ISBN : 2820302351
Éditeur : Kazé Editions (2011)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Si je ne peux pas mourir, je n'ai alors pas d'autre choix que de vivre".
Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île coupée de la civilisation où la société japonaise exile les suicidaires récidivistes. Avec ses compagnons, tous plus f... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Sweet, le 30 mars 2012

    Sweet
    Avant toute chose, je tiens à remercier Babelio dans le cadre de son opération Masse Critique et les éditions Kazé pour ce beau partenariat.
    Une fois de plus, je m'aventure dans un domaine inconnu et une fois de plus le bilan est plutôt positif.
    En effet, grâce à ce partenariat, je découvre un nouveau genre littéraire pour moi qu'est le manga. J'en connaissais l'existence bien entendu mais je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de pouvoir en lire.
    Et voilà que cette lacune vient d'être réparée. Après tout, les partenariats sont l'occasion de sortir des sentiers battus et j'aime bien me lancer dans de nouvelles expériences littéraires.
    Tout ça pour dire que mon humble avis sera celui d'une novice et que je m'excuse d'avance pour les éventuelles bêtises que je pourrais écrire.
    Mais assez de blabla et entrons maintenant dans le vif du sujet. J'ai reçu le livre ce matin et je l'ai lu en un petit après-midi, donc c'est dire à quel point la lecture est facile et rapide. J'ai découvert par la même occasion que les mangas se lisent de droite à gauche, aussi bien au niveau des pages, que des vignettes et même des bulles. Ce petit détail a son importance et une fois la surprise passée, on s'y habitue très vite, en tout cas ça a été le cas pour moi.
    Commençons par le sujet en lui-même. L'auteur a choisit de traiter là un sujet assez difficile, le suicide. Il est toujours délicat d'aborder ce type de sujet et je me demandais comment il y parviendrait, surtout dans ce format. Eh bien je dois dire que je suis assez surprise et dans le bon sens du terme. L'histoire commence avec un jeune homme qui a tenté plusieurs fois de mettre fin à ses jours. Et nous découvrons avec stupeur que dans cette hypothèse, le Gouvernement japonnais a décidé d'employer une méthode radicale face à ce comportement qui lui coûte de plus en plus cher. Ces personnes sont envoyées sur une île (déserte?) appelée l'île du suicide tandis qu'ils seront rayés de l'état civil japonnais. de cette situation d'une cruauté sans nom va naître la rencontre du personnage principal, Sei, avec d'autres personnes suicidaires, tous parachutés sur cette île sans comprendre ce qui leur arrive. de là, ils devront alors choisir entre faire de leur mort civile une réalité ou se battre...pour vivre.
    Au fil des pages, on s'interroge vraiment sur le but de cette île car nos personnages vont réagir bien différemment face à cette situation. Cette île les poussent dans leur retranchement et l'effet de groupe va aussi jouer dans leur manière d'aborder les choses. Sei nous offre, à travers ses pensées, tout un éventail de questionnements mais qui sonnent incroyablement justes. Certes, il se pose ces questions parce qu'il a fait une tentative de suicide mais sans en arriver là, ce sont des questions qui nous touchent tous.
    J'ai trouvé ses réflexions très intéressantes et c'est un aspect que j'ai beaucoup apprécié.
    A travers ce manga, l'auteur explore les réactions humaines dans ce qu'elles peuvent avoir de plus complexes face à notre conception de la vie et ce qui fait que nous sommes si particuliers face aux autres espèces de la terre. Il montre une certaine lucidité et j'ai apprécié cela.
    Je n'en dirais pas plus sur l'intrigue et pour résumer je ne m'attendais pas à cette richesse de réflexion. Ce fut une excellente surprise.
    Passons maintenant à la forme. Les dessins sont réussis, bien que je n'ai pas de point de comparaison avec d'autres mangas. Je suis moins fan du noir et blanc parce que j'aime plutôt Les Couleurs vives dans les BD, ça m'attire plus. Néanmoins, rien de rébarbatif et cela ne nuit pas à l'histoire.
    Ce que j'ai un peu moins aimé, ce sont Les Expressions des personnages, trop peu diversifiées à mon goût. On voit beaucoup d'étonnement dans les dessins alors que cela n'est pas toujours justifié. Il m'a manqué un peu plus de nuance dans Les Expressions de visage des personnages. J'ai aussi eu du mal avec les onomatopées qui ne m'ont pas toujours beaucoup parlé. Il est vrai que j'en ai peu l'habitude mais dans ce manga j'ai été plutôt imperméable aux sons que l'auteur a essayé de faire passer.
    Voilà, je crois que j'ai détaillé les points essentiels à mon sens. Pour finir et pour condenser mon ressenti sur cette lecture, je dirais que j'ai apprécié l'histoire et la rapidité de lecture. Je pense même que je me laisserais tenter par le tome 2, si j'arrive à diminuer ma PAL. Que vous soyez amateur ou non de mangas, je conseille cette lecture à tous ceux que le sujet intéresse parce qu'il est traité d'une manière très surprenante et très juste.

    Lien : http://sweetsblog-homesweethome.blogspot.fr/2012/03/suicide-island-t..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par glow, le 22 mars 2012

    glow
    Et si Le Japon décidait d'expatrier tous ses suicidaires récidivistes sur une île déserte ?
    Nouveau seinen publié aux éditions Kazé en novembre dernier, Suicide Island nous offre le portrait dérangeant et cruel d'une société pas si surréaliste qu'il n'y paraît. Il s'agit du premier manga paru en France créé par le trio Kouji Mori, Kenji Iked a et Ryôta Iguchi.
    « Si je ne peux pas mourir, je n'ai pas d'autre choix que de vivre »
    C'est ce que se dit le jeune Sei, un jeune homme d'une vingtaine d'année qui a déjà tenté de se suicider plusieurs fois après avoir été transféré sur «l'île du suicide ». Beaucoup de gens pensent que c'est une légende urbaine… mais pour les suicidés ratés de la société nippone, le mythe va devenir réalité.
    C'est ainsi qu'une vingtaine de personnes sont débarquées sur la fameuse ile. Ils sont libres de faire ce qu'ils souhaitent : ils peuvent se jeter du haut d'une falaise ou essayer de survivre dans ce nouvel environnement qu'importe, puisqu'ils ont étés supprimés des registres d'Etat Civil.
    Alors que vont-ils faire de cette opportunité ? Mettre enfin fin à leur jours ? Essayer de survivre ? de créer une nouvelle société ? Ou de revenir à leurs instincts les plus primaires ?
    Vivre est-il un signe de faiblesse ?
    La plupart des suicidaires récidivistes déposés sur l'île avec Sei ont en tout cas fait le pari fou d'essayer de survivre dans cet environnement qui, même s'il n'est pas hostile, n'est pas non plus convenable pour vivre. Chaque minute qui passe est une petite lutte contre La mort, la faim et la soif guettant les plus faibles d'entre eux…
    Outre ces problèmes de premier ordre, les « survivants » vont devoir édicter leurs propres règles s'ils veulent pouvoir vivre en communauté… et c'est là que les travers les plus lugubres de l'homme font surface. Pervers refoulés, témoin passif d'horreurs, victime démunie… âmes sensibles s'abstenir. L'ambiance dépeinte est ici angoissante, malsaine, mettant à mal le lecteur.
    La psychologie des personnages a ici une place prépondérante, et pour cause, leur vie dépend de leur capacité à s'accepter mutuellement. Et même s'ils ont en commun les affres de la souffrance, certains sont prêts à se libérer prenant le rôle à la fois craint et convoité du tortionnaire…
    Ce premier tome introductif est donc très réussit, aussi bien pour son intrigue que pour son atmosphère sous haute pression (où l'on ne peut s'empêcher de ressentir la forte influence de Battle Royale). L'œuvre est aussi un moyen de critiquer la société japonaise, pour tous ceux qui « ne rentrent pas dans le moule » de cette dernière. le seul reproche que l'on pourrait faire est au niveau du dessin des personnages. Certains ont des traits si semblables qu'il est facile de les confondre, perdant un peu le lecteur dans les dialogues et les enjeux.
    A la fin de se premier tome, nombre de questions restent sans réponse et surtout de nouvelles surgissent. Sont-ils réellement ignorés pour toujours par la société ? Sont-ils seuls sur l'île ? Peut-être sont-ils les cobayes d'une expérience gouvernementale ? ou autre chose encore ?
    En tout cas, Suicide Island est une curiosité qui séduira tout amateur d'huis-clos et de psychologie humaine poussée dans ses plus sombres retranchements. Cette nouvelle série est à classer entre Battle Royale et Sa majesté des mouches (ou Lost, pour comparer avec une œuvre cinématographique). A lire d'urgence ! le second tome paraîtra le 22 février, affaire à suivre très bientôt donc !

    Lien : http://glowmoonlight.unblog.fr
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Archessia, le 18 décembre 2011

    Archessia
    Sei a décidé d'en finir avec sa vie qu'il n'a tout simplement plus la force d'affronter. le voilà à l'hôpital à cause d'une tentative de suicide ratée, et ce n'est pas la première.
    Au vu de ces faits, les médecins le cataloguent récidiviste, et il se réveille sur une île coupée du monde, en compagnie d'autres suicidaires.
    Pour certains, cela ne change rien et ils décident quand même de se tuer avec les moyens sur place.
    Mais pour d'autres, la lutte pour la survie commence.
    Et si leur plus grande préoccupation était de trouver une raison de continuer le lendemain ?
    Et si leur plus grand ennemi était eux-même ?

    Ce premier tome est surtout une grosse introduction à l'histoire avec, vers la fin, quelques indices sur l'ambiance que pourrait avoir le manga.
    On ne peut s'empêcher de penser à des récits à la Battle Royal, bien sûr, mais je trouve qu'ici, se qui ressort le plus, c'est surtout le côté huit-clos et la psychologie fragile des personnages.
    Etant donné qu'ils sont tous des suicidaires récidivistes, il y a une ambiance vraiment particulière entre eux, et bien entendu, certaines de leurs conversations peuvent être lugubres et assez macabres, mais au final, ça fait tout simplement partie de leur quotidien.
    On ne peut pas vraiment dire qu'on arrive à se mettre à la place de ces personnes, vu que l'on ne s'attarde pas vraiment sur les personnes en elles-même, mais surtout sur leurs débuts en tant que survivants : leur organisation, comment trouver eau et nourriture, etc ...

    C'est donc Sei que l'on suit depuis le début, ce qui est assez perturbant vu qu'il n'a rien du "héros" auquel on pourrait s'attendre dans ce genre de récit. Pas totalement anti-héros non plus, il serait plutôt du genre à passer complètement inaperçu.
    Rien ne le différenciant des autres, pas d'habiletés particulières, pas courageux, il préférera souvent se taire que de prendre une décision ou s'imposer.
    Renfermé, timide et faible, on pourrait croire que du coup, ça en fait un personnage attachant que l'on aurait envie de prendre sous son aile ou auquel on pourrait plus facilement s'identifier par moments.
    Personnellement, cela n'a pas été mon cas, car je l'ai trouvé fade et sans réel charisme.
    Heureusement, la fin de ce premier tome laisse présager un Sei nous montrant peut-être d'autres facettes de lui. En tout cas, j'ai hâte de savoir ce qu'il nous réserve.

    L'histoire en elle-même est assez originale et bien tournée, on rentre très facilement dans cet univers et on identifie rapidement les personnages et les motivations de certains. de mon côté, je suis impatiente d'en savoir plus sur certain. Je suis curieuse de voir si on va avoir droit à des flash-back, ou à des morceaux d'historiques de certains personnages.
    Le dessin n'a rien d'extraordinaire mais il est quand même très agréable à regarder et le rendu de certaines expressions peut se montrer vraiment poignant.
    Ce premier tome n'est pas spécialement un coup de coeur, mais il soulève beaucoup de questions et a attisé ma curiosité. J'ai également été séduite par son ambiance sombre et glauque, mais laissant quand même un bel espace à l'espoir. Est-ce que la série penchera plus d'un côté que de l'autre au fil des tomes ? On en saura déjà plus avec le deuxième tome qui sortira le 22 février 2012. La série est actuellement en cours au Japon avec 6 tomes.
    Un thriller étrange et inquiétant, nous mettant face à des êtres instables et torturés, à lire pour frissonner !

    Lien : http://archessia.over-blog.com/article-suicide-island-tome-1-9320860..
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    • Livres 4.00/5
    Par Marly, le 02 février 2012

    Marly
    Suicide Island est une nouveauté sortie en décembre 2011. C'est une histoire lourde, où se mêlent psychologie et survie dans laquelle nous sommes entraînés. Un mixe entre Lost et "Vilains" d'Heroes, du côté parallèle avec les séries TV.
    Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île coupée de la civilisation où la société japonaise exile les suicidaires récidivistes. Avec ses compagnons, tous plus fragiles et torturés les uns que les autres, il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement hostile, et trouver en lui-même la force de tenir bon, coûte que coûte.

    L'histoire est amenée de façon simple, voire un peu trop. Mais tellement cohérente ! Le Japon est un des pays où il y a le plus de suicides, alors même lorsqu'on nous dit que la réinsertion des suicidaires récidivistes coûte des milliers à la société, on y croit, car le fait est là et bien réel : ces tristes inadaptés sociaux sont là.
    Dans Suicide Island, c'est pour éviter la coûteuse réinsertion sociale que le gouvernement a décidé d'envoyer tous ces récidivistes sur une île. Au regard du peuple, ils sont tous morts, disparus de la société. Et pourtant ils sont bien vivants, déposés, largués, sur une île loin de tout, qui pourrait être paradisiaque si les personnes avec lesquelles cohabiter n'étaient pas toutes des suicidaires...
    Un concept qui parait donc probable, et qui nous emmène facilement avec lui pour découvrir les "aventures" de ces personnages perdus sur l'île inconnue. Une île qui a tout ce qui faut pour survivre : des bâtiments sans vivre, mais des arbres fruitiers, des magasins et nécessaires de pèche, des animaux à chasser... Des tas de perspectives qui peuvent permettre aux personnages échoués ici d'imaginer comment s'arranger pour survivre.
    Pour certains, dès le départ, à quoi bon ? Ils voulaient en finir avant d'arriver, alors pourquoi attendre de souffrir sur cette île? Ils sont plusieurs à sauter du toit le plus haut pour mettre fin à leurs jours... Ou du moins essayer. Motifs et déclencheurs d'une panique générale parmi ces éléments suicidaires.
    La question vient alors, immédiate : mourir, ou survivre?
    Mourir ici et maintenant, sur une île déserte? Avec aucun proche pour les pleurer, les regretter, aucune "leçon à donner", ou "message à passer" ? En finir alors qu'ils ont disparu de la société, déjà, sans raisons...
    Mourir alors que le monde n'est plus le même, les bourreaux évanouis, les problèmes envolés... A quoi bon?
    La deuxième question survient : Survivre ? Alors que tous sont des êtres qui souhaitaient ardemment, dans le confort de leur vie japonaise, en finir ?
    Sur cette île ils apprennent à survivre, et certains se rendent compte de l'improbable...
    Ils VEULENT vivre...
    C'est à travers le regard de Sei que nous suivons cette histoire. Mais Sei n'est pas le héros de cette histoire. Il est spectateur. Comme chez lui. Il voit les autres prendre des initiatives, s'imposer, prendre des décisions et être respectés. Il est exclu, ou accepté dans des groupes de travail. Il ne se fait pas d'ami. Sei vit la même chose sur l'île que dans sa vie d'avant. Il n'a "rien pour lui". Rien qui attire le regard des autres. Mais une peine en lui qu'on peut quasiment toucher du doigt. Et tellement imaginer, presque comprendre...
    On se demande alors. Comment va évoluer, continuer, l'histoire de Sei, notre narrateur, dans ces conditions?
    Sei, un personnage qui pourrait nous révéler bien des surprises...
    Espérons-le dans sa force.

    Suicide Island, un manga où règnent la tension, la peine et l'angoisse. Mais la vie.
    La vie plus que la survie apparaît parmi ces suicidaires. Qui s'y accrochent plutôt que de renoncer...
    "Si je ne peux pas mourir, je n'ai alors d'autre choix que de vivre."

    Lien : http://rayon-passion.blogspot.com/2012/01/critique-manga-suicide-isl..
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    • Livres 4.00/5
    Par Ema1, le 09 avril 2012

    Ema1
    Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions Kazé qui m'ont permit de recevoir ce manga, dans le cadre de l'opération Masse critique BD. Et je dois dire que j'ai vraiment été gâtée, j'ai eu un véritable coup de cœur pour ce manga, au sujet difficile à traiter et encore tabou : le suicide.
    « Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île coupée de la civilisation où la société japonaise exile les suicidaires récidivistes. Avec ses compagnons, tous plus fragiles et torturés les uns que les autres, il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement hostile, et trouver en lui-même la force de tenir bon, coûte que coûte. »
    Étant ado, j'ai dévoré des centaines de manga en tout genre, mais cela fait quelques années que je n'en ai pas acheté. J'ai donc été ravie de me replonger dans ce genre que j'apprécie beaucoup. L'histoire commence avec l'arrivée de Sei à l'hôpital. Les médecins vont découvrir qu'il a tenté de se suicider plusieurs fois, et vont alors lui faire signer un document, stipulant qu'il renonce à son droit de vivre. Croyant qu'il va enfin mourir, Sei signe et s'endort. Mais il va se réveiller sur une île en compagnie d'autres personnes également suicidaires. Ils vont tous réagir très différemment, certains vont refaire – avec plus ou moins de succès – des tentatives de suicides et d'autres vont s'organiser afin de survivre. J'ai trouvé les personnages attachants, on a envie de savoir comment ils en sont arrivé là. La critique de la société japonaise – qui compte un fort taux de suicides – est faite intelligemment et l'histoire est bien construite. On se demande dans quel but a été crée cette île. Est-ce tout simplement pour laisser crever les suicidaires comme des chiens ? Ou au contraire, afin de leur prouver qu'ils ont en eux la force et l'envie de vivre ? Franchement pour un manga, j'ai été vraiment surprise et conquise et je vais me procurer la suite, car ce premier tome est vraiment très prometteur.

    Lien : http://altervorace.canalblog.com/archives/2012/04/09/23925552.html
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Critiques presse (8)


  • ActuaBD , le 24 février 2012
    Ce premier tome signé Kouji Mori est une véritable réussite. Au fil du scénario, on découvre peu à peu les différentes facettes des personnages centraux, leurs forces et faiblesses, leurs attentes ou leur résignation.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • BoDoi , le 19 décembre 2011
    Malgré un graphisme rigide et pas franchement avenant, Suicide Island est avant tout une remise à plat de questions essentielles : Pourquoi vivons-nous ? Pourquoi mourrons-nous ? [...] La liberté totale autorise-t-elle toute désinhibition morale.. ? Jusqu’à commettre l’irréparable, sur une île où les lois n’existent plus, et où chacun est libre de se suicider… mais aussi de « suicider » son prochain ?
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Sceneario , le 14 décembre 2011
    L’idée est donc assez séduisante. Pourtant, le livre doit encore faire ses preuves. Le démarrage est plus une découverte des lieux et de la situation. Les personnages ne sont guère développés et le rythme est encore incertain. Le style graphique, lui même, doit encore s’affirmer.
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • Telerama , le 07 décembre 2011
    Portrait à vif du mal-être et des fractures psychologiques, Suicide Island n'en reste pas moins un manga efficace, qui joue sur toutes les ficelles du suspense et de l'incertitude.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • Lexpress , le 23 novembre 2011
    Soutenu par un dessin riche en détails, Suicide Island est un travail incisif sur les réactions humaines face à la mort, et stimule la réflexion sur les valeurs de la vie.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BullesEtOnomatopees , le 22 novembre 2011
    Kouji Mori nous dit en introduction qu'il voudrait raconter comment prendre conscience que la vie a un terme peut amener à vivre plus pleinement. Il parvient tout à fait à éveiller notre intérêt avec ce premier tome très prometteur.
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • BulledEncre , le 18 novembre 2011
    A l’instar de seinen traitant de la difficulté de s’intégrer dans la société nippone, Suicide Island aborde le suicide de manière frontale. Mais Kouji Mori ne parvient pas encore à trouver un ton personnel. On est loin de la violence assumée d’un Battle Royale ou de la réflexion d’un Ikigami.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • BDGest , le 16 novembre 2011
    Plus porté sur l’étude des caractères que sur le « survival », Suicide island installe posément son propos et présente ses personnages avec soin. Pour une approche psychologique ? Ou est-ce le calme qui précède la tempête ?
    Lire la critique sur le site : BDGest

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Citations et extraits

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  • Par Sweet, le 31 mars 2012

    Je réalisais...que cet objet qui pouvait être utilisé pour mourir, avait été à l'origine conçu pour survivre.
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  • Par Sweet, le 31 mars 2012

    Si je ne peux pas mourir...je n'ai alors pas d'autre choix...que de vivre.
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