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> Françoise Marchand-Sauvagnargues (Traducteur)

ISBN : 2253112259
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 797 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Maria est une toute jeune Brésilienne du Nordeste. Elle, qui n’aspire qu’à l’Aventure, au grand amour, et travaille comme vendeuse dans un magasin de tissus, s’offre une semaine de vacances à Rio de Janeiro. Sur la plage de Copacabana, un Suisse lui propose de devenir d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Under_The_Moon, le 22 juin 2014

    Under_The_Moon
    Ce Manuel du guerrier de la lumière m'avait été chaudement recommandé par quelqu'un qui pensait me faire changer d'opinion sur Paulo Coelho.
    Tout comme Maktub, ce récit se compose de vignettes, du style " une pensée positive pour se booster par jour ". L'esprit positiviste mielleux de Coelho tourne toujours autour des mêmes thématiques : aller de l'avant, retirer le positif de toute expérience, placer sa confiance en Dieu, vaincre ses peurs de façons pragmatiques et ainsi, transformer ses faiblesses en force.
    Nul doute que la métaphore du "guerrier de la lumière" ravira des personnes qui connaissent une baisse de moral.
    Je n'ai pas du tout aimé la forme de ce manuel , un peu trop facile à mon goût. Les vignettes s'enchaînent les unes après les autres, sans véritable logique apparente. Quant à l'aspect répétitif " un guerrier de l lumière ci" ou "un guerrier de la lumière ça" ; avec pour seule variante un complément circonstanciel placé en tête de phrase…. Cela devient vite pénible.
    Bien que ce livre soit court, je me suis forcée à aller au bout. Et à l'issue de cette lecture, ma conviction de départ est renforcée : une fois L'alchimiste lu, il n'est point besoin de s'acharner à lire le reste de l'oeuvre de Coelho.
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    • Livres 5.00/5
    Par Audreyy, le 20 septembre 2010

    Audreyy
    Première rencontre avec Paulo Coelho et je n'en suis pas déçue. J'ai adoré, certes quelques passages osés mais on s'y attend rien qu'en lisant la 4ème de couverture. L'histoire d'une femme perdue, qui ne comprend pas le sens, ni comment fonctionne l'amour. Une femme qui se cherche et qui cherche un sens à sa vie.
    Paulo Coelho sait comment toucher le lecteur avec ses mots. Je compte bien découvrir d'autres romans de cet auteur.
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    • Livres 2.00/5
    Par Leilana, le 19 février 2014

    Leilana
    Il était une fois .... une jeune fille qui voulait de l'Amour et qui, déçue, a décidé d'abandonner toute illusion, pratiquant (par choix, nécessité?) le sexe tarifé sans émotion, plaisir et jouissance. Cette jeune beauté brésilienne, Maria, fait la rencontre de son prince charmant qui lui apporte tout sur le plateau: le beurre et l'argent du beurre, l'Amour et le plaisir sexuel. Aussi donc, cette jeune fille qui n'a jamais pu jouir lors de la pénétration a fini par connaitre l'extase, par s'approcher de Dieu en vivant, dans les dernières pages de notre roman, des orgasmes à répétition. Youpi, hourra, le conte de fée se réalise! La jeune princesse connait sa fin heureuse, elle a été convenablement baisé.
    Cesse de plaisanterie, je ne comprends pas le succès de Paulo Coelho. Certes, ce roman n'est pas à jeter à la poubelle; il est capable d'emporter le lecteur, capable de rendre agréable la lecture mais enfin je ne peux pas dire que l'auteur soit doué d'un grand talent. Coelho ne sait pas faire dans la subtilité. Il y a toujours un voile léger qui vient tout gâcher: un voile cucu-la-praline que j'avais également rencontré dans son fameux best-seller "L'alchimiste" et il faut croire qu'il ne sait pas s'en débarrasser. Ce n'est pas tant le contenu de son message que je conteste mais la forme par laquelle il le transmet. Autrement dit, le style ne me plait pas. Trop mièvre, trop de miel. C'est collant, c'est chiant. Tellement mielleux que l'auteur parvient à édulcorer le "métier" de la prostitution. Tout est beau, tout est rose, c'est juste du sexe qui ne diffère qu'en ce qu'il est tarifé. Aucune profondeur dans l'analyse. Coelho a voulu parler de la beauté du sexe, du travail qu'il faut fournir pour arriver à l'extase et la communion avec ce quelque chose qui nous dépasse mais y réussit-il? Pour ma part, la réponse est négative.
    J'ajouterai ces quelques détails qui m'ont également bien fait marrer: d'où sort cette jeune fille qui ne s'est pas remise d'un geste manqué à l'âge de l'entrée en adolescence? Le premier garçon, enfant, qu'elle a aimé n'a pas su réagir? Oui et ... ? Ça marque une vie? Elle n'a jamais joui lors d'une pénétration oui et ...? ça ne lui est pas venue à l'esprit qu'elle était plus clitoridienne que vaginale? non? Il faut en faire tout un drame de la vie? ça ne lui est pas non plus venue à l'esprit que les relations sexuelles exercées dans le cadre de son métier de prostitué ne l'aideraient pas à en avoir en ce que ce ne sont pas des relations sexuelles si "normales" que cela?
    Bref, un roman qui se lit assez bien mais qui connait ses défauts.
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 20 janvier 2012

    lecassin
    « Onze minutes », c'est une histoire somme toute banale de Prince Charmant qui pourrait commencer par « Il était une fois »… Sauf que parfois le Prince Charmant n'a rien de charmant, malgré les apparences.
    Transposé chez Paulo Coelho, cette histoire est celle de Maria, jeune Brésilienne du Nordeste à qui l'on fait miroiter monts et merveilles, à savoir un emploi de danseuse dans un cabaret de Genève. Elle finira par se prostituer…
    Dans un cheminement initiatique cher à Paulo Coelho, Maria fera à Genève, d'abord l'apprentissage de la sensualité et de la sexualité, et finalement celui de l'amour qu'elle s'était toujours interdit pendant son activité de prostituée.
    En même temps qu'un conte initiatique, Paulo Coelho nous dresse un tableau cru, d'un réalisme parfois proche du documentaire, de la beauté et/ou de la tristesse de notre sexualité.
    Un roman différent des précédents par la quasi absence de coté mystique … A lire, mais à mon avis,pas en premier dans l'œuvre de Paulo Coelho, sous peine de passer à coté de la partie majeure de l'oeuvre .
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    • Livres 4.00/5
    Par latina, le 11 mars 2012

    latina
    Bien sûr, j'y retrouve la philosophie de Paulo Coelho, très simple et positive.
    Bien sûr, j'y retrouve son style, imagé et vivant.
    Mais pourquoi ce vocabulaire de la guerre? Ce "guerrier", cette "épée" dégainée à tout bout de champ, ce repos avant le "combat", cet "adversaire" à affronter continuellement?
    La métaphore me gêne. Oui, Paulo Coelho a voulu nous donner des pistes pour "affronter" la vie, mais celle-ci n'est pas que victoires et défaites, elle peut être aussi, tout simplement, un chemin que l'on accomplit le plus sereinement possible, en écartant au fur et à mesure les petites et les grandes difficultés.
    "L'alchimiste" reflète, pour moi, toute cette chaleur, cette acceptation face à la vie.
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Citations et extraits

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  • Par le_Bison, le 25 mars 2015

    Elle se met à le caresser comme seules les vierges savent le faire, parce que les prostituées ont oublié. L’homme réagit, son sexe grossit, et Maria augmente lentement la pression de ses mains, sachant maintenant où le toucher – plutôt en bas qu’en haut -, comment l’envelopper de ses doigts, tirer la peau en arrière. A présent, il est très excité. Il caresse les lèvres de sa vulve, toujours avec douceur alors qu’elle a envie d’un contact plus énergique, plus profond. Mais il répand sur son clitoris un peu du liquide qui jaillit de son ventre, et répète tout autour les mêmes mouvements circulaires que sur son mamelon. Cet homme la touche comme si c’était elle-même.
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  • Par annie, le 22 mars 2009

    En amour, personne ne peut blesser personne: chacun est responsable de ce qu'il éprouve et ne peut en blâmer l'autre.

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  • Par Reader, le 27 novembre 2010

    "Celui qui est amoureux fait l'amour tout le temps, même quand il ne le fait pas. Lorsque les corps se rencontrent, c'est seulement la coupe qui déborde. Ils peuvent rester ensemble des heures, et même des jours. Ils peuvent se mettre à danser un jour et finir le lendemain, ou même ne pas fini, de tant de plaisir. Rien à voir avec les onze minutes.
    - Quoi ?
    - Je t'aime.
    - Moi aussi je t'aime.
    - Pardon. Je ne sais pas ce que je dis.
    - Moi non plus."
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  • Par le_Bison, le 06 janvier 2015

    Elle était nue, bâillonnée, menottée, la vodka coulant à la place du sang.
    Nouvelle claque sur les fesses.
    « Marche d’un côté à l’autre ! »
    Maria se mit à marcher, obéissant aux ordres « arrête-toi », « tourne à droite », « assieds-toi », « écarte les jambes ». De temps à autre, sans raison, elle recevait une claque, et elle sentait la douleur, l’humiliation – plus puissante et plus forte que la douleur -, et elle avait l’impression d’être dans un autre monde, où plus rien n’existait. C’était une sensation quasi religieuse : s’annihiler totalement, servir, perdre la conscience de son égo, de ses désirs, de sa volonté propre. Elle était complètement mouillée, excitée, et ne comprenait pas ce qui se passait.
    « Remets-toi à genoux ! »
    Comme elle gardait la tête baissée en signe d’obéissance et d’humilité, Maria ne pouvait voir exactement ce qui se passait ; mais elle remarquait que, dans un autre univers, sur une autre planète, cet homme haletait, fatigué de faire claquer le fouet et de lui frapper les fesses, tandis qu’elle se sentait de plus en plus forte et pleine d’énergie. A présent, elle n’avait plus honte, et elle ne ressentait aucune gêne à montrer qu’elle aimait ça ; elle se mit à gémir, lui demanda de toucher son sexe, mais l’homme, au lieu de la satisfaire, l’attrapa et la jeta sur le lit.
    Violemment – mais d’une violence qu’elle connaissait, qui n’allait lui causer aucun mal -, il lui écarta les jambes et les attacha de chaque côté du lit. Elle avait les mains menottées dans le dos, les jambes écartées, le bâillon sur la bouche. Quand allait-il la pénétrer ? Ne voyait-il pas qu’elle était prête, qu’elle voulait le servir, qu’elle était son esclave, son animal, son objet, qu’elle ferait tout ce qu’il demanderait ?
    « Aimerais-tu que je te fasse jouir ? »
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  • Par annie, le 22 mars 2009

    Certaines personnes sont nées pour affronter la vie seules, ce n'est ni bien ni mal, c'est la vie.

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