> Robert Pépin (Traducteur)

ISBN : 2020923882
Éditeur : Editions du Seuil (2011)


Note moyenne : 3.05/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Harry Bosh est dépêché sur les lieux d’un meurtre, quelque part au Sud de Los Angeles : dans son petit magasin de spiritueux Fortune Liquors, le vieux Monsieur Li a été abattu de trois balles dans la poitrine.
Secondé par l’Unité des Crimes Asiatiques en la perso... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 28 avril 2011

    lehane-fan
    Un Connelly en petite forme...
    Le mois dernier , j'avais dégusté " le Poete " plus qu'enthousiaste , j'ai refermé ces " Neufs Dragons " déçu...Nom d'un petit scarabée !
    Le bouquin se lit plutot bien mais est véritablement sans grande surprise , quid de l'originalité ? C'est de façon tres lineaire que je l'ai parcouru dans le vain espoir qu'à un moment donné , quelque chose allait faire que j'allais m'y plonger corps et ame , en apnée ( 12 sec 7 , record perso , qui dit mieux ? ) , tournant de plus en plus vite les pages afin de le refermer avec le sourire béat de celui qui vient de lire quelque chose d'exceptionnel en apprehendant deja la fadeur du suivant ne pouvant immanquablement soutenir la comparaison...
    Jules Cesar a dit : j'ai reçu , j'ai lu , j'ai oubliu , moi itou..
    J'ai trouvé que Connelly avait vraiment cédé à la facilité sur ce coup-là !
    En voici quelques exemples puisque vous insistez...

    _L'on retrouve l'ami Bosch tentant d'elucider le meurtre d'un commerçant d'origine asiatique , impliquant peut-etre les triades et comme de par hasard , l'on apprend que sa fille vivant , elle , à Hong-kong avec sa mere , aurait été enlevée au meme moment par ces meme triades afin d'inciter ce fin limier a lacher l'affaire...un peu gros !
    -J'ai arreté de compter le nombre de fois ou l'on a cru sauvé Maddie et puis non...1 fois , ça va , puis le ressort psychologique a tendance à se réduire comme peau de chagrin par la suite...un peu gros !
    -Et que dire de cette façon quasi miraculeuse de tomber sur un flingue alors que l'on se trouve planqué sous un lit en ayant la fine intuition de jouer avec son économiseur de portable...un peu gros !
    -Et que dire itou du Diplodocus a poil ras..un peu gros également mais amplement justifié dans le cas présent d'autant plus qu'il n'en est absolument pas question ici..
    Un récit donc linéaire qui débute par l'arrestation d'un suspect dans le cadre du commerçant assassiné ( ou suicidé mais bon , 3 balles dans le corps , le doute est permis..) pour se poursuivre à Hong-Kong a pourchasser les vilains kidnappeurs de sa fille adorée , aidé en cela par son ex et son nouveau jules , qui suite à cet épisode asiatique , deviendra certainement l'un de ses nouveaux amis sur facebook..pas rancunier le gars..
    Alors bien sur , ça pétarade quelque peu , le sang gicle à droite à gauche , mais le tout est poussif , désespérement prévisible..J'ai pourtant éssayé de m'enthousiasmer , de m'auto-persuader que le bouquin etait une vieille loco ( voire un vieux dragon , ça crache un dragon alors neuf ! ) qui n'allait pas tarder a se transformer en TGV mais rien n'y a fait , le train est resté en gare ou peu s'en faut..Le plaisir de lecture également...
    Leger sursaut final en apprenant que la petite fille à son papa serait possiblement à l'origine d'une blagounette aux conséquences familiales dévastatrices et irrémédiables , n'en jetez plus , la coupe est pleine ! Petite coquinette va !
    Le final ou l'on decouvre la nature humaine et son indicible cruauté paracheve ce récit sans saveur...un comble pour une enquete au pays du soleil levant !
    Paradoxalement , des trois romans reçus dans le cadre du jury policier ( que je remercie au passage ainsi que les éditions du Seuil ) , c'est ce Connelly que je sentais comme le plus prometteur , je m'ai trompé , mon flair légendaire etant apparemment toujours anesthésié par ce rhume des foins tenace...atchouuumm...bardonnez-boi..
    Ce Connelly est "juste" bon alors qu'on le sait capable du meilleur..
    Apres un Poete ahurissant , un Pouet retentissant !
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par sandrine57, le 18 mai 2011

    sandrine57
    Harry Bosch, celui qui était torturé par l'assassinat de sa mère, traumatisé par la guerre du Vietnam, n'est plus...Il a été remplacé par Jack Bauer! Il fait même plus fort puisque ce n'est pas en 24 heures chrono qu'il sauve le monde mais en 39 heures qu'il sauve sa fille.
    Apaisé, Harry Bosch est presque heureux. Toujours très impliqué dans ses enquêtes, il fait aussi la découverte de la paternité,échangeant mails, SMS et coups de fil avec sa fille qui vit à Hong-Kong. Ce nouveau rôle, curieusement, lui enlève de l'épaisseur et le rend presque quelconque...
    Cette dernière enquête commence banalement par le meurtre d'un épicier chinois à Los Angeles. Les premiers indices mènent les policiers sur la piste d'une triade. Harry, et là il est fidèle à lui-même, se méfie de son coéquipier occasionnel, l'inspecteur Chu dont il ne sait si il est lié à une triade ou si il veut faire cavalier seul pour résoudre l'enquête. Traditionnelle, l'intrigue se déroule tranquillement jusqu'au coup de théâtre: l'enlèvement, à Hong Kong, de la fille de Bosch, vraissemblablement par une triade qui veut faire cesser les investigations de la police. A partir de là, le rythme s'accélère. Bosch décolle pour Hong Kong où il va, cow boy solitaire, tout faire pour récupérer saine et sauve la chair de sa chair. Bagarres, coups de feu, fusillades, Bosch sème les cadavres, suit ses propres lois et tique à peine quand sa méconnaissance des usages du pays lui fait commettre une erreur aux conséquences dramatiques. Vulnérable, car attaqué là où ça fait mal, Bosch n'est malheureusement pas touchant. CONNELLY semble avoir abandonné la psychologie des personnages pour laisser parler la poudre. J'ai lu toute la partie hong kongaise comme j'aurais regardé une série télé sans intérêt où l'on sait que les méchants vont se repentir d'avoir défié le héros qui bien sûr sortira vainqueur de l'affrontement.
    Je suis déçue par cet opus. J'ai entamé ma lecture en espérant retrouver le Harry Bosch que j'aimais comme on renoue avec un ami perdu de vue depuis un moment et j'ai été plongée dans un épisode de 24 heures chrono avec quelques gouttes des Experts, le tout à la sauce chinoise.
    Merci tout de même à Babelio et aux Editions Seuil.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par maltese, le 03 mai 2011

    maltese
    Cette enquête de Bosch débute par le meurtre d'un vieil épicier chinois, assassiné de trois balles dans sa boutique. Très vite, notre policier va se retrouver à enquêter sur les triades, arrêtant l'homme qui rackettait régulièrement la victime.
    Une affaire assez routinière pour notre agent du LAPD, jusqu'à ce qu'il reçoive un message sur son portable en provenance de sa fille qui vit à Hong-Kong et qui vient d'être enlevée par les membres d'un groupe mafieux local.
    Rien de très original dans cette aventure d'Harry Bosch: un plat réchauffé ou autrement dit des ficelles connues pour quiconque côtoie le polar. Connelly étoffe l'histoire personnelle de son personnage avec cette fille qu'il va finir par avoir avec lui à temps plein, mais les péripéties sont, il me semble, soit trop prévisibles, soit quelque peu forcées.
    Et côté psychologie, surtout celle de notre cher et attachant Bosch, cela ne vole pas très haut et manque sérieusement d'épaisseur.
    Bref, on ne tient pas ici un roman indispensable de Connelly.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par PinkCanary, le 30 mai 2011

    PinkCanary
    Harry Bosch travaille pour la police de LA. Suite au meurtre d'un épicier d'origine chinoise, il mène son enquête aux côtés de Chu de l'unité des crimes asiatiques. Mais il reçoit un appel lui demandant d'abandonner ainsi qu'une vidéo de sa fille qui a été enlevée. Il part pour Hong Kong pour la retrouver. Voilà, vous savez tout parce que bon, pas grand chose à résumer non plus...
    Mon avis : En ce qui concerne l'histoire : absolument rien d'original. Encore une impression de déjà vu. J'ai pensé au film Taken de Pierre Morel pour le côté "ah ouais, vous enlevez ma fille...vous êtes mort...je traverse l'Atlantique, je vous retrouve et je vous latte". Donc je m'attendais à quelque chose de sympa et d'haletant et bah non. Et puis j'ai un peu pensé à la série 24H aussi avec le décompte des heures et parce que dites donc, il est fort ce Bosch pour partir sauver sa fille le dimanche, arriver donc le dimanche à Hong Kong et penser revenir le lundi (ou un truc comme ça) car, oui, tout est question de timing et de décalage horaire aussi. Ca rigole pas.
    Bref, pas d'intrigue réelle. Je me suis ennuyée pendant la première partie interminable et je n'arrivais pas à lire plus d'un chapitre à la fois (mort du vieux Li et début d'enquête). J'avais hâte que ça démarre tout comme Bosch ne cesse de répéter qu'il a hâte de passer à l'action. Ca accelère dans la seconde partie (mission sauvetage de la fille à Hong Kong) et ça tient un peu la route. du coup, j'y ai presque cru et puis non, la dernière partie (fin de l'enquête et révélations) m'a achevée tant j'ai trouvé la fin vraiment moisie. Mais je ne peux pas vous en dire plus, au cas où vous voudriez le lire.
    La seconde partie est celle qui m'a le plus plu (m'enfin, c'est relatif) avec par çi par là des descriptions géographiques et sociales intéressantes et surtout de l'action (on ne pouvait qu'en espérer tant Bosch trépigne à l'idée d'en découdre avec les kidnappeurs). Ca aurait pu se terminer là. Quand j'ai vu le nombre de pages qui restaient je me suis demandé ce qui allait pouvoir se passer...
    Niveau personnages, euh...voilà...Bosch m'a irritée, sa fille m'a agacée (et on en apprend de belles à la fin). Les vilains sont tout juste esquissés, ils sont à l'image des fantômes célébrés à Hong Kong lors du passage de Bosch.
    Et puis, par moment, j'ai trouvé certaines phrases mal tournées, certaines expressions étranges, un argot un peu désuet et même une faute d'orthographe. Oui, je cherche la petite bête. Nianiania.
    Conclusion : Vu la quatrième de couverture, je m'attendais à quelque chose de tendu, des pages que l'on tourne à vitesse grand V. Alors, je ne sais pas si c'est la fatigue (Marcus a 4 mois, youpi!) ou si je deviens mauvais public mais je suis déçue. Je n'avais jamais lu de Connelly et je ne retenterai certainement pas l'expérience, trop de choses à lire, trop peu de temps!
    Merci à Babelio et aux Editions du Seuil
    Lu dans le cadre du Jury Policiers Seuil 2011
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    • Livres 2.00/5
    Par ph_hugot, le 07 juin 2011

    ph_hugot
    Michael Connelly fait partie de ces grands maitres du polar américain, connu dans le monde entier, et dont certains romans ont été adaptés au cinéma, notamment par Clint Eastwood en 2002 avec créances de sang.
    D'ailleurs, de Connelly, je ne connaissais jusqu'à maintenant cette adaptation que j'avais trouvé un peu faiblarde, ainsi qu'un de ses romans les plus célèbres, Le poète qui m'avait assez déçu par rapport au bien que j'en avais entendu.
    Grace au prix babelio/ seuil policier, j'ai eu donc l'occasion de me faire une opinion plus poussée de cet auteur en découvrant son dernier roman, les Neuf dragons, dans lequel apparait son héros fétiche, l'inspecteur Harry Bosch ( pas présent dans les deux œuvres sous nommées) qui doit ici enquêter sur le meurtre d'un épicier asiatique de 70 ans, dont l'assassinat semble de premier abord lié aux triades, la célèbre mafia chinoise.
    Et hélas, à la fin de ces Neuf dragons, je n'ai pas vraiment réévalué à la hausse la cote de Connely, dont j'avoue ne pas très bien comprendre l'immense succès.
    Certes, il faut quand meme reconnaitre à ses romans une vraie efficacité : Connely sait insuffler du rythme effréné à ses intrigues, ménageant fausse piste et rebondissement, et surtout Connely sait se documenter pour rendre crédible son enquête dans le milieu des triades, entre Los Angeles et Hong Kong où Bosh se rendra pour le versant plus intime de la suite de son enquête ( sa fille est kidnapée par les membres de la traide).
    Mais l'ensemble reste quand même bien prévisible, et le roman n'ira jamais plus loin que cette enquête balisée, là ou un Dennis Lehane emmène ces protagonistes dans des contrées plus métaphysiques et spirituelles, avec une maitrise sytilistique supérieure.
    Du coup cette investigation se suit sans déplaisir mais sans vraie passion ni suspens : on se doute que Bosh retrouvera sa fille saine et sauve (même si il cotoiera la mort d'un de ses proches) et toute cette parenthèse à Hong Kong nous déconnecte de la première partie et nous rendra la dénouement quoique surprenant, assez abstrait.
    Mais plus que l'inrigue, le principal problème du roman réside selon moi dans la personnalité de ce Harry Bosch que je n'ai pas réussi à trouver attachant : aucune empathie pour ses collègues , méfiant avec tout le monde, ne versant aucune larme sur ce proche qui meurt devant ses yeux, cet Harry Bocch est quand même une belle ordure dont je n'ai pas forcément envie de suivre les autres aventures.
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Critiques presse (3)


  • LesEchos , le 01 août 2011
    Le maître Connelly déçoit en entraînant son héros Harry loin de l'Amérique. [..] On est rassuré : Michael Connelly a bien du talent. «Les Neuf Dragons », petit passage à vide dans l'oeuvre du maître, ne doit pas nous en faire douter.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LaLibreBelgique , le 21 juin 2011
    L’intrigue, si efficace et sans temps mort soit-elle, [perd] quelque attrait en ce qu’elle est linéaire et monolithique.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LeFigaro , le 14 juin 2011
    Avec Les Neuf Dragons, Connelly nous donne un polar qui démarre tout doucettement, fait même un instant craindre le pire et devient palpitant dès lors que l'action est transportée à Hongkong.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par GribouilleChat, le 04 mai 2011

    Toute sa vie durant, Harry Bosch avait cru avoir une mission. Et pour pouvoir la mener à bien, il avait besoin que rien ne l’atteigne. Il devait se construire et construire sa vie de façon à être invulnérable, de façon que rien ni personne ne puisse l’atteindre. Tout cela avait changé le jour où on lui avait présenté la fille qu’il ne savait pas avoir. Dans l’instant, il avait compris qu’il était tout à la fois sauvé et perdu. Il allait être à jamais relié au monde comme seul peut l’être un père. Mais perdu, il le serait aussi parce qu’il savait que les forces du mal qu’il affrontait finiraient par la trouver. Et peu importait qu’un océan entier les sépare. Un jour ou l’autre, on en arriverait là. Alors les forces du mal la trouveraient et se serviraient d’elle pour l’atteindre. (p.194)
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  • Par LUKE59, le 02 janvier 2012

    Au fur et à mesure qu'ils s'enfonçaient dans Kowloon,la dégradation urbaine et la densité de la foule augmentaient de façon exponentielle.Comme dans toutes les grandes villes,se dit-il.Plus on s'éloigne des lieux où il y a de l'argent,plus sordides et désespérantes sont les apparences.(p256)
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  • Par GribouilleChat, le 04 mai 2011

    - Des erreurs, nous en commettons tous. Tout le monde en fait. Des fois, comme mon coéquipier, on en fait une et on ne peut pas la rattraper. On n’en a pas la possibilité. Mais d’autres fois on l’a. et nos erreurs à nous, nous allons pouvoir essayer de les rattraper. Tous les deux. (p.404)
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  • Par davidlam, le 27 juin 2010

    We all make mistakes. Everybody. Sometimes, like with my partner, you make a mistake and you can't make up for it. You don't get the chance. But sometimes you do. We can make up for our mistakes here. Both of us.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Katherine, le 30 mai 2011

    Comme je l'ai expliqué ce matin à l'inspecteur Bosch, il est tout à fait possible que M. Li ait eu sa vie durant une relation suivie avec une triade. [...] – Oui, bon, comme vous voudrez, dit-il enfin. Chez nous, je dirais qu'on qualifie ça de conneries. [...] Ici, ça s'appelle du racket.
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