> Paul Benita (Traducteur)

ISBN : 2266185284
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 96 notes) Ajouter à mes livres
Jouer les gardes du corps pour Brenda
Slaughter, jeune espoir du basket féminin
menacée par des coups de fils anonymes? Pas
vraiment le genre de Myron Bolitar, ex-agent
du FBI. Sauf circonstances particulières: à vingt
ans d'intervalle... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 1.00/5
    Par Corboland78, le 25 mars 2012

    Corboland78
    Harlan Coben, écrivain américain de polars est né en 1962. Temps mort est paru en 1998 aux USA et en 2007 en traduction française.
    Myron Bolitar – héros récurrent dans l'oeuvre de Coben – ancien membre du FBI reconverti en agent sportif se retrouve chargé de la protection de Brenda Slaughter, jeune espoir du basket féminin. A vingt ans d'intervalle, la mère de Brenda et maintenant Horace son père, disparaissent. A l'époque Anita sa mère, travaillait comme femme de ménage chez les Bradford une riche famille dont l'un des fils se présente aujourd'hui au poste de gouverneur. Myron Bolitar va se lancer dans une enquête ponctuée de cadavres comme il se doit et qui va lui faire remonter le temps.
    Aux côtés de Myron, les familiers des bouquins de Coben, retrouveront Win son meilleur ami spécialiste de la finance, des relations innombrables, un vrai dur ; Esperenza Diaz, ancienne catcheuse professionnelle, grande amie et associée de Myron ; Big Cindy, catcheuse elle aussi, bosse au secrétariat et Jessica Culver, l'amie de cœur de Myron mais leurs relations sont complexes.
    Le roman aborde un peu les coulisses les moins reluisantes du basket aux Etats-Unis, magouilles et combines mais ne s'appesantit pas, dommage ça aurait pu être intéressant. En tout cas certainement plus que cette intrigue assez banale et disons le carrément, très décevante. Harlan Coben me semblait un écrivain très connu et j'imaginais ses polars bien ficelés et hauts de gamme, cruelle déception ! Les clichés se succèdent les uns après les autres, tant chez les personnages (deux sbires bien méchants, l'un gros lard sans cervelle, l'autre maigrichon malin très cruel) que dans les situations (des riches qui répandent des pots-de-vin pour taire des secrets). Tout est tellement conventionnel qu'on ne se prend même pas au jeu du suspense, on tourne les pages machinalement jusqu'au mot « fin ». Même les plaisanteries sont vaseuses et Esperanza Diaz le remarque « Je préfèrerais en rester aux vannes à deux balles, d'accord ? »
    Peut-être suis-je tombé sur le plus mauvais roman de Harlan Coben, pas de chance ! Ca se lit, mais comme un livre acheté au kiosque de la gare, sans trop choisir, pour s'occuper durant le trajet, en espérant que le voyage soit court… Beaucoup trop léger pour mon goût.
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  • Par jibe52, le 10 décembre 2010

    jibe52
    Dès les premières pages, l'humour potache - si tant est que je sache ce que c'est - apparaît dans des dialogues improbables entre adultes. Exemple, parmi d'autres : page 17 = "Donc voilà mon plan : Brenda ne va pas tarder à arriver. Je vous présente. Tu dis bonjour. Elle dit bonjour. Et là, tu l'électrocutes avec une décharge du fameux charme Bolitar.
    Myron haussa un sourcil.
    - Règlé à pleine puissance ?
    - Bon Dieu, non ! Je ne veux pas que la pauvre fille oublie toute pudeur.
    - J'ai fait le serment de n'utiliser mes pouvoirs que pour le bien." (fin de citation) ;
    Par ailleurs, il y a de la pub partout. Exemples : page 32 = "Il portait un caleçon Calvin Klein, ... " ; page 38 = " ..., façon Ikea." ; page 42 = "Il chopa un Yoo-Hoo dans le frigo, ... ". Qu'est-ce que ce "Yoo-Hoo" ? Une bière comme la "Budweiser", également citée ? Un yaourt liquide ?
    Peut-être y a-t-il pire ? OUI ! Avant la première page, il suffit de lire les "Remerciements" : "J'ai écrit ce livre seul. Personne ne m'a aidé. Cependant, si certaines erreurs ont été commises, je souhaite être fidèle à cette longue tradition américaine qui consiste à ne pas porter le chapeau. Cela dit, l'auteur tient à présent à remercier les merveilleuses personnes suivantes : ... " (fin de citation)
    Suit une liste de personnes travaillant dans divers domaines : édition,
    police, ... A la fin de cette liste, quelques lignes dans le même esprit que celles du début : "... Encore une fois, je le répète : toute erreur -factuelle ou autre - est à mettre sur leur compte. L'auteur n'en est nullement responsable." (fin de citation)
    Est-ce "rigolo" ? j'aime l'humour noir, pince-sans-rire, au second degré, ... ; suis-je trop vieux, lassé peut-être ?
    J'ai arrêté à la page 288/344 et je suis allé à la fin pour découvrir l'assassin, ce que je ne fais jamais ; habituellement, je résiste. Mais là, pour les raisons que j'expose plus haut, mon envie de lire a sombré.
    Ma conclusion : à déconseiller aux plus de 10/12 ans, à tous ceux et celles ayant atteint la puberté.
    C'était mon 1er Coben ... Allez, je retourne à Connelly ...
    Contrairement à ce que Coben dit dans ses remerciements, j'assume mes propos.
    signé : jibe52 ; http://www.aaapa.fr (pour les insultes)

    Lien : http://www.aaapa.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par kilitou, le 19 août 2010

    kilitou
    Myron Bolitar, ex-agent du FBI, agent sportif, personnage désabusé et grand sentimental qui s'ignore, va accepter, parce que c'est un vieil ami qui le lui demande, de jouer au baby-sitter / garde du corps auprès d'une splendide jeune femme, basketteuse pleine d'avenir, fille d'un ami perdu de vue.
    Très vite s'entremêlent tous les bons ingrédients d'un polar : secrets de famille, disparitions, argent, politique...
    Le style de Coben est un mélange de belle écriture, de clichés du genre, de précisions scénographiques. L'ensemble reste tout à fait efficace, et nous entraîne au coeur des angoisses et des tourments intérieurs des personnages. Pas de lourdeurs cependant, l'intrigue avance résolument, sans illusions romantiques...
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    • Livres 4.00/5
    Par aussie117, le 21 décembre 2009

    aussie117
    J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est une petite surprise. Je pense d'ailleurs que c'est un des meilleurs de la saga bolitar. La différence avec les autres opus réside notamment sur une intrigue mieux menée et surtout sur des personnages avec plus d'épaisseur. les relations entres ces derniers sont plus travaillées et l'émotion est au rendez vous. En effet, Myron Bolitar apparait sur ce tome différemment. Sous l'apparence robuste et décontracté qui fait croire que rien ne peux l'atteindre, Myron est en fait un très grand sentimental.
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  • Par boulaycarine, le 29 mars 2012

    boulaycarine
    Encore un excellent bouquin signé Harlan Coben ... un rythme soutenu ... et comme le dit Philippe Lemaire ce polar prend complètement son propre titre à contre-pied ...
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Citations et extraits

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  • Par Corboland78, le 25 mars 2012

    « - Vous voulez que je vous fasse un dessin ? continua McLaughlin. Votre père est mort depuis un moment déjà. Nous n’avons pas encore pratiqué d’autopsie mais je suis prête à parier que sa mort remonte à une semaine. Vous êtes intelligente Brenda. Vous comprenez la situation. Vous deux, vous aviez des problèmes. Nous en avons la preuve ici même. Il vous a agressée il y a neuf jours. Vous êtes allée au tribunal pour l’obliger à ne plus s’approcher de vous. Notre théorie, c’est que votre père n’a pas obéi à cette injonction. C’était, à l’évidence, un homme violent, probablement rendu furieux, au point d’en avoir perdu tout contrôle, par ce qu’il percevait comme de la déloyauté de votre part. C’est bien ce qui s’est passée, Brenda ? – Ne répondez pas, dit Myron.
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  • Par kilitou, le 19 août 2010

    On ne combat pas des hommes pareils, Myron. Parce qu'on ne peut pas gagner. Ce n'est pas une question de bravoure. C'est une question d'amour. Il y a des personnes qu'on aime, avec qui on est lié. Ces hommes ne comprennent même pas ça. Ils ne sentent pas. Comment faire mal à quelqu'un qui ne sent rien ?
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  • Par cabocharde85, le 12 mars 2011

    - Merci de nous avoir reçus, déclara Win. Nous trouverons la sortie.
    Les deux policiers se forcèrent à ne pas avoir l'air trop choqué. Chance finit par craquer un peu.
    - Mais que signifie tout cela ?
    Arthur le réduisit au silence d'un regard. Il se leva pour la séance de serrage de mains, mais Myron et Win étaient déjà à la porte.
    Myron se retourna soudain, dans le plus pur style Colombo.
    - C'est drôle...
    - Quoi donc ? demanda Arthur Bradford.
    - Que vous ne vous souveniez pas mieux d'Anita Slaughter.
    Arthur leva les paumes vers le ciel.
    - Nous avons eu beaucoup de domestiques ici depuis toutes ces années.
    - Je m'en doute, dit Myron. Mais combien d'entre eux ont retrouvé le cadavre de votre femme ?
    Les deux hommes se pétrifièrent. Des statues de marbre... immobiles, lisses et froides. Myron n'attendit pas davantage. Il sortit dans le sillage de Win.
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  • Par cabocharde85, le 12 mars 2011

    Ils se levèrent ensemble. Bradford tendit la main. Myron la serra. Monsieur le futur Gouverneur n'avait pas été d'une franchise absolue, mais le contraire eût été stupéfiant. Ils avaient tous les deux appris quelquechose. Quand à savoir lequel avait fait la meilleure affaire, c'était une autre histoire. Cependant la première règle de toute négociation, c'est de partager. Quand on ne fait que prendre, un jour ou l'autre, on le paie.
    Ouais, peut-être. A condition de ne pas s'être fait plumer d'abord.
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