> Françoise Cartano (Traducteur)

ISBN : 2226087710
Éditeur : Albin Michel (1996)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 50 notes) Ajouter à mes livres
Installé à Rome avec sa fille Leah, Jack McCall s'est juré de ne plus revenir à Waterford, sa ville de Caroline-du-Sud, que le suicide de sa femme Shylla et le procès intenté contre lui par sa belle famille l'ont poussé à quitter. Un télégramme lui annonçant l'agonie de... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    pyrouette
    J'aime lire des romans où l'auteur parle des relations familales, certainement par manque ou par trop plein, je n'en sais rien. J'adore Wally lamb, pour moi le maître en la matière mais en relisant "Beach music" je dois dire que j'ai été comblée.Un pavé de 700 pages, une fresque, un voyage d'abord dans des pays différents, puis dans le passé et aussi au coeur du pire et du meilleur. L'Italie, la Caroline du Sud, l'europe de l'Est pendant la guerre, l'holocauste, la naissance des tortues, l'amour, la maladie, la mort......et la famille. Ce mot que je découvre encore et toujours. Dans mon petit larousse en couleurs que je traine depuis mon enfance la définition de famille me fait plutôt rire : "Le père, la mère et les enfants", groupes d'êtres ou des choses présentant des caractères communs".Ouais..... pas convaincue! Alors je lis, j'apprends, je note pour qu'enfin un jour je rentre dans la norme.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lene, le 09 mai 2011

    Lene
    Après avoir lu Le Prince des Marées du même auteur, Conroy avait retenu mon attention. J'aime son style, sa façon de nous plonger en Caroline du Sud. On sent la volonté de peindre cette région autrement que telle que sa réputation pourrait nous laisser l'imaginer.
    Cependant je suis assez d'accord avec la personne soulignant les ressemblances avec Le Prince des Marées, on reste sur une thématique de famille brisée, qui ploie sous les secrets. Je trouve intéressant de jeter un oeil sur sa biographie ! On retrouve des éléments dans ses romans.
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    • Livres 3.00/5
    Par patouche, le 22 février 2011

    patouche
    Un livre qui ressemble beaucoup(trop ?) au "prince des marées" du meme auteur. Une famille de Caroline du sud , déchirée , brisée par des secrets trop longtemps gardés .La guerre du Vietnam...les révoltes étudiantes ...la jeunesse Américaine qui perd ses illusions .
    Beaucoup de sujets sont survolés dans ce livre .
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    • Livres 4.00/5
    Par Aela, le 22 janvier 2011

    Aela
    Un récit sobre mais déchirant: Jack McCall est installé à Rome avec sa fille Léah. Il essaie de retrouver la paix après le suicide de sa femme Shylla. Il s'est juré de ne jamais revenir en Caroline du sud mais un télégramme lui annonçant l'agonie de sa mère suite à une leucémie, va le faire changer d'avis..Dès son retour, des souvenirs affluent: la guerre du Vietnam, l'Holocauste...

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    • Livres 4.00/5
    Par Ari, le 14 octobre 2011

    Ari
    Un très beau livre. Belles descriptions de la Caroline du Sud. Un roman écrit tout en douceur. Quelques passages qui m'ont toutefois parus longs.
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    J'enviais la qualité solitaire et retirée de la vie contemplative. J'admirais l'intransigeance de la discipline monastique, et dans un siècle qui me paraissait chaque année plus ridicule, je me disais que la solitude et la prière et la peuvreté constituaient peut être la réponse la plus éloquente à ces temps absurdes où l'aliénation était à la fois une pose et une philosophie...
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  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    "J'avais envie d'engagement, d'intrusion, que ma vie ressemblât un peu plus à mardi gras qu'à carême. A cause peut être de l'arrivée de ma mère et de sa surprenante vigueur, je me rendis compte que je me satisfaisais du rôle d'observateur du genre humain depuis trop longtemps. La prudence m'avait blessé. La peur me tenaillait trop : elle avait ralenti mon pas, éteint ma spontanéité, mon désir de prendre éventuellement des virages à la corde..."
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  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    J'ai été soumis à forte pression, ces temps ci, dit Johnson Hagood en vérifiant le niveau du bourbon contre le ciel à demi éclairé.
    - Quel genre?
    - Pour cesser de boire, dit il sans ironie, ce qui ne m'empêcha pas d'éclater de rire. Tu m'as toujours détesté Jack. Tu as toujours été le meneur de ceux qui complotaient contre moi.
    - Pas toujours, non,rectifiai-je. pendant deux ou trois ans, tu m'as fait pitié. mais la haine est venue facilement ensuite.

    [...]
    Mon père regarda par dessus mon épaule vers la maison d'où il pensait que Lucy assistait à la scène. Il cria à son intention : "Lucy! Lucy! Drapeau blanc, j'ai besoin de te parler."

    - Tu vas lui faire honte devant tous ses voisins.
    - ça a toujours été son point faible, ça, ricana mon père. Elle est très sensible, à l'opinion des voisins. Ce qui m'a fourni un bel avantage tactique au fil des années."

    [...]
    -"tu étais le moins gâté par la nature de tous mes enfants, c'est un signe,ça, dit il enfin. Voilà une timbale que tu devrais être fier de décrocher, la nichée des nullités."
    Puis il continua après avoir débouché encore une fois sa bouteille : "Tu étais laid dès la naissance, fiston. Et ce n'est franchement pas ma faute, même si toi et les autres essayer toujours de me repocher que l'océan est trop salé. Non, les gens venaient me dire que tu était le bébé le plus laid qu'on ait vu naître à Wateford, rougeaud, rachitique, plein de coliques. Moi je t'ai toujours trouvé une tête de plouc."

    [...]

    - Je ne veux ni d'un connard, ni d'un dégénéré pour me tenir le bras. Toi tu es les deux. J'ai jeté un oeil à tes livres de cuisine pour pédés. Je voulais te faire savoir que je préfèrerais crever de faim que de bouffer un seul de tes plats."

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  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    J'avais déjà vu ma mère pleurer mais jamais sur sa condition de mortelle[....]Je ne pense pas qu'elle versait des larmes sur son triste sort, encore que ce fût ma première idée pendant queje jouais les témoins ébahis auprès d'elle[...]Un fils meilleur que moi eût pris sa mère dans ses bras.Il l'eut réconfortée. Mais mon corps était timide pour ce qui était de l'intimité banale des contacts charnels.
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  • Par Nymphette, le 06 juillet 2011

    Aucune histoire ne se déroule en ligne droite. La géométrie de la vie humaine est trop imparfaite et complexe, trop déformée par le rire du temps et les stupéfiantes complications du destin pour admettre une ligne droite dans son système de lois.
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Vidéo de Pat Conroy

Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Pat Conroy Le Sud des Etats-Unis fut celui de l'esclavage et des grandes plantations, du Ku Klux Klan et des chrétiens fondamentalistes. Mais elle est aussi le berceau du jazz et du blues. François Busnel se rend à Fripp Island, en Caroline du Sud, pour y rencontrer Pat Conroy. Puis il rejoint Memphis, dans le Tennessee où il retrouve l'auteur de polars Ace Atkins. De là, il se rend en voiture à Oxford, dans le Mississippi, où William Faulkner avait élu domicile, en 1931. A Oxford vit également le romancier Tom Franklin. Il rencontre aussi Thomas H. Cook, auteur de polar natif du Sud. Arrivé à La Nouvelle Orléans, l'écrivain Eddy Harris entraîne François Busnel dans les quartiers détruits par l'ouragan Katrina. Dans un bayou proche de La Nouvelle-Orléans, François Busnel rencontre John Biguenet, écrivain américain d'origine acadienne.








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