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ISBN : 2290042447
Éditeur : J'ai Lu (2013)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 57 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il y eut une longue pause, durant laquelle Benny émit de
petits bruits de bouche compatissants, et enfin le kangourou
ouvrit ses deux yeux injectés de sang. Je vous jure qu'à cet
instant, il a grimacé... Puis il bondit soudain par-dessus la
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par zazy, le 15 avril 2013

    zazy
    Lorsque vous invitez Miss Marple chez vous, vous êtes certains d'assister à un meurtre, voire plusieurs. Si vous optez pour Kenneth Cook ce seront une myriade d'animaux au comportement plus improbables les uns que les autres. Dans le bestiaire, vous assisterez aux libations d'un kangourou, Les de son petit nom, dans une mare emplie de drêches de houblon qu'un policier de ses amis voulut placer en cellule de dégrisement, mais… Vous pourrez voir des animaux bizarre, mais peut-être était-ce dû aux bouteilles de whiskies et champagne ingurgitées par Mister Cook. Si vous voulez vous protéger d'une grosse tempête de neige avec blizzard et compagnie, attention lorsque vous entrez dans une cabane isolée !!! Un rat, trop solitaire ??? peut avoir pour vous un « amour » dévorant. Ne dérobez surtout pas un œuf d'autruche avec votre copine naturaliste ou alors, soyez bon tireur !!!
    Assurez-vous que vous montez bien dans votre propre voiture et non dans celle du voisin. Soyez rassurés, avec des pintes de bière, tout rentre dans l'ordre. Si vous promenez le chien d'une amie, surtout tenez-le bien en laisse, sinon, vous vous retrouvez, bien vivant, avec un apprenti sauveteur en mer qui vous fera du bouche à bouche (celle-ci vaut son pesant de cacahuètes, mais les Kangourous mangent-ils des arachides ?)
    Toutes les nouvelles tombent dans l'ironie, la dérision. L'auteur a une vie aussi burlesque que son imagination ou l'inverse. Kenneth Cook nous assure que ces nouvelles sont vraies, mais… bon je n'y crois pas trop. En fait, cela n'a aucune importance.
    Lecture détente que ce livre. Je vous conseille toutefois de déguster les nouvelles une à une et de ne pas dévorer le livre en une seule bouchée : ce serait l'indigestion assurée et des cauchemars avec lézards assurés et risque de retours de boomerang !


    Lien : http://zazymut.over-blog.com/article-kenneth-cook-l-ivresse-du-kango..
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    • Livres 4.00/5
    Par Madamedub, le 29 mars 2012

    Madamedub
    Plongez au cœur de l'Australie sauvage, majestueuse, caniculaire et parfois « profonde » ! Mais surtout plongez-y avec le plus improbable des guides, Kenneth Cook lui-même…
    Imaginez l'antithèse absolue de Man vs Wild, le Gaston Lagaffe des grands espaces, et vous aurez une petite idée des péripéties ébouriffantes que vous allez découvrir dans ce livre.
    Trois ans après le koala tueur 1(et autres histoires du bush, aussi), Cook revient à la charge et nous entraîne à nouveau à sa suite, au gré de ses pérégrinations toujours plus ahurissantes les unes que les autres, à la fois errance solitaire ponctuée de rencontres inattendues et découverte d'une Australie aux multiples facettes, riche d'une « faune » (humaine et animale) tout à fait remarquable !
    Car il faut bien le dire, soit l'auteur a en plus d'un sens aigu de la formulation, une légère tendance à l'exagération, soit la majorité des australiens sont tout de même un peu bizarres … Sans oublier sa légendaire couardise, qui ferait passer le plus inoffensif des bébés animaux pour un potentiel dangereux serial killer.
    Si si, rappelez vous ce titre choc : le koala tueur. Franchement, une si mignonne petite chose !
    Dans cet opus, Cook repart sur les routes australiennes et doit affronter rien moins qu'une meute de lézards à collerette en furie, un rat sanguinaire et carnivore, une autruche à la paternité exacerbée et un kangourou alcoolique au dernier degré…
    Les humains ne valent pas beaucoup mieux, et Cook se donne pour mission de réunir le panel le plus original d'êtres décalés, paumés ou talentueux, voire quasi surnaturels.
    Une foire aux bizarreries sans cesse renouvelée, avec, pour ne citer qu'eux : le champion de rodéo pragmatique, l'allumé qui crée un restaurant panoramique sans panorama, le pilote sur-viril mais phobique des petites bêtes, sans oublier la scientifique dévouée jusqu'à l'inconscience déjà croisée dans le koala. Heureusement, car tous sont finalement attachants, et contribuent à rendre ces récits tous plus hilarants les uns que les autres.
    Cruels que nous sommes, oui, on rigole franchement grâce à la plume truculente de notre aventurier, doté d'une grande auto-dérision, car le plus souvent, c'est de lui qu'on rit le plus !
    Il n'est pourtant pas débutant, son précédent ouvrage en témoigne, et ne part jamais sans un solide ravitaillement en armes, champagne et cochonailles, y compris pour une « simple » balade de quelques heures. Mais rien n'est jamais simple dans le bush, pour notre plus grand bonheur de lecteur.
    Il y a un air d'Umberto Eco dans l'écriture de Kenneth Cook, et certaines de ses scènes me rappellent les épisodes les plus ubuesques de Comment voyager avec un saumon ?, autre recueil d'anecdotes caustiques, surtout grâce au talent d'un conteur qui sait transformer le plus banal incident en véritable épopée.
    Avec ce Kangourou là, vous rirez c'est sûr, et en plus vous aurez peut-être envie de partir visiter l'Australie !
    S.L.

    Lien : http://madamedub.com/WordPresse3/
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    • Livres 4.00/5
    Par lamantalo, le 31 août 2012

    lamantalo
    Lecture facile, rapide et fort divertissante ; j'ai plusieurs fois ri aux éclats, ce qui est assez rare devant un livre pour être signalé !
    Une petite fenêtre sur l'Australie, ses paysages, ses animaux, ses autochtones, et un écrivain à l'imagination particulièrement florissante, au sens de l'humour et de l'auto-dérision particulièrement développé.
    J'ai pensé à Jørn Riel et ses racontars du Groenland ; autre pays, fort éloigné, mais les histoires et l'humour me semblent apparentés, peut-être parce que comme le souligne patricefontaine dans sa critique, les deux sont des pays sauvages, qui nécessitent (et forgent pour) de leurs habitants une certaine force de caractère, une vision de la vie différente de ce qu'on a dans nos confortables contrées européennes.
    J'avais pris ce livre un peu par hasard à la bibliothèque, si je retombe sur une des oeuvres de Kenneth Cook, j'y retournerai avec plaisir. :-)
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    • Livres 2.00/5
    Par lejardindestephanie, le 21 février 2013

    lejardindestephanie
    Craquage.
    Je le sentais que ce numéro 3 devait être de trop.
    Mais j'ai craqué. le titre, la photo en couverture, et le souvenir encore fou-riant et bienheureux de la lecture des deux précédents opus.
    Les deux précédents m'ont sauvée de ce printemps et cet été si noirs, les deux précédents m'ont (presque) réconciliée avec les koalas, limite j'en aurai adopté un. Les deux précédents m'ont sans doute faite passer pour une cinglée à me trémousser de rire dans les salles d'attentes et autres tristes endroits dans lesquels j'ai passé du temps à cette période-là.
    Tu l'auras compris, j'ai moins ri cette fois-ci. Trop répétitif peut-être.
    Je ne peux malgré tout que te conseiller vivement de jeter un oeil ou les deux sur ces drôles de petits livres (surtout les deux premiers, bien entendu).


    Lien : http://ausautdulivre.blogspot.fr/2013/02/ivresse-de-livresse-livresq..
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  • Par keisha, le 22 mars 2012

    keisha
    Revoilà Kenneth Cook, notre australien ni très jeune ni très mince, à qui il arrive toujours des aventures incroyables... légèrement arrangées?

    "J'ai un jour été piégé douze heures d'affilée dans les Snowy Mountains, à jouer au plus fin avec un rat mangeur d'hommes, à l'intérieur d'une cabane coupée du monde par une tempête de neige."
    Même pour une balade à quelques kilomètres du motel, son sac à dos contenait jambon, saumon fumé, caviar, fromage, oeufs durs et pain -ainsi que whisky et excellent vin rouge. Notre homme sait vivre.

    Dans ce nouvel opus, il va bien sûr nous parler de bestioles acariâtres, telles le kangourou du titre, un papa autruche furax, des lézards à collerette, et autres souris et taupes, mais j'ai été marquée par le portrait d'une belle collection de types un peu particuliers (l'auteur est en tête de liste!). Aborigènes, universitaires, parieurs, sauveteurs bénévoles, pilote, leurs aventures sont transfigurées par le talent de Kenneth Cook, qui donne à tout cela une touche d'humour un peu barré.
    J'adore ces moments où tout bascule:
    "C'est alors que la Japonaise commença à se dévêtir"
    "Le Scaramouche mit tranquillement le cap sur la côte ouest de l'Amérique" (au cours d'une balade en baie de Sydney)

    Ces chocs culturels :
    "Dans ces régions-là, on peut tricher, mentir, escroquer, se débaucher et agresser les gens: on finira par tout vous pardonner. Mais voler le chien d'un homme appelle l'hostilité implacable et la vengeance. C'est presque aussi mal vu que de refuser de boire un coup avec quelqu'un."

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-l-ivresse-du-kan..
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Critiques presse (1)


  • LeMonde , le 24 février 2012
    L'auteur prête à cette faune une véritable humanité : les animaux sont doués d'une telle intelligence qu'ils intriguent, calculent.
    Lire la critique sur le site : LeMonde

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Citations et extraits

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  • Par keisha, le 22 mars 2012

    Dans ces régions-là, on peut tricher, mentir, escroquer, se débaucher et agresser les gens: on finira par tout vous pardonner. Mais voler le chien d'un homme appelle l'hostilité implacable et la vengeance. C'est presque aussi mal vu que de refuser de boire un coup avec quelqu'un

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  • Par patricefontaine, le 05 mai 2012

    A partir de maintenant je vais faire mon possible pour me tenir à l'écart des bonnes actions ...

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Videos de Kenneth Cook

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Vidéo de Kenneth Cook


"La vengeance du wombat" par Julien de la Librairie Dialogues (29)
Julien de la librairie Dialogues de Brest nous livre son avis sur La vengeance du wombat de Kenneth Cook,sur le stand du Livre de Poche à l'occasion du Salon...








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