> Jean Pavans (Traducteur)

ISBN : 2070428125
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 3.1/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
Robin Grant est étudiant à Coventry, où il traîne sa thèse en littérature depuis quatre ans. Solitaire, égocentrique, amorphe, il mène une existence sans amour et sans amitié. Profondément dépressif, il exprime sa vision du monde et son sens de la fatalité en écrivant d... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 11 février 2012

    carre
    Robin Grant étudiant, solitaire, déprimé travaille depuis quatre ans sur une thèse considérable mais qui n'avance peu. Sans amour, ni amitié il vit dans une bulle. Il consigne aussi sur un carnet des histoires qui vont s'ingénieusement s'incorporer au récit. Mais un jour, il est accuser d'outrage à la pudeur sur un jeune garçon.
    Coe porte un regard critique sur l'intellingentsia universitaire, et en général sur ces compatriotes, avec ce roman cruel ou hypocrisie et bonne conscience sont les garants pour retrouver toute sérénité. Coe embrique de nombreuses scènes qui forme un ensemble ou l'humour est bien sur présent. Comme toujours chez lui, même si ce n'est pas le meilleur Coe, on prend plaisir à lire cet auteur décidement doué.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par ziggypop, le 14 novembre 2011

    ziggypop
    Un deuxième livre qui n'a pas la force de ses ouvrages suivants (et l'humour, surtout). Mais l'on retrouve les bases qui feront son style : un personnage dépressif et coupé du monde qui se retrouve plongé, malgré lui, dans le monde extérieur; une histoire racontée avec différents points de vue, même si là, ce n'est pas encore fait avec autant de complexité et de doigté; une grande tendresse pour les fragilités de ses personnages; un point de vue déjà politisé sur la société anglaise libérale.
    Il n'a donc pas la force des livres qui suivront mais se lit malgré tout avec beaucoup d'intérêt.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Soundandfury, le 27 avril 2011

    Soundandfury
    Difficile d'éteindre la lumière, le soir cette semaine, tant j'avais envie de connaître la fin de ce très bon roman. Autant le dire tout de suite, pas une larme versée, c'était vraiment très différent de La femme de hasard.
    J'aime, dès les premières pages cette impression d'une écriture familière. Pourtant je n'ai aucune facilité à repérer des « styles ». Mais j'ai aimé, bien plus saupoudré que dans le premier roman, retrouver cette façon d'interpeller le lecteur et de tourner en dérision l'écriture même. Les intellectuels sont un peu malmenés...
    J'avais compris, à la lecture de la 4e de couv' qu'il serait question de Robin, éternel étudiant, un peu raté, accusé un jour de « s'être exhibé devant un petit garçon ». Je ne suis pas d'accord avec cette façon de présenter l'histoire, mais il faut bien écrire quelque chose au dos du livre... Tâche difficile face à un livre sans véritable intrigue centrale.
    Robin est bien là. Sans doute, c'est de lui qu'il est question le plus souvent. Mais j'ai comme l'impression que chez Coe, ça ne suffit pas à faire un héros, ni même un personnage principal.
    Robin est bien un paumé, qui traine sa déprime et sa thèse de cinq ans d'âge, à peine entamée, sur le campus de Coventry. Mais cette histoire d' exhibitionnisme ne me semble qu'un prétexte à étudier une fois encore les mécanismes obscurs des relations humaines.
    + sur Talememore

    Lien : http://talememore.hautetfort.com/archive/2010/10/03/je-l-aime-encore..
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    • Livres 2.00/5
    Par Heureuse, le 20 août 2011

    Heureuse
    Ce livre apporte une fois de plus la preuve qu'il y a un lieu et un moment pour chaque ouvrage. J'adore Jonathan Coe et j'aurais du adorer celui-là parce que le rythme, le ton, le sujet, tout aurait du me paire mais non. la mayonnaise n'a pas pris. On ne lit pas "Une touche d'amour" sur un transat, au bord de la mer en Corse.
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Citations et extraits

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  • Par thursdaynext, le 14 novembre 2010

    Comme beaucoup de gens, je me plais à cultiver un sentiment de ratage, ça donne à ma vie une aura esthétique, et c'est une bonne excuse pour me sentir malheureux quand les choses ne vont pas très bien.
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  • Par Soundandfury, le 27 avril 2011

    - J'imagine que l'université jouait un rôle important dans votre vie intellectuelle et sociale?
    - Oui, en effet. C'est là que nous achetions nos sandwiches.
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  • Par Soundandfury, le 27 avril 2011

    Merde! Fit-elle. Nous sommes amoureux... non? Nous sommes amoureux. Ça, c'est une dispute d'amoureux. Et ce qui m'ennuie vraiment, ce que nous n'avons fait aucune des choses délicieuses que les amoureux sont censés faire entre eux avant de commencer à se disputer.
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  • Par Soundandfury, le 27 avril 2011

    Vous voulez dire qu'on peut se contenter d'une quantité modérée de vérité, d'honnêteté, de justice ou de bonheur? Vous voulez dire que tant qu'on est modérément protégé du danger de famine, de la menace de torture […] on doit s'estimer heureux?
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Lo scrittore inglese Jonathan Coe ci racconta come è nato "I segreti di Maxwell Sim" (Feltrinelli), un romanzo sulla crisi economica, l'ecologia, i rapporti umani e la paura di essere chi si è veramente. Coe ci ha svelato qualche curiosità sul suo modo di inventare storie e sui temi che più lo interessano. (en italien)








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