ISBN : 2081256495
Éditeur : Flammarion (2011)


Note moyenne : 2.56/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres

Ici commence un nouveau chapitre de votre vie. Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter. Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S engager.Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S éveiller. Nous avons parfo... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par iarsenea, le 20 octobre 2011

    iarsenea
    Mon résumé :
    Arrivé à une certaine étape de sa vie, l'auteur a éprouvé une sorte de malaise, d'insatisfaction par rapport à sa vie. Il s'est mis à sentir qu'il ne s'était pas pleinement réalisé dans cette incarnation. Dans une nouvelle tentative de partir à la découverte de lui-même, Paulo Coelho a décidé de rencontrer ses lecteurs et de faire une grande tournée de séances d'autographes. Il a entre autres décidé de traverser la Russie à bord du Transsibérien, où il a fait la rencontre d'Hilal, une jeune fille de 21 ans avec qui il ressent un lien peu commun. Il découvre alors en pénétrant par hasard dans l'Aleph, le lieu où tous les mondes parallèles se rejoignent, qu'ils se sont aimés dans le passé, mais que Paulo a trahi Hilal d'une façon atroce. Il tente alors de prouver à Hilal tout son amour et d'obtenir son pardon pour surmonter son sentiment de malaise.
    Mon commentaire :
    Lorsque Karine d'Ivy-agency m'a proposé ce partenariat avec Flammarion, je n'ai tout d'abord pas répondu, car je doutais fortement qu'un Paulo Coelho puisse me plaire. Ayant lu (et détesté) L'alchimiste il y a quelques années, et étant donné que ce dernier titre est l'oeuvre la plus connue et la plus appréciée de l'auteur, je me disais que de lire un livre qui n'allait sans doute pas me plaire quand tant d'autres livres m'attendaient n'était pas une très bonne idée. Puis, Karine m'a relancé la proposition et j'ai cédé. Je n'ai pas eu encore des tonnes d'offres de partenariats, et l'idée d'éventuellement recevoir plusieurs livres gratuitement en échange d'une critique me paraît alléchant !
    Bon, vous aurez compris, Aleph partait à -200 avant même que je le recoive. Alors, forcément, je ne pouvais être surprise que dans le bon sens. En effet, j'ai trouvé ce roman meilleur que L'alchimiste. Mais ceci est une opinion entièrement personnelle, que je sais ne pas partager avec la plupart d'entre celles qui ont déjà lu les deux romans. Maintenant, pourquoi ai-je préféré Aleph à L'alchimiste ? J'en ai franchement aucune espèce d'idée. Peut-être ai-je simplement vieilli depuis l'époque où j'ai lu L'alchimiste. Même si les trucs de spiritualité et d'ésotérisme ne sont toujours franchement pas ma tasse de thé, je me sens maintenant plus ouverte à certaines formes de littérature auxquelles je ne touchais pas du tout lorsque j'étais au secondaire. Enfin. Ce n'est qu'une hypothèse.
    Mais revenons-en à Aleph. Même si j'ai mieux aimé ce roman-ci de Paulo Coelho, cela ne signifie pas forcément que je suis enthousiaste. Disons que je suis demeurée assez impassible devant le parcours spirituel de l'auteur. J'avais du mal à distinguer le vrai du faux, et ce en quoi l'auteur croyait vraiment de ce qu'il écrivait pour épater la galerie. Plusieurs éléments de la façon de penser de Coelho sont demeurés de réels mystères pour moi du début jusqu'à la fin. Je l'ai trouvé fantasque et bizarre (il fallait s'y attendre), mais j'ai toutefois relevé de nombreuses citations qui incitaient à la réflexion. Je pense que sans totalement embarquer dans la démarche farfelue de Coelho, on peut retirer de ce livre quelques pistes de réflexion intéressantes. Nul besoin de croire aux incarnations et aux chamans pour cela. Il faut seulement se forcer pour ouvrir son esprit un tout petit peu pour recevoir ces quelques paroles de sagesse :
    « le « temps » ne passe pas. L'être humain a beaucoup de mal à se concentrer sur le présent ; il pense toujours à ce qu'il fait, à la façon dont il aurait pu mieux faire, aux conséquences de ses actes, à la raison pour laquelle il n'a pas agi comme il l'aurait dû. Ou alors il se fait du souci pour l'avenir, se demande ce qu'il va faire le lendemain, quelles sont les mesures à prendre, quel danger le guette au coin de la rue, comment éviter ce qu'il ne désire pas et comment obtenir ce dont il a rêvé. »
    « Ce n'est pas la peine d'expliquer que dans la vengeance, le maximum qui puisse nous arriver est de nous mettre à égalité avec nos ennemis, alors que dans le pardon nous montrons plus de sagesse et d'intelligence. »
    «Vivre c'est expérimenter, et non penser au sens de la vie. »
    ou encore :
    « Nous avons toujours tendance à valoriser ce qui vient de loin, sans jamais reconnaître toute la beauté qui nous entoure. »


    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/10/aleph.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par letteratura, le 18 août 2011

    letteratura
    Comment réussir à s'embrouiller la tête de question spirituelle ? Eh bien, pour cela, je vous conseille Aleph, le dernier roman de Paulo Coelho. J'ai lu ce livre en turque mais la version en français sortira en octobre par Flammarion. Pour débuter, je peux dire que j'ai un avis mitigé sur le roman, moi qui découvre cet auteur dont je n'avais presque rien entendu alors qu'il est l'auteur brésilien le plus lu au monde. J'ai découvert un genre de livre qui m'était jusqu'aujourd'hui complètement inconnu.
    Comme je vous le disais, j'ai lu ce livre avec un mystère qui est resté entier, puisque je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, je me suis fier seulement à la couverture rouge que l'éditeur a choisi de mettre. J'ai commencé les premières pages qui m'ont conforté dans l'idée que je ne savais rien ni ne comprenais rien, puisqu'e les premières pages pages parle de la crise existentielle de l'auteur, ils philosophent tellement avec J. que l'on n'y comprend presque rien. Donc, les vingt premières pages sont complètement dénuée de sens pour moi, mais par la suite ça comme à devenir intéressant.
    En effet, la suite est beaucoup plus intéressantes avec l'insertion du personnage Hilal qui rapporte un peu de sens à toute la première partie dont je n'avais encore rien compris. On commence à comprendre les circonstances du voyages sur transsibériens, la lecture devient confortable, je commence à voir le talent derrière la philosophie de l'auteur, il écrit superbement bien, mais il faut le comprendre. J'ai surtout bien aimé les descriptions de l'Aleph, quelque chose de très intéressant.
    Le roman est super, mais il faut laisser passer le début un peu difficile, donc j'ai aimé le roman en générale surtout la partie où l'auteur voit son autre vie, on comprend son lien avec Hilal, cela nous choque et nous motive pour continuer jusqu'à la fin.
    En parlant de la fin, elle est vraiment bien, elle constitue une fin inattendue mais quand même tranquillisante, la fin n'est pas vraiment triste, mais elle n'est pas non plus complètement jovial. A la fin, quand même, on a beaucoup de questions qui se trémoussent dans la tète, la raison est qu'on veut savoir si tout ce qu'il raconte est bien beau mais si c'est vrai ?? Cela devient de plus en plus mystérieux, car les actions qui se passent sont vraiment troublantes si elle se sont passés vraiment. Donc, est-ce un témoignage ou une fiction ???
    J'ai trouvé cette photo sur le blog de l'auteur, et il est écrit Hilal and I, 2006 , donc dois-je conclure que cette histoire est réel mais les évènements improbables, mais non,puisqu'après de nombreuses recherches sur le blog de l'auteur, j'ai trouvé qu'il avait mélangé la réalité à la fiction, donc on est tranquille !
    Le personnage Hilal est très particulier, elle est tant solitaire qu'entreprenante, on arrive pas à cerner son réel but au début, mais par la suite on comprend son lien avec Paulo Coelho et pourquoi elle est venue avec lui. J'ai aimé le courage de la fille de tout quitter pour une impression.
    On comprend que Paulo Coelho a des visions religieuses très diférentes, on croirait qu'il est chrétien, mais il fait de la magie noire, cela fait un peu peur, mais sinon je n'ai pas compris ce point-là ! Dans la religion, il y a le sujet principal de l'histoire, l'Aleph un lieu où se croisent le temps et l'espace qui fait peur et qui fait aussi rêver !
    Donc, comme j'ai dis, l'histoire est assez complexe à comprendre, donc tenez bien, il y a une superbe histoire qui ressortira à la fin. de plus, l'écriture est superbe, elle vous entraine vers des routes qui vous fera réfléchir sur des sujets importants à vous. L'auteur sait écrire des phrases qui ne ressortiront plus de nos têtes.
    Laissez-vous aller avec Paulo Coelho ! Vous aurez une autre vision du monde !! Moi j'ai aimé, alors je vous le conseille ! Pour finir, j'aurais aimé avoir un entretien avec cet auteur pour savoir si tout ce qu'il raconte est vrai ! Si vous voulez le lire, lisez-le soit en anglais tout de suite, soit en français en octobre ! Voilà, un petit aperçu du roman en avant-première pour ce qu'il le liront en français !!
    Même si j'ai dis que j'avais un avis mitigé, je peux le considérer comme une belle découverte, donc c'est UN COUP DE COEUR !!

    Lien : http://litteraire-en-herbe.blogspot.com/2011/08/aleph-paulo-coelho.h..
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Ygrec, le 14 janvier 2012

    Ygrec
    J'ai beaucoup aimé lire Paolo Coelho et j'ai été déçue par ses derniers livres. Allais-je aimer « Aleph » ? Et bien ce livre me laisse une impression mitigée. Si certaines pages sont vraiment intéressantes, si elles vous poussent à la réflexion, si beaucoup de petites phrases sont à noter et à méditer, tout cela est noyé dans ce qui ressemble à des recettes pour faire du chiffre. Paolo Coelho n'a pas besoin de cela mais son éditeur oui sans doute.
    Éliminons les personnages peu sympathiques, surtout Hilal, sans qui, pourtant, rien ne serait possible, puisque c'est elle qui va provoquer le plongeon réussi de l'auteur dans le passé, et donc son évolution. Gardons Yao, sans qui, rien d'intéressant ne sortirait de ces pages, puisque ses connaissances complètent celles de l'auteur. Ils s'enseignent l'un l'autre.
    Passons sur les situations sans importance. Gardons celles qui, même légères, sont l'occasion de poser les vraies questions. Remarquons les passages d'enseignement, des passages qui peuvent paraître étranges et troublants parfois.
    Bon ! Il ne me reste plus qu'à relire ce livre pour en tirer un meilleur parti !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par ph_hugot, le 07 décembre 2011

    ph_hugot
    Les a priori que je pouvais avoir contre Paolo Coehlo est loin de s'arranger avec son dernier ouvrage, Aleph , qui m'est carrément assez vite tombé des mains. Les toutes premières pages m'ont vraiment effrayées : " Les choses semblent plus noires à mesure que nous avancons vers le futur (guerres de religion, pauvreté, depression, crise économique...) Et moi qui veut pérséverer dans une tradition spirituelle dont les racines se retrouvent dans un passé révolu, loin de tous les défis du moment présent?. Avec J, que j'appelle mon maitre, je marche dans le chène sacré qui est là depuis 500 ans, contemplant impassible les souffrances humaines, son seul souci est de se défaire des feuilles en hiver, et de les récupérer au printemps...."
    Voilà des le début du livre, une très bonne synthèse de l'oeuvre de Paolo Coeholo, et notamment de son style : car si on s'arrete d'abord sur la forme, est-ce la traduction qu'il faut blamer devant ces phrases construites en dépit du bon sens? Coehlo revendique une simplicité de son style pour qu'il soit apprécié par le plus grand nombre, mais c'est accorder peu de crédit à son lectorat que de lui assener des phrases interrogatives sans verbe ( "et moi qui veut ect....?)
    Quant au propos de l'auteur, je peux tout à fait comprendre qu'il parle aux gens: ce combat contre la société de consommation bassement matérialiste et la volonté nécessaire pour rechercher au fond de soi toutes les ressources nécessaires sur le chemin du sacré peut avoir des échos dans cette période actuelle, mais personnellemen,t j'ai l'impression d'avoir entendu 50 fois ce genre de discours, et de façon plus nuancée et moins naïve qu'ici. Et trés franchement, alors qu'on a affaire à un roman, la narration se délite complétement, le style est trés saturé, on passe de paragraphes en paragraphes sans qu'on sache où on en est.
    Cela ne serait pas si grave si ce roman n'était pas animée d'une vraie ambition, écrite au dos de la couverture : Aleph se veut "un voyage qui pourrait bien changer votre existence". J'ai déjà quelques doutes sur le fait que les grands chefs d'oeuvres artistiques puissent changer une vie (vaste débat), mais alors ce pensum là, franchement à part me dire de faire demi tour dès que je croise un bouquin de Coehlo devant une vitrine, je ne vois pas en quoi il pourrait me faire changer mon existence!!!


    Lien : http://www.baz-art.org/archives/le_coup_de_griffe_du_samedi/index.html
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par petite_fleur, le 02 novembre 2011

    petite_fleur
    Lorsqu'on m'a proposé ce titre, j'ai dit oui car je sais que beaucoup apprécient Paulo Coehlo et que, après n'avoir lu que Onze minutes et loin d'être emballée, j'étais au contraire plutôt sceptique. Et puis, beaucoup de billets négatifs ont fleuri sur la blogosphère. J'ai commencé à m'inquiéter. À juste titre. Je ne veux pas être méchante cependant dans mon avis, car j'ai eu l'impression que l'auteur avait mis beaucoup de lui-même dans ce roman.
    Tout commence par une crise existentielle. le narrateur, qu'on devine être l'auteur (la part de fiction et la part de réalité ne sont pas très claires), se rebelle contre J. son mentor, son guide, son maître comme il l'appelle lui-même. Pour ce dernier, cette phase est normale. le narrateur est arrivé à un stade où il doit se trouver, partir à la découverte de lui-même, de son Royaume. Sous le prétexte de partir à la rencontre de ses lecteurs, il s'engage alors dans une tournée à travers le monde, et notamment en Russie, en empruntant le Transsibérien. Il fera la connaissance d'une jeune femme, Hilal, avec laquelle il semble lié par une étrange relation. A travers des transes, leurs consciences se rencontrent dans une autre dimension, spirituelle, et leurs font revivre leurs vies antérieures.
    N'étant pas particulièrement portée sur la spiritualité et la religion, j'avoue qu'une telle entrée en matière avait tout pour me confondre. Mais en plus, je trouve la relation avec Hilal à la limite du malsain. En tout cas, c'est ce que j'en ai ressenti des quelques passages que j'ai pu comprendre. Perdue au milieu d'une logorrhée pseudo-philosophico-spirituelle visant à atteindre l'Aleph, ce point de rencontre entre l'espace et le temps, une histoire d'amour éternelle semble se dessiner. Je ne peux guère vous en dire plus puisque j'abonne à la page 178. La séance de transe dans un anneau de feu, allongé aux côtés d'une femme qu'il désire mais ne saurait avoir puisqu'il est marié, aura eu raison de moi...

    Lien : http://nourrituresentoutgenre.blogspot.com/2011/10/aleph-paulo-coehl..
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Citations et extraits

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  • Par liratouva2, le 08 octobre 2011

    Le temps n'enseigne rien; il nous apporte seulement la sensation de fatigue, de vieillissement. ... Mais le moment présent est au-delà du temps: il est l'Éternité. Mais le concept est mal expliqué. Ce n'est pas ce que tu as fait dans ta vie passée qui va influer sur le présent. C'est ce que tu fais dans le présent qui rachètera le passé et logiquement modifiera l'avenir.
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  • Par iarsenea, le 14 octobre 2011

    Ce n'est pas la peine d'expliquer que dans la vengeance, le maximum qui puisse nous arriver est de nous mettre à égalité avec nos ennemis, alors que dans le pardon nous montrons plus de sagesse et d'intelligence.
    Citation de qualité ? (18 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 13 octobre 2011

    Le « temps » ne passe pas. L'être humain a beaucoup de mal à se concentrer sur le présent ; il pense toujours à ce qu'il fait, à la façon dont il aurait pu mieux faire, aux conséquences de ses actes, à la raison pour laquelle il n'a pas agi comme il l'aurait dû. Ou alors il se fait du souci pour l'avenir, se demande ce qu'il va faire le lendemain, quelles sont les mesures à prendre, quel danger le guette au coin de la rue, comment éviter ce qu'il ne désire pas et comment obtenir ce dont il a rêvé.
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  • Par iarsenea, le 20 octobre 2011

    Dans trois jours, de retour dans la routine quotidienne, la sensation sera que nous ne sommes jamais partis et allés aussi loin. Bien sûr, nous avons les photos, les billets, les souvenirs que nous avons acheté en chemin, mais le temps- seul, absolu, éternel seigneur de nos vies- nous dira : tu as toujours été ici dans cette maison, dans cette chambre, devant cet ordinateur.
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  • Par iarsenea, le 13 octobre 2011

    Le monde n'a jamais été aussi divisé qu'il l'est actuellement : guerres de religion, génocides, manque de respect pour la planète, crises économiques, dépression, pauvreté. Tous veulent des résultats immédiats pour résoudre au moins quelques-uns des problèmes du monde ou de leur vie personnelle. Mais les choses semblent plus noires à mesure que nous avançons vers le futur.
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