
par annie, le 2008-08-20 17:22:15
Vers l'âge d'homme : pas encore lu... mais sur ma liste pour ne pas oublier de le demander en bibliothèque. Suite du roman que je suis en train de lire. * Le jeune garçon est devenu jeune...
par Outis, le 2008-06-15 16:28:38
Ce que nous appelons la beauté est simplement un pressentiment de la terreur, lui dit Rilke. Nous nous prosternons devant la beauté pour la remercier de dédaigner de nous détruire. Le...
par Outis, le 2008-06-15 16:28:10
Au moindre signe de sa part, il le sait, elle va rester. S’il a envie de faire quoi que ce soit avant de lui prêter attention, lire le journal par exemple, elle ira s’asseoir dans un coin et, en...
par Outis, le 2008-06-15 16:27:49
Plus il a affaire à l’informatique, plus cela lui semble être comme un jeu d’échecs : un petit monde bien clos défini par des règles fabriquées, un monde dans lequel des garçons prédisposés par un...
par Outis, le 2008-06-15 16:27:29
C’est un monde auquel il peut échapper – il n’est pas trop tard. L’autre solution est de s’accommoder, comme il voit les jeunes hommes autour de lui le faire, l’un après l’autre : se résigner au...
par Outis, le 2008-06-15 16:27:12
Cela le chagrine de voir combien le principe de réalité fonctionne bien, de voir que, sous l’aiguillon de la solitude, le garçon qui a de l’acné se contente de la fille qui a le cheveu terne et le...
Scènes de la vie d'un jeune garçon
Au coeur de ce pays
L'Âge de fer
Dans le droit fil de « Scènes de la vie d’un jeune garçon », cet autoportrait de l’artiste en jeune homme, crispé et méfiant, éclaire la genèse de l’œuvre de J.M.Coetzee par l’évocation de ses vastes lectures, de ses découvertes en musique et en peinture contemporaines.
Célèbre pour sa réticence à se livrer, l’auteur confesse ici avec une impitoyable lucidité ses rêves d’amour fou, ses solutions farfelues aux crises d’un monde en proie à l’apartheid, à la Guerre froide ou au conflit du Vietnam.
Analysant les souffrances du jeune Coetzee, il a le cran de nous laisser sourire, et même rire, de ses interrogations et de ses mécomptes. Mais au-delà de l’échec du poète féru de Pound, d’Eliot, de Neruda et de Brodsky, se profile le romancier qui écrira Michaël K, sa vie, son temps et Disgrâce.
L’Afrique du sud, blessure qui n’en finit pas de faire mal.
Prix Nobel de littérature 2003