Mon avis :
C'est grâce à la nouvelle opération Masse Critique organisée par Babelio en partenariat avec les Editions JC Lattès que j'ai pu découvrir cet ouvrage.
Mon choix s'était porté sur ce livre parce que, d'une part, la quatrième de couverture m'avait attirée comme un aimant, et d'autre part, j'aime beaucoup faire connaissance avec de nouveaux auteurs. De plus, le personnage central est une femme et j'avais envie d'une héroïne hors norme.
Pour sûr, je n'ai pas été déçue par Karen
Sharpe qui est une femme qui en veut, qui se sert de tout et de tout le monde pour parvenir à ses fins et on en redemande.
Si le début est très prometteur puisque les deux meurtres interviennent dès les premiers chapitres, j'ai été un peu déstabilisée par le nombre impressionnant de personnages qui entrent en scène dans cette histoire.
J'avoue m'être un peu embrouillée pour re-situer les uns et les autres mais à part ce petit bémol ma lecture a été plus que rapide.
On suit Karen dans son enquête (qu'elle mène parallèlement à celle diligentée par son supérieur, le Commissaire
Munro) avec intérêt et curiosité même. On se demande, au fur et à mesure que les pages se tournent, qui elle est vraiment et quels sont les liens entre chaque membre qui compose les "méchants".
Il n'y a pas forcément d'inattendus puisque globalement je prévoyais d'avance ce qui allait arriver et ce qu'il en était de tous ces personnages mais malgré tout j'ai été embarquée dans cette vie tourmentée voire même torturée que celle menée par cette enquêtrice très particulière.
Les derniers chapitres sont à couper le souffle. Ca fuse dans tous les coins. On est vraiment en plein dans l'action, on la vit en même temps que les personnages et j'ai adoré !
Du coup, même si ce n'est pas le policier du siècle, je ne peux que vous inciter à le lire.
Cet ouvrage est le premier roman de l'auteur et c'est aussi le premier tome des enquêtes de Karen
Sharpe. Autant vous dire de suite que vu comment cela se termine ici, je suis très curieuse de connaître la suite !
Lien : http://boulimielivresque.blogspot.com/2010/06/code-phenix.html