ISBN : 2721005715
Éditeur : Des femmes (2008)


Note moyenne : 4/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres
Le premier ensemble du recueil est consacré à Paris : la ville est d'abord décrite par une narratrice qui erre dans la capitale du matin au soir, puis les poèmes sont centrés sur le personnage d'une femme agent immobilier et le passage se termine par des poèmes en prose... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par antigoneCH, le 14 juin 2008

    antigoneCH
    Françoise Collin est philosophe, et navigue entre écriture et engagement féministe.
    Elle vit aujourd'hui à Paris, ville qui l'a inspirée pour cet ouvrage poétique...

    Par petites touches impressionistes, elle nous guide ici à sa suite dans une vie qui se cherche et parfois se trouve, au hasard des jours, des rencontres et des instants volés à la lumière de l'été (voir "chronique d'un été").
    Dès les premières phrases de On dirait une ville, j'ai entendu une voix, j'ai imaginé les mots de l'auteur exprimés sur une scène... Est-ce la preuve d'une grande qualité d'écriture ? Je n'en sais réellement rien. C'est il me semble pour le moins la preuve d'une lecture très agréable.
    Dans la prose de Françoise Collin, il y a donc de la poésie mais aussi de la matière orale, théâtrale, et cela est très doux à imaginer, et à lire.
    Des personnages de toutes sortes entrent et sortent sur la scène de ses écrits et nous les regardons naviguer, nous donner quelques leçons de vie, furtives, puis disparaître en fin de page...
    Il faut bien le dire, on a envie d'attraper son crayon et de noter quelques passages, pour le souvenir, pour les partager plus tard...et on se dit que c'est bête, autant garder le livre sous la main.
    Des extraits, brefs, pour en attraper un peu le son, vous aussi...
    "route à suivre dit un panneau fléché au bout de la piste sur le vide
    .
    On dirait une ville, c'est un cimetière. On dirait un chant et c'est la dernière note d'un soupir. On dirait une montagne, c'est un mirage
    .
    celui qui faisait tinter les clés du monde s'en est allé, l'oreille sourde. Les laboureurs de sables ont pris la fuite abandonnant leur moisson de gris"
    "c'est sur l'autre façade que tape le soleil, sur l'autre rive que quelqu'un se lève, en d'autres temps que se noue le récit, en d'autres cieux que courent les nuages"
    "femme assise à son miroir
    femme assise à son écran
    une vie de queue de cerise"
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  • Par Rejane, le 20 juillet 2008

    Rejane
    Dans son recueil de poèmes “On dirait une ville“, Françoise Collin nous emmène dans un univers tout en contraste, où les villes sont des cimetières, où l'ange, comme l'oiseau, sont des charognards, où sous chaque vivant, il y a un mort, et où le grand curateur, celui qui fait tinter les clés du monde, comme elle l'appelle, ne remplit pas toujours ses fonctions d'ordonner le chaos, parfois, souvent, s'en va.
    Lire la suite : c'est sur mon blog :
    http://naturewriting.wordpress.com/2008/07/20/on-dirait-une-ville-cest-un-cimetiere/
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Conférence de Françoise Collin (19 mars 2011) Donnée dans le cadre du cycle "Quarante ans de recherche sur les femmes, le sexe et le genre", à l'auditorium de la Grande Galerie de l'Évolution au Muséum national d'Histoire naturelle (77 mn, filmée par le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir).








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