> Jean-François Ménard (Traducteur)

ISBN : 2070546810
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2001)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 168 notes) Ajouter à mes livres
Nom : Fowl. Prénom : Artemis. Age : 12 ans Signes particuliers : une intelligence hors du commun. Profession : voleur. Recherché pour : enlèvement de fées et demande de rançon. Appel à tous les FARfadets, membres des Forces Armées de Régulation du Peuple des fées : cet ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Melisende, le 23 juillet 2011

    Melisende
    Artemis Fowl est le nom d'un héros dont j'ai beaucoup entendu parler jusque là et qui m'intriguait. Lorsque j'ai trouvé ce premier tome pour une poignée d'euros, je n'ai même pas pris connaissance du résumé (erreur !), me fiant aux bons échos de la blogosphère littéraire. Même si je savais qu'il s'agissait d'un ouvrage pour la jeunesse, je ne me suis pas méfiée plus que ça, habituée aux jeunes héros.
    Malheureusement pour moi, la sauce n'a pas (du tout) pris et je ne lirai définitivement pas la suite. Dorénavant, au lieu de foncer tête baissée lorsque je trouverai un ouvrage d'occasion qui semble avoir du succès, je vérifierai au moins le résumé et je feuillèterai un peu !
    Agé de 12 ans, Artemis est un génie. Un père absent, une mère qui semble mentalement dérangée, le garçon profite de la situation pour faire l'école buissonnière et s'adonner au « crime ». Accompagné de son fidèle garde du corps - et unique ami - Butler, il met au point un plan infaillible pour voler la fortune des fées, créatures légendaires qu'il sait exister.
    Malheureusement pour lui, il kidnappe Holly, une membre tenace des FARfadets (Forces Armées de Régulation du Peuple des fées) qui n'est pas du tout décidée à lui faciliter la tache…
    Une aventure liée au monde des fées qui se passe principalement en Irlande, autant dire que cette histoire avait de bons arguments pour me plaire… Et, si ma note (dans Bibliomania ou sur d'autres sites du genre) n‘est pas si mauvaise (6/10), c'est entièrement grâce à cet univers mis en place par Eoin Colfer.
    En effet, l'auteur développe une « mythologie » féérique intéressante où les nains creusent des tunnels en mangeant la terre et où des équipes complètes de fées sont chargées de réparer et effacer la mémoire des humains qui pourraient avoir eu vent de l'existence de leur monde. J'ai aimé le fait que dans cette saga, Eoin Colfer lie le monde des fées à une technologie de pointe, supérieure à celles des humains. Dans le folklore habituel (ou du moins dans ce que j'ai l'habitude de lire), les fées sont proches de la nature et à rapprocher d'un univers assez « médiéval » et donc plus ou moins « reculé » en terme de technologie. C'est intéressant de découvrir une autre approche, toute aussi pertinente que celle à laquelle je suis habituée. Même si les deux mondes (humain et féérique) se croisent dans ce premier tome, la majeure partie de l'intrigue se déroule à la surface (les créatures féériques vivent sous terre pour préserver leur existence) en quelques jours seulement (à notre époque). J'aurais aimé visiter un peu plus le « sous-sol » ; peut-être qu'il est plus développé dans les tomes suivants, mais je n'aurai pas l'occasion de le découvrir.
    Un contexte plutôt sympathique, n'est-ce pas ? Oui, sauf qu'il n'abrite pas une intrigue et des personnages qui m'ont séduite.
    Pour commencer, je n'ai pas accroché à l'histoire en elle-même. Cette idée de kidnapping pour récupérer de l'or féérique ne m'a intéressée à aucun moment. Et, même si les actions s'enchaînent plutôt bien, avec un rythme soutenu, je me suis ennuyée et j'ai eu du mal à arriver au bout, n'ayant jamais envie de poursuivre la lecture.
    Mais, le pire de tout et ce qui a sans doute rendu ma lecture aussi ardue, ce sont les personnages ; à commencer par le jeune héros. Dire que je n'ai pas aimé Artemis est un doux euphémisme. Une tête à claques que j'ai détestée dès sa première apparition ! Dommage, le prénom en hommage à ma déesse préférée n'aura pas suffit à me rendre ce gamin sympathique. Habituellement, les personnages cyniques et d'apparence froide et cruelle, me parlent, mais là non, le courant n'est définitivement pas passé. de plus, je veux bien qu'Artemis soit un génie, mais tout QI élevé qu'il ait, je ne pense pas qu'un gamin de 12 ans ait le dixième de son comportement ; invraisemblable ! Les autres personnages ne m'ont pas davantage convaincue. Que ce soient les fées ou l'entourage du héros, je n'ai eu aucune sympathie pour aucun d'entre eux et je me fichais éperdument de ce qui pouvait leur arriver.
    Peut-être aurais-je davantage apprécié cette découverte si je l'avais faite dix ans plus tôt ? Sincèrement, j'en doute. Je peux rapprocher ce livre de la saga de C.S. Lewis - le Monde de Narnia - à laquelle j'ai fait les mêmes reproches : un univers intéressant mais des personnages détestables et des aventures ennuyeuses à souhait. Lorsque je lis, je veux vibrer. Rire, pleurer ou même être énervée… je veux ressentir quelque chose. Avec Artemis, ça a été comme avec Narnia : l'indifférence. Je n'avais qu'une envie, arriver au bout !
    Cela dit, rendons à César ce qui appartient à César, la plume (du moins la traduction française) est fluide… et heureusement pour moi ! Les plus jeunes peuvent donc se lancer dans cette lecture sans craindre la difficulté. J'ai également noté qu'Eoin Colfer avait tenté quelques touches d'humour qui sont pratiquement toutes tombées à plat chez moi, mais je ne doute pas qu'elles fassent mouche chez d'autres…
    Cette saga remporte un franc succès chez la plupart de ses lecteurs, alors ne vous fiez pas entièrement à mon avis de (vieille) grincheuse ! Pour ma part, et comme je le disais plus haut, Artemis et moi, ça s'arrête là.

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/artemis-fowl-tome-1-de-eoi..
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 20 avril 2010

    Folfaerie
    Artemis est un gamin de 12 ans qui vit au manoir familial à Dublin, entouré d'un serviteur bâti comme un colosse et d'une mère devenue un peu folle depuis la disparition du père. le jeune Artemis, doté d'une intelligence machiavélique et d'une absence de scrupules remarquable, est bien décidé à renflouer la fortune familiale, famille qui, soit dit en passant, est essentiellement composée de malfaiteurs. Utilisant les techniques modernes, le jeune garçon décide d'enlever une fée et d'exiger une fabuleuse rançon au Petit Peuple. Car si vous croyez que les fées ont disparu, vous vous trompez !
    Fuyant le genre humain, le Petit Peuple s'est établi sous terre, utilisant la technologie la plus avancée et la magie traditionnelle pour survivre loin de nous.
    Eoin Colfer, instituteur et auteur à ses heures perdues, a su très habilement se démarquer de l'oeuvre de Rowling. Doté d'un véritable talent (mais quel est l'Irlandais qui ne sait pas écrire ?), il a su puiser dans le folklore de son pays et aux racines de la mythologie celte pour recréer un monde féérique, plus adapté à notre siècle.
    C'est donc un polar fantastique, aux dialogues vifs et à l'humour décapant que nous propose un Colfer à l'imagination délirante. Au fil des pages, notre anti-héros s'humanise quelque peu (annonçant ainsi le deuxième volume), laissant deviner une fêlure qui le rend plus sympathique... Et puis Colfer pratique l'humour d'une manière toute irlandaise, nous délivrant au passage quelques messages bien sentis, comme par exemple, lorsque les farfadets reconnaissent qu'il n'y a plus guère que les Irlandais pour croire au monde féérique, ou encore lorsque Artemis essaie sa nouvelle arme, surpuissante, pour détruire un baleinier, espérant ainsi diminuer le nombre des tueurs de baleines qui écument les océans... le souci de l'environnement est présent dans le livre ce qui est une bonne chose.
    Le roman est véritablement de qualité et le style de l'écrivain est plus que plaisant.
    Et puis, ce sont les fées qui sont les véritables héroïnes de ce livre, et en notre époque sinistre, nous avons bien besoin d'elles...
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    • Livres 3.00/5
    Par Lefso, le 06 octobre 2011

    Lefso
    Voyons tout d'abord le héros : Artemis Fowl, héros innovant en littérature jeunesse car ne devant pas sauver le monde. C'est un garçon âgé de 12 ans, héritier d'une grande famille irlandaise, qui a perdu une grande partie de sa fortune avec la disparition, voire la mort de monsieur Fowl senior (Artemis ne croit pas à la mort de son père). Il est surdoué, antipathique, malfaisant et aidé par un serviteur élevé pour protéger et servir. Il se fiche du bien ou du mal et ne vise qu'une seule chose, rétablir la fortune familiale.
    On est vraiment loin des héros de fantasy qui œuvrent pour le bien et c'est le point original du livre, même si finalement je me suis plus attachée aux personnages féeriques qu'à ce sale gosse.
    En effet, après avoir découvert Artemis et sa mini bande de truands, on découvre les cibles de celle-ci : les fées, les lutins, et autres personnages plus ou moins merveilleux. On fait la connaissance de Holly Short, une fée qui travaille dans les FARfadet ou encore les Forces Armées de Régulation auxquelles sont rattachées les Fées Aériennes de Détection, de son chef, le commandant Root, d'un centaure créatif et blagueur du nom de Foaly, et de quelques autres.
    Malheureusement, bien que les personnages aient chacun leur petit caractère, j'ai trouvé que c'était trop caricatural, trop peu soigné pour vraiment m'impliquer dans l'histoire. Je rappelle, qu'il s'agit de lecture jeunesse destinée, je pense, à de jeunes collégiens. Ma fille qui a lu ce livre en sortant de CE2 à tout à fait accroché.
    J'ai tout de même apprécié de voir comment les différentes légendes et les différentes caractéristiques qu'on retrouve dans le monde féerique ont été utilisées dans ce livre. Par exemple, l'utilisation d'ailes motorisées pour contrebalancer la perte "génétique" au fil des générations des ailes corporelles.
    Je n'ai pas trop accroché non plus au style de l'auteur qui est assez lourd. J'ai trouvé les apartés pour le lecteur peu utiles et l'humour vraiment trop récurent. Les blagues drôles qui se répètent deviennent souvent moins drôle ;).

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/10/artemis-fowl-tome-1-de-eoin-colfer..
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    • Livres 4.00/5
    Par quenlore, le 17 octobre 2011

    quenlore
    Artemis Fowl, adolescent irlandais de douze ans, extrêmement intelligent, découvre l'existence du Peuple des Fées, une population secrète de la planète vivant sous terre. le récit débute sur la tentative d'Artemis, accompagné de son garde du corps Butler, de récupérer le Livre, sorte de bible que chaque fée porte sur elle. Artemis parvient à l'obtenir auprès d'une fée cachée à Hô-Chi-Minh-Ville. Après l'avoir traduit depuis le gnomique, langue des fées, il entreprend d'en capturer une.
    Holly Short, capitaine des Forces Armées de Régulation des fées (les FAR), est envoyée en surface pour arrêter un troll échappé. L'opération manque de tourner au désastre, alors que Holly n'a plus de réserves magiques. Elle s'envole donc vers l'Irlande, afin d'accomplir le Rituel qui lui permettra de recouvrer son potentiel magique, et va devenir la cible d'Artemis.
    Voilà pour l'histoire de cette série jeunesse, qui n'a rien à envier aux grands! J'ai pris beaucoup de plaisir à lire chacun des tomes!
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    • Livres 4.00/5
    Par Magicetincelle, le 13 novembre 2010

    Magicetincelle
    Artemis est fourbe, Artémis est calculateur, Artemis est égoiste, Artémis est un voleur, Artemis est chauvain, Artemis est (presque) sans coeur mais je l'adore !!
    Ce livre est un peu enfantin pour mon age (d'où les 4*) mais pour la catégorie d'age visée c'est un très bon livre plein d'action et surtout avec beaucoup d'humour. Sérieusement j'ai bien ri en le lisant, et je ne m'y attendais pas du tout, ayant lu Le supernaturaliste du même auteur qui n'était pas du tout dans le même ton (et que j'avais plutot détesté d'ailleurs...).
    Bref je le conseille pour rire un bon coup et se détendre vite fait bien fait(il fait 350 pages mais c'est écrit en tellement gros qu'en format normal il n'en ferait que 200 à peine). Et je le conseille surtout aux ados (10-15ans).
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Citations et extraits

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  • Par Andrew, le 12 septembre 2010

    "Je vais vous renseigner moi-même en ce qui concerne les armes, poursuivit Artemis. Personnellement, je n'en ai pas. Mais Butler [...] possède un pistoler Sig Sauer dans le holster qu'il porte sous l'aisselle, deux poignards à lame mince dans ses bottes, un minuscule derringer à deux coups dans sa manche, un fil de fer dans sa montre pour d'éventuels étranglements et trois grenades à main dans diverses poches. Je n'ai rien oublié, Butler ?
    - La matraque, monsieur.
    - Ah oui. Une bonne vieille matraque à billes d'acier qu'il cache dans sa chemise. [...] Ne vous inquiétez pas, Mr. Xuan, dit Artemis avec un sourire. Ces armes ne seront pas utilisées contre vous. [...] Non,continua Artemis, ce serait inutile. Butler est capable de vous tuer de cent manières différentes sans avoir besoin de recourir à cette artillerie. Mais inutile d'aller jusqu'à cent, une seule suffirait largement.
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  • Par Lefso, le 06 octobre 2011

    La fée resta bouche bée.
    — Me rendre mon pouvoir magique ? Impossible.
    — Oh, mais si. J’ai en ma possession deux ampoules. L’une contient de l’eau de source qui provient du puits des Fées, à soixante mètres sous l’anneau de Tara – l’endroit peut-être le plus magique au monde. Elle annulera les effets de l’eau bénite.
    — Et l’autre ?
    — Dans l’autre, il y a de quoi faire une petite piqûre de magie humaine. Un virus qui se nourrit d’alcool, mélangé à un agent de croissance. Ce liquide va débarrasser votre corps de la moindre goutte d’alcool de riz, vous délivrer de votre dépendance et même régénérer votre foie défaillant. Ce sera terriblement répugnant, mais dans vingt-quatre heures, vous sauterez partout comme si vous aviez retrouvé la vigueur de vos mille ans.
    La fée passa à nouveau la langue sur ses lèvres. Pouvoir rejoindre le Peuple ? C’était tentant.
    — Comment savoir si je puis te croire, humain ? Tu m’as déjà joué un mauvais tour.
    — C’est vrai. Voici le marché. Je vous donne l’eau de source en toute confiance. Ensuite, quand j’aurai consulté le Livre, vous aurez le remontant. À prendre ou à laisser.
    La fée réfléchit. La douleur s’insinuait déjà dans son ventre. Elle tendit la main.
    — Je prends.
    — Je m’y attendais. Butler ?
    Le gigantesque serviteur ouvrit le rabat d’une trousse qui contenait une seringue et deux ampoules. Il prit d’abord celle qui était remplie d’un liquide clair et l’injecta dans le bras moite de la fée. La créature se raidit un instant puis se détendit.
    — Puissante magie, dit-elle d’une voix haletante.
    — Oui, mais pas aussi puissante que la vôtre lorsque vous aurez eu la deuxième injection. Et maintenant, le Livre.
    La fée plongea la main dans les plis de sa robe crasseuse et y fouilla pendant une éternité. Artemis retint son souffle. Enfin ! Bientôt, les Fowl auraient retrouvé toute leur gloire. Un nouvel empire allait naître avec, à sa tête, Artemis Fowl II.
    La fée montra son poing serré.
    — Ça ne te servira à rien, c’est écrit dans l’ancienne langue.
    Artemis hocha la tête, préférant ne pas prendre le risque de parler.
    Elle ouvrit ses doigts noueux. Au creux de sa main reposait un minuscule volume à la reliure d’or, de la taille d’une boîte d’allumettes.
    — Voilà. Tu peux le regarder pendant trente de tes minutes d’humain. Pas plus.
    Butler prit le minuscule ouvrage avec révérence. Il actionna un appareil photo numérique et entreprit de photographier l’intégralité du Livre dont les pages étaient aussi minces que du papier à cigarette. L’opération dura plusieurs minutes. Lorsqu’il eut terminé, le volume tout entier était contenu dans la puce de l’appareil photo. Artemis préférait ne courir aucun risque en matière d’information.
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  • Par nanet, le 09 novembre 2010

    Artemis sentit l’excitation du succès accélérer son rythme cardiaque. Presque chaque pictogramme ou caractère avait un équivalant égyptien. La plupart possédait un sens universel, tels que le soleil ou les oiseaux. Mais d’autres semblaient appartenir exclusivement au monde surnaturel et devraient être adaptés pour leur correspondance.
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  • Par Lewerty, le 01 septembre 2011

    Aurum potestas est.
    Le pouvoir, c'est l'or.
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