> Alain Defossé (Traducteur)

ISBN : 202049521X
Éditeur : Seuil (2001)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 55 notes) Ajouter à mes livres
Un pavé volumineux rempli d'une écriture dense où l'on vous annonce le portrait de deux familles anglaises en vacances. On s'arme de courage et on se dit qu'il va falloir bien du talent à l'auteur pour ne pas rendre la chose soporifique à mourir... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Hindy, le 28 janvier 2011

    Hindy
    Un roman foisonnant drôle et cruel, So Britsish !
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    • Livres 3.00/5
    Par pyrouette, le 14 décembre 2010

    pyrouette
    c'est du troisème degré, c'est certain. Par contre je me voyais mal lire ce livre dans un tain ou un bus de peur que le voisin lise par dessus mon épaule..... Pourquoi me direz-vous ? A cause des scènes de sexe très détaillées qui cassent un peu l'humour british du livre. A moins que les pornos soit classés dans les comédies outre-manche, va savoir ? Mais le reste est un régal, surtout la scène ou Brian tente de se suicider en se jetant du haut d'une falaise.....Il se loupe.....à cause de la vase où il tombe la tête la première et reste "planté" jusqu'à l'arrivée des secours ! Franchement ces anglais ont de drôles de façons de passer leurs vacances...ça n'arriverait pas aux français tout ça.... nan, nan, nan


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2010/12/14/19868272.html#com..
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 14 décembre 2010

    - "On finit toujours par faire des choses qu'on ne veut pas en vacances. On se lève tôt - pas parce quon se réveille frais et dispos, et impatient de la bonne journée qui s'annonce, non, pas du tout. On se lève, soit parce qu'on s'est fait réveiller en sursaut par une bonne femme inconnue qui a pénétré dans la chambre, amée d'un aspirateur, et qui s'excuse avant de battre en retraite, soit parce qu'on est traumatisé par la terreur de manquer le petit déjeuner - dont on se passerait volontier à la maison, bien entendu. Ensuite, on se retrouve, par exemple, à cheval sur un âne bouffé par les mouches ou sur un chameau puant, ou en train de gravir les quelques trois cent soixante marches qui mènent à dieu sait quoi, à rien en général, ou même (ça c'est pire) de contempler des oeuvres d'art. on se crame les bras, on abuse des calamari et on chope la courante. Et le dernier jour, on arpente les marchés en marchandant âprement, dans une monnaie inconnue, avec des gens profondément malhonnêtes, des saloperies trop affreuses pour être vraies - avant de déclarer solennellement, au dîner, que le véritable paradis, c'était ici, et que la simple idée de devoir partir vous arrache le coeur."

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  • Par pyrouette, le 14 décembre 2010

    ..."Parce que c'étaient toujours - déjà, c'était pareil à l'école : Il y avait des choses qui ne changeraient jamais -, toujours les autres qui vous gâchaient la vie. Vous aviez beau préparer soigneusement tel ou tel projet (et vous donner un mal de chien pour celà), s'il impliquait ne fût-ce qu'un seul autre être humain (et ma fois, en réfléchissant, comment pouvait-on y échapper, dans la vie?), vous pouviez mettre votre main à couper que ce connard allait tout foutre en l'air."

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Vidéo de Joseph Connolly

Embrassez qui vous voudrez film (2002), réalisé par Michel Blanc, adapté du roman Vacances anglaises de Joseph Connolly. Avec Charlotte Rampling, Jacques Dutronc, Carole Bouquet.








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