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ISBN : 208126479X
Éditeur : Flammarion (2013)


Note moyenne : 2.85/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
A dix-sept ans, Manon apprend qu'elle a un anévrisme et qu'il risque de se rompre à out moment, entraînant sa mort. Désemparée, elle fugue et s'envole pour Las Vegas. Dans la ville du jeu et du rêve, elle rencontre Dorian, un jeune homme qui se produit dans un one man s... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par orbe, le 16 septembre 2013

    orbe
    Manon, 17 ans, doit se faire opérer pour espérer échapper à l'anévrisme qui menace sa vie. Mais, devant les risques chirurgicaux, elle décide de fuir à Las Vegas pour repousser son angoisse. Sa rencontre avec Dorian, dont elle pressent la condition de vampire, va changer sa vie... Mais quel peut-être son avenir?
    Un roman initiatique qui utilise la figure du vampire pour mieux réfléchir sur la condition de mortelle. le décor que constitue pendant une partie du livre la ville du jeu et de l'illusion renforce cette dimension réflexive. Qu'est-ce que la vie? Quels choix faire? le récit fait entendre principalement la voix de la jeune fille qui nous émeut mais nous trouvons aussi des retranscriptions "d'enregistrements audios" et le carnet de Dorian complète l'écriture. L'histoire, très courte, incite le lecteur à s'imaginer à la place de l'héroïne, que choisirions-nous?


    Lien : http://cdilumiere.over-blog.com/personne-ne-te-sauvera-fabrice-colin..
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  • Par angelita.manchado, le 23 septembre 2013

    angelita.manchado
    Manon a 18 ans. Elle a un rendez-vous qu'elle attend depuis un an. Mais elle rencontre Ariane qui attend sa décision pour le lendemain.
    Retour un an en arrière, Manon apprend qu'elle peut mourir à cause d'un AVC. Elle doit se faire opérer et le médecin ne lui promet rien.
    Anéantie, elle décide de partir à Las Vegas, lieu de sa conception.
    Et là, elle rencontre Dorian, vrai ou faux vampire ? Pendant une semaine, Manon ne le quittera pas.
    Premier roman de Fabrice Colin à mon actif. Un roman très court, un peu plus de 100 pages. Mais c'est suffisant car l'auteur va réellement à l'essentiel.
    Je n'ai pas aimé que le médecin annonce à Manon, seule, ce dont elle est atteint et ce qu'elle doit subir. Mince, elle n'a que 17 ans et même si les adolescents peuvent refuser la présence de leurs parents, lorsque le sujet est aussi crucial, puisqu'il concerne tout de même la mort, le médecin pourrait faire cas de l'âge de son patient, tout de même. Mais on le sait, certains médecins ne sont pas très humains. Ils en ont vu d'autres et en verront encore plus.
    Est-ce que le fait d'avoir ses parents à ses côtés aurait permis à Manon d'affronter cette réalité ? Peut-être mais il n'y aurait pas eu de roman, malheureusement et cette rencontre à Las Vegas. En tous les cas, Manon est triste, elle ne veut pas montrer sa peur, son mal. Et si elle part, c'est en toute connaissance de cause. D'ailleurs, elle ne pourra pas s'empêcher de donner des nouvelles à ses parents.
    Je pense que certaines personnes sont plus aptes que d'autres à rencontrer des personnalités hors du commun. Cela peut être dû à leur caractère mais aussi à ce qu'elles vivent sur le moment. Mais la question est, est-ce que les vampires existent vraiment ? Je suis peut-être bête, idéaliste ou envie tout simplement d'y croire. Je n'ai toutefois jamais rencontrer ce genre de personnes. La beauté froide se remarque de suite, non ? Manon, en tous les cas, a su de suite. Elle voit là un moyen de ne plus souffrir physiquement. de plus, Dorian l'attire car il cache quelque chose sous ses airs bravaches.
    Vous allez dire. C'est encore une histoire de vampires. Oui et non. Non, car le roman, pas du tout à l'eau de rose, comme les autres, est centré sur Manon, sur ce qu'elle vit et sur cette rencontre qui bouleverse sa vie et qui arrive à point nommé pour la faire réfléchir. Peut-être avait déjà elle pris sa décision, néanmoins. Car si le titre indique que Personne ne sauvera Manon, une seule personne peut en définitive la sauver, c'est elle-même. Fabrice Colin ne tombe pas dans ces clichés de romans de vampires. Manon n'est pas idiote et ne tombe pas amoureuse de Dorian.
    Manon me parle énormément lorsqu'elle dit qu'elle se sent coupable, qu'elle ne veut pas faire souffrir ses parents. Mais même si elle doit se faire opérer, ce n'est pas à elle de décider pour ses parents. Ils sont là pour l'aider, pour l'accompagner à passer ce cap difficile. Car pour un parent, un enfant, même s'il grandit, reste toujours un enfant et il doit le protéger et non le contraire.
    Alors si Manon a décidé de fuir (elle semble coutumière de la fugue), c'est peut être pour tenter de se retrouver, de prendre cette fameuse décision ou peut-être d'en finir avec la vie. Mais l'expérience vécue avec Dorian lui démontrera que la vie vaut la peine d'être vécue et qu'en quelques jours, elle en a vu plus dans sa vie que le commun des mortels. A avoir frôlé la mort de près, elle n'a plus peur de se faire opérer.
    Manon devra prendre cette fameuse décision. Rester humaine ou accéder à l'immortalité. Elle semble avoir fait le bon choix. Si Dorian était venu, aurait-elle pris la même décision ?

    Lien : http://angelitamblog.com/2013/09/21/personne-ne-te-sauvera-de-fabric..
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    • Livres 2.00/5
    Par Thalyssa, le 29 septembre 2013

    Thalyssa
    Nous rencontrons Manon lors de son entretien avec le médecin. Ce dernier lui annonce une terrible nouvelle, et à l'aube de l'âge adulte, elle se retrouve coincée entre la volonté de ses parents, les statistiques de la médecine moderne et ses propres ressentis. Comme Manon le dit si bien : "Savoir qu'on va mourir est une chose, savoir que ça va arriver bientôt en est une autre". Devant l'impossibilité de choisir entre les risques de complications postopératoires et la vie avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête, il ne lui reste plus qu'une seule option : la fuite. Elle voit les choses en grand et casse sa tirelire pour s'envoler là où on mettra longtemps à la retrouver : les États-Unis. Il est d'ailleurs amusant de voir qu'elle opte pour Las Vegas, symbole de la superficialité et des gens qui brûlent leur vie par les deux bouts, alors qu'au fond, elle cherche un sens à la sienne, qu'elle voudrait tant préserver de la maladie. Mais son arrivée à l'hôtel a surtout vu la baisse de mon intérêt pour cette petite histoire...
    Au détour d'un couloir, elle tombe sur le numéro de Dorian qui tire un peu sur la corde de l'artiste maudit dont personne ne reconnaît le talent. Dans la forme, il m'a pas mal fait penser au personnage de Louis dans Entretien avec un Vampire - dans le sens où il regrette sa condition de vampire, pour laquelle il n'a pas eu le choix, et refuse obstinément de transformer qui que ce soit. Dans le fond, je n'ai toutefois pas su m'attacher au personnage... et ce, malgré son passé douloureux. Mais c'est surtout le comportement de Manon qui m'a dérangée... Elle semble convaincue en moins d'une heure que Dorian est un vampire, et par là-même la clé de son avenir, alors qu'a priori, tout ce qu'il fait, c'est raconter une simple histoire en public. Je veux bien qu'elle se sente menacée et désespérée, au point de s'accrocher à la première illusion, mais j'ai trouvé qu'elle y croyait bien trop vite et facilement. Cela manquait de naturel.
    Certaines coïncidences sont trop grosses pour être crédibles, comme l'épisode en haut de la tour. Difficile de voir Dorian au bon endroit au bon moment dans une ville aussi vaste et peuplée que Vegas. J'ai également eu du mal à comprendre pourquoi il avait cédé au chantage maladroit de Manon, il aurait pu aisément contourner l'obstacle. S'ensuit une cavalcade à travers les ruelles sombres de la ville, où le scénario prend un côté mafieux et trop hollywoodien. Les coups de feu déferlent, mais Manon ne semble pas plus ébranlée que cela alors qu'elle menait jusque là une vie tranquille et sans histoires en France. L'évolution de son personnage manque encore une fois de fluidité.
    La dernière partie retrouve un meilleur rythme. Manon doit faire un choix qui influera sur le reste de sa vie et bien que le dénouement se soit révélé assez prévisible, j'ai su l'apprécier. Je pense que le roman a surtout souffert de son format, le peu de pages qu'il présente limitant forcément les possibilités d'approfondissement des thèmes principaux. Malgré un début intéressant et une bonne chute, je n'ai pas réussi à croire en les aventures qu'on me narrait et y suis restée trop extérieure pour y prendre un réel plaisir.

    Lien : http://www.chroniques-thalyssa.fr/personne-ne-te-sauvera-fabrice-col..
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    • Livres 2.00/5
    Par Gr3nouille2010, le 28 mars 2014

    Gr3nouille2010
    Je suis déçue par ce roman parce que je ne vois pas du tout où l'auteur a voulu en venir... J'ai beau chercher, prendre du recule, je ne vois toujours pas. L'histoire se laisse lire facilement, elle est distrayante mais j'ai tout de même besoin d'un peu plus, de comprendre au moins le but et ce n'est pas le cas ici...

    Plusieurs choses m'ont dérangée. Déjà, la maladie de Manon n'est que survolée. On en apprend pas mal au début, on comprend bien ce qu'elle a et ce qu'elle risque mais une fois cette approche passée, la maladie est trop souvent mise de côté pour laisser la place au fantastique et donc, au mythe du vampire. Les deux ont un rapport plus ou moins direct (Manon peut voir en Dorian une chance de vivre plus longtemps...) mais l'un est trop laissé au détriment de l'autre. de plus, Dorian n'est pas franchement intéressant comme vampire... C'est intrigant quand l'on se demande s'il en est bel et bien un, mais une fois que cela est sûr, il perd beaucoup de son intérêt, même s'il permet d'offrir quelques rebondissements avec ses propres ennuis.
    Certaines réactions des personnages sont incompréhensibles. Dorian pouvait par exemple largement tenir tête à Manon lorsqu'elle lui fait son chantage pour rester avec lui. Il la repousse pour mieux l'attirer, ça n'a plus de fin. Qu'est-ce qui le pousse à accepter si facilement ? Je sais bien que tout ne doit pas être décrit pour que l'on puisse comprendre le sens de certains actes, mais ici, tout de même, il m'a manquée plusieurs fois des infos pour, justement, ne pas avoir ce sentiment de manque.

    Les personnages sont peu convaincants et inintéressants... Pourtant, le profil de Manon s'annonçait bien : une jeune fille de 17 ans qui apprend qu'elle peut mourir a tout instant, ce n'est quand même pas banal ! Mais, petit à petit, Manon devient désagréable, capricieuse, très immature. Plus je lisais, moins j'appréciais ma lecture à ses côtés... de plus, elle manque beaucoup de réactivité. Elle apprend que Dorian est un vampire et ça ne la choque pas... Elle avait pourtant l'air très terre à terre. Est-ce la maladie qui a changé son opinion et la pousse à croire le premier venu qui lui raconte quelque chose d'aussi peu courant ? On peut toujours se dire que oui...
    Je n'ai pas plus accroché à Dorian, qui n'a ni une personnalité particulière (pour un vampire, ce n'est pas top je trouve...) ni une vie bien palpitante. Il a vécu beaucoup de choses, certes, mais je n'ai pas réussi à m'intéresser à quoi que ce soit de son récit. Surtout que je n'en ai pas compris l'intérêt...

    Les seuls points positifs, pour moi, sont l'écriture et le côté distrayant de l'histoire. le style est fluide et le roman se lit très rapidement mais le fond de l'histoire n'est pas très développé. On a plusieurs éléments qui se produisent mais dans quel but ? Une petite morale conclue tout de même ce roman mais tout est tellement survolé, peu exploité, qu'il faut pouvoir la saisir...
    L'histoire est donc distrayante si l'on ne cherche pas plus que cela. Si l'on se contente de ce qui est écrit, alors on peut passer un très bon moment avec Manon et son vampire...

    Lien : http://uneenviedelivres.blogspot.fr/2014/03/personne-ne-te-sauvera.h..
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    • Livres 3.00/5
    Par Stellabloggeuse, le 26 août 2014

    Stellabloggeuse
    La vie de Manon, encore lycéenne, bascule lorsqu'elle apprend qu'elle a un anévrisme au cerveau et que celui-ci peut se rompre à tout moment. Son médecin lui propose une opération, mais celle-ci est risquée. Alors, Manon prend de la distance et s'envole pour Las Vegas. Là-bas, elle rencontre l'énigmatique Dorian, qui pourrait bien être la solution à son problème…

    Avec ce roman, Fabrice Colin propose son interprétation du thème du vampire. On est loin ici des classiques du genre, c'est une vision plus personnelle, qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Si j'ai bien compris, ce roman est né d'un projet avec une classe de quatrième autour du fantastique, dont le but était de s'amuser avec les codes traditionnels du genre. Et effectivement, c'est peut-être davantage un exercice de style qu'un roman. Et notamment il est assez court, manque un peu de matière.

    Mais cette utilisation d'un personnage de vampire sert avant tout à aborder l'un des sujets récurrents dans l'œuvre de cet auteur, celui de la peur de la mort. En effet, Manon est prête à tout pour repousser la mort, et au départ, l'idée de l'immortalité la séduit. Ce n'est qu'au fur et à mesure qu'elle comprend tout ce que cela implique : la solitude, voir ses amis et sa famille mourir, fuir éternellement ses ennemis… Il lui faudra trancher entre la simplicité d'une vie de mortelle et les affres sublimes d'une existence éternelle.

    Manon n'est pas un personnage qui m'a été particulièrement sympathique, je l'ai trouvée assez irréfléchie et souvent égoïste. Par exemple, les sentiments de ses proches interviennent très peu dans ses réflexions. Quant à Dorian, j'aurais pu l'apprécier si son personnage avait été davantage étoffé, je suis restée un peu sur ma faim.

    Quant au style, il est ici plus lisse que dans la plupart des romans de l'auteur. Il ne présente pas de difficulté particulière et la lecture est dépourvue d'obstacle, mais en contrepartie, il ne « s'envole » pas non plus. Sachant combien la plume de Fabrice Colin peut être belle, j'en attends un peu plus désormais !

    Ainsi, Fabrice Colin nous livre ici un roman pour adolescents assez court, qui se lit facilement et qui propose une vision du vampire qui sort un peu des sentiers battus. Il est intéressant grâce aux réflexions sur l'immortalité qu'il propose. En revanche, ce n'est pas un titre incontournable de cet auteur, il s'agit davantage d'un exercice littéraire. Si vous voulez découvrir Fabrice Colin, jetez-vous plutôt sur 49 jours ou, si vous aimez la fantasy un peu complexe, sur le sublime Arcadia.

    Lien : http://romans-entre-deux-mondes.blogspot.fr/2014/05/personne-ne-te-s..
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Critiques presse (1)


  • Ricochet , le 19 novembre 2013
    « Fantastique et romance noire » pour reprendre les mots de l’héroïne du roman sont donc au rendez-vous, mais une syntaxe exigeante, un rythme narratif haletant qui va crescendo, la part belle faite au portrait psychologique des personnages apportent de véritables plus-values à ce texte !
    Lire la critique sur le site : Ricochet

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Citations et extraits

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  • Par Takalirsa, le 10 octobre 2014

    Est-ce que la vie des humains se résume à la peur de mourir ? Et que reste-t-il quand cette peur s'en va ?

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  • Par orbe, le 16 septembre 2013

    Confrontées à l'idée de leur disparition prochaine, la plupart des personnes expérimentent cinq paliers : d'abord le refus, puis la colère, la négociation, la dépression et enfin l'acceptation. J'avais connu les quatre premières étapes, avec une nette prédilection pour la colère. Assise sur mon lit, lumières éteintes, je restais prostrée des heures durant, à ressasser les mêmes pensées lugubres.
    Un temps, je dois l'avouer, l'idée du suicide m'avait effleurée. Mais, tel un oiseau égaré, elle était vite repartie. Pourquoi me tuer? Il suffisait d'attendre.
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  • Par Stellabloggeuse, le 26 août 2014

    Il paraît que certains âmes bien trempées trouvent le monde plus beau et plus intense lorsqu’elles comprennent qu’elles vont bientôt le quitter. Ce n’était pas mon cas. Le monde, à mes yeux, était devenu inutile et sans saveur. J’avais, je crois, cessé d’aimer les gens. Les rires, les paroles, la musique, tout sonnait faux, et le ciel ressemblait à une toile grise et sale sur laquelle plus rien d’important ne pouvait s’écrire.
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  • Par Stellabloggeuse, le 26 août 2014

    Les vampires, c’est une histoire faussement tragique que l’on raconte aux gens. Les gens aiment bien avoir peur et savoir dans le même temps que leur peur est sans fondement. Ça les aide à se persuader que le monde n’est pas aussi sombre qu’il en a l’air. Alors qu’il l’est, bien sûr. Alors qu’il l’est bien plus que ça.

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  • Par Stellabloggeuse, le 26 août 2014

    J’aspire à une connaissance, à une sagesse, à une souffrance que cette existence, je le devine, échouera à m’offrir. Suis-je prête à troquer la simplicité dérisoire d’un tour de manège contre les tourments superbes de l’immortalité ? Là est toute la question.

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Parole de libraire à Vaucresson .
Interview de Gwendoline, libraire à la librairie "L'écriture" à Vaucresson. Elle nous parle de ses trois coups de coeur polar : "La promo 49" de Don Carpenter, "Ta mort sera la mienne" de Fabrice Colin et "Misericordia" de Jack Wolf.








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