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ISBN : 2757858726
Éditeur : Points (2016)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 400 notes)
Résumé :
"Dans la tête d'un tueur de 16 ans", c'est l'article sur lequel travaille Jack McEvoy, journaliste au L.A. Times. Article en forme de vengeance : sa hiérarchie veut le virer. Comprenant vite que le gamin est innocent, il s'acharne à le prouver. Ce qui n'est pas du goût de tout le monde ... Manipulé, traqué, Jack devient le jouet d'une force fantôme, en apparence immatérielle - et toute-puissante.
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Critiques, Analyses & Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
Tostaky6122 avril 2015
  • Livres 5.00/5
Du grand Connelly...
Depuis que je lis cet auteur, je vais de coup de coeur en coup de coeur...
Je pensais que "Le poète" était LE Connelly qu'il fallait avoir lu, mais "L'épouvantail" et du même tonneau...
Cette fois, c'est dans le monde du journalisme que nous entraîne l'écrivain.
Jack McEvoy remercié par son journal décide de terminer sur un scoop, il flaire la bonne affaire avec une histoire de cadavre dans un coffre de voiture, il est loin d'imaginer où va l'entrainer son enquête.
Pas besoin d'en dire plus, Michael Connelly, nous tiens en haleine de bout en bout.
Le coupable ? on le connait très tôt, il est fort, très fort, Arriveront-ils à l'arrêter ?
Si vous n'avez pas encore découvert Connelly, offrez-vous ce plaisir...
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BarbaraLux
BarbaraLux28 août 2012
  • Livres 1.00/5
Je ne crois pas trop m'avancer quand je dis que tout lecteur de romans policiers a forcément quelque part dans un rayon de sa bibliothèque un Connelly qui traîne. Je suis une fervente lectrice de polars et j'avais jusqu'à il y a encore très peu de temps un Connelly dans mes piles de livres … depuis plusieurs jours j'en ai deux.
Il y a quelques années j'avais dévoré le Poète, j'ai le souvenir d'un livre haletant, mettant en scène un journaliste plutôt sympatoche et un tueur qui, pour le coup, ne l'était pas du tout. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour faire un bon thriller, et effectivement c'est un assez bon thriller.
Lorsque j'ai lu la quatrième de couverture de L'Épouvantail - je lis toujours la quatrième de couverture, j'entends déjà les pseudos puristes crier "oh non, quel sacrilège !!!" … il m'arrive même de la lire plusieurs fois "oh non, quel sacrilège !!!".
Bref, lorsque j'ai lu la quatrième de couverture de L'Épouvantail, je me suis dit que la recette était la même et que j'allais probablement passer un bon moment, qui plus est avec Jack McEvoy, le journaliste/enquêteur déjà présent dans le Poète.
Jack McEvoy a désormais la quarantaine sexy, auteur d'un livre à succès, journaliste respecté par ses confrères, il est le reporter le mieux payé du L.A Times, et malheureusement la presse écrite va mal, alors quand il s'agit de faire des économies, les rédacs chefs décident de le remplacer par une jeune journaliste qui en veut et qui coûte bien moins cher.
La crise a toujours bon dos !
Jack McEvoy a le nez dans ses cartons lorsqu'il découvre un nouvel élément sur un fait divers qu'il a relaté la semaine précédente. Serait-ce LE sujet qui lui fera quitter le journal par la grande porte. C'est en tout cas ce qu'il croit.
S'engage alors une course poursuite plus ou moins virtuelle entre un journaliste de presse écrite qui traque l'injustice et un tueur que l'on pourrait qualifier de… méchant geek !
Allons bon, Monsieur Connelly, tenteriez-vous de surfer sur les angoisses les plus symptomatiques de n'importe quel internaute ? Mettez de fabuleuses compétences technologiques entre les mains d'un mauvais garnement et on pourrait bien perdre la face. Attention, sur Internet tout se trouve et rien ne s'efface.
Pas d'inquiétude, je ne vous dévoilerai rien de capital et de toute façon Michael Connelly le fait très bien tout seul dès les premières pages, il nous dit tout et tout de suite. On sait qui a fait quoi et comment. On sait même plus ou moins pourquoi.
L'intrigue sert de prétexte pour explorer de façon totalement réactionnaire la face maléfique des nouvelles technologies.
A ce propos, si vous butez sur les mots "serveurs, portails, adresse IP, système et protocole de réponse", si vous pensez qu'Internet c'est Google et que la toile regorge de pédophiles à tendance nazis, si vous ne savez pas ce qu'est la toile … lisez le Poète, et si vous l'avez déjà lu, lisez un Harlan Coben, je crois que c'est à peu près la même chose !
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jeranjou
jeranjou09 janvier 2013
  • Livres 4.00/5
Un poète bis ?
Michael Connelly reprend, plus de 10 ans après le Poète, les personnages de Jack McEvoy et de la profileuse Rachel Walling pour un nouvel opus à la recherche d'un tueur psychopathe. Pour ceux qui se plongés dans la trilogie Millénium, on se retrouve la même ambiance un peu geek sans atteindre malheureusement le coté génial du personnage de Lisbeth.
Ainsi, McEvoy, plutôt âgé désormais, va se faire licencier par son journal, le L.A. Times, victime de la crise de la presse. Ill décide donc d'écrire un dernier article sur un jeune dealer Noir, Winslow (peut être un hommage au grand Don), pour le meurtre d'une femme blanche, violée à multiples reprises.
Jack va douter de sa culpabilité mais va se retrouver rapidement sans argent ni messagerie et va faire appel en dernier recours à une vieille connaissance, Rachel Walling (je ne sais pas pourquoi mais ce personnage me fascine toujours).
Le problème avec cet épouvantail est que, le Poète, le meilleur roman de Connelly et un de mes meilleurs polars, ne cesse de nous hanter. Tout est fait pour se souvenir de ce roman culte.
Ce polar, très connellyen dans sa construction, bien huilé et à multiples rebondissements, reste un bon roman tout de même. le personnage du méchant est intéressant mais moins abouti que pour le Poète. le monde de la presse et sa lente agonie est en revanche plutôt bien dépeinte.
Conclusion, vous passerez un bon moment de lecture en retrouvant des personnages que l'on a aimés dans le Poète (Mc Evoy et Walling) et Los Angeles River (Walling).
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umezzu
umezzu16 septembre 2016
  • Livres 5.00/5
Des années après « le poète », Connelly reprend le personnage de Jack McEvoy, journaliste au L.A. Times (ce que Connelly lui même fut, en tant que chroniqueur judiciaire avant de devenir romancier à plein temps).
Le monde a changé et le journaliste papier McEvoy est prié de prendre la sortie par la direction de son journal, qui ne jure plus que par internet. On lui a même trouvé une remplaçante. Place à la presse 2.0..
McEvoy avant de partir s'intéresse à un banal fait divers, un jeune dealer Noir qui aurait violé puis tué une femme blanche, et découvre des incohérences. Pour lui, prouver l'innocence de type, revient quelque part à prouver l'utilité de ses articles. Une manière de finir en beauté en quelque sorte.
Mais en se lançant dans cette enquête, il s'attaque à forte partie et surtout à un esprit malin.
Plus moderne dans les technologies utilisées, mais moins intense que « le poète », ce polar est très efficace. Connelly déroule encore une fois son intrigue avec brio. Il y glisse au passage quelques critiques, qu'on en peut que partager, sur une information aseptisée et des medias conformistes qui se reprennent les uns les autres au lieu d'aller chercher la vérité dans la rue.
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traversay
traversay31 août 2012
  • Livres 4.00/5
Michael Connelly a été journaliste criminel avant d'écrire des romans policiers. Jack McEvoy, le héros de L'épouvantail, qui exerce cette profession au sein du L.A Times, lui ressemble sans doute un peu (beaucoup ?). D'ailleurs, il n'est pas un inconnu des habitués de Connelly, ce Jack, ceux qui ont lu le poète, un de ses meilleurs livres, ne l'ont pas oublié, pas plus que Rachel Walling, agent du FBI, également présente dans les deux romans. Est-ce à dire que l'ombre porté du Poète est évidente dans L'épouvantail, sombre histoire de Serial Killer(s) ? Oui, sans hésitation mais pas plus gênante que cela. Après une grosse vingtaine de thrillers, la lecture d'un Michael Connelly n'a plus le charme des premières fois mais la familiarité qui s'est installé avec l'auteur n'a rien de désagréable, comme le goût d'un bon vieux whisky siroté au coin de l'âtre. La routine, alors ? Pas du tout, Connelly a du savoir-faire et L'épouvantail est particulièrement bien mené avec un "méchant" de haute volée, hacker brillantissime , ce qui nous vaut des pages plus que passionnantes sur les déviances d'Internet, l'intrusion via le piratage dans la vie privée de tout individu et le stockage de données (la force d'un Connelly, c'est aussi de savoir s'entourer d'experts dans des domaines très pointus). Au delà de l'intrigue, palpitante, quoique classique, un autre intérêt de L'épouvantail est documentaire, sur le triste état de la presse écrite quotidienne américaine, en pleine crise, là encore à cause de la concurrence d'Internet. La nostalgie de Connelly est palpable dans sa description des conférences du L.A Times et des méthodes d'investigation des journalistes. L'épouvantail, avec des ficelles certes éprouvées mais efficaces, est plutôt un bon cru dans la production (trop abondante, hélas) de Michael Connelly.
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Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
bgnbgn29 octobre 2013
C'est beaucoup trop loin de ce que sait faire de meilleur M. Michael Connelly, et bien trop décevant, et ennuyeux aussi. Franchement oublier sur le champ ce mauvais roman, et prenez-en un autre du même auteur, ainsi vous aurez 90 % de chance de tomber sur un bon Connelly. Dommage pour celui-là ! D'ailleurs je vous conseille personnellement Le Poète, qui est le précédant de l'histoire de ce livre (L'épouvantail), mais c'est sans comparaison.
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kathelkathel15 août 2011
Parker Center en était à ses derniers jours d’existence. Cela faisait presque cinq décennies que ce bâtiment qui tombait en ruine était le centre de commandement des opérations de police, et il avait au moins dix ans d’obsolescence. Il n’en avait pas moins rendu de grands services à la ville, avait survécu à deux émeutes, à d’innombrables manifestations et crimes graves, et avait abrité des milliers de conférences de presse comme celle que je m’apprêtais à suivre. Il n’empêche : en tant que quartier général, il y avait longtemps qu’il était dépassé. Et on s’y entassait. La plomberie était morte et le chauffage et la climatisation agonisaient. Il n’y avait pas assez de parkings, pas assez d’espace pour les bureaux et pas assez de cellules. Il y avait aussi dans les couloirs et les bureaux des endroits où ça sentait l’aigre et le rance. Les planchers en vinyle avaient gauchi ici ou là et que la structure de l’immeuble puisse résister à un gros tremblement de terre paraissait douteux. De fait, nombre d’inspecteurs travaillaient sans relâche certaines affaires à l’extérieur des bâtiments et s’y démenaient de façon extraordinaire pour trouver des éléments de preuve et des suspects… dans le seul but de ne pas être coincés dans les bureaux quand frapperait le « Big One ».
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kiki23kiki2329 mars 2011
Pour le journal, je peux vous dire que j’ai su que Brian était innocent dès le premier jour…
- Et strictement entre nous?
- J’ai toujours pensé qu’il était coupable comme c’est pas permis. C’était la seule façon que j’avais d’accepter de perdre le procès.
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Tostaky61Tostaky6121 avril 2015
Les gens aiment bien les articles qui les renforcent dans l'idée que les méchants ne s'en sortent pas tout le temps.
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keishakeisha19 septembre 2010
« La cour suprême avait arrêté que la police pouvait mentir à un suspect à condition qu'il y ait raisonnablement des chances qu'un innocent s'en aperçoive. »

« Le FBI était capable de recueillir de l'ADN à partir des minuscules bouts de peau qui tombent entre les lettres d'un clavier. »
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Videos de Michael Connelly (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Connelly
De passage en France à l'occasion de la sortie de "La ville en feu" (Calmann-Levy), l'auteur de best-sellers Michael Connelly a accepté de répondre aux questions de MyBOOX. L'occasion d'évoquer son héros fétiche, Harry Bosch, son évolution depuis 20 ans mais aussi son avenir...
En savoir plus sur La ville en feu (Calmann-Lévy) : http://calmann-levy.fr/livres/dans-la-ville-en-feu/
Musique : Da Jazz Blues - Doug Maxwell/Media Photo : Hacquard et Loison ? Opale 2014
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