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> Jean Esch (Traducteur)

ISBN : 202054296X
Éditeur : Editions du Seuil (2002)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 280 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Harry Bosch est chargé d'une enquête délicate. Dans une cabine du funiculaire d'Angel Flight, le gardien a découvert le cadavre d'Howard Elias, avocat noir, célèbre pour avoir fait condamner de nombreux policiers de la ville pour non respect des droits civiques. Si ce c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 25 août 2012

    belette2911
    L'Envol des anges... En ce qui concerne les deux cent premières pages, je dirais que :
    Les anges s'étant empiffrés tout l'été,
    Se trouvèrent fort dépourvus,
    Lorsqu'ils fallu faire décoller
    Leurs gros culs !
    Avec ce roman de Connelly - bien que je lui ai accordé quatre étoiles - je me dois de rester honnête et de vous signaler que j'ai failli commettre le péché de passer des pages.
    Comme je vous le disais, l'envol des deux cent premières pages ressemblaient plus au décollage d'un gros B-52 avec deux réacteurs hors-service et les deux autres poussifs.
    Bien que, ensuite, le vieux coucou arriva à une belle vitesse de croisière vers la page 260 et se changea ensuite en jet (pas en fabuleux X-43, mais en un bon MIG 31).
    Mais avant d'arriver à Mach 3, il se traîne un peu dans les deux cent premiers miles, l'hélice crachotant un peu et la tentation me titilla de prendre de la hauteur et de survoler une grosse centaine de pages dans le but d'atterrir vers la page 350 et de voir le plan de vol évoluer.
    D'ailleurs, je le fis (oui, j'avoue), avant de me rendre compte que je n'y comprenais plus rien et de me dire que je ferais mieux de revenir à la zone de turbulences concernées.
    C'est vraiment vers la page trois cent que cela bouge et je ne regrette pas d'avoir persévéré dans mon vol.
    Une fois la vitesse de croisière atteinte, on se demande si les coupables ne seraient pas innocents et les innocents, coupables. Ou bien un peu des deux ? Ou pas du tout ?
    Les fausses pistes sont semées et l'enquête est pleine d'embûches, le tout sur fond de mutinerie civile, de racisme, de traficotage de preuves et de haine. Magistral final.
    Je termine tout de même ce roman avec un goût métallique en bouche...
    Si, dans les romans d'Agatha Christie, nous finissons avec le majordome coupable, démasqué, arrêté et condamné (bref, une fiction), ici il n'en est rien.
    Connelly nous décrit une réalité réelle (pléonasme sciemment voulu) incommodante, dérangeante et suffocante.
    Cette réalité, si je ne l'avais pas su (cette réalité), elle ne m'aurait pas dérangée, puisque "pas au courant". Mais à partir du moment où l'auteur vous la livre, vous ne pouvez que vous sentir mal.
    "Ceci n'est peut-être pas une fiction"...
    Voilà ce qui pourrait résumer les quelques pages qui m'ont mises mal à l'aise. Ce genre d'entourloupe de la vérité, des tas de politiciens, flics, ou tout homme de pouvoir, ont dû nous la faire, sans que nous nous en rendions compte.
    Les mensonges qui contentent tout le monde, afin d'éviter que la vérité ne soit divulguée, ça me donne envie de vomir. Même si la vérité est plus atroce encore que le mensonge, elle vaut mieux que de sacrifier un innocent sur l'autel du "c'est mieux ainsi pour tout le monde".
    Et dans la réalité réelle (toujours un pléonasme délibérément choisi), il n'y a pas toujours un Harry Bosch pour gratter la lie du bidet, jusqu'à la faïence, afin de trouver toutes les réponses.
    Pour ses supérieurs, la vérité était bien plus dangereuse que le mensonge... alors, il fallait la fermer.
    J'ai ressenti un vrai malaise et des sueurs froides lorsque la vérité commença à apparaître, tout doucement mais fermement. On entrevoit ce qui pourrait être et on frissonne.
    Le sordide fera surface et je ne l'avais pas vu venir ! La seule évidence que j'avais repérée, Harry ne l'avait pas comprise. Moi oui. Pour une fois. Mais ce fut la seule que je vis.
    Par contre, lors de la découverte du nom du coupable, c'est une baffe en pleine figure que j'ai reçue.
    Digne d'un atterrissage dans un champs avec le "cheval de bois" assuré.
    A lire, sans passer de pages et en cravachant un peu pour le début. Tenez bien le manche à balai et attendez que les moteurs poussifs se mettent bien en route.
    Ensuite, vérifiez bien votre harnais de sécurité... Les accélérations peuvent être brutales.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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  • Par dido600, le 28 septembre 2014

    dido600
    L'incorruptibilité de la Police de Los Angeles est bien mise à mal dans ce Connely là.
    Bosch va être lui aussi bien malmené tant par ces chefs que par sa femme, la presse, les ennemis.
    Un Connely un peu plus noirâtre que d'habitude. Un roman sans surprise avec des citations a' la pelle qui se dévore goulument , c'est le récit une enquête complexe et scabreuse, une course contre la montre pour retrouver l'assassin et déjouer de nombreuses fausses pistes avant que Los Angeles se transforme en une gigantesque guerre urbaine .Voilà un roman a' ne pas regretter
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    • Livres 4.00/5
    Par bgn, le 05 octobre 2012

    bgn
    L'Envol des anges de Miachael Connelly. L'histoire se déroule autour d'un double homicide qui c'est passer dans un funiculaire. Bien sûr, ce n'est pas n'importe qui , puisqu'une des victimes n'est autre qu'un célébre avocat de couleur noir de la ville. de plus un procès associé au racisme était en cours de déroulement, ce qui va amené de l'huile sur le feur dans ces cité surchauffé de gens révolté contre ce racisme déloyale qu'ils subissent. Un des chef nommé Irving va se méler à l'affaire pour délégué notre habituel inspecteur Harry Bosch cette enquète. Dans le porcès "Black Warrior", Howard Helias est accusé d'un meutre d'une jeune fille de 12 ans. Ces deux affaires sont t'elle liés aux deux meutres ? Là est la question que va résoudre Harry Bosch, mais pas de façon aisé, car il semblerai que la police y soit mélé aussi....
    Très bon roman d'aventure. le suspence est bien présent. L'intrique tiens très bien la route. Tous les personnages sont très attachants. Les relations qui s'instaurent au fur et à mesure du récit sont parfaitement bien amenées, de même que les évènements qui arrivent de façon tout à fait inattendue tout au long du livre. La verve du récit et la subtilité des description font de ce récit un très agréable moment à passer. le livre est très bon, et la lecture en est très fluide, cadencé par un style très vif.
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    • Livres 5.00/5
    Par SimoneDracip , le 27 novembre 2012

    SimoneDracip
    Un excellent polar ! S'y trouvent habilement mêlés des thèmes sociétaux et une intrigue à couper le souffle. Une vision noire comme il sied à ce genre, avec un personnage principal désabusé mais honnête jusqu'au bout, voir plus loin.
    L'inspecteur Bosch se retrouve à enquêter sur le meurtre d'un avocat noir, spécialisé dans les droits civiques : ils défendaient les noirs victimes de brutalités policières. Il doit donc à tout pris éviter des émeutes raciales, tout en n'essayant pas d'accuser obligatoirement un flic (son ancien coéquipier ?). le coupable n'est jamais celui qu'on croit, mais il n'en n'est jamais loin....
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    • Livres 5.00/5
    Par Didier_Tr, le 12 mars 2014

    Didier_Tr
    Je suis fan de Michael Connelly. Autant dire que ma critique et ma note ne sont pas objective, mais j'assume.
    Avec les histoires de Harry Bosch, Connelly arrive à nous faire participer à la vie de ce détective, professionnelle et privée, avec brio, sans en rajouter.
    Dans L'envol des anges, l'enquête porte sur la découverte de deux cadavres dont l'un s'avère être un avocat des droits civiques, qui attaque les policiers au tribunal.
    S'ajoute à cela l'ambiance politique suite à l'affaire Rodney King, et la crise pseudo conjugale de Harry.
    C'est magistral.
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Citations et extraits

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  • Par belette2911, le 21 août 2012

    - Oh ! dit-elle. Quelqu'un me parlait justement vous. L'histoire des oeufs durs.
    - Simple coup de chance.

    Bosch était conscient de retirer de cette affaire plus de louanges qu'il n'en méritait réellement. Tout cela parce qu'un journaliste du Times en avait entendu parler et avait rédigé un article qui le faisait passer pour un lointain parent de Sherlock Holmes.
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  • Par dido600, le 23 septembre 2014

    Elle portait une robe noire très légère, par-dessus un corset en cuir et des dessous en soie noire. Bas noirs et chaussures à talons aiguilles. Ses yeux étaient maquillés de noir et sa bouche peinte d'un rouge éclatant. Triste caricature d'un fantasme masculin déprimant.

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  • Par dido600, le 19 septembre 2014

    — Vous avez compris sa tactique, hein ? dit-il. Il pense qu'on est incapables de travailler ensemble. Il pense qu'on va faire comme les poissons qu'on met dans le même bocal et qui deviennent fous à force de vouloir se sauter dessus. Pendant ce temps, l'enquête n'avance pas. Eh bien, ça ne se passera pas comme ça.

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  • Par dido600, le 25 septembre 2014

    Les pédophiles s'intéressent à une classe d'âge très précise. Ils ne fantasment pas sur des enfants plus âgés que leur groupe de prédilection. Stacey Kincaid allait avoir douze ans. Peut-être devenait-elle trop âgée pour... les goûts de son beau-père. Sans plus aucune utilité pour lui, elle n'était plus qu'une source de dangers...

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  • Par dido600, le 20 septembre 2014

    OK. Ton avis sur le bonhomme ?
    — Il m'a paru sincère. On aurait dit qu'il avait reçu en pleine gueule un grand coup de la poêle à frire appelée manque de bol. Tu vois ?
    — Je vois.

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