ISBN : 2070209210
Éditeur : Gallimard (1980)


Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres

Irrévérencieux et tendres, provocateurs et enthousiastes, les textes réunis dans ce volume traitent de tous ces riens essentiels qui font la couleur des jours et tracent le jardin secret de chacun. Rendant hommage à son homonyme Jules Vern... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

  • Par de, le 07 février 2012

    de
    Des riens essentiels qui font la couleur des jours
    "C'est à mon homonyme que je dois le titre de ce livre et à Lester Young la liberté de l'avoir transformé sans vouloir offenser la saga planétaire de Phileas Fogg esq."
    Du premier chapitre "Ca commence comme ça" au dernier "Siestes" , Julio Cortazar, dans cet ouvrage illustré avec beaucoup de fantaisie, nous embarque dans un jardin personnel. Lecture promenade au gré de solo de jazz, d'éclairages provencaux, d'absurdités et autres méfaits, de citations, etc... un récit fantastique, des rencontres, un chat, beaucoup de malice et de poésie.
    Un vrai tour d'un monde, le sien ou le nôtre ou comment "Vétir une ombre" et "Quelques données pour comprendre les perquéens".
    Un livre que l'on offre encore et encore;
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Perdre-son-temps, le 12 mars 2011

    Perdre-son-temps
    Je ne m'étendrai pas car je l'ai lu il y a un peu trop longtemps déjà. Étais-je jeune et bon public ? On me l'avait prêté et je ma rappelle avoir terriblement hésité à le rendre. J'en garde au coeur un moment de lecture extraordinairement rare et jouissif.
    Il me semble pouvoir encore dire aujourd'hui que ce recueil de texte représente une des plus merveilleuse démonstration de pensée divergente couchée sur papier. Je n'exclu pas une certaine portée magique à l'oeuvre dans ses pages. Une poétique opératoire ou quelque secret sur le monde trop lumineux pour être compris se cache entre les lignes.
    Et le titre alors, Jules Vernes à l'envers ? En l'esprit, pas loin...
    Au moins les plus chagrins y trouveront le divertissement exclusif d'un cabinet de curiosité tout à fait émouvant.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par de, le 25 mars 2012

    Tout ce qui suit participe autant que possible (on ne peut pas abandonner complètement un crustacé quotidien de cinquante ans) de cette respiration de l'éponge où vont et viennent perpétuellement les poissons du souvenir, des alliances foudroyantes de temps, d'états et de matières que le sérieux, ce monsieur trop écouté, trouverait inconciliables.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par de, le 25 mars 2012

    Du sentiment de ne pas être là tout à fait
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (11)

Videos de Julio Cortázar

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Julio Cortázar

Cristina, étudiante, lit "Les Ménades" de Julio Cortázar (in "Fin d'un jeu", éditions Gallimard, coll. L'Imaginaire, 2005) Dans le cadre de "A vous de lire !" © Des auteurs aux lecteurs, 2010











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le tour du jour en quatre-vingts mondes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (8)

> voir plus

Quiz