> Jean-François Ménard (Traducteur)

ISBN : 2070422143
Éditeur : Gallimard (2002)


Note moyenne : 3.13/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Si Londres est célèbre depuis longtemps pour l'effervescence de sa vie musicale, l'envers du décor n'est pas toujours aussi reluisant, comme en témoignent les mésaventures de William, un jeune compositeur ambitieux qui ne cesse de se heurter aus... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par SALOMONI-Fabrice, le 05 janvier 2012

    SALOMONI-Fabrice
    Les Nains de la mort.
    Le Roman raconte la vie de William, jeune musicien en quête de gloire, parmi les clubs de jazz.
    Dans l'espoir d'appartenir un jour à un petit groupe de rock qui percerait peut-être. Il décide donc de quitter sa province pour Londres. Mais les séances d'enregistrement tournent souvent au conflit.

    Il vit en colocation dans un HLM avec une jeune femme qu'il connaît très peu et qu'il croise à peine ou pour ainsi dire jamais.
    Sa vie normale va basculer lorsqu'il sera le témoin d'un meurtre d'une de ces relations Paisley le leader du groupe, commis sous ses yeux par deux nains cagoulés.
    Il est le seul témoin, il a juste le temps de s'enfuir avant l'arrivée de la police. Mais il a laissé un indice qui pourrait faire de lui le principal suspect. Alors commence pour lui une suite cauchemardesque.
    Le roman est entrecoupée par les sentiments que William éprouve pour Madeline qui du reste n'est fermée et insensible au départ, mais qui se lassera à force du caractère ennuyeux, par les hésitations et les doutes, le négatif qui font partie de la personnalité de William. Madeline fera comprendre à William que ses sentiments sont sans espoir.
    Le roman fait beaucoup référence à la musique, cela devrait plaire à tous ceux qui pratique un instrument de musique, et plus particulièrement à ceux qui aiment le milieu des groupes rock et underground de Londres.

    On pourrait regretter de ne pas avoir plus de connaissance en musique, ou bien avoir le sentiment d'en avoir appris d'avantage, car pour ma part, je me documentais en même temps sur le web sur certaines références de l'auteur. « le chanteur Morrissey »
    Je n'ai pas vraiment accroché sur l'issue de l'histoire avec la barmaid écossaise et les raisons du meurtre. Je me préoccupais d'avantage du sort de William, en espérant une meilleure issue à ces tourments.
    Je retiens la situation de William dans l'attente d'un bus un dimanche matin. Jonathan Coe l'a si bien illustrée.
    Mais qui d'entre nous n'a pas vécu une situation similaire?
    Cela m'a beaucoup amusé, car ça m'a rappelé l'époque (1980) ou j'attendais le bus 147A venant de la porte de Pantin. J'attendais à l'arrêt de pavillons sous Bois ‘'La Fourche''. le bus tardait à venir et je me décidais de marcher jusqu'au prochain arrêt histoire de gagner un ticket, car sinon il fallait en composter deux. C'était encore les tickets jaunes avec une bande marron derrière.
    Je marchais en direction du prochain arrêt, et là, damned, le bus que j'avais attendu si longtemps passait devant mon nez. Alors au lieu d'attendre encore une fois, je prenais la décision de continuer mon chemin jusqu'à l'autre arrêt ‘'Chanzy'' afin de prendre le 147B qui me permettait de me rapprocher de chez moi. J'économisais ainsi l'argent des carnets de bus, que je dépensais plus tard chez le cordonnier.
    Ce n'ai pas le livre que j'ai préféré de Jonathan Coe, je ne m'en suis pas pour autant laissé allé à une mauvaise appréciation, fort heureusement, car ce que j'ai lu par la suite de cet auteur, m'a enthousiasmé.
    A lire tout de même, pour tous ceux qui ont une culture musicale et plus particulièrement pour le style Rock indépendant- pop britannique - Indie Rock et Punk.
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    • Livres 2.00/5
    Par Soundandfury, le 03 juillet 2011

    Soundandfury
    Avis Chrono'
    Un roman placé sous le signe de la musique, ce qui déjà m'a rendu méfiante. Je n'y ai pas reconnu l'humour ni l'atmosphère des précédents romans de Coe. Je n'y ai pas trouvé mon compte, pour dire cela franchement. Passons.
    _______________________
    Lecteur, vous qui connaissez mon extrême délicatesse, vous savez combien j'ai scrupule à vous faire perdre votre temps avec de mauvais livres. Vous vous attendez donc à ce que je vous entretienne de façon autrement profitable d'un évènement de mon quotidien, de la culture d'un nouveau légume, de l'art de refaire une toiture. Je sais que vous rêvez de savoir ce que je fais, où je suis...
    Mais je ne peux pas, mes amis, je dois taire cette information de peur que, me sachant dans la région, mes adorateurs ne me réclament ici et là. Ne pouvant fournir à tous, je préfère n'être à aucun. Je serais fâchée de causer une peine inutile aux modestes gens qui voudraient me voir et ne pourront accèder à cet honneur.
    Ce serait sadique, non?

    Guidée par ce sage conseil de mon gourou 2010 "Ta vie, on s'en fout", j'en suis réduite à vous faire sagement le résumé de l'ouvrage:
    William est musicien. William n'hésite pas à copier sur les pages du roman des petits bouts de partitions, tss, honni soit-il, et à utiliser des termes techniques... William ne sait pas qu'il s'aliène à ce moment une lectrice pleine de bonne volonté mais tout juste capable de différencier un piano d'une trompette (à l'oeil... parce qu'à l'oreille, c'est déjà plus difficile).
    William est fortuitement témoin d'un meurtre sauvage: deux nains qui écrabouillent la tête d'un gars.
    Suite à cela, le courageux William part en courant et en profite pour nous entretenir sur deux cents pages de ses déboires amoureux, de ses déboires professionnels, de ses déboires... de William!
    William n'a pas la chance de connaître mon gourou, cuvée 2010. William, ai-je eu envie de lui susurrer tendrement à l'oreille... "ta vie, on s'en f..."
    J'attendais tout de même, bouleversée par ce suspense ménagé avec tant d'habileté, de connaître les raisons de cet assassinat. La fin se tient. Commencez donc par là si l'ouvrage passe par chez vous.
    J'ai bien retrouvé l'espèce de grincement de dents déjà identifié dans Une femme de hasard (coup de poing) et dans Une touche d'amour (coup de coeur), mais celui-ci est un mauvais coup, je n'en démordrai pas.
    Son monde est triste, mais sans la grandeur de Maria, sans la dérision, surtout, surtout... Tout passe, avec un peu d'humour.

    Lien : http://talememore.hautetfort.com/archive/2010/12/30/mortelles-pensee..
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    • Livres 5.00/5
    Par Verluisant, le 14 mars 2010

    Verluisant
    William le héros est fondamentalement malchanceux : les bus lui passent sous le nez, son groupe de rock est nul, l'élue de son coeur lui bat froid... bref sa vie est une catastrophe et lorsque débarquent deux nains tueurs elle devient très compliquée. Si la construction du roman est moins complexe que dans Testament à l'anglaise ou La Maison du sommeil, l'humour un peu pince-sans-rire de Jonathan Coe se trouve, lui à chaque pages. Excellent !
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Citations et extraits

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  • Par Soundandfury, le 30 décembre 2010

    Violent Life est une plongée de deux minutes dans l'enfer urbain de Glasgow: viol, vol, agression, guerre de gangs et drogue constituent apparemment leurs principales références. Tout cela ne paraîtra cependant qu'un aimable poème pastoral comparé au morceau de la face B, Insomnia, qui, pour autant qu'on puisse en comprendre les paroles, semble mettre en scène une femme hurlant dans le micro pour souhaiter à son amant il ne connaisse plus jamais une seule nuit de vrai sommeil. On a un peu l'impression d'entendre un bout ce craie crisser sur un tableau noir. Bref, c'est un disque dans la grande tradition punk, c'est à dire, une musique idéale pour vomir.
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  • Par SALOMONI-Fabrice, le 05 janvier 2012

    Il doit exister un horaire indiquant où et quand les bus sont censés rouler le dimanche.
    Il y a même, sur le côté de l'arrêt de bus, un petit panneau destiné à afficher cet horaire, mais l'horaire lui-même n'y figure jamais.

    Je suis convaincu que la Société des transports londoniens paye des vandales expressément chargés d'arracher les horaires quelques instants après qu'ils aient été placardés, afin que les usagers n'aient aucune idée du moment où les bus doivent arriver et ne puissent donc se plaindre de ne jamais les voir apparaître.
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  • Par sentinelle, le 24 octobre 2010

    Attendre à un arrêt de bus le dimanche, c'est comme aller à l'église : c'est un acte de foi, la manifestation d'une croyance irrationnelle en quelque chose dont vous voulez affirmer à tout prix la réalité, bien que vous ne l'ayez jamais vu de vos yeux.
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Vidéo de Jonathan Coe

Lo scrittore inglese Jonathan Coe ci racconta come è nato "I segreti di Maxwell Sim" (Feltrinelli), un romanzo sulla crisi economica, l'ecologia, i rapporti umani e la paura di essere chi si è veramente. Coe ci ha svelato qualche curiosità sul suo modo di inventare storie e sui temi che più lo interessano. (en italien)








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