> Anne Perry (Traducteur)

ISBN : 2714447198
Éditeur : Belfond (2010)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 90 notes) Ajouter à mes livres
Suspense magistral, intrigue machiavélique à souhait, tension psychologique à son comble. Des côtes australiennes aux parcs de Boston et aux banlieues new yorkaises, le tout premier roman de celui qui allait révolutionner le monde du thriller. Laura Ayars et David Baski... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Audreyy, le 29 janvier 2012

    Audreyy
    Dans son prologue, Harlan Coben annonce que si on a jamais lu ses livres, il vaut mieux reposer ce livre immédiatement car il s'agit de son premier et au fil des années, il a embelli ses histoires et désormais, il trouve ce livre moins bon. Comme nous tous non? Regardez vos premières critiques et comparez les à vos dernières et vous comprendrez ce qu'il veut dire. Enfin, j'ai déjà lu Harlan Coben alors à quoi bon reposez ce livre?
    "Sans un adieu" est encore un très bon livre. Inutile d'aller jusqu'au premier chapitre pour savoir que l'on est déjà prit dans l'histoire, dans l'écriture. C'est vraiment simple à lire (je lisais Stendhal à côté alors la différence est de taille) mais bien que c'est simple, c'est très prenant et surtout fluide. Tout est important, l'auteur n'a rien mit de trop ni d'inutile. 544 pages pour découvrir la vérité. Les personnages sont attachants surtout Laura. Elle perd son mari et apprend des choses incroyables sur sa famille. Faut-il toujours qu'il est des secrets dans chaque famille? Derrière chaque personnage, on peut douter.. et pour ce qui est de l'histoire elle même, David est annoncé mort noyé mais ensuite des détails viennent confirmer qu'il été encore vivant à l'heure présumé de sa mort. S'il t'il réellement noyé? A t'il été assassiné? Et pourquoi des passages du livre nous montre qu'il est bel et bien vivant?
    Histoire fascinante et passionnante. La fin m'a laissée bouche bée. J'étais persuadée d'avoir réponse à tout et finalement, je me suis bien trompée. Les ingrédients d'un bon thriller y sont réunis : du suspense, une bonne intrigue et beaucoup de surprises. Que pourrais-je vous dire d'autres? Lisez-le!
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par ladesiderienne, le 27 mai 2012

    ladesiderienne
    Effectivement, ce n'est pas le meilleur Harlan Coben mais on était prévenu : il s' agit de son premier roman, écrit lorsqu'il avait une vingtaine d' années.
    Ce n'est pas un thriller inoubliable, beaucoup trop soft dans le genre, mais c'est tout de même un bon policier qui se laisse lire agréablement.
    La plupart de ses personnages ont l' air de sortir tout droit d' une de ces cultissimes séries télévisées américaines : beaux, riches mais totalement "pourris" de l'intérieur.
    Dommage que l' intrigue se laisse deviner au fil de l'eau, mais peut-être est-ce voulu ?
    On devine quand même derrière ce premier livre, la plume d' un futur maitre du genre qui va se bonifier avec le temps.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par justpassing, le 30 octobre 2011

    justpassing
    C'est mon premier roman de Harlan COBEN et c'est aussi mon premier Thriller. J'avais une appréhension à lire ce genre de lecture mais enfin de compte j'ai beaucoup apprécié. Au début j'ai eu pas mal de doutes à rentrer dans l'histoire mais au fil des pages, il commencait à y avoir du suspense.
    Laura et David, 2 personnes très attachées l'une à l'autre par le lien de l'amour vont être confrontés à se séparer pendant un bon bout de temps. A partir de là, tout commence à être bizarre, TC l'ami de David, les parents de Laura...ils ont tout quelque chose à cacher. Laura avec la peine d'avoir perdu son mari va tout faire pour trouver la véritable raison de sa noyade. Elle va passer par des moments de doutes, de colère, de trahison mais au fil du déroulement de l'histoire tout va commencer à ce mettre en ordre.

    J'ai vraiment adoré ce bouquin, au début rien de vraiment spéciale mais avec le temps beaucoup de surprises, de découvertes. Je ne m'attendais pas du tout à ce dénouement final. Je pensais que le tueur était une autre personne. Ce livre est vraiment facile à lire et tout aussi agréable. Ce livre montre bien que malgré quelques aléas pas toujours agréable de la vie. Il suffit de toujours garder espoir que le bonheur reviendra un jour ou l'autre.... Je le recommande vivement au passionné de Thriller
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par OhOceane, le 19 avril 2011

    OhOceane
    Il s'agit du premier roman de Coben, et il est édité sans rajouts ni correction. Coben nous le précise dans l'intro du roman, afin de remettre le style dans le contexte. Et ces précautions de l'auteur sont honnêtes et louables. En effet, on retrouve bien le talent de Coben pour monter et broder un suspense sans pareil, avec toutefois un peu plus de formules faciles, voire de clichés littéraires que dans ses autres romans. On sent bien les contours de ses futurs succès, et si effectivement le style n'est pas aussi assuré, il y a déjà les prémisses dignes d'un maître du suspense !
    On aura beau deviner peut-être quelques ficelles de l'intrigue, on sera bien accroché aux basques de Laura jusqu'à découvrir ce que David pouvait bien vouloir cacher !
    Premier roman ou pas, Harlan Coben est un bon faiseur ! Il a ce truc, cette façon de décrire ses personnages, de nous les rendre attachants. Camper un personnage, voilà qui n'est pas facile… Coben sait y faire. L'intrigue n'est pas la meilleure de sa carrière, mais elle a les faiblesses des grands débuts après tout !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Liligoth, le 07 mai 2011

    Liligoth
    Après avoir lu "Sans laisser d'adresse" qui m'avait plu, mais ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, je me suis attelée ensuite à "Sans un adieu". Et je dois dire que j'ai été passablement déçu! En générale, j'attends d'un roman policier qu'il soit captivant au point de ne pas pouvoir le lâcher avant la dernière page, mais là c'est plutôt l'inverse qui s'est passé.
    A part quelques informations finales, ce qui est arrivé au cher époux disparu est assez facile à deviner (peut-être était-ce voulu par l'auteur??). Et ne parlons pas des personnages : ils sont tous beaux, intelligents et riches ("Melrose Place" sort de ce livre!!!!), et ils ne leurs arrivent que des malheurs!! Tous ces intervenants manquent cruellement de complexité et sont de vrais stéréotypes Nous avons : la superbe ancienne mannequin (qui était une boulotte au collège bien entendu!) patronne de sa propre boite (oui parce que "je n'ai pas qu'un physique j'ai AUSSI un cerveau!!!"), et son mari basketteur bien charpenté (l'oscar du cliché de l'année!!) et tous les deux ils s'aaaaaaaaaaaaiment plus que tout!!! Ensuite la meilleure amie super rigolote, mannequin elle aussi, le méchant frère arnaqueur, escrocs et le kit qui va avec, etc.
    Bon n'exagérons rien, le "vrai" méchant je n'avais pas deviner son identité, mais je n'en ai pas non plus perdu le sommeil.
    En bref, un roman policier décevant et sans saveur.
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Citations et extraits

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  • Par ladesiderienne, le 27 mai 2012

    Curieux parcours que celui de Laura. Enfant, elle avait été rondouillarde et dénuée de grâce. Ses camarades de classe la charriaient impitoyablement à propos de son poids, de ses cheveux en baguette de tambour, de ses grosses lunettes, de sa façon de s'habiller. Parfois, un groupe de filles lui administrait une raclée dans le bosquet derrière la cour de l' école. Mais les coups lui faisaient moins mal que les insultes et les mots cruels.La douleur physique ne durait pas. Les blessures infligées à son amour-propre, si.
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  • Par ladesiderienne, le 27 mai 2012

    Pour Laura, la douleur était devenue une compagne de chaque instant. Judy se demanda combien de grandes œuvres littéraires lui avaient appris que la vie était injuste, et loin d' être un match équitable. L' existence relevait du pur hasard ; elle choisissait de choyer certains et d' en détruire d' autres sans raison, de manière aléatoire. C' était ainsi. Il fallait accepter et continuer.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par ladesiderienne, le 27 mai 2012

    Laura prit sa mère dans ses bras et pleura avec elle. Tout en lui caressant les cheveux, elle se dit que certains secrets défiaient la mort, et que certaines vérités devaient rester enfouies ; les étaler au grand jour pouvait causer des dommages irréparables.
    Oui, mais elle, ce n' était pas pareil. Son cœur était déjà en miettes. Qu'elle exhume ou non le passé, le mal était fait. Elle voulait la vérité.
    Et elle la trouverait.
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  • Par Aproposdelivres, le 24 janvier 2011

    PROLOGUE
    29 mai 1960
    CE SERAIT UNE ERREUR DE LA REGARDER EN FACE pendant qu’elle parle. Ses paroles, il le savait, n’auraient aucun effet sur lui. Son visage et son corps, si.
    Tandis qu’elle refermait la porte, Sinclair pivota vers la fenêtre. Il faisait beau : dehors, un grand nombre d’étudiants se prélassaient au soleil. Quelques-uns jouaient au touch football, mais la plupart étaient allongés – les amoureux blottis l’un contre l’autre –, livres ouverts pour faire croire à leurs intentions studieuses.
    Un reflet d’or attira son regard sur une chevelure blonde. Se tournant, il reconnut la jolie fille de son cours de 14 heures, entourée d’une demi-douzaine de garçons qui se disputaient son attention dans l’espoir de lui arracher son plus beau sourire. Par la fenêtre d’une chambre, on entendait beugler à travers tout le campus le dernier single de Buddy Holly. Il jeta un nouveau coup d’œil sur la ravissante blonde qui n’arrivait pas à la cheville de la beauté brune derrière lui.
    — Alors ? fit-il.
    À l’autre bout de la pièce, la sublime créature hocha la tête avant de se rendre compte qu’il lui tournait le dos.
    — Oui.
    Il poussa un énorme soupir. Sous la fenêtre, quelques-uns des garçons s’écartèrent de la blonde, la mine déconfite, comme s’ils venaient de se faire éliminer de la compétition, ce qui du reste devait être le cas.
    — Tu es sûre ?
    — Évidemment.
    Sinclair hocha la tête sans trop savoir pourquoi.
    — Et que comptes-tu faire ?
    Elle le contempla, incrédule.
    — Corrige-moi si je me trompe, commença-t-elle avec une exaspération manifeste, mais il me semble que ça te concerne aussi.
    Une fois de plus, il hocha la tête, sans aucune raison apparente. Dehors, sur la pelouse, un autre garçon s’était fait éjecter du ring. Ne restaient en lice que deux candidats aux faveurs potentielles de la blonde. Il reporta son attention sur la partie de touch football et suivit des yeux le ballon qui traversait lentement l’air humide. Un garçon au torse nu tendit les mains. Le ballon décrivit une spirale, rebondit sur le bout de ses doigts et retomba à terre. Sinclair se concentra sur le jeu, partageant la déception du joueur, s’efforçant d’ignorer l’emprise qu’elle exerçait sur son esprit. Son regard revint par inadvertance sur la blonde. Elle avait fait son choix. Tête basse, le perdant s’éloigna, bougon.
    — Tu veux bien te retourner, dis ?
    Un sourire joua sur ses lèvres. Il n’était pas fou au point de s’exposer à son arsenal dévastateur, de se laisser prendre dans ses filets. Il regarda le jeune homme qui avait réussi à conquérir la blonde. Même de sa fenêtre au premier étage, on pouvait lire la concupiscence dans les yeux agrandis du garçon, lorsqu’il s’empara de la proie tant convoitée et l’embrassa. Ses mains se mirent à vagabonder.
    Le butin au vainqueur.
    Il se tourna vers la bibliothèque. Maintenant que leur relation avait pris un tour plus physique, il avait l’impression de violer l’intimité du jeune couple. Il glissa une cigarette dans sa bouche.
    — Va-t’en.
    — Quoi ?
    — Va-t’en. Fais ce que tu veux, mais je ne veux plus te voir ici.
    — Tu n’es pas sérieux.
    — Si.
    Il alluma la cigarette.
    — On ne peut plus sérieux.
    — Mais j’allais annoncer…
    — N’en parle à personne. C’est déjà allé trop loin.
    Il y eut un moment de silence. Lorsqu’elle reprit la parole, ce fut d’un ton implorant, un ton qui lui écorcha les nerfs.
    — Mais je croyais…
    Il tira sur sa cigarette comme s’il avait voulu la terminer en une seule bouffée.
    De la pelouse lui parvint le bruit retentissant d’une gifle. La blonde avait coupé court aux débordements hormonaux du jeune homme qui avait tenté de franchir le stade du simple pelotage.
    — Eh bien, tu as eu tort. Maintenant va-t’en.
    Sa voix n’était plus qu’un murmure.
    — Salaud.
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  • Par morin, le 07 décembre 2010

    Étrangement, le moment semblait venu pour Judy de ne pas tenir compte de ce genre de considération. Si elle se trompait, elle blesserait peut-être sa nièce en lui parlant. Mais si elle avait raison et se taisait, elle se rendrait coupable du pire crime possible : celui de priver Laura de toute chance de vivre normalement.
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