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> Robert Pépin (Traducteur)

ISBN : 2020923858
Éditeur : Editions du Seuil (2010)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 280 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Dans la tête d'un tueur de 16 ans", c'est l'article sur lequel travaille Jack McEvoy, journaliste au L.A. Times. Article en forme de vengeance : sa hiérarchie veut le virer. Comprenant vite que le gamin est innocent, il s'acharne à le prouver. Ce qui n'est pas du goût ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par BarbaraLux, le 28 août 2012

    BarbaraLux
    Je ne crois pas trop m'avancer quand je dis que tout lecteur de romans policiers a forcément quelque part dans un rayon de sa bibliothèque un Connelly qui traîne. Je suis une fervente lectrice de polars et j'avais jusqu'à il y a encore très peu de temps un Connelly dans mes piles de livres … depuis plusieurs jours j'en ai deux.
    Il y a quelques années j'avais dévoré Le Poète, j'ai le souvenir d'un livre haletant, mettant en scène un journaliste plutôt sympatoche et un tueur qui, pour le coup, ne l'était pas du tout. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour faire un bon thriller, et effectivement c'est un assez bon thriller.
    Lorsque j'ai lu la quatrième de couverture de L'Épouvantail - je lis toujours la quatrième de couverture, j'entends déjà les pseudos puristes crier "oh non, quel sacrilège !!!" … il m'arrive même de la lire plusieurs fois "oh non, quel sacrilège !!!".
    Bref, lorsque j'ai lu la quatrième de couverture de L'Épouvantail, je me suis dit que la recette était la même et que j'allais probablement passer un bon moment, qui plus est avec Jack McEvoy, le journaliste/enquêteur déjà présent dans Le Poète.
    Jack McEvoy a désormais la quarantaine sexy, auteur d'un livre à succès, journaliste respecté par ses confrères, il est le reporter le mieux payé du L.A Times, et malheureusement la presse écrite va mal, alors quand il s'agit de faire des économies, les rédacs chefs décident de le remplacer par une jeune journaliste qui en veut et qui coûte bien moins cher.
    La crise a toujours bon dos !
    Jack McEvoy a le nez dans ses cartons lorsqu'il découvre un nouvel élément sur un fait divers qu'il a relaté la semaine précédente. Serait-ce LE sujet qui lui fera quitter le journal par la grande porte. C'est en tout cas ce qu'il croit.
    S'engage alors une course poursuite plus ou moins virtuelle entre un journaliste de presse écrite qui traque l'injustice et un tueur que l'on pourrait qualifier de… méchant geek !
    Allons bon, Monsieur Connelly, tenteriez-vous de surfer sur les angoisses les plus symptomatiques de n'importe quel internaute ? Mettez de fabuleuses compétences technologiques entre les mains d'un mauvais garnement et on pourrait bien perdre la face. Attention, sur Internet tout se trouve et rien ne s'efface.
    Pas d'inquiétude, je ne vous dévoilerai rien de capital et de toute façon Michael Connelly le fait très bien tout seul dès les premières pages, il nous dit tout et tout de suite. On sait qui a fait quoi et comment. On sait même plus ou moins pourquoi.
    L'intrigue sert de prétexte pour explorer de façon totalement réactionnaire la face maléfique des nouvelles technologies.
    A ce propos, si vous butez sur les mots "serveurs, portails, adresse IP, système et protocole de réponse", si vous pensez qu'Internet c'est Google et que la toile regorge de pédophiles à tendance nazis, si vous ne savez pas ce qu'est la toile … lisez Le Poète, et si vous l'avez déjà lu, lisez un Harlan Coben, je crois que c'est à peu près la même chose !
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    • Livres 4.00/5
    Par jeranjou, le 09 janvier 2013

    jeranjou
    Un poète bis ?
    Michael Connelly reprend, plus de 10 ans après Le poète, les personnages de Jack McEvoy et de la profileuse Rachel Walling pour un nouvel opus à la recherche d'un tueur psychopathe. Pour ceux qui se plongés dans la trilogie Millénium, on se retrouve la même ambiance un peu geek sans atteindre malheureusement le coté génial du personnage de Lisbeth.
    Ainsi, McEvoy, plutôt âgé désormais, va se faire licencier par son journal, le L.A. Times, victime de la crise de la presse. Ill décide donc d'écrire un dernier article sur un jeune dealer Noir, Winslow (peut être un hommage au grand Don), pour le meurtre d'une femme blanche, violée à multiples reprises.
    Jack va douter de sa culpabilité mais va se retrouver rapidement sans argent ni messagerie et va faire appel en dernier recours à une vieille connaissance, Rachel Walling (je ne sais pas pourquoi mais ce personnage me fascine toujours).
    Le problème avec cet épouvantail est que, Le poète, le meilleur roman de Connelly et un de mes meilleurs polars, ne cesse de nous hanter. Tout est fait pour se souvenir de ce roman culte.
    Ce polar, très connellyen dans sa construction, bien huilé et à multiples rebondissements, reste un bon roman tout de même. le personnage du méchant est intéressant mais moins abouti que pour Le poète. le monde de la presse et sa lente agonie est en revanche plutôt bien dépeinte.
    Conclusion, vous passerez un bon moment de lecture en retrouvant des personnages que l'on a aimés dans Le poète (Mc Evoy et Walling) et Los Angeles River (Walling).
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    • Livres 4.00/5
    Par traversay, le 31 août 2012

    traversay
    Michael Connelly a été journaliste criminel avant d'écrire des romans policiers. Jack McEvoy, le héros de L'épouvantail, qui exerce cette profession au sein du L.A Times, lui ressemble sans doute un peu (beaucoup ?). D'ailleurs, il n'est pas un inconnu des habitués de Connelly, ce Jack, ceux qui ont lu Le poète, un de ses meilleurs livres, ne l'ont pas oublié, pas plus que Rachel Walling, agent du FBI, également présente dans les deux romans. Est-ce à dire que l'ombre porté du Poète est évidente dans L'épouvantail, sombre histoire de Serial Killer(s) ? Oui, sans hésitation mais pas plus gênante que cela. Après une grosse vingtaine de thrillers, la lecture d'un Michael Connelly n'a plus le charme des premières fois mais la familiarité qui s'est installé avec l'auteur n'a rien de désagréable, comme le goût d'un bon vieux whisky siroté au coin de l'âtre. La routine, alors ? Pas du tout, Connelly a du savoir-faire et L'épouvantail est particulièrement bien mené avec un "méchant" de haute volée, hacker brillantissime , ce qui nous vaut des pages plus que passionnantes sur les déviances d'Internet, l'intrusion via le piratage dans la vie privée de tout individu et le stockage de données (la force d'un Connelly, c'est aussi de savoir s'entourer d'experts dans des domaines très pointus). Au delà de l'intrigue, palpitante, quoique classique, un autre intérêt de L'épouvantail est documentaire, sur le triste état de la presse écrite quotidienne américaine, en pleine crise, là encore à cause de la concurrence d'Internet. La nostalgie de Connelly est palpable dans sa description des conférences du L.A Times et des méthodes d'investigation des journalistes. L'épouvantail, avec des ficelles certes éprouvées mais efficaces, est plutôt un bon cru dans la production (trop abondante, hélas) de Michael Connelly.
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    • Livres 5.00/5
    Par Stemilou, le 15 juin 2010

    Stemilou
    On ne peut pas dire que j'ai suivi de près le parcours de Michael Connelly, déçu du premier livre que j'ai lu « Chroniques du crime » je ne me suis pas essayer à d'autres romans de son cru, il est vrai que la blogosphère le disait haut et fort que ce livre n'était pas à la hauteur de ses autres romans mais je n'ai pas tenté l'aventure.
    Renversement de situation avec Masse critique de Babelio à laquelle je me suis inscrite avec comme choix de lecture L'épouvantail le dernier Connelly.

    Surprise ! Oh surprise ! Je ne l'ai pas lâché avant de connaître le mot de la fin. le héros, Jack McEvoy journaliste chargé des affaires criminelles en fin de carrière au LATimes (il vient de se faire virer, réduction de personnel et il coute trop cher au journal), m'était inconnu mais je suis arrivé à cerner le personnage et d'adhérer complètement, il y a des références à d'anciennes affaires (d'autres titres : le poète, Echo Park…) mais même en ne les ayant pas lu j'ai très bien compris l'histoire. Donc n'hésitez pas à lire ce dernier opus même si vous n'avez jamais lu les précédents !!

    Il reste donc 15 jours à McEvoy pour former sa remplaçante, Angela Cook, mais il espère surtout trouver le sujet du siècle et écrire un article du tonnerre avant de quitter les lieux.
    Le sujet se présente à lui le jour même de son licenciement, la grand-mère du jeune Alonzo Winslow, petit dealer d'un quartier noir de L.A., lui téléphone en lui demandant de rectifier un article paru quelques jours auparavant et d'innocenter son petit fils du meurtre d'une jeune femme blanche.
    Mais sans le savoir il va s'engager dans une enquête qui va le mener jusqu'à Las Vegas à la poursuite non pas de 1 mais de 2 tueurs en série, et c'est lui qui va arriver à faire le lien entre 2 meurtres à la barbe et au nez du FBI.
    Trop fort Jack !!!!

    Le point développé par Connelly est celui d'Internet et de ses pratiques dangereuses, les hackers et autres pirates du net qui en une fraction de seconde peuvent chambouler votre vie, avoir accès à tout et surtout à vos données personnelles. Ça fait peur !!
    Un très bon polar qui fait froid dans le dos, car on suit L'épouvantail dans ses délires de recherches et de tortures de femmes, c'est assez sombre mais fascinant aussi. Connelly nous fait également découvrir les coulisses d'une salle de presse avec tout le jargon qui va avec : box, ram, radeau…

    Alors oui c'est mon véritable premier Connelly, voilà peut-être pourquoi je suis si enjouée mais un point important à signaler : les histoires de meurtres, de tueurs en série on connait déjà, le sadisme de certains c'est du déjà vu mais le roman a quand même quelque chose de captivant, quelque chose qui vous entraîne jusqu'à la dernière page à un rythme effréné.

    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-l-epouvantail-michael-connelly..
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 12 janvier 2012

    gruz
    Sacrément efficace comme histoire, ça c'est clair.
    Une sorte de blockbuster de la littérature policière avec ce que ça implique : c'est dense, on voit défiler l'histoire à toute vitesse, mais ça sent aussi le déjà-vu, il ne faut pas se le cacher.
    Si on arrive à faire abstraction de ce sentiment là, il est facile de se plonger dans cette énième histoire de serial killer.
    De ce coté là, Connelly a fait ce qu'il fallait : un style direct, tout en efficacité, des personnages connus des fans (mais sans qu'il soit besoin d'avoir lu ses précédents romans), une trame intelligemment tissée.
    A noter, un arrière-plan, fouillé sur la décrépitude de la presse écrite, bouffée par internet pour le meilleur et surtout pour le pire. Une peinture du journalisme sans concession, assez intéressante à lire.
    Au final, 520 pages qui s'avalent comme un bon repas ; un repas qu'on a l'habitude de s'enfiler, mais qui titille toujours les neurones du plaisir (même si ce n'est plus aussi jouissif que la première fois).
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Citations et extraits

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  • Par bgn, le 29 octobre 2013

    C'est beaucoup trop loin de ce que sait faire de meilleur M. Michael Connelly, et bien trop décevant, et ennuyeux aussi. Franchement oublier sur le champ ce mauvais roman, et prenez-en un autre du même auteur, ainsi vous aurez 90 % de chance de tomber sur un bon Connelly. Dommage pour celui-là ! D'ailleurs je vous conseille personnellement Le Poète, qui est le précédant de l'histoire de ce livre (L'épouvantail), mais c'est sans comparaison.
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  • Par kathel, le 15 août 2011

    Parker Center en était à ses derniers jours d’existence. Cela faisait presque cinq décennies que ce bâtiment qui tombait en ruine était le centre de commandement des opérations de police, et il avait au moins dix ans d’obsolescence. Il n’en avait pas moins rendu de grands services à la ville, avait survécu à deux émeutes, à d’innombrables manifestations et crimes graves, et avait abrité des milliers de conférences de presse comme celle que je m’apprêtais à suivre. Il n’empêche : en tant que quartier général, il y avait longtemps qu’il était dépassé. Et on s’y entassait. La plomberie était morte et le chauffage et la climatisation agonisaient. Il n’y avait pas assez de parkings, pas assez d’espace pour les bureaux et pas assez de cellules. Il y avait aussi dans les couloirs et les bureaux des endroits où ça sentait l’aigre et le rance. Les planchers en vinyle avaient gauchi ici ou là et que la structure de l’immeuble puisse résister à un gros tremblement de terre paraissait douteux. De fait, nombre d’inspecteurs travaillaient sans relâche certaines affaires à l’extérieur des bâtiments et s’y démenaient de façon extraordinaire pour trouver des éléments de preuve et des suspects… dans le seul but de ne pas être coincés dans les bureaux quand frapperait le « Big One ».
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  • Par kiki23, le 29 mars 2011

    Pour le journal, je peux vous dire que j’ai su que Brian était innocent dès le premier jour…
    - Et strictement entre nous?
    - J’ai toujours pensé qu’il était coupable comme c’est pas permis. C’était la seule façon que j’avais d’accepter de perdre le procès.

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  • Par keisha, le 19 septembre 2010

    « La cour suprême avait arrêté que la police pouvait mentir à un suspect à condition qu'il y ait raisonnablement des chances qu'un innocent s'en aperçoive. »

    « Le FBI était capable de recueillir de l'ADN à partir des minuscules bouts de peau qui tombent entre les lettres d'un clavier. »

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  • Par eloiX, le 26 septembre 2011

    Je m’étais tellement habitué à voyager en avion depuis une quinzaine de jours que je ne me donnais même plus la peine de regarder par le hublot pour aider l’appareil à toucher terre sans danger rien qu’avec mes pouvoirs parapsychiques.

    Ce qui a fait que les horreurs vécues par Carver dans son enfance se sont métastasées dans le cancer que fut sa vie d’adulte reste à découvrir.
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