> Françoise Marchand-Sauvagnargues (Traducteur)

ISBN : 2253152277
Éditeur : LGF - Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 216 notes) Ajouter à mes livres
Une après-midi d'hiver, à sa fenêtre, une jeune femme observe la ville. Pour la première fois, son regard est serein. Veronika vient d'avaler quatre boîtes de somnifères. Elle ne veut plus subir l'insupportable monotonie des jours et l'angoisse des nuits. À l'hôpital ps... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 25 mars 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Au tout début du livre, nous rencontrons Veronika et déjà quelque chose est différent par rapport à ce que l'on pouvait s'attendre. Elle ne veut pas mourir parce qu'elle est malheureuse. Elle veut mourir parce qu'elle n'est ni vraiment heureuse, ni vraiment malheureuse. Sa tentative échoue et elle se retrouve dans l'hôpital psychiatrique où se passe la majorité du roman. On y trouve des fous pas totalement fous, voire même pas du tout. Juste des personnes ayant décidé de vivre comme ils en avaient envie, loin de la pression collective. Chaque personnage est touchant à sa manière. Tout d'abord, Veronika, parce qu'elle se rend compte que prendre la décision de mourir n'est pas aussi simple qu'elle l'avait imaginé. Surtout lorsque sa tentative échoue. Il y a aussi les personnes qu'elle rencontre, qui à travers leurs troubles, leurs pensées lui apprennent plus de choses sur elle en quelques jours qu'elle n'en a appris de toute sa vie. Et c'est également dans cet hôpital qu'elle trouve sa vocation, celle qui était enfouie au fond d'elle et qu'elle avait fait taire, toujours à cause de cette pression collective. Paulo Coehlo nous ouvre les yeux sur sa vision de la folie. Nous serions tous un peu au fond de nous-mêmes. Et puis, la folie est-elle vraiment ce que l'on croit ? La folie serait selon lui une façon de vivre dans une réalité extérieure à celle que l'on voit mais qui ne serait pas pourtant mauvaise.
    Comme toujours, cet auteur pose les choses autrement, affiche une autre manière de penser qui finit par nous apparaître comme sensée, ou du moins qui mérite notre attention. On apprend alors à voir au delà de ce qui est présenté sous nos yeux.
    Dans ce livre, il y a comme dans tous ses romans, une part de religion ou plutôt de spiritualité. Il est question de la quête de soi, de ce que l'on est vraiment. le personnage de Veronika représente très bien cet esprit, elle qui ne savait pas vraiment qui elle était et son séjour qui lui ouvre les yeux.
    Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce livre. Il nous incite à ouvrir nos yeux, à regarder les choses quotidiennes sous un autre angle, à toujours se dépasser, à tenter de connaître qui l'on est réellement sans prendre en compte les personnes qui nous entourent.
    A lire déjà pour ceux qui aiment Paulo Coehlo et à lire pour ceux qui veulent le découvrir.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Sly, le 12 mars 2011

    Sly
    Un titre accrocheur c'est tout ce qui restera dans ma mémoire d'ici demain.
    Rien dans ce livre, ne m'a permit de m'attacher aux personnages, ainsi qu'a leur souffrance. le suicide et la schizophrénie qui sont des sujets délicats, sont abordé ici d'une façon trop moralisatrice.
    Oui la vie vaut d'être vécu ! Mais ici, je n'ai rien vu qui puisse me convaincre. Des phrases toutes faites sans réelle profondeur en comparaison des souffrances que doivent vivre les personnes qui sont confrontés à ce genre de situation.
    Loin de désespérer, j'ai tourné les pages en attendant quelque chose qui vienne augmenter l'intérêt de cette lecture. En vain ! le sujet et le titre pourtant avaient attisé ma curiosité, mais une fois la toute dernière page tourné, j'ai éprouvée le sentiment d'avoir perdu mon temps.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par aidoku, le 10 novembre 2011

    aidoku
    Il n'est pas évident de décrire certains milieux que, nous autres lecteurs fréquentons peu. Nous devons alors faire confiance aux auteurs qui prennent généralement la peine de se renseigner avant d'écrire leur roman, une invraisemblance nous sautant vite aux yeux. Certains milieux sont plus difficiles à appréhender, c'est le cas d'un hôpital psychiatrique. Ici, l'auteur se sert de sa propre expérience puisque Paulo Coelho a été interné à plusieurs reprises. Il utilise ses souvenirs pour créer son décor, mais aussi pour développer les pathologies de ses personnages.
    Au début du livre, un chapitre parle de l'auteur et de son expérience personnel. Sur le coup, j'ai trouvé l'intégration de ce texte très étrange, limite prétentieuse. Mais finalement, il contribue à donner du crédit au récit de Paulo Coelho, malgré l'étrangeté de certains comportements.
    Veronika décide de mourir est un livre très court qui se lit très rapidement, notamment parce que le récit lui-même se déroule sur seulement une semaine. Il ne reste que très peu de jours à l'héroïne et le lecteur a envie de savoir ce qu'elle va faire ce temps. L'urgence de la vie et de la mort du personnage principal nous entraîne dans une lecture rapide, comme si on ne pouvait pas la faire attendre. Comme certains patients de Villete, on développe un étrange sentiment vis-à-vis de Veronika qui fait qu'il nous est impossible de lâcher le livre avant son dénouement.
    Il est évident aussi que le style de l'auteur contribue beaucoup à cette facilité de lecture : phrases courtes, chapitre de quelques pages, vocabulaire simple... mais quand l'ensemble est harmonieux, pourquoi s'en plaindre ?
    Bien que le roman soit court, on assiste à un véritable changement chez l'héroïne qui passe d'un état d'esprit à un autre. C'est à une incroyable métamorphose que le lecteur assiste. On s'attache à cette jeune femme désœuvrée qui nous met à la propre vacuité de notre existence. Car qui n'a pas, un jour dans sa vie, ressenti ce genre de malaise ?
    De plus, malgré la brièveté des évènements, on apprend beaucoup de choses sur les personnages secondaires, sur leur passé, leur vision de la vie et de la folie. Malgré le peu de pages, Paulo Coelho parvient à développer une vraie empathie pour tous ses personnages qu'on sent, d'une certaine façon, dans l'urgence de la vie..
    Je dois avouer que ce roman m'a bouleversée et m'a fait profondément réfléchir sur ma propre condition. le discours de l'auteur à travers ses personnages m'est longtemps resté en tête et m'a même empêchée de dormir ! On en vient vite à oublier le récit lui-même, pour n'en garder que la réflexion sur la place de l'homme dans la société et sa recherche du bonheur, malgré l'acceptation d'une conscience collective qui l'empêche par là-même d'être lui-même.
    On ne peut pas toujours être d'accord avec le roman en lui-même, certains comportements des patients ou encore la décision du médecin pouvant paraître excessifs. Mais il est certain que Véronika décide de mourir ne laissera personne indifférent.

    Lien : http://biblio-steph.over-blog.com/article-veronika-decide-de-mourir-..
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 20 janvier 2012

    lecassin
    Véronika , une jeune Slovéne s'ennuie. Lasse de sa vie sans relief, elle décide de se suicider... Et se rate. A son réveil, elle se trouve internée dans un asile d'aliénés et découvre , non seulement qu'elle n'est pas folle, mais qu'elle n'a plus qu'une semaine à vivre…
    Fidèle à son habitude - c'est son septième ouvrage - Paulo Coelho se sert de l'histoire de Véronika comme support à son questionnement intérieur ; il aborde ici certains aspects - quelquefois tabous - de la « folie ». Qui est fou ? Est-ce utile d'être fou ? le fou est-il le seul à être vraiment libre ? Que vaut la vie ? Ne fabriquons-nous pas nous-même notre propre ennui dans le seul but de nous préserver des aléas de la vie? La vie ne vaut-elle d'être vécue que lorsque nous assumons nos folies ?
    Quoi qu'il en soit, et malgré son titre, « Véronika décide de mourir » reste un hymne à la vie dans lequel Paulo Coelho nous invite à vivre plus fort et d'avantage et à prendre chaque jour comme un miracle.
    Malgré son titre une œuvre profondément optimiste. Revigorant !
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    • Livres 1.00/5
    Par DrJackal, le 17 janvier 2011

    DrJackal
    Une honte, ce livre n'est que ça un affront au personne qui souffre ou qui on eu l'expérience du suicide que ce soit sur eux ou chez des proches. Une écriture facile, des théories fumeuses généralisant sur des sujets a voir au cas par cas.

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Citations et extraits

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  • Par Nice, le 15 août 2009

    C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde: cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoîas. C'est grave parce que c'est forcer la nature et aller à l'encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n'a pas créé une seule feuille identique à une autre.
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  • Par Kimysmile, le 21 mai 2010

    J'ai très sommeil, mais je ne veux pas dormir. J'ai beaucoup à faire, des choses que j'ai toujours remises à plus tard, du temps où je croyais que la vie était éternelle. Des choses qui ne m'intéressaient plus quand je me suis mise à croire que la vie n'en valait pas la peine.
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  • Par Nice, le 15 août 2009

    Cesse de penser que tu causes de l'embarras, que tu déranges ton prochain ! Si cela ne leur convient pas, les gens n'ont qu'à se plaindre. Et s'ils n'ont pas le courage de se plaindre, c'est leur problème.
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  • Par sophie9206, le 14 avril 2011

    La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
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  • Par Mamuch, le 29 mai 2010

    if god truly exists and i dnt believe he does he will underatand that there's a limit to human understanding.he was the one who created this confusion in which there is poverty,injustice,greed and loneliness.he doutless had the best of intentions but the results proved disastrous :if god exists he will be generous who chose to leave this earth early and he might even apologize for having made us spend time here
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