> Jean Esch (Traducteur)

ISBN : 2020438135
Éditeur : Editions du Seuil (2000)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.64/5 (sur 97 notes) Ajouter à mes livres

Mis en congé d'office pour avoir bousculé son supérieur, Hieronymus Bosch, inspecteur de la police criminelle de Los Angeles, doit régulièrement consulter une psychologue pour apprendre à maîtriser son trop-plein d'agressivité. Cette inactivité forcée s'accorde ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 20 mai 2012

    carre
    L'ami Bosch a de sérieuses emmerdes, suspendu à titre provisoire et forcé de rencontrer une psychologue pour mettre des mots sur ces maux, l'inspecteur Harry (pas celui d'Eastwood) va devoir la jouer fine pour retrouver son job. D'autant plus que le Dr Carmen Hinijos réussit à mettre en lumière sa souffrance et ces zones d'ombre. Bosch reprend alors l'enquête qui obsède son subconscient.
    Un roman de facture classique, évident hommage de Connelly à James Ellroy, l'on suit avec toujours le même plaisir ce flic imprévisible, tellement tourmenté. D'ailleurs, les confrontations avec la psy sont passionnants pour comprendre la personnalité de Bosch. L'enquête est aussi une nouvelle fois assez complexe pour maintenir le suspense, même si le rythme me parait plus lent que d'habitude. On oubliera les facilités que s'accorde Connelly par moment, tant le personnage de Bosch est caboché et touchant. Un bon polar une fois de plus.
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    Critique de qualité ? (25 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Michael Connelly né à Philadelphie en 1956
    *
    Et si Michael Connelly avait raté sa vocation?
    *
    C'est ce qu'on peut se dire lorsqu'on lit le vrai prénom de son héros fétiche, Harry Bosch: Hieronymus.
    L'auteur de polars fait un clin d'oeil à Hieronymus (Jérôme) Bosch.
    *
    Michael Connelly - ex-journaliste - a retenu du peintre le sens de l'exactitude dans les descriptions, une capacité à ancrer ses personnages complexes dans un décor quasi babylonien.
    *
    Depuis son premier roman, Les égouts de Los Angeles, il décrit en effet avec une précision quasi chirurgicale une «Cité des Anges» aussi fascinante qu'effrayante, un Hollywood entre glamour et ambiance crapoteuse.
    *
    C'est dans ce livre que, pour la première fois, les lecteurs ont découvert Harry Bosch, vétéran du Vietnam devenu inspecteur du LAPD, spécialiste des affaires d'homicides.
    *
    Grand admirateur de James Ellroy, Connelly a retenu la leçon du maître en montrant des individus psychologiquement torturés, avec des différences, parfois ténues, entre flics, victimes et meurtriers dans leurs rapports au Bien et au Mal.
    *
    La plupart du temps, l'auteur de La défense Lincoln construit son intrigue autour d'un meurtre aux circonstances louches.
    Il laisse ensuite agir son art implacable de la construction.
    *
    Son truc? «Pour réussir à créer un bon suspense, il n'y a qu'une seule règle: le travail, expliquait-il à Lire, en juillet 2004.
    Il faut travailler, c'est-à-dire réécrire sans cesse. Couper. Couper. Couper.
    Il faut prendre une idée, celle du départ, et la changer.
    Lorsqu'on commence à écrire, le danger est que le livre souffre d'évidences.
    *
    C'est la raison pour laquelle, chez moi, les réponses se trouvent moins dans les histoires que dans les détails.
    Et que je camoufle le plus possible chaque détail.» Ecrire, c'est donc aussi savoir cacher. B.L.
    *
    site non-officiel de l'auteur : http://michaelconnelly.free.fr/
    *
    courte biographie :
    *
    C'est en lisant les romans de Raymond Chandler que Michael Connelly décide de se consacrer à l'écriture.
    *
    Il étudie alors la technique de l'écriture et le journalisme à l'université de Floride où enseigne le romancier Harry Crews.
    Le diplôme obtenu, il se lance dans le journalisme et écrit pour les journaux Fort Lauderdale et Daytona Beach.
    *
    Il s'intéresse tout particulièrement au crime et couvre 'la guerre de la drogue', période pendant laquelle la Floride connut une vague de violence inattendue.
    *
    En 1986, une enquête sur les rescapés d'un crash d'avion lui vaut d'être cité pour le prix Pulitzer et de travailler pour le prestigieux Los Angeles Times.
    *
    Il publie son premier roman 'Les Egouts de Los Angeles' en 1992 dont le héros tourmenté, l'inspecteur Harry Bosch, deviendra un héros récurrent dans son oeuvre.
    On le retrouvera entre autres dans 'L' Envol des anges' et 'Lumière morte'.
    *
    Récompensé dans de nombreux pays, Connelly puise son inspiration de son expérience de journaliste, de faits divers et de sa fascination pour le rapport ambivalent de l'homme face au crime et à la justice.
    Après 'Los Angeles River' en 2004 et 'Deuil interdit' en 2005, il offre au public une nouvelle enquête de Bosch dans 'Echo Park' en 2007.
    Véritables best-sellers, les romans de Michael Connelly font de lui l'un des maîtres incontestés du roman noir. – l'Evènement
    *
    Ses inspirations...
    Au départ, il n'avait pas l'intention d'écrire des romans.
    Sa fascination pour le monde du crime, peut-être provoquée par une fusillade dont il fut témoin quand il était adolescent, l'a d'abord incité à se tourner vers le journalisme.
    *
    Un succès planétaire
    De renommée internationale, les romans de Michael Connelly ont été traduits dans près de 20 langues dont le japonais, le bulgare, l'hébreu...
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Note de LIRE :
    *
    Il a réinventé le polar. Ni plus ni moins.

    Au début des années 1990, Michael Connelly, jeune journaliste au Los Angeles Times, spécialiste des affaires judiciaires, las de passer ses nuits à d'interminables rondes policières dans les pires quartiers de la Cité des Anges, publie son premier roman, Les égouts de Los Angeles.
    *
    L'Amérique découvre l'inspecteur Hieronymus Bosch, un flic qui ne ressemble à aucun autre et qui s'impose, d'emblée, comme une icône. Vétéran du Vietnam, fils d'une prostituée assassinée lorsqu'il n'avait que onze ans, rongé par une dépression qui ne dit pas son nom, obsédé par un passé qu'il découvre au fil des romans, Harry Bosch défie les canons classiques du roman policier.
    *
    Pour sa dixième aventure, le voilà confronté à l'autre héros magnifique inventé par Michael Connelly: Le poète.
    Le poète, c'est le pire serial killer de tous les temps. Il apparaît en 1996 dans un livre au suspense implacable qui, au panthéon du polar, place Connelly au même niveau que ses maîtres, Raymond Chandler ou James Ellroy, et le fait connaître dans le monde entier.
    *
    Les suites sont souvent décevantes; celle-ci fait exception.
    La confrontation entre Harry Bosch et Le poète est un sommet d'intelligence.
    Car Connelly est avant tout un écrivain. Un grand.
    Sens incroyablement efficace du suspense, écriture fluide et travaillée jusqu'à l'épure, dialogues ultrarapides.
    Et une réflexion existentielle, patiemment distillée à travers des aventures où le crime envahit les terrains de la génétique, de la bioéthique, des médias ou de la politique.
    *
    Connelly, auteur de polars métaphysiques? Oui, à sa manière. «Un bon polar, explique-t-il, ne doit pas être seulement un divertissement.»
    Pour Lire, celui qui a décroché tous les prix littéraires du roman policier et dont les livres sont traduits dans trente-six langues, se raconte et révèle les secrets d'un «bon polar».
    *
    Voir également les critiques, portrait, chroniques et entretiens : http://www.lire.fr/entretien.asp/idC=47122/idTC=4/idR=201/idG=4
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    • Livres 4.00/5
    Par kiki23, le 21 juillet 2011

    kiki23
    Le coyote rode…
    L'inspecteur Hieronymus Bosch est suspendu par ses supérieurs. Il décide de ré ouvrir un cold case, mais pas n'importe lequel : celui du meurtre de sa mère dans les années 1960. Sur sa route, un retour vers le passé, des flics, des politiciens véreux, un proxénète, un coyote, une jeune journaliste, une psychologue et…. l'amour ? Un tremblement de terre va secouer Los Angeles et la vie de Bosch.
    La trame de ce roman est librement inspirée de la vie de James Ellroy. L'intrigue est sans faille et prenante jusqu'au rebondissement final. L'ensemble est crédible, ce qui n'est pas toujours le cas dans la littérature policière…
    Le style coule tout en finesse, en passant par des scènes de réflexions (séances chez le psy), d'action (enquête sur le terrain), de flash-back et de sensualité : le lecteur ne s'ennuie jamais !
    Des développements rendent bien la vie du policier, par exemple à propos des techniques d'interrogatoires.
    Pour l'instant mon meilleur livre de Connelly lu !
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    • Livres 4.00/5
    Par Plouf_le_loup, le 20 mars 2012

    Plouf_le_loup
    Harry Bosch est flic à Hollywood, inspecteur à la Criminelle, et là présentement, au début du livre, il se trouve dans le bureau d'une psy, parce qu'il a été mis à pied après avoir "un peu" chahuté son supérieur... D'abord réticent, il finira par se confier à cette femme en qui il a confiance. Et surtout, elle l'aidera dans ses réflexions, en étant là pour l'écouter faire le point dans son enquête, parce qu'il en a besoin. Car il va profiter de son congé forcé pour mener une enquête personnelle sur une affaire jamais résolue, celle concernant le meurtre de sa mère, prostituée assassinée quand il avait 11 ans.
    J'ai été assez emballée par ce polar non-sanguinolent qui ne joue à aucun moment la surenchère émotionnelle version gore ou trash. Bref, le genre de polar que j'apprécie, de temps en temps. Je me suis laissée portée par l'intrigue qui a bien failli me décevoir, parce que tout roulait comme c'était prévisible, ça semblait tellement téléphoné, tellement simple... Et puis dans les 30 dernières pages, tout bascule, un indice léger (le même qui fera réagir Bosch) nous met sur la voie, et là, vraiment, on se fait surprendre, ai-je trouvé. Et c'est très agréable =^.^= du coup, il se peut bien que je reprenne d'autres livres de cet auteur-là que je ne connaissais que de nom.
    Bref, un bon polar simple et clair, bien construit, pas compliqué mais pas non plus stupide, avec juste ce qu'il faut d'amouuuuur et d'indépendance, en résumé : le polar de détente idéal !

    Lien : http://ploufsurterre.canalblog.com/archives/2010/08/05/18748929.html
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Citations et extraits

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  • Par carre, le 20 mai 2012

    Elle attendit, mais il en resta là. Il avait décidé, avant même de se rendre à Chinatown, de ne pas se laisser faire. Il l'obligerait à lui sortir tous les mots de la bouche.
    -Vous voulez bien me faire part de vos remarques, inspecteur Bosch ? demanda-t-elle finalement. Tel est le but de...
    -Tout ça, c'est des conneries, voilà ce que j'ai à dire. C'est totalement bidon. Rien d'autre.
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  • Par toto, le 19 mars 2010

    -J'ai vu un coyote hier soir. Près de chez moi. Je.... J'étais ivre, sans doute, mais je suis sur de l'avoir vu.
    _ Pourquoi est-ce si important pour vous?
    Il essaya de formuler la réponse appropriée.
    -Je ne sais pas... Ils ne sont plus très nombreux à vivre dans les collines. Près de chez moi, en tous cas. Alors, chaque fois que j'en vois un, je me dis que c'est peut-être le dernier. Vous comprenez? Le dernier coyote. Et je crois que ça me ferait de la peine si c'était vrai, si je n'en revoyais plus jamais.
    ...
    De nouveau, il rêva du coyote. L'animal marchait sur un sentier au sommet des collines, là où il n'y avait ni maisons, ni voitures, ni êtres humains. Il se déplaçait très vite dans l'obscurité, comme s'il essayait de s'enfuir. Mais Bosch était chez lui et connaissait le terrain. Il s'avait que l'animal parviendrait à s'échapper. La chose qu'il cherchait à fuir n'était jamais très claire, jamais visible. Mais elle était là, derrière lui dans le noir. Et le coyote savait, par instinct, qu'il devait fuir.
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  • Par luluberlu75, le 16 juin 2008

    Il existe une règle de base dans la nature. Jamais aucune créature vivante ne se sacrifie ou ne se fait souffrir inutilement. On appelle ça l'instinct de survie.
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  • Par luluberlu75, le 16 juin 2008

    Qu'est-ce que la jalousie, sinon le reflet de ses propres échecs?
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  • Par kiki23, le 21 juillet 2011

    Tout le monde compte ou personne ne compte .
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