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ISBN : 2253175722
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.39/5 (sur 137 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Grand avocat de la défense, Mickey Haller est bien surpris lorsque le procureur du comté de Los Angeles le prie un jour de plaider pour l’accusation. Et l’affaire n’est pas des moindres. Incarcéré depuis vingt-quatre ans pour le meurtre d’une fillette, Jason Jessup vien... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par caro64, le 24 janvier 2013

    caro64
    Pour la première fois de sa vie, Mickey Haller va plaider pour l'accusation et demander de l'aide à son demi-frère Harry Bosch, ainsi qu'à son ex-femme, Maggie McPherson, substitut du procureur. Notre trio, composé de deux avocats et d'un inspecteur, a pour mission de prouver pour la seconde fois la culpabilité d'un homme dans une affaire de meurtre. Pour la seconde fois ? Oui, vous avez bien lu. Vingt-quatre ans auparavant, Jason Jessup était condamné pour l'homicide volontaire d'une petite fille et c'est grâce à la nouvelle technologie qu'il va pouvoir demander à être rejugé. En effet, à l'époque, on ne pouvait pas faire de test ADN approfondi et c'est celui d'une autre personne qui a été détecté sur la robe de la victime. Parce que la culpabilité de Jason Jessup ne fait aucun doute, Mickey Haller accepte l'affaire. Alors, il se retrouve de l'autre côté de l'allée, face à ses anciens confrères de la défense qui ne vont pas lui faire de cadeau. Jason Jessup est-il coupable ou innocent ? S'agit-il d'un coup monté ? Ce qui était une affaire facile à mener se transforme en un imbroglio de pistes à remonter et de témoins à dénicher. Sans compter les agissements étranges de l'accusé…
    Connelly réunit deux de ses héros récurrents, Bosch et Haller, dans une intrigue qui alterne entre le roman judiciaire et celle du polar pur. Sa description minutieuse des arcanes de la justice est passionnante même si parfois elle peut être inutilement détaillée, sa science du suspense dans le prétoire, d'une efficacité intacte, mais elles n'atteignent jamais l'intensité des investigations de l'inspecteur Harry. Dès que Bosch se confronte au mal, dès qu'on sent peser sur lui le souffle du danger, le récit devient palpitant. On est tenu en haleine jusqu'aux dernières pages, pourtant un peu trop rapidement expédiées à mon goût. Malgré cela, c'est du bon Connelly : dialogues percutants, personnages toujours aussi forts, construction narrative très bien rythmée. Les fans de l'auteur ne seront pas déçus et ce sera une excellente manière de le découvrir pour les autres.
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    • Livres 3.00/5
    Par bilodoh, le 05 février 2014

    bilodoh
    Les polars s'arrêtent souvent au moment où le criminel est fait prisonnier par le détective héroïque. Mais qu'est-ce qui se passe ensuite? Pour le savoir, ce Connelly nous propose un cheminement dans les méandres du système judiciaire américain.

    Le personnage principal est donc Mike Haller, celui qui réalise une Volte-face, lui qui était habituellement un avocat de la défense pour les criminels. Bien au fait de toutes les roueries juridiques utilisées par la défense, Haller pourra prévoir les tactiques de son opposant dans un contexte ou l'élection d'un procureur met une pression politique supplémentaire. Ce genre de situation me semble une particularité américaine, car au Canada les juristes et les chefs de police ne sont pas élus (je ne suis pas sûre de ce qu'il en est exactement dans les différents pays européens).

    Si l'inspecteur Bosch a cédé la vedette à son demi-frère, il demeure présent pour le seconder, une information utile aux fans qui se demandent ce qui lui arrive après les tueries des « Neufs dragons ». On y retrouve aussi l'ex-femme de Haller, les filles, la vieille amie de Bosch, etc.

    Élément supplémentaire de la psychologie des personnages, la perception publique et le dilemme moral des avocats qui défendent les coupables de crimes affreux. Pour une fois, Mike Haller peut avoir l'approbation de sa fille qui a du mal à comprendre qu'on passe sa vie à protéger des méchants.

    Un bon Connelly si les tactiques juridiques ne vous rebutent pas trop…
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    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 30 juin 2013

    Yunali
    Avant de lire ce livre, je ne connaissais Michael CONNELLY que de nom, n'ayant jusqu'alors jamais passé le cap d'ouvrir un de ces livres ; je dis donc un grand « merci » aux éditions « le Livre de Poche » et Babelio pour m'avoir permis de lire Volte-face lors de l'opération Masse Critique.
    Ne connaissant donc pas les héros récurrents de ses autres livres, je découvre donc Mickey Haller, avocat de la défense qui se voit proposer avec assez d'insistance de jouer, pour un ‘one-shot', le rôle d'un procureur freelance dans une affaire qui va faire parler d'elle.
    En effet, après avoir passé 24 ans en prison suite à sa condamnation pour le meurtre de Melissa Landy une fillette de 12 ans, Jason Jessup demande à être rejugé au vu des progrès techniques qui ont été faits et qui ont permis de retrouver une trace ADN qui n'était pas à lui.
    Après (quand même) quelques hésitations, Haller accepte de représenter « le peuple » contre Jessup.
    Il va alors s'entourer d'une équipe de choc : son ex-femme Maggie McPherson (surnommée Maggie McFierce en raison de sa ‘férocité' face aux accusés), et surtout son demi-frère et inspecteur de police Harry Bosch.
    Dans une succession de chapitres alternant une narration à la première personne lorsque l'on suit Mickey Haller, et une narration à la troisième personne lorsque l'on suit Harry Bosch, Michael CONNELLY réussit à nous faire suivre pas à pas les différentes étapes de l'enquête et du procès.
    Si Haller, Bosch et McPherson sont persuadés dès le début de la culpabilité de Jessup, ce dernier est prêt à tout pour prouver qu'il n'est qu'une victime condamnée à tort 24 ans auparavant.
    Mais où se situe vraiment la vérité ? Car il est vrai que les preuves apportées par les nouvelles analyses ADN sont troublantes… Jessup serait-il vraiment innocent ?
    Et la façon dont s'est déroulée de l'enquête à l'époque est-elle vraiment irréprochable.
    C'est ce que vont devoir trouver nos héros. Et en 24 ans il s'en est passé des choses.
    Quoi qu'on pense de Jessup on peut dire que c'est un personnage fort et énigmatique, et l'on ne peut pas y rester indifférent. Quand il retrouve la liberté (relative certes) il adopte un comportement trouble. Et l'on aura envie de savoir ce qu'il fait vraiment, quel est son vrai but.
    Son opposition avec Harry Bosch est flagrante, on voit bien que les deux hommes sont de part et d'autre de la barrière de la loi. Les moments où Bosch le suit et le surveille sont très bien décrits et on se sent vraiment à ses côtés, car au fond nous-aussi avons envie de découvrir qui est vraiment Jessup, et surtout ce qu'il fait la nuit… bien loin de l'image de l'homme heureux ayant retrouvé la liberté qu'il donne aux médias le jour.
    Ce dernier est d'ailleurs bien aidé par son avocat, Clive Royce, dit « l'Astucieux ».
    Les joutes dans et hors prétoire auxquelles se livrent Royce et Haller sont bien retranscrites, on s'y croirait vraiment.
    Etant une grande fan de tout ce qui a trait au droit, j'ai vraiment adoré être aux premières loges de tout ce qui touche à ce second procès de Jessup, de la préparation du procès, aux recherches qui ont lieu, aux témoins, aux choix des jurés, aux petits coups bas que se donnent mutuellement les avocats…
    Je ne sais pas si tout se passe exactement comme cela dans la réalité du système judiciaire américain, mais en tous cas j'aime me plonger dans ce monde « à part », qui parfois peut paraître bien compliqué et opaque pour les néophytes ; mais Michael CONNELLY réussit quand même à donner du rythme et du suspens à tout ce côté juridique et judiciaire, sans le rendre barbant et soporifique.
    Les chapitres étant tous datés et indiquant l'heure, l'auteur donne un rythme précis à toute son histoire, et on se rend compte de l'urgence qu'il y a dans cette affaire.
    On oublie parfois le côté morbide et sordide du meurtre de la petite Melissa Landy, tellement on ressent la pression qu'il y a sur Bosch et les forces de police en place pour trouver de quoi inculper Jessup ; mais aussi sur Haller qui doit faire avec les règles de droit en place, mais aussi avec les manœuvres de l'accusation, avec la façon dont le juge Breitman veut mener ce procès dans SA cour et aussi avec le procureur en place qui a un peu envoyé Haller « en terre inconnue ».
    J'ai tout de même un petit bémol, j'ai été un peu « dérangée » dans ma lecture par la répétition de certains mots ou expressions. Je ne sais pas si c'est du fait seul du traducteur, mais je pense que trouver des synonymes est possible et éviterait de rendre le récit un peu « lourd » (par exemple la répétition du verbe ‘cornaquer'… que je trouve assez moche comme terme au passage…)
    J'ai aussi ‘sourit' quand il est fait mention de la série « Lost », qui devient seulement « Les Disparus » dans la traduction… est-ce un problème de citer le nom correct d'une série télé ? En tant que fan de Lost ça m'a quand même un peu gênée aussi, même si ça n'a pas gâché ma lecture ! ;)
    En tous cas j'ai aimé rencontrer Mickey Haller, Harry Bosch, et les suivre. J'ai regretté de ne pas les avoir connu dans leurs aventures précédentes, parce que j'aurai aimé mieux comprendre leur passif ensemble. J'espère avoir la chance de lire leurs première aventures, car ce tome-ci m'a plus que satisfaite !
    Une fois arrivée à la fin j'avais envie d'avoir une suite car franchement on reste un peu « en plan » et l'on se dit que toute cette histoire ne peut pas se finir simplement comme cela !

    En bref, je conseillerai ce roman à ceux qui veulent suivre un procès, à la fois du côté policier et du côté juridique.
    Le mécanisme est bien huilé, on sent que l'auteur maîtrise son sujet, qu'il use à bon escient de la terminologie adaptée sans rendre les choses ennuyeuses pour autant.
    Les oppositions qu'il fait naître entre les personnages-clés sont efficaces, et les caractères qui s'affrontent que ça soit sur le terrain ou dans la cour de justice sont tellement forts que l'on ne peut que les suivre avec intérêt et se demander quelle sera l'issue du procès…
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    • Livres 3.00/5
    Par ladesiderienne, le 11 octobre 2012

    ladesiderienne
    Si vous souhaitez connaitre tous les méandres de la justice américaine et voir jusqu'où les avocats peuvent pousser le vice, ce polar est fait pour vous.
    Malheureusement pour moi, l'inspecteur Harry Bosch n'en est pas le héros principal (même s'il y joue un rôle important). Cela a d'ailleurs gêné ma lecture car lorsque le récit était à la première personne, il me fallait un temps d'adaptation avant d'intégrer que ce n' était pas lui qui parlait mais l'avocat Mickey Haller, erreur explicable encore plus par le fait que chacun deux a une fille et qu'ils y font souvent référence.
    J'ai quand même eu le plaisir de retrouver des personnages précédemment rencontrés dans l'œuvre de Connelly : Haller, précédemment cité, célèbre avocat de la défense (ici, passé de l'autre côté de la barrière) et Rachel Walling, profileuse au FBI.
    Encore une fois, mon sentiment a été partagé : j' ai eu parfois du mal à lâcher ce livre tout en trouvant à d'autres moments que ce procès était un peu barbant et souvent basé uniquement sur les talents d'orateurs des avocats américains (reflets réels de la réalité?).
    Grande fan de Connelly, j'avoue que je préfère ses premiers polars (Les Égouts de Los Angeles, La Glace noire, etc). J'espère quand même qu'il y aura une suite car cette fin plutôt tarabiscotée m'a laissée sur la mienne (de faim) !
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    • Livres 4.00/5
    Par domeva, le 31 juillet 2013

    domeva
    Beaucoup de suspense dans ce roman qui entremêle habilement les coups d théâtre d'un polar riche en émotion avec ceux d'un procès dans lequel tout ne semble qu'habiles manipulations de l'accusation et de la défense.La justice peine à être rendue car elle dépend complètement de l'habileté(voire de la rouerie) des avocats en présence .Edifiant!!!
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Critiques presse (3)


  • Liberation , le 04 juin 2012
    Un polar de prétoire sur fond de famille saccagée.
    Lire la critique sur le site : Liberation
  • LesEchos , le 15 mai 2012
    On peut faire confiance au romancier Connelly pour bâtir en 45 chapitres une nouvelle saga, certes moins envoûtante que les premières enquêtes de Bosch, mais toujours aussi efficace.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Telerama , le 09 mai 2012
    Connelly connaît le monde de la justice mieux qu'un étudiant en droit et offre ici un roman « procédural » ficelé serré.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par la_fleur_des_mots, le 07 janvier 2013

    La dernière fois que j'avais déjeuné au Water Grill, j'étais assis en face d'un client qui avait froidement abattu sa femme et son amant à coups de pistolet dans la figure, son crime étant prémédité. Il m'avait engagé non seulement pour que j'assure sa défense au procès, mais aussi pour que je l'exonère de son forfait et redore son blason aux yeux du public. Cette fois, j'étais en face de quelqu'un avec qui je devais me montrer encore plus prudent, l'homme avec qui je déjeunais n'étant autre que Gabriel Williams, le district attorney du comté de Los Angeles.
    Nous étions en plein hiver et l'air était vif en ce début d'après-midi. Williams s'était fait accompagner par son secrétaire général et conseiller politique Joe Ridell, en qui il avait toute confiance. Le repas avait été fixé à 13 h 30, soit au moment où la plupart des avocats ayant regagné le bâtiment du tribunal pénal, le district attorney ne fait donc pas étalage de ses petits flirts avec les individus du mauvais côté de la barrière - à savoir moi, Mickey Haller, qui défends les damnés.
    Le Water Grill est un bon endroit où déjeuner en centre-ville. Les plats et l'atmosphère y sont agréables, les tables bien séparées pour les conversations en privé et la liste des vins difficile à battre. C'est le genre d'endroit où l'on n'enlève pas sa veste de costume et où le garçon vous glisse une serviette noire sur les genoux pour vous épargner la peine de le faire vous-même. L'équipe du district attorney s'était commandé des cocktails martini aux frais du contribuable, je m'en tenais à l'eau du robinet qu'offrait le restaurant. Il ne fallut à Williams qu'une olive et deux gorgées de sa boisson au gin pour qu'on en vienne à ce que nous cachions de manière aussi manifeste.
    - Mickey, me dit-il, j'ai une proposition à vous faire.
    Je hochai la tête. Ridell ne m'avait pas dit autre chose lorsqu'il m'avait appelé dans la matinée pour organiser ce déjeuner. J'avais accepté le rendez-vous, puis j'avais commencé à user de mon téléphone pour essayer d'avoir autant de renseignements que possible en interne sur ce dont il pouvait s'agir. Mais même mon ex - et c'était pourtant pour le district attorney qu'elle travaillait -, ignorait de quoi il était question.
    - Je suis tout ouïe, répondis-je. Ce n'est pas tous les jours que le district attorney tient à vous proposer des choses, et qui plus est, en personne. Je sais déjà que cela ne saurait avoir le moindre rapport avec l'un quelconque de mes clients... comme s'ils pouvaient mériter la moindre attention du mec tout en haut de l'échelle ! Sans compter que pour l'instant, je n'ai que peu d'affaires à défendre. Les temps sont durs.
    - Là-dessus, vous avez raison, me renvoya Williams. Cela n'a rien à voir avec aucun de vos clients. Mais j'ai une affaire dont j'aimerais que vous vous occupiez.
    Je hochai encore une fois la tête. Maintenant je comprenais. Tout le monde déteste l'avocat de la défense jusqu'au moment où on en a besoin. Je ne savais pas si Williams avait des enfants, mais un audit préalable lui aurait appris que je ne faisais pas dans la défense des délinquants juvéniles. Je me dis donc qu'il devait s'agir de son épouse. Une histoire de vol à l'étalage ou de conduite en état d'ivresse qu'on essayait de garder secrète.
    - Bon alors, qui s'est fait gauler ? demandai-je. Williams regarda Ridell et se fendit d'un petit sourire.
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  • Par caro64, le 24 janvier 2013

    C'est une drôle d'affaire. Ca remonte à vingt-quatre ans et on commence avec le coupable déjà en taule et qu'il faut faire sortir. Ca n'est pas que ça me rende malheureux, c'est juste un peu étrange, vous ne trouvez pas ?

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  • Par ladesiderienne, le 10 octobre 2012

    Il était toujours agacé de voir la justice et la loi ainsi manipulées par des avocats astucieux. Dans le processus, ce qu'il faisait , lui, était pur. Il partait de la scène de crime et remontait les éléments de preuve jusqu'à l'assassin. Il y avait certes des règles à suivre, mais au moins la route était-elle claire les trois quarts du temps. Cela dit, une fois au tribunal, les choses prenaient une autre tournure. Les avocats se disputaient sur des questions d'interprétations, d'hypothèses et de procédures. Plus rien ne donnait l'impression d'avancer en ligne droite. La justice se transformait en labyrinthe.
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  • Par morin, le 16 juin 2012

    Sur quoi, il disparut dans sa voiture, que j'entendis aussitôt rugir. Il conduisait comme il parlait -en déboîtant à toute vitesse et en balançant de la poussière et des gravillons partout en l'ait. C'était un homme avec une mission. Je montai dans ma Lincoln, le suivis hors du parking et partis vers Mulholland Drive.
    Et le perdis dans le virage devant moi.

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  • Par MarquePage, le 25 juillet 2013

    - Objection !
    Je m'étais levé d'un bond, mais pas assez vite. Royce avait réussi à faire passer sa suggestion aux jurés.
    - Maitre Royce tire des conclusions d'éléments de preuves inexistants ! M'écriai-je. Madame le juge, l'avocat de la défense essaie très clairement de suggérer aux jurés des choses qui n'ont aucune réalité.
    - Objection retenue, Maitre Royce. Premier avertissement.
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