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Citations sur La prospérité du vice (11)

gigi55
gigi5520 septembre 2009
Les sociétés modernes sont avides de croissance, davantage que de richesse. Mieux vaut vivre dans un pays pauvre qui s'enrichit (vite) que dans un pays (déjà) riche et qui stagne. Les Français ont follement apprécié les trente glorieuses, car tout était neuf. Mais au bout du compte, la page reste reste toujours blanche du bonheur à conquérir. p. 154
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Acerola13
Acerola1326 août 2015
La consommation est devenue comme une drogue, une addiction : le plaisir qu'elle procure est éphémère.
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Acerola13
Acerola1326 août 2015
Figure emblématique du passé, Clemenceau [...] fait du traité de Versailles, ratifiant la défaite allemande, non pas la fin des guerres du XIXe siècle mais le début de celles du XXe.
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toto
toto04 janvier 2010
L'Occident n'a jamais compris en temps réel la croissance économique, la crise des années 30, les Trente Glorieuses... Très souvent, comme ce fut le cas avec la loi de Malthus, il ne saisit les lois qui le guident que lorsqu'elles deviennent mortes. L'Occident agit d'abord et comprend ensuite.
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gigi55
gigi5520 septembre 2009
Les Français sont incomparablement plus riches en 1975 qu'en 1945, mais ils ne sont pas plus heureux. Pourquoi tant de regrets ? La réponse est simple. Le bonheur des modernes n'est pas proportionné au niveau de richesse atteint. Il dépend de son accroissement, quel que soit le point de départ. p. 150
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b_hamdine
b_hamdine27 juin 2012
tout ce qui croi change en croissance
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amigo
amigo31 juillet 2011
La nouvelle économie apparaît ainsi comme le terme d'un processus qui fait passer l'économie de l'âge des rendements décroissants (la production agricole) à l'âge des rendements constants (la production industrielle), puis, enfin, à l'âge des rendements croissants (la production immatérielle).
De toute évidence, ces trois dimensions sont toujours présentes, simultanément, en chacune des trois étapes que l'on peut associer aux sociétés rurales, industrielles et postindustrielles. L'agriculture et l'industrie ont intimement dépendu des innovations technologiques pour poursuivre leurs courses.(page 295)
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amigo
amigo31 mai 2011
Francis Bacon, le "Descartes anglais", considère ainsi que les trois découvertes fondamentales du monde moderne sont la boussole (pour la navigation), l'imprimerie (pour la circulation des idées) et la poudre (pour la guerre). Or ces trois inventions sont toutes chinoises.
Un siècle avant que Christophe Colomb n'arme ses trois caravelles, les navires autrement plus impressionnants de l'Amiral Zhang He longeaient déjà les côtes africaines, rapportant à la cour de l'empereur des zèbres et des girafes…
Pourquoi le dynamisme chinois s'est brisé ? Plusieurs facteurs vont jouer, mais l'un d'entre eux sera décisif. Brusquement, l'empereur décide que les voyages outre-mer sont coûteux et inutiles. La recherche de la stabilité intérieure devient devient à ses yeux prioritaire, et l'exploration du monde seconde. L'empereur fait brûler les navires de la flotte. La Chine perd alors son ascendant maritime, le goût du commerce au long cours, et s'enlise dans l'immobilité.
(page 20)
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Acerola13
Acerola1326 août 2015
Au coeur du dynamisme européen se loge aussi le poison qui causera sa perte. Un cycle immuable est en place. À chaque fois qu'une puissance tend à dominer les autres, elle déclenche une coalition pour l'abattre. [...] La Première Guerre mondiale n'est pas un "accident de parcours" du système européen : elle en est le terme logique.
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zenzibar
zenzibar12 mai 2014
De victimes de la nature, les hommes s'installent dans un nouveau rôle.
D'avoir été créés par les dieux les autorise à être, à leur tour, créateurs. Jacques Cauvin résume la transformation à l'oeuvre de la manière suivante:
« Cette béance nouvelle qui se crée entre le dieu et l'homme a dû modifier entièrement la représentation que l'esprit humain se faisait [de son milieu],
et susciter des initiatives nouvelles en débloquant en quelque sorte l'énergie nécessaire pour les mener à bien, comme l'effet compensatoire d'un malaise existentiel jamais ressenti. »
Spectatrices jusqu'alors de la nature, les sociétés néolithiques s'autorisent à y intervenir en tant que producteurs actifs. La religion donne accès à une sorte de « logique transcendantale» que l'homme applique ensuite au réel
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