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> Béatrice Didier (Traducteur)

ISBN : 2253045888
Éditeur : Le Livre de Poche (1988)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 273 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« J'ai été mécontent, malheureux, injuste ; peut-être, en luttant avec trop de violence contre une imagination rebelle, avez-vous donné de la force à des velléités passagères que je méprise aujourd'hui ; mais pouvez-vous douter de mon affection profonde ? Nos dores ne s... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par cicou45, le 07 juin 2015

    cicou45
    C'est en regardant la dernière émission de la saison de "La grande librairie" que j'ai entendu parler de cet ouvrage. Il ne s'agit pas d'une nouveauté, certes, mais bel et bien d'un classique de la littérature française, que l'un des auteurs présents sur le plateau, recommandait à tous les auditeurs de livre, voire de relire. Connaissant l'auteur mais n'ayant jamais entendu parler de cet ouvrage, je me suis précipitée pour l'emprunter à la médiathèque afin de voir ce que cet ouvrage avait de si grandiose. J'avoue avoir un avis mitigé sur cette lecture, ne sachant pas trop quoi en penser sur à cette lecture toute fraîche mais je vous laisse, à vous, lecteurs, le soin d'en juger par vous-mêmes afin de lui attribuer la note qu'il mérite probablement à juste raison.
    Adolphe est un jeune homme de vingt-six ans qui s'éprend éperdument pour une femme plus âgée que lui, et qui plus est, n'est pas libre. Cette dernière, Ellénore, a d'ailleurs déjà deux enfants et appartient à la haute bourgeoisie. Bien que n'étant pas sans ressources non plus grâce à la renommée de son père, Adolphe, lui, est encore un jeune homme sans expérience qui n'a pas encore réellement fait son entrée dans la vie, n'ayant pas acquis de statut social à proprement parler. Il se montre être quelqu'un d'extrêmement égoïste, que la compagnie des autres ennuie, et ne peut pas s'empêcher de faire certaines railleries qui le font mal voir en société. Il réussit cependant à conquérir le coeur d'Ellénore mais, étant un homme très instable, celui-ci ne va pas pouvoir s'empêcher de faire du mal à cette dernière à ses dépens. A ses dépens ? Qu'ai-je dis ? C'est la première impression que j'en ai d'abord eu mais il faut cependant accorder à cet ouvrage une attention extrême car les intentions d'Adolphe ne sont pas toujours faciles à cerner, tout comme son être même d'ailleurs qui est extrêmement complexe.
    J'ai d'abord pris ce dernier pour un homme charitable, qui ne voulait surtout pas blesser celle qui s'est entièrement dévouée à lui mais si c'était complètement l'inverse ? Si c'était en réalité Ellénore, qui, s'était fait piéger par un être imbus de sa personne et manipulateur qui plus est ?
    Un livre qui ne m'a ni plu ni déplu mais que je suis vraiment contente d'avoir découvert...enfin ! Comme dirait le proverbe :"mieux vaut tard que jamais !" mais il existe tant de classiques que nous devrions tous avoir lus (moi la première) et pour lesquels nous ne prenons pas assez souvent le temps. C'est bien dommage et je ne peux donc que vous recommander la lecture de cet ouvrage, si ce n'est pas déjà fait, afin de vous faire à votre tour votre propre opinion sur ce dernier.
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 25 juin 2012

    LiliGalipette
    Le jeune Adolphe est un être sensible, taciturne et doté d'une nature sombre. Ouvertement indépendant, il entend mener sa vie à sa guise et nourrir son orgueil par toutes les considérations que les autres pourront lui accorder. le jour où il décide d'être aimé, il jette son dévolu sur la belle Ellénore. Plus âgée que lui, elle est la maîtresse du comte de P***. « Je ne croyais point aimer Ellénore ; mais déjà je n'aurais pu me résoudre à ne pas lui plaire. » (p. 45) Obtenir l'attention et les sentiments d'Ellénore est donc une conquête d'amour-propre. Passées les premières exaltations et les premières preuves véhémentes d'amour, Adolphe s'agace d'une relation qui entrave son quotidien et le prive d'une liberté à laquelle il est furieusement attaché. « Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. » (p. 69) Il faut peu de temps pour que le jeune homme cesse d'aimer, mais il ne se résout pas à quitter Ellénore puisque tout le monde le presse d'y parvenir. Son indépendance est mêlée d'orgueil et il refuse qu'on décide pour lui une chose qui est pourtant évidente. Certes, la société et son père s'offusquent de cette liaison qui entrave sa carrière et les ambitions qu'il peut nourrir, mais Adolphe entend décider seul de la rupture. le problème est qu'il ne se résout jamais à cette issue.
    Adolphe fait preuve d'une grande lâcheté et ses tentatives de rupture échouent devant les larmes d'Ellénore. Il se fait un devoir de la protéger et de la soustraire au jugement de la société, mais ce devoir lui pèse et il l'accomplit sans noblesse. Ellénore elle-même ne s'y trompe pas : « Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié. » (p. 95) Sous couvert d'indépendance, Adolphe est en fait un capricieux qui s'entête dans une folie de jeunesse en voulant la parer des vertus de la sagesse et de la passion. Son amour pour Ellénore a disparu et sa tiède affection tient plus de l'habitude que du sentiment. « Nous vivions, pour ainsi dire, d'une espèce de mémoire du coeur, assez puissante pour que l'idée de nous séparer nous fût douloureuse, trop faible pour que nous trouvassions du bonheur à être unis. » (p. 108) Ce n'est que tragiquement que cette histoire pourra s'achever et Adolphe comprendra enfin qu'il était le seul obstacle au repos tant espéré par Ellénore.
    Ce roman est l'expression littéraire la plus archétypale du romantisme : le héros est jeune, tourmenté par on ne sait quoi, fréquemment saisi par l'idée de la mort et vaguement décidé à contrer la société. Finalement, sa médiocre révolte avorte et il n'y a rien gagné. Adolphe est un personnage résolument insupportable, voire odieux : ce jeune homme capricieux est faussement amoureux, faussement fidèle, faussement noble, etc. Si j'ai eu peu de sympathie pour lui, je n'en ai eu pour Ellénore qu'à la fin, à la lecture de son ultime lettre : c'est évidement la volonté de l'auteur de ne dévoiler la vraie et pure nature de la malheureuse que lorsque l'irréparable est accompli. Adolphe est intéressant d'un point de vue littéraire et dans une étude du mouvement romantique, mais cette intrigue ne m'a pas plu : les jeunes godelureaux infatués n'obtiennent jamais mes faveurs.
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 02 février 2014

    missmolko1
    Adolphe est un classique peu connu. Ou alors c'est peut-être juste moi mais je n'en avais jamais entendu parler avant de le voir sur une des étagères d'Emmaus. J'ai lu brièvement le résumé et je me suis laissée séduire. J'ai eu un vrai coup de coeur pour ce roman, il m'a rappelé mon année de seconde ou j'avais adoré étudier le romantisme. La on est en plein dedans.
    Adolphe est un jeune homme qui va rencontre Ellénore, maîtresse du comte de P*** : "Offerte a mes regards dans un moment ou mon coeur avait besoin d'amour, ma vanité de succès, Ellénore me parut une conquête digne de moi." Entre eux va naître une complicité "Je la considérais comme une créature céleste." bientôt suivi par l'amour "J'aimai, je respectai mille fois plus Ellénore après qu'elle se fut donnée. Je marchais avec orgueil au milieu des hommes ; je promenais sur eux un regard dominateur. L'air que je respirais était a lui seul une jouissance. Je m'élançais au-devant de la nature, pour la remercier du bienfait inespéré, du bienfait immense qu'elle avait daigné m'accorder." Ellénore, elle, l'aime et renonce a tout pour le jeune homme. Mais Adolphe se rend compte a ce moment la, qu'il ne l'aime pas autant que ça, il voudrait la quitter mais a peur de la faire souffrir. "C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime ; mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus."
    Voila une histoire d'amour qui commence bien et qui se termine de façon tragique, un amour destructeur, une incompréhension entre deux êtres qui au lieu de se faire du bien se font souffrir mutuellement. Un très beau classique, l'auteur, Benjamin Constant a une écriture vraiment sublime qui même avec les années n'a pas pris une ride et qui se lit très rapidement.
    En ce qui concerne les personnages, beaucoup jetteront la pierre sur Adolphe. Pourtant moi il m'a beaucoup plu. Alors oui, il fait souffrir Ellenore, oui il lui ment, lui fait croire qu'il l'aime et est un lâche mais en même temps il le fait toujours pour la protéger. Il l'aime peut être pas de la même façon qu'elle mais je ne doute pas d'un profond attachement qui le lit a Ellénore.
    Concernant Ellenore, c'est elle qui m'a vraiment agacé, elle se jette dans cet amour, renonce a tous pour lui (même a ses enfants ?!) et l'étouffe. Quand elle sent qu'Adolphe lui échappe, elle se montre malheureuse, le fait culpabiliser. Elle savait je pense que cette histoire ne durerait pas mais voulait en repousser l'échéance, donc pour le coup souffrait deux fois plus....
    J'ai vu que le roman a été porté a l'écran avec la jolie Isabelle Adjani, c'est exactement comme cela que je me représentais Ellénore et il me tarde de découvrir cette adaptation.

    Lien : http://missmolko1.blogspot.ie/2014/02/adolphe.html
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    • Livres 4.00/5
    Par juliette2a, le 24 août 2012

    juliette2a
    Est-ce concevable de vivre auprès d'une personne que l'on n'aime pas ? Cette question correspond très bien à Adolphe, le héros de ce roman majestueusement écrit par Benjamin Constant. Notre héros donc, mène au début de cette histoire une vie rêveuse, ne cherchant pas la compagnie et ne pensant pas à l'avenir, mais cette vie va soudainement changer avec une idée farfelue d'Adolphe : celle de séduire une femme. Malheureusement, aucune de celles qu'il rencontre ne lui convient et c'est en vain qu'il recherche l'heureuse élue. Toutefois, au cours d'une soirée passée en compagnie du célèbre comte de P***, Adolphe croise la maitresse de celui-ci, une polonaise du nom d'Ellénore et se met à rêver d'elle. Petit à petit, il en tombera amoureux. Ellénore, follement éprise, abandonne tout ce qu'elle possède -enfants, fortune, réputation, et même jusqu'au comte- pour pouvoir vivre avec Adolphe...Ainsi, nous suivons le destin de ces deux jeunes gens qui n'auraient jamais dû se rencontrer et qui seront hélas conduits vers le malheur, les disputes et la jalousie que seule la mort pourra effacer...
    Adolphe n'est pas un héros comme les autres, non, c'est un jeune homme que le désir emporte vers des chemins tellement contraires à sa nature, lui qui est si indépendant et fier de sa liberté, soudain pris dans les filets de l'amour dont il ne peut plus se libérer ; Adolphe est touchant et tendre même s'il ne parait pas ainsi ; son amour disparu, il continue tout de même à protéger Ellénore, la défendant contre les injures, la consolant après maintes disputes et surtout dissimulant ses vrais sentiments envers elle. En ce qui concerne Ellénore,c'est une femme passionnée, qui répond à ses désirs immédiatement ne se doutant pas de leurs conséquences, ainsi, elle est seule pour affronter les moqueries de la société mais les ignore avec courage ; c'est une femme combattante, mais son amour pour Adolphe la rend quelque peu lâche aux yeux du lecteur. Toutefois, j'ai beaucoup apprécié cette pauvre femme qui se battra jusqu'au bout pour plaire à celui qu'elle aime par dessus tout et qui ne la quittera finalement jamais.
    Un livre sublime, une écriture magique, en un mot, merveilleux.
    A lire !
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    • Livres 4.00/5
    Par Away--x, le 09 février 2014

    Away--x
    Adolphe, c'est une sorte de Belle du seigneur du XIXème. Ils sont deux : Aldolphe et Ellénore. Lui, a 22 ans, inexpérimenté dans le domaine des femmes ; il rêve d'en séduire une non pour l'amour mais pour la gloire. Elle, est dix ans plus âgée, peu reçue dans le monde parce qu'elle vit avec le comte de P*** depuis de nombreuses années sans qu'il l'ait épousée, et c'est sur elle que tombera le sort.
    La charmante Ellénore se laisse charmer par le jeune Adolphe, elle quitte le comte et leurs deux enfants et se retrouve du jour au lendemain sans rien d'autre que son amour passionné pour le jeune homme.
    Nous avons donc deux personnages et il m'a paru impossible de choisir mon "camp". D'un côté, donc, Adolphe, persuadé d'avoir séduit Ellénore parce qu'il l'aimait, l'aime en en fait parce qu'il a réussi à la séduire. Ellénore, évidemment, sent bien qu'il ne l'aime pas autant qu'elle l'aime ; elle lui a tout sacrifié et se montre tour à tour agaçante et jalouse pour le garder. Adolphe ne sait pas l'aimer, il ne sait pas non plus la quitter. Très bon, il a peur de la rendre malheureuse en se séparant d'elle mais, en réalité, c'est sa présence sans amour qui torture sa belle maitresse. "Par quelle pitié bizarre n'osez-vous rompre un lien qui vous pèse, et déchirez-vous l'être malheureux près de qui votre pitié vous retient?" Elle finira par en mourir, après force larmes et cris...
    Cette lecture, malgré le tragique du récit, fut un plaisir. Nous voyons une fois de plus que, quelle que soit la relation, il faut avoir le courage de regarder la vérité en face. J'ai apprécié lire l'histoire d'Adolphe et d'Ellénore tout comme j'avais rêvé avec Solal et Ariane. Une bonne découverte, donc.
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Citations et extraits

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  • Par vivalavida, le 18 juillet 2015

    «Adolphe, me disait-elle, pourquoi vous acharnez-vous sur moi? Quel est mon crime? De vous aimer, de ne pouvoir exister sans vous. Par quelle pitié bizarre n’osez-vous rompre un lien qui vous pèse, et déchirez-vous l’être malheureux près de qui votre pitié vous retient? Pourquoi me refusez-vous le triste plaisir de vous croire au moins généreux? Pourquoi vous montrez-vous furieux et faible? L’idée de ma douleur vous poursuit, et le spectacle de cette douleur ne peut vous arrêter! Qu’exigez-vous? Que je vous quitte? Ne voyez-vous pas que je n’en ai pas la force? Ah! c’est à vous, qui n’aimez pas, c’est à vous à la trouver, cette force, dans ce coeur lassé de moi, que tant d’amour ne saurait désarmer. Vous ne me la donnerez pas, vous me ferez languir dans les larmes, vous me ferez mourir à vos pieds.» — «Dites un mot, écrivait-elle ailleurs. Est-il un pays où je ne vous suive? Est-il une retraite où je ne me cache pour vivre auprès de vous, sans être un fardeau dans votre vie? Mais non, vous ne le voulez pas. Tous les projets que je propose, timide et tremblante, car vous m’avez glacée d’effroi, vous les repoussez avec impatience. Ce que j’obtiens de mieux, c’est votre silence. Tant de dureté ne convient pas à votre caractère. Vous êtes bon; vos actions sont nobles et dévouées: mais quelles actions effaceraient vos paroles? Ces paroles acérées retentissent autour de moi: je les entends la nuit; elles me suivent, elle me dévorent, elles flétrissent tout ce que vous faites. Faut-il donc que je meure, Adolphe? Eh bien, vous serez content; elle mourra, cette pauvre créature que vous avez protégée, mais que vous frappez à coups redoublés. Elle mourra, cette importune Ellénore que vous ne pouvez supporter autour de vous, que vous regardez comme un obstacle, pour qui vous ne trouvez pas sur la terre une place qui ne vous fatigue; elle mourra: vous marcherez seul au milieu de cette foule à laquelle vous êtes impatient de vous mêler! Vous les connaîtrez, ces hommes que vous remerciez aujourd’hui d’être indifférents; et peut-être un jour, froissé par ces coeurs arides, vous regretterez ce coeur dont vous disposiez, qui vivait de votre affection, qui eût bravé mille périls pour votre défense, et que vous ne daignez plus récompenser d’un regard.»
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  • Par Sachenka, le 09 juin 2015

    - Chère amie, lui dis-je, on lutte quelque temps contre sa destinée, mais on finit toujours par céder. Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes ; les sentiments les plus impérieux se brisent contre la fatalité des circonstances. En vain l'on s'obstine à ne consulter que son cœur ; on est condamné tôt ou tard à écouter la raison.

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  • Par THYSBE, le 19 octobre 2012

    Je ne savais pas alors ce que c'était que la timidité, cette souffrance intérieure qui nous poursuit jusque dans l'âge le plus avancé, qui refoule sur notre cœur les impressions les plus profondes, qui glace nos paroles, qui dénature dans notre bouche tout ce que nous essayons de dire, et ne nous permet de nous exprimer que par des mots vagues ou une ironie plus ou moins amère, comme si nous voulions nous venger sur nos sentiments mêmes de la douleur que nous éprouvons à ne pouvoir les faire connaître.
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  • Par Piatka, le 07 août 2014

    Les circonstances sont bien peu de chose, le caractère est tout ; c'est en vain qu'on brise avec les objets et les êtres extérieurs ; on ne saurait briser avec soi-même. On change de situation, mais on transporte dans chacune le tourment dont on espérait se délivrer, et comme on ne se corrige pas en se déplaçant, l'on se retrouve avoir ajouté des remords aux regrets et des fautes aux souffrances.

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  • Par juliette2a, le 24 août 2012

    Ellénore lui avait donné de telles preuves de dévouement, avait rejeté avec un tel mépris les offres les plus brillantes, avait partagé ses périls et sa pauvreté avec tant de zèle et même de joie, que la sévérité la plus scrupuleuse ne pouvait s'empêcher de rendre justice à la pureté de ses motifs et au désintéressement de sa conduite.

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