> Marie-Lise Marlière (Traducteur)
> Guillaume Marlière (Traducteur)

ISBN : 2226192476
Éditeur : Albin Michel (2009)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Attendu depuis plus de douze ans, le nouveau roman de Pat Conroy va combler les amateurs de grande saga romanesque. Véritable hymne à la magnifique ville sudiste de Charleston, dont l’auteur est originaire et près de laquelle il réside toujours, Charleston Sud est aussi... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Petitebijou, le 15 août 2011

    Petitebijou
    Fidèle lectrice de Pat Conroy, abasourdie par Le Prince des Marées et éblouie par Le grand Santini, je n'ai pas retrouvé le même plaisir à la lecture de Charleston Sud. Si l'auteur est toujours incomparable dans sa déscription des lieux de son enfance, de cette ville de Charleston qui constitue sa géographie intime, les personnages qu'il nous dépeint sont un peu trop exacerbés et manquent de nuance. L'humour est là, féroce, protection contre les assauts violents de la vie, mais le roman aurait gagné en efficacité avec un peu plus de retenue
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 14 juillet 2011

    Aline1102
    Magnifique roman d'amitié et d'espoir! "Charleston Sud" est aussi un magnifique hommage à Charleston.
    Rempli des saveurs du sud des Etats-Unis, des odeurs du magnolia et du jasmin des rues de la ville et du bruit des vagues de l'Atlantique, "Charleston Sud" nous emmène sur les traces de Leo King.
    Alors qu'il avait à peine 9 ans, Leo a trouvé son frère mort dans la baignoire de la salle de bains: Steve s'était tranché les veines et la gorge. Après une dépression assez grave, le jeune Leo est pris avec de la cocaïne dans sa poche. Un ami de son frère lui a glissé le sachet dans la poche afin de ne pas avoir lui-même des ennuis. Fidèle à la mémoire de Steve, Leo n'a pas dénoncé ce garçon et se retrouve avec une peine de travail de 200 heures.
    Mais, même le désastre le plus absolu peut avoir des avantages. Grâce à cette peine de travail, Leo va faire la connaissance d'adultes qui croient en lui, contrairement à sa mère, et qui vont l'aider à revenir petit à petit parmi les vivants.
    Il va aussi se faire des amis, parmi lesquels de nombreux marginaux. Des amis pour la vie, puisque, vingt ans plus tard, ils se retrouvent. A Charleston, bien entendu.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Biname, le 03 août 2011

    Biname
    J'ai plongé dans le monde littéraire de Pat Conroy avec Le Prince des marées et depuis un amour incontestable pour cet auteur est né.
    Comment résister à son écriture, à ses récits. Je me laisser aller et je suis transportée dans un groupe d'amis: on découvre leurs liens, leurs rencontres, comment leur amitié s'est faite au fil des années. On voyage au temps dans le passé que le présent. le souvenir fait office de fil rouge dans ce roman.
    Un roman de Pat Conroy ne peut pas se décrire, on le vit et on refuse intégralement que la fin approche. A nouveau je recommande fortement cet auteur. Dure d'y rester insensible.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Kalliope, le 14 janvier 2011

    Kalliope
    Comme toujours, Pat Conroy nous régale de ses personnages originaux, parfois sulfureux, et nous plonge dans l'atmosphère de Charleston comme si nous y étions. Langue magnifique, brillante, richesse de vocabulaire ; ponctuation impeccable, rare de nos jours où une majorité d'auteurs ne savent pas manier aisément ces pourtant indispensables respirations du texte.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 01 août 2011

    missmolko1
    Un livre qui vous donne envie de partir directement en caroline du sud pour découvrir cette ville qui nous est si bien décrite dans ce roman. Par contre, la lecture a été difficile pour moi car j'ai trouvé les personnages trop excessifs voir caricaturales.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Hubert Prolongeau pour le Magazine Littéraire

    Allez, chiche ! on va écrire tout un article sur un roman du Sud américain sans jamais placer le mot « faulknérien ». La tâche est aisée : il n'y a rien dans ce livre touffu qui permette d'user sans mauvai... > lire la suite

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 09 juillet 2011
    Une chronique familiale à couper le souffle, où Conroy débusque tous les démons du Deep South, une terre qui se calcine sous un soleil noir.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Kalliope, le 21 janvier 2011

    Sur ma porte, j'ai une affichette imprimée suspendue à un crochet qui dit ceci: "Léo King est plongé dans la rédaction d'une rubrique qui l'a rendu célèbre à Charleston pendant que le reste de ses collègues triment dans une obscurité bien méritée. En d'autres termes, je suis en train d'écrire un morceau d'anthologie qui ne disparaîtra jamais tant que les hommes et les femmes apprécieront l'esprit humain. Prière de tenir éloignés vos lamentables cerveaux tant que je n'aurai pas terminé".
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    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par Petitebijou, le 16 août 2011

    Je porte la délicate beauté de Charleston pareille à une porcelaine, comme je le ferais du coquillage fermé d'un mollusque au corps mou. Mon âme a la forme d'une péninsule sous l'ardeur du soleil, gonflée par ses cours d'eau. Les marées hautes de la ville inondent chaque jour ma conscience, soumise aux caprices et aux harmonies des pleines lunes qui s'élèvent au-dessus de l'Atlantique. Je me calme lorsque je vois les alignements de palmiers nains qui montent la garde sur les rives du Colonial Lake, ou que j'entends les cloches de St Michael qui rythment le chant des cigales dans les arbres, le long de Meeting Street. Au plus profond de moi-même, je sus très tôt que j'étais l'une de ces incorrigibles créatures connues sous le nom de Charlestoniens. Il me vient une surprenante constatation : en fait, ma présence dans cette ville est due plus à une vocation qu'à un don ; c'est ma destinée et non mon choix.
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  • Par Biname, le 22 juillet 2011

    Parce que je raconte un passé de la plus grande importance pour ceux qui y ont survécu, je tente de la faire avec une exactitude qui pourrait bien être un idéal inaccessible. Néanmoins couleurs, senteurs et musique ont toujours ouvert les rosaces, les impasses et les trappes du passé d'une façon qui m'a sans cesse étonné.
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Vidéo de Pat Conroy

Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Pat Conroy Le Sud des Etats-Unis fut celui de l'esclavage et des grandes plantations, du Ku Klux Klan et des chrétiens fondamentalistes. Mais elle est aussi le berceau du jazz et du blues. François Busnel se rend à Fripp Island, en Caroline du Sud, pour y rencontrer Pat Conroy. Puis il rejoint Memphis, dans le Tennessee où il retrouve l'auteur de polars Ace Atkins. De là, il se rend en voiture à Oxford, dans le Mississippi, où William Faulkner avait élu domicile, en 1931. A Oxford vit également le romancier Tom Franklin. Il rencontre aussi Thomas H. Cook, auteur de polar natif du Sud. Arrivé à La Nouvelle Orléans, l'écrivain Eddy Harris entraîne François Busnel dans les quartiers détruits par l'ouragan Katrina. Dans un bayou proche de La Nouvelle-Orléans, François Busnel rencontre John Biguenet, écrivain américain d'origine acadienne.








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