une ambiance tendue. On est comme sous pression: à la fois intrigué par l'enquête elle-même, et inquiet pour les différents personnages, notament Sara et mari.
    Les scandales politico-sanitaires sont hélas une sorte d'habitude sous nos latitudes, en France ou ailleurs, alors on trouvera toujours à s'identifier, à s'interroger et à s'émouvoir de ces sujets. Si on rajoute à cela la plume incisive de Coben, et sa capacité à nous tenir en haleine, avec plus de rebondissements que dans un match de basket, on a l'assurance de frémir jusqu'à la dernière ligne !
    La chute finale est comme toujours chez Harlan Coben l'occasion d'un assaut final sur nos émotions de lecteurs.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par marina53, le 07 mai 2012

    marina53
    Sachant que ce roman date de 1991, j'ai été agréablement surprise et convaincue par l'écriture d'Harlan Coben, roman annonciateur de ses nombreux succès.
    Ce roman traite du sida et d'un possible remède pour contrer la maladie, sujet peut-être avant-gardiste pour cette année-là.
    Des personnages attachants avec leurs lots de problèmes, un joueur de basket professionnel, de belles amitiés, des rebondissements, de l'amour... bref tous les ingrédients que l'on retrouve dans ses futures romans.
    Comme tous les Harlan Coben, il se dévore une fois commencé.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par morin, le 08 octobre 2011

    - Sauf me cantonner à la paperasserie. C'était à moi de m'occuper de ce tueur de carnaval, mais ils ont mis quelqu'un d'autre sur le coup. Je n'hérite que d'affaires de pédés sans intérêt, parce que, selon le capitaine, c'est mon domaine d'expertise.
    - c'est un homophobe d'un autre siècle, dit Lenny. Tu veux qu'on monte le voir tous les deux dans son bureau pour que tu me présentes ?
    Max pouffa.
    - je préfère pas, non.
    - ne t'inquiète pas. Ils finiront par t'accepter. Fais-moi confiance. Le progrès prend du temps.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par marina53, le 07 mai 2012

    Voir, impuissant, un être cher souffrir était plus difficile que d'endurer cette souffrance physique.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par marina53, le 06 mai 2012

    Le sida tue. De même que l'ignorance.
    Harlan Coben
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par marina53, le 07 mai 2012

    Le sida. Le mot flottait comme une vapeur toxique.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (25)

Videos de Harlan Coben

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben

Payot - Marque Page - Harlan Coben - Sans laisser d'adresse








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Remede Mortel par :

  • Mail
  • Blog

Lire un extrait

> voir plus

Lecteurs (75)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz