Par Wilkie Collins

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Walter Hartright, peintre de son état, porte secours une nuit à une mystérieuse « dame en blanc » que semble poursuivre une obscure menace. Cette rencontre est-elle le fruit du hasard ?

La jeune femme, parmi des propos incohérents, laisse entendre qu’elle est familière d’un lieu où il doit prochainement se rendre : le manoir de Limmeridge, perdu dans les brumes du nord… On ne saurait raconter la suite, sous peine de crime, à des lecteurs qui ont la chance d’avoir encore à découvrir La Dame en blanc.

Disons que Walter sent se nouer autour de celle qu’il aime un implacable complot.

Des gentlemen irréprochables épouseront de tendres jeunes filles dans l’espoir de les déposséder de leur fortune – et peut-être de les assassiner…

Un mystérieux comte italien invite chez lui une belle qui meurt fort opportunément d’un arrêt du coeur…

Un asile d’aliénés accueille avec complaisance des « patients » internés de force par d’honorables familles soucieuses d’écarter des témoins gênants…

Deux femmes assez téméraires pour chercher à débusquer la vérité derrière le mensonge des puissants vont se retrouver séquestrées de la plus sournoise façon…

Une morte s’offre le luxe rare de ressusciter, et jette le trouble dans quelques âmes qui ont de vilaines choses à se reprocher…

Trois innocents s’enfuient à travers les bas quartiers de Londres, poursuivis par des tueurs sans visage…

Une société secrète fait poignarder sans bruit les traîtres à sa cause…

Et la vérité finit par se faire jour – mais en laissant beaucoup de cadavres derrière elle… et bien des ombres insistantes.

Voici un peu plus de trois ans que les lecteurs de langue française ont redécouvert – ou découvert – La Dame en blanc, présenté ici pour la première fois en version intégrale (les anciennes éditions françaises de ce chef-d’oeuvre, parfois reprises jusqu’à ce jour, étant largement édulcorées).

Un classique du « thriller » – le premier en date ! – qui devait, quoi qu’il arriv

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Critiques et avis sur la dame en blanc


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    • Livres 0.00/5
    Par madamecharlotte, 2010-02-21 16:15:22

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    Je pensais mettre une semaine au moins pour lire ce pavé à l’écriture minuscule, que nenni !

    J’ai dévoré cette brique de 554 pages ! Le style de Wilkie Collins est tout simplement délicieux, on plonge dans une autre époque, on redécouvre les mœurs d’une Angleterre victorienne passablement arriérée. Si l’histoire parait de prime abord assez simpliste, l’intrigue est habilement mise en place, le suspens et l’action prennent leur temps, les événements suivent leur cours à leur rythme. L’histoire est racontée par différents personnages et chacun a sa propre manière et son propre style. La noirceur du roman réside dans la psychologie des personnages et de la mentalité de l’époque. La perversité des relations humaines est illustrée à merveille par Collins. Le dénouement est certes prévisible mais c’est le déroulement des faits qui m’émerveille, plus que la solution de l’intrigue elle-même.

    J’avais bien aimé Voie sans issue, écrit avec Charles Dickens, mais j’ai adoré La Dame en blanc.
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, 2008-12-02 14:35:41

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    Quelques mots sur l'auteur :



    William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889) est un écrivain britannique de l'époque victorienne, contemporain et ami de Charles Dickens.



    Il était grandement populaire à son époque et écrivit 27 romans, plus de 50 nouvelles, au moins 15 pièces de théâtres et plus de 100 essais.



    Il était le fils d’un peintre paysagiste renommé, William Collins.



    A l’âge de 17 ans, il abandonna l’école pour devenir apprenti dans une entreprise de négoce de thé. Après cinq ans durant lesquels ils écrira son premier roman Iolani (publié seulement en 1999).



    Il entra à la Lincoln's Inn afin d’étudier le droit. Ces études seront sanctionnées par un titre d'avocat en 1851.



    Après la mort de son père en 1847, Collins publia son livre, Mémoires et Vie de William Colllins, Esquire (1848), en exécution du testament paternel, et commença une carrière de peintre, exposant à la Royal Academy Summer exhibition de 1849.



    Mais c’est avec la publication de son roman Antonina, en 1850, que sa carrière d’écrivain commença véritablement.



    En 1851, Collins fut présenté à Charles Dickens par un ami commun, Augustus Egg. De là, naîtra une longue amitié et collaboration ; plusieurs des romans de Collins ayant été publiés dans l’hebdomadaire de Charles Dickens : All the Year Round, sous forme de feuilletons.



    Charles Dickens publia et édita ensuite lui-même les romans de Collins.Collins souffrait de la goutte, et devint dépendant de l'opium (sous forme de laudanum) qu’il prenait afin de soulager sa douleur. Il en résultait des crises de paranoïa où il était convaincu d’être poursuivi par un Doppelgänger (son double fantomatique)…



    Son roman The Moonstone décrit les effets de l'opium et sa dépendance. Collins admit, après avoir écrit ce roman, que sa consommation de laudanum était telle, qu’il ne se souvenait plus avoir écrit la majeure partie du roman.



    Collins ne s’est jamais marié, mais vécu avec une veuve (Mrs. Caroline Graves) et sa fille, à partir de 1858.



    Il est également le père de trois enfants qu’il eut avec une autre femme, Martha Rudd, qu’il rencontra après avoir quitté Mrs. Graves en 1868. Mrs. Graves revint vers Collins après deux ans, et ils continuèrent leur relation jusqu’à sa mort en 1889.



    Collins est enterré au Kensal Green Cemetary à Londres. Son épitaphe l’identifie comme l’auteur de "The Woman in White" (La dame en blanc).(Source Wikipédia)

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, 2008-12-02 14:33:16

    bibliothèque

    Depuis le temps que ce livre est en attente sur la table de nuit... je me suis enfin décidée à l'ouvrir... pas vraiment convaincue d'en avoir envie d'ailleurs...

    et miracle... un pur délice...

    si bien que lors de ma prochaine visite à mon bouquiniste, je compte bien le dévaliser de tous ses W. Wilkie Collins...

    et probablement de quelques autres auteurs victoriens.

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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