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Marie-Lise Marlière (Traducteur)Guillaume Marlière (Traducteur)
ISBN : 2226192476
Éditeur : Albin Michel (2009)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 157 notes)
Résumé :
Attendu depuis plus de douze ans, le nouveau roman de Pat Conroy va combler les amateurs de grande saga romanesque. Véritable hymne à la magnifique ville sudiste de Charleston, dont l’auteur est originaire et près de laquelle il réside toujours, Charleston Sud est aussi, à travers une multitude de personnages pittoresques, l’histoire d’une génération sur plus de vingt ans, de 1969 à 1990 très exactement.
Le narrateur – Leo King dit “ Toad ” (le Crapaud) – se ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
sandrine5719 octobre 2012
  • Livres 5.00/5
Charleston, Caroline du Sud. Un visage ingrat, de grosses lunettes, Léo King est surnommé le Crapaud mais c'est un moindre mal comparé au mépris de sa mère, au suicide de son frère, à sa longue dépression et à sa condamnation à des travaux d'intérêt général pour possession de drogue. Après cette enfance chaotique, 1969 marque un tournant dans sa vie de crapaud mal-aimé et déprimé. Des rencontres vont transformer sa vie et il va créer autour de lui un groupe d'amis "à la vie à la mort" constitué de jeunes de son âge aussi différents que possible, noirs et blancs, pauvres et riches. Neuf adolescents qui vont s'apprécier, s'aimer, se déchirer mais qui seront toujours liés malgré les préjugés de classe ou de race, malgré leurs différences.
Quand vingt ans plus tard, l'une d'entre elle fait le rappel des troupes pour retrouver son frère disparu, ils sont tous là, fidèles et solidaires, unis comme autrefois.

Mon premier Pat CONROY! 800 pages d'amour, d'amitié, de tendresse, de coups durs, 800 pages de la vie d'une bande d'adolescents qui s'aiment, qui grandissent et qui se battent contre les préjugés, les désillusions, les aléas du destin. Des personnages hauts en couleurs, attachants, parfois énervants, des dialogues percutants, pleins d'humour et un narrateur, Léo King, adorable, fort et fragile, plein de recul et d'ironie. J'ai adoré ce roman-fleuve, sans temps morts, cette saga qui m'a emmenée de Charleston à San Francisco avec cette petite bande qui est devenue la mienne. Je ne voulais pas quitter mes amis et j'ai eu beaucoup de mal à tourner la dernière page et à les laisser à leur vie sans moi dans cette magnifique ville qu'est Charleston. J'ai lu ici et là que cet opus de CONROY était loin d'être le meilleur! J'ai hâte de lire les autres s'ils sont encore mieux que celui-ci que je trouve époustouflant.
Un roman qui a les saveurs du Sud, l'odeur du jasmin, des magnolias et le goût du sel de l'océan. Je le recommande vivement.
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pyrouette
pyrouette02 juin 2013
  • Livres 5.00/5
J'aime particulièrement cet auteur et j'ai quand même attendu quelques années depuis la parution de ce roman. Trop de critiques, je craignais d'être déçue. Que nenni braves gens, je suis rentrée dans cette histoire comme dans un ouragan et j'en suis ressortie pantelante, échevelée, me demandant si j'avais eu le temps de régler le nécessaire dans ma vraie vie. J'aime quand Pat Conroy égratigne l'image des parents et, après le père alcoolique et inconséquent, voici la mère castratrice dans toute sa splendeur. C'est une formidable histoire d'amitié sur plusieurs décennies réunissant tous les clichés de la société moderne puisque ce groupe de jeunes gens va devoir lutter contre l'homophobie, le racisme, la lutte entre les classes sociales. Bref, une amitié à rendre jaloux n'importe quel humain ne connaissant pas ce sentiment. J'ai encore l'odeur de l'océan et des magnolias dans le nez, l'humidité ambiante sur la peau, je sens la chaleur et j'entends les moustiques. A lire pour un dépaysement total et un magnifique récit.
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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jimetdalva
jimetdalva01 septembre 2012
  • Livres 3.00/5
Pat Conroy est devenu en deux titres « le prince des Marées », adapté au cinéma avec Barbra Streisand dans un des rôles phares, et « Beach Music », l'auteur de la saga contemporaine du Sud américain. La Caroline et ses paysages y tiennent un rôle prépondérant. Pat Conroy s'attache aussi à des êtres fracassés par le destin qui, grâce à l'amitié, s'accommodent au pire avec leur passé et l'améliorent dans les meilleurs des cas. le narrateur du récit est Léo Kings, dit le Crapaud, laideron samaritain, élevé par une mère ancienne nonne qui après une enfance marquée par le suicide de son frère est devenu un chroniqueur estimé et un ami des plus loyaux. Est-il le héros du récit ? Difficile à dire tant les histoires des uns se mêlent aux histoires des autres. Léo ne serait rien sans ses parents atypiques et ses amis si différents ! Léo a toujours aidé les gens qui étaient hors-norme comme la magnifique Sheba et le ténébreux Trevor ou encore les orphelins rejetés par tous ou le fils de l'entraîneur noir de leur équipe sportive.
Ce roman foisonnant traverse également plusieurs décennies et n'a pas une chronologie linéaire ; le lecteur est donc quelques peu malmené entre tous ces personnages et ces époques. Pat Conroy nous parle d'homosexualité, de pédophilie, de chasteté, du SIDA, de la détresse financière des malades du SIDA, de maladies psychiques, des changements climatiques, d'écologie, d'amitié, d'amour, de fraternité, de foi, d'hypocrisie religieuse, de lutte des classes, de racisme.. ;et j'en oublie certainement !
Même si je juge ce roman moins réussi que « le prince des marées », car moins construit, partant dans trop de directions différentes, j'ai succombé aux charmes des personnages. Chacun d'entre eux est si riche qu'il pourrait alimenter à lui seul un roman. Celui qui règne tel un démon au-dessus du destin de tous, à savoir le père de Sheba et Trevor, est en revanche à peine amorcé. Dommage !
Le bilan de cette lecture est donc plutôt mitigé ; j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire mais ai été déçue qu'avec de si bons ingrédients, le goût en reste fade !
Alors que les pages sur San Francisco et sa baie sont magnifiques, la couverture du livre illustrant les bords de mer de la Caroline du Sud avec ses riches demeures bourgeoises est un repoussoir pour qui ne connaît pas l'auteur !

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valeriane
valeriane28 avril 2016
  • Livres 4.00/5
Je ne connaissais pas encore Pat Conroy. Enfin si, mais juste de nom. Je savais que c'était l'auteur du Prince des marées et de Beach Music, sans en connaître pour autant les thèmes des deux romans. A la lecture du résumé, j'étais vraiment tentée de découvrir l'univers de Conroy.Auteur américain, Conroy prend pour point central la ville de Charleston en Caroline de sud. Il dresse ici le tableau d'une saga, celle de Léo King, à travers 2 époques : 1969 et 1989. Léo King est un adolescent de 17 ans en 1969. Élevé par une mère assez rigide et un père plutôt cool, il a grandit avec le fantôme de son frère suicidé sur les épaules. N'ayant pu faire face à cette perte, il a passé de nombreuses années en centre psychiatrique. Au moment du début du récit, il effectue des travaux d'intérêt général pour avoir été pris en possession de cocaïne. Drogue qui ne lui appartenait pas, mais dont il n'a jamais voulu dénoncer le propriétaire. Léo est un gars simple, plutôt sociable, mais qui a peu ou pas d'ami. Il n'est pas non plus, à première vue, gâté par la nature, avec ses lunettes à double foyer.Il est amené, par sa mère, par ailleurs directrice d'école, à prendre sous son aile, quelques nouveaux jeunes qui vont intégrer son établissement. C'est ainsi que Léo va faire la connaissance de ceux qui vont devenir ses amis. Venus d'horizons totalement différents, ces jeunes vont se construire une adolescence qui va les lier jusque bien plus tard. C'est ainsi que, 30 ans plus tard, ils se soutiennent toujours afin de retrouver l'un des leur, mourant du sida et disparu à San Francisco. Cet évènement peut-être vu comme le "prétexte" à ce récit.Il est plutôt difficile de résumer cette petite brique de 800 pages. Ou plutôt non, j'aurais pu réduire à "Saga familiale de Léo King, charlestonien". A travers l'histoire de Léo, Pat Conroy va aborder de nombreux thèmes liés aux deux époques où prend place l'histoire. Tout d'abord, le racisme, l'adolescence et le mal-être, l'intégration, la différence de classes; mais ensuite le sida, la vie de couple et l'adultère, les secrets cachés, etc.Le roman est divisé en 5 parties qui passent d'un époque à l'autre. Au départ, on découvre les jeunes. Ensuite, on les revoit, 20 ans plus tard, vieillis, mais tout aussi attachants.Je trouve que Pat Conroy dresse une belle présentation, autant physique que psychologique, de ses personnages. On peut entrevoir les failles de chacun, on ressent leur mal-être, leur manière de fonctionner. Il nous permet de nous sentir un peu dans la peau de chaque protagoniste. le drame qui a touché Léo bien avant le début de l'histoire a une grande influence sur la vie du héros et sur sa personnalité.L'écriture de Conroy est assez fluide, simple, rapide à lire. Une bonne balance entre les descriptions et le récit de Léo d'une part, et les dialogues, d'autre part. Son texte n'est pas sans humour. Pat Conroy fait sourire, malgré les sujets lourds qu'il soulève.Même si je ne suis pas experte en la matière, on sent bien "l'américain" derrière ces pages. Une belle et grande histoire, qui sans être un roman d'action, contient quand même son lot de rebondissements, de suspens. Bref, j'ai trouvé que ce livre avait un bon rythme. J'ai dévoré à vive allure les chapitres (d'assez bonne longueur) qui s'étalaient devant moi. Une fois le nez plongé dans le roman, il n'est pas toujours facile de s'en extraire.Mais c'est aussi à travers le côté "soap opéra"/téléfilm que l'on ressent cet accent américain. C'est peut-être le petit truc que je pourrais lui reprocher. C'est de servir parfois un peu trop de clichés ou d'images toutes faites. L'idée préconçue que l'on se fait d'une époque et d'un endroit, d'un type de personne, d'une culture, etc... Peut-être d'être parfois manichéen.Néanmoins, si on ne se formalise pas, cet aspect n'est pas non plus dérangeant! On n'est pas dans de la grande "littérature" (et puis, c'est quoi finalement de la grande littérature), mais j'ai passé (et je passe toujours, vu qu'à l'heure actuelle, je ne suis pas encore arrivée au bout!) un vraiment bon moment de lecture et de détente.Je suis transportée dans une ville que je ne connais pas et j'apprécie les personnages qui me font découvrir cet univers. le récit ne me demande pas de grande concentration, juste assez pour me laisser m'évader et c'est ce qui compte. Pat Conroy ne me sert pas (du moins pour le moment) de gros clichés neu-neus (et ça, j'aime pas!!), il ne verse pas dans le sentimentalisme fleur-bleue à outrance. Juste ce qu'il faut.Bref, pour moi, Charleston Sud est un bon roman, qui rempli sa mission de délassement. Ce titre m'a donné envie de découvrir un peu plus cet auteur.Ma note : 3,5 étoiles
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SagnesSy
SagnesSy04 novembre 2015
  • Livres 1.00/5
Sobre. Je vais faire très sobre. J'ai lu ce roman du premier au dernier mot, j'ai souffert, et une fois terminé, je suis dans un état de tristesse profonde (je le dis très sincèrement), je l'ai trouvé vraiment très mauvais.
1/ Il contient un nombre incroyable de poncifs, de clichés, d'expressions usées jusqu'à la trame.
2/ Son intrigue reprend tous (et je dis bien TOUS) les éléments de ses précédents livres, y compris son récit autobiographique (des jumeaux une soeur cintrée et suicidaire, le sport, l'esprit d'équipe, le narrateur qui n'ouvre jamais la bouche sans sortir une vanne, la psy géniale, la Citadel, le père malfaisant et méchant-méchant-méchant...) mais en les mélangeant et le résultat est trop copieux.
3/ On nage dans le sentimentalisme le plus sirupeux.
4/ Il se passe mille trucs qui s'enchaînent au petit bonheur, jusqu'aux toutes dernières pages c'est rebondissement sur rebondissement, on n'a le temps de s'attacher à personne.
5/ Ça fonctionne pas, quoi, le liant n'est pas là, tout est factice, pas huilé.
6/ Je trouve l'histoire invraisemblable (sobre, j'ai dit).
Que ceux qui comptent le lire sautent le paragraphe suivant, dans lequel j'en révèle pas mal, je préviens :
Il était une fois un petit garçon qui devint fou quand il découvrit le suicide de son grand frère. Il fut interné, mais s'en sortit avec l'aide d'une psy super top. Il vécut alors une adolescence absolument solitaire, battu froid par sa mère qui était, il le découvrira plus tard, une ancienne - et future - bonne soeur, et soutenu chaleureusement par son père qui l'adorait; pour couvrir un autre adolescent, il se fera arrêter avec de la drogue, et écopera d'une peine d'intérêt général qui le fera aimer de tous les gens pour lesquels il devra bosser; l'un d'eux, d'ailleurs, le rendra plus tard richissime en lui léguant toute sa fortune. Un jour, et en un seul même et unique jour, toute sa vie va changer : il rencontre, pouf, en même temps, toute une bande de jeunes gens et ils deviennent tous amis-pour-la-vie. Ces amis sont très divers, des noirs (et cela va révolutionner la ségrégation), des sportifs, des gens de la Haute, (dont une sportive de la Haute qui a des complexes), des orphelins, un homosexuel qui subira le Sida et entraînera une partie du roman à San Francisco à sa recherche, et deux d'entre eux ont un père à côté de qui Satan est cool-raoul. Il fera le grand méchant de temps en temps, pas tout le temps, c'est assez étonnant (je suppose que le but est de faire peser son ombre malfaisante sur la vie de nos troubadours, mais de là à l'oublier purement et simplement sans cesse...). A la fin, aussi, un ouragan. Et une toute dernière révélation, avant de fermer les paupières, en guise de bouquet final. (Avant ça nous passons de 1969 à 1989, puis retour, inexplicablement, en 69, avant de terminer par 89.) (Mais en fait le bouquet final est avec des marsouins, outils de réincarnation).
...
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Les critiques presse (1)
Lexpress09 juillet 2011
Une chronique familiale à couper le souffle, où Conroy débusque tous les démons du Deep South, une terre qui se calcine sous un soleil noir.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
pyrouettepyrouette23 mai 2013
Une femme parfois besoin de fleurs. Parfois aussi d'un massage ou d'une main tendue, ou d'un câlin. Parfois, elle a besoin d'appeler un vieil ami à qui elle n'a pas parlé depuis des années, ou de lire un livre nul rempli d'obscénités. Parfois une femme a besoin de baiser. Ou bien ce courir un mile, ou de jouer trois sets au tennis. Et puis, il y a aussi des nuits comme celle-ci, des nuits au cours desquelles une femme a envie de se soûler.
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KalliopeKalliope21 janvier 2011
Sur ma porte, j'ai une affichette imprimée suspendue à un crochet qui dit ceci: "Léo King est plongé dans la rédaction d'une rubrique qui l'a rendu célèbre à Charleston pendant que le reste de ses collègues triment dans une obscurité bien méritée. En d'autres termes, je suis en train d'écrire un morceau d'anthologie qui ne disparaîtra jamais tant que les hommes et les femmes apprécieront l'esprit humain. Prière de tenir éloignés vos lamentables cerveaux tant que je n'aurai pas terminé".
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pyrouettepyrouette25 mai 2013
Un sourire, ça commence dans les orteils. Plante tes pieds fermement dans le sol, qu'il puisse monter le long de tes jambes. Puis escalader ton aine et foncer dans ta colonne vertébrale comme un train. Qu'il explose dans ta bouche tel un feu follet et ébranle tes dents.
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PetitebijouPetitebijou16 août 2011
Je porte la délicate beauté de Charleston pareille à une porcelaine, comme je le ferais du coquillage fermé d'un mollusque au corps mou. Mon âme a la forme d'une péninsule sous l'ardeur du soleil, gonflée par ses cours d'eau. Les marées hautes de la ville inondent chaque jour ma conscience, soumise aux caprices et aux harmonies des pleines lunes qui s'élèvent au-dessus de l'Atlantique. Je me calme lorsque je vois les alignements de palmiers nains qui montent la garde sur les rives du Colonial Lake, ou que j'entends les cloches de St Michael qui rythment le chant des cigales dans les arbres, le long de Meeting Street. Au plus profond de moi-même, je sus très tôt que j'étais l'une de ces incorrigibles créatures connues sous le nom de Charlestoniens. Il me vient une surprenante constatation : en fait, ma présence dans cette ville est due plus à une vocation qu'à un don ; c'est ma destinée et non mon choix.
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pyrouettepyrouette22 mai 2013
Parce que nous sommes humains. Comme tout le monde. Et plus on vieillit, plus on le devient. Et plus on le devient, plus nous souffrons.
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Videos de Pat Conroy (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pat Conroy
Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Pat Conroy Le Sud des Etats-Unis fut celui de l'esclavage et des grandes plantations, du Ku Klux Klan et des chrétiens fondamentalistes. Mais elle est aussi le berceau du jazz et du blues. François Busnel se rend à Fripp Island, en Caroline du Sud, pour y rencontrer Pat Conroy. Puis il rejoint Memphis, dans le Tennessee où il retrouve l'auteur de polars Ace Atkins. De là, il se rend en voiture à Oxford, dans le Mississippi, où William Faulkner avait élu domicile, en 1931. A Oxford vit également le romancier Tom Franklin. Il rencontre aussi Thomas H. Cook, auteur de polar natif du Sud. Arrivé à La Nouvelle Orléans, l'écrivain Eddy Harris entraîne François Busnel dans les quartiers détruits par l'ouragan Katrina. Dans un bayou proche de La Nouvelle-Orléans, François Busnel rencontre John Biguenet, écrivain américain d'origine acadienne.
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