Marvel Icons (3°) n°1 – Février 2011
New Avengers Finale 1 « Finale » par Brian M. Bendis au scénario,
Bryan Hitch et
Stuart Immonen aux dessins, Butch Guice, Andrew Currie et Karl Story à l'encrage et
Paul Mounts, Justin Ponsor et Rain Beredo aux
Couleurs.
Les (Re-re-re-re)Nouveaux Vengeurs partent à la recherche de Hood et Madame Masque, fugitifs depuis la fin du siège d'Asgard et qui se cache chez le Comte Néfaria... père de ladite Madame Masque.
Un épisode qui à la fois clôt la partie du dark reign et ouvre l'heroic age. En soi, l'histoire n'est pas grandiose dans ce numéro de plus de soixante pages, mais elle fonctionne, elle divertit. En somme, elle assure sa mission. le graphisme est le plus jouissif avec Hitch et Immonen mais également quelques guest sur les doubles pages finales, belles illustrations qui conclut ce récit et cette ère. On a justement le droit à un florilège de doubles pages, de pages entières et de beaux efforts de ce côté ont été faits chez Marvel sur ce numéro. D'ailleurs, Panini a été obligé de ponctuer cela de couvertures d'Invicible Iron-Man, checklist et autres pour pallier aux pubs américaines, ce qui est une bonne initiative de la part de l'éditeur italien.
Note : 15/20
Invincible Iron-Man 25 « Stark resilient, part 1 : Hammer girls » par Matt Fraction au scenario, Salvador Larroca aux dessins et Frank d'Armata aux
Couleurs.
Iron-Man a recouvré la mémoire mais se rend compte qu'il a perdu sa fortune, son entreprise et décide de tout rebâtir à partir de rien... mais attention, les Hammer girls sont dans le coin avec une super-armure qu'elles veulent vendre à l'armée américaine, mais pas seulement...
Un nouvel épisode long de près de quarante pages qui lui aussi sert de conclusion au dark reign et de prologue à l'heroic age d'Iron Man. On nous ressert Tony Stark et son envie d'arrêter de fabriquer des armes (on y a eu droit une bonne vingtaine de fois) et un méchant qui lui fabrique des (presque) répliques des armes de Stark. Cependant, l'épisode étant bien écrit, intéressant et nous permettant d'entr'apercevoir un arc convenable, on ne sort pas déçu de la lecture. Larroca, artiste très controversé à l'époque des X-Treme X-Men (ce qui ne nous rajeunit pas au passage) est plutôt efficace sur cette série.
Note : 12/20
Moyenne du magazine : 13.5/20