ISBN : 225315251X
Éditeur : Le Livre de Poche
(2002)
Note moyenne : 4.54/5 (sur 13 notes)
La Saga du roi Arthur, tome 2 : L'Ennemi de Dieu1Ajouter à mes livres
Au Ve siècle de notre ère, la Grande-Bretagne est au bord des ténèbres.
Les souvenirs de la civilisation romaine sont en train de s'évanouir. Les dieux païens reculent devant l'expansion du christianisme. Les Saxons frappent et grondent aux frontières. Les turbul... > voir plus
La Bretagne se prépare à nouveau à la guerre, les Saxons sont aux frontières.
Pendant qu'Arthur crée des alliances entre les Rois, Merlin emmène quelques hommes « fous » à la recherche des 13 trésors de la Bretagne.
Derfel, notre narrateur, qui entretemps a trouvé l'amour auprès de Ceynwin, la princesse du Powys qui a refusé un mariage avec Lancelot, l'accompagne avec quelques lanciers.
De leur étrange voyage, ils ramèneront le plus important des trésors, le Chaudron.
Dès leur retour, la guerre contre les Saxons reprend. Arthur défait les troupes d'Aelle, le grand Roi saxon, père de Derfel, il se tourne pour abattre Cerdric l'autre Roi Saxon mais Lancelot, par calcul, a signé une alliance avec le saxon et enlève ainsi à Arthur une victoire totale.
La paix s'installe en Bretagne, seuls des troubles d'abord mineurs apparaissent ça et la.
Ils sont dus à la nouvelle église chrétienne qui veut imposer sa religion et faire disparaître les anciens Dieux.
Mordred est devenu Roi, mais Arthur reste maître des armées.
Arthur est envoyé par le Roi arrêter un pauvre vieux prêtre aux frontières du royaume, Derfel l'accompagne.
Dés leur départ, les troubles commencent, la révolte est menée par Lancelot allié à Cerdric, Mordred et les adeptes de la nouvelle religion. Ils font courir le bruit qu'Arthur et Derfel sont morts et massacrent tous leurs partisans et familiers.
Arthur mènera le combat et écrasera ses ennemis…mais il apprendra alors la trahison de Guenièvre.
- Au fond, reprit Nimue au bout d'un moment, qu'à fait Arthur, sinon épouser une rivale au lieu d'une compagne?
- Une rivale?
- Guenièvre pourrait gouverner la Dumnonie aussi bien que n'importe quel homme, observa-t-elle, et mieux que la plupart. Elle est plus intelligente que lui et à tous les égards aussi déterminée. Si elle avait été la fille d'Uther plutôt que de cet imbécile de Léodegan, tout eût été différent. Elle aurait été une autre Boudicca, et il y aurait des cadavres de chrétiens d'ici jusqu'à la mer d'Irlande et des Saxons morts jusqu'à la mer de Germanie.
- Boudicca, lui fis-je observer, a perdu sa guerre.
- Guenièvre aussi, dit-elle d'un air sombre.
Parlez-moi d'Arthur, dit-elle, du magnifique Arthur, notre dernier et meilleur espoir, notre roi qui ne fut jamais roi, l'Ennemi de Dieu et le fléau des Saxons. Parlez-moi d'Arthur.
C'est l'amitié, c'est l'amour, et c'est quelque chose de plus encore. Les Irlandais appellent ça anmchara, l'âme soeur. A qui d'autre voudrais-tu parler à la fin du jour ?