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> Christophe Grosdidier (Traducteur)

ISBN : 2846262217
Éditeur : Au Diable Vauvert (2010)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 68 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Plongée fatale dans le monde des geeks : Microserfs à l'ère Google ! Enfermés dans jPod, un studio de jeux vidéo à Vancouver, Ethan et six codeurs sont torturés par le service marketing et les défis idiots qu'il leur inflige.
Un univers amoral et échevelé où la c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par traversay, le 29 août 2012

    traversay
    Sans doute est-ce un plaisir coupable que d'aimer JPod de Douglas Coupland car la plupart des chroniques positives commencent par "Ce n'est pas de la grande littérature, mais...". Alors, écrivons-le encore une fois : ce n'est pas de la grande littérature mais c'est jubilatoire au possible. Et, accessoirement, fort déjanté avec ce grand délire textuel où les chiffres prennent parfois le pouvoir sur les mots (une dizaine de pages avec la liste complète des nombres premiers jusqu'à 100.000), des séances de brainstorming hilarantes, des pages remplies de noms de marques commerciales, en gras et en énormes caractères etc. Bref, c'est un roman cybernétique avec ses spams, ses mails incongrus (comment se vendre sur ebay !), ses fausses lettres d'amour (à Ronald, la mascotte de McDo)... Au-delà de la forme, JPod est aussi un roman classique avec sa description de personnages proches de la trentaine travaillant dans le monde du jeu vidéo, geeks intégraux et super autistes, et de leurs parents, normaux, eux, c'est à dire ultra névrosés ! Pour couronner le tout, Coupland s'invite dans le roman comme personnage secondaire, le comble de l'égocentrisme ou de l'auto-dérision, on ne sait plus trop. le plus étonnant est que ce livre reste en fin de compte cohérent sous couvert de trip hallucinatoire qui n'est rien d'autre qu'une vision acerbe et suprêmement amusante des dérives de notre société. Et honnêtement, que ce soit ou non de la grande littérature, on n'en a rien à faire (pour être poli).
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    • Livres 4.00/5
    Par malko, le 17 août 2014

    malko
    Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre avec ce roman. J'avais peur de me retrouver avec du charabia de Geek, une histoire ennuyeuse et de ne rien comprendre du tout...
    Au final, ce fut une très bonne surprise !
    C'est frais,c'est drôle et décalé.
    Attention cependant : ce roman s'adresse plus particulièrement aux personnes nés dans les années 80 ! Les Cheerios, Ronald McDonald, Tétris...Que de beaux souvenirs !
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    • Livres 4.00/5
    Par VALENTYNE, le 09 février 2013

    VALENTYNE
    J'ai choisi ce livre à la bibliothèque quasi exclusivement sur sa couverture. J'avais envie de quelque chose de ludique, de frais, de drôle et pourquoi pas d'un peu enfantin, et quoi de mieux que des légos pour retomber en enfance ?
    Je n'ai pas été déçue, ce livre m'a beaucoup fait rire.

    Le narrateur Ethan travaille dans l'entreprise JPod (toute ressemblance avec une entreprise existante est purement volontaire). Dans son bureau, cohabite une équipe aussi déjantée que lui, ses collègues parlent fort, mangent des chips aux crevettes, se chahutent, dissertent à l'infini sur des questions existentielles comme le nombre de décimales du nombre PI.
    Les autres personnages dans son bureau sont John Doe, (qui a vécu en secte de deux à dix ans et déteste sa mère, lesbienne), Cow boy, Mark le maléfique (pourquoi ce surnom ? ), Bree et Kaitlin complètent cette fine équipe pour la partie féminine.
    On fait également connaissance avec le frère d'Ethan, sa mère (qui cultive de la marijuana), son père (un champion de danse de salon).
    Ces personnages bossent (un peu ), parlent (beaucoup), se lancent des défis débiles mais hilarants (écrire une lettre d'amour à Ronald Mac Donald). Mais ce n'est pas que cela, au moment où on si attend le moins, le récit bascule dans l'absurde pur (des chinois descendent d'une camionnette, la mère pète les plombs....)
    C'est aussi une réflexion sur le ton de l'humour sur la mondialisation (les enfants exploités dans les pays émergents…)
    Enfin, l'auteur ne manque pas d'autodérision puisqu'il se fait intervenir dans le livre et pas dans un rôle très glorieux.
    C'est un livre totalement déjanté (que je recommande)
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    • Livres 4.00/5
    Par emeralda, le 13 mars 2010

    emeralda
    La fanatique (douce) des produits Apple a immédiatement réagit au titre de cet ouvrage. Comment ne pas faire le lien entre le iPod, le baladeur numérique de la marque à la pomme croquée et l'intitulé de ce récit : « JPod ». Même la majuscule est placée au même endroit, ce n'est donc pas un hasard ou alors je ne m'y connais vraiment plus ! (Bon ok page 63, l'auteur nous donne sa version des faits et le pourquoi du comment du JPod, mais je n'y crois pas un seul instant !).
    Cela débutait donc plutôt pas mal.
    La couverture était originale et ces six petits personnages représentés avec des legos (ou ce qui y ressemble franchement) donne ce côté adulescent que je recherche dans ma lecture.
    Voici même le lien JPod : http://www.JPod.info/
    Je souhaitais aussi trouver quelque chose d'original et bien je suis servie !
    L'éditeur, tout comme l'auteur s'est « amusé » avec les polices de caractère. On passe de l'une à l'autre en fonction de ce que l'on lit. Il y en a une pour les mails, une autre pour ce que les protagonistes voient en face d'eux et qu'ils évoquent pour nous, une autre encore pour le corps de l'intrigue…Et pour ma part, c'est du jamais vu. Cette originalité est une bonne idée, même si je peux aussi lui trouver au moins un défaut. D'un point de vue positif, c'est plus clair pour le lecteur qui en un seul coup d'œil sait replacer ce qu'il lit dans son contexte, mais c'est aussi lassant, voir fatiguant de devoir sans cesse s'adapter une police de caractère pas toujours des plus lisibles quand on est fatigué (oui, je lis le soir et parfois mes yeux font du tricot parce que je tombe de fatigue, mais je veux absolument avancer dans mes lectures).
    Le récit est déjanté et je me demande où a bien pu pêcher toutes ces idées ce cher Douglas Coupland. Je sais bien que les geeks, en général, sont complètement décalés par rapport à la vie réelle, mais là quand même, c'est énorme ! Et que dire des géniteurs ???
    J'ai trouvé cela hilarant, loufoque, complètement déjanté.
    Jugez vous-même, l'auteur, Douglas devient même un des personnages de ce roman peu orthodoxe. C'est limite très narcissique quand même…
    Ce pavé de plus de 500 pages est un OVNI. On le lit pour se dépayser, mais au final, on en ressort parfois avec la migraine tellement c'est tordu. On se perd, on se retrouve et l'on s'égare de nouveau. Wahou, cela en deviendrait presque indigeste.
    Une lecture pas banale, que je ne conseillerai pas à tout le monde. Je crois que pour l'apprécier, il faut connaître un peu le monde de l'informatique, des jeux vidéos ne serait-ce que par un proche. Si on n'y connaît vraiment rien, on risque de passer totalement à côté.
    Mais pour tous les autres, essayez, rentrez dans la partie : Insert coin !

    Lien : http://espace-temps-libre.blogspot.com/2010/03/au-pays-des-geeks-jpo..
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    • Livres 4.00/5
    Par LibraireTemeraire, le 18 juin 2012

    LibraireTemeraire
    JPod, c'est une équipe de développement de jeu vidéo (constituée, par extension, de JPoders) qui planche initialement sur une simple simulation de skateboard. Ca, c'est avant que ce programme ne soit saboté par Steve, le chef du projet qui souhaite ajouter une torture à ce jeu de planche à roulette. Pourquoi ? Parce que les tortues, c'est fun. le jeu sera rebaptisé BoardX, une véritable trouvaille en termes de communication à en croire ce dernier : « le message que le X adresse au monde, c'est : tendance et audace, punk et funky. Ca dit au monde qu'on n'est pas juste un jeu moyen. » Un tel constat est peut-être effarant aux yeux de l'équipe, n'empêche que Steve a sauvé Toblerone de la faillite, alors on peut bien lui faire un peu confiance.
    Ethan Jarlewski, le protagoniste du roman en question est un des membres de cette fine équipe et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il en est probablement le maillon le plus stable. Car il côtoie au sein de cette entreprise une nymphomane notoire, un collègue qui a été élevé dans une communauté lesbienne et n'a découvert le monde capitaliste qu'à la fin de sa puberté, ou encore un bonhomme que l'on a arbitrairement surnommé Mark le maléfique. Sans compter Kaitlin, la dernière arrivée qui se demande bien quelles exactions elle a pu commettre dans une vie antérieure pour se retrouver confinée avec une bande de loser pareils. Car on glande pas mal chez JPod, et les joyeux drilles, quand ils n'échangent pas des propos stériles ou ne zonent pas sur la toile, s'en donnent à cœur joie pour inventer des distractions futiles.
    Mais il n'y a pas qu'au travail qu'Ethan est entouré d'étranges personnages, puisqu'au sein même de sa famille gravitent des profils pour le moins perturbant. A commencer par sa mère qui lui demande de l'aider à enterrer le cadavre d'un biker sorti de nulle part. Et que dire de son quinquagénaire de père qui ne désespère pas d'effectuer une apparition dans un film, et qui, en désespoir de cause ne trouve rien de mieux à faire que de tringler toutes les jeunes femmes qui veulent bien se donner à lui... Sans compter Kam, le mafieux chinois qui n'aura de cesse, au fil du roman, de s'incruster dans l'environnement d'Ethan.
    JPod est un petit bijou dans lequel on croise Itchy et Scratchy, des jeux de nombres sous formes de devinette et Douglas Coupland lui-même, une autoréférence d'autant plus amusante qu'elle est principalement décriée par Ethan alors qu'elle trouve grâce aux yeux de tous les autres. Dans ce roman, on écrit à Ronald McDonald, on apprend le chinois, on demande aux uns et aux autres quel est leur personnage préféré dans les Simpson et on baigne dans l'univers des geeks. Il est ainsi fait référence à Chrono Trigger, Zaxxon ou Baldur's Gate, entres autres. Les gamers de tous poils se plairont à fréquenter un tel milieu avec des personnages aussi barrés et à suivre par-là même l'évolution du développement d'un jeu voué de toute évidence à un cuisant échec. On n'en dira pas davantage. JPod est un roman totalement burlesque, décalé (en témoignent les nombreux jeux typographiques chers à Coupland) dont la lecture est tout simplement jubilatoire.

    Lien : http://lelibrairetemeraire.blogspot.fr/2012/03/jpod-douglas-coupland..
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Citations et extraits

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  • Par malko, le 17 août 2014

    -Peut être que la nourriture chez McDonald's est comme elle est parce que Ronald se sent seul.
    -Seul ?il est asexué.
    -Ca ne veut pas dire qu il se sent seul. Peut être qu il lui faudrait un chat.
    -Je parie qu'il kiffe les sport nautique.
    -Non ca bousillerait son maquillage.
    -Je suis sur qu il est probablement bi -curieux.
    -Bi curieux? Comment se serait possible? A l heure qu il est, il a au moins cinquante ans.
    -Il est d'une autre ère. On n'abordait pas certains sujets à l'époque.
    -hé bien, alors comment il fait pour continuer à avoir l'air si jeune?
    Les stéroides.Le botox.Les Happy Meals.
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  • Par malko, le 17 août 2014

    Honnêtement, je ne sais pas comment les sites gore pourraient exister sans la contribution du Mexique et de l'Asie du Sud-Est.

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  • Par malko, le 17 août 2014

    Je dois dire que les vêtements de clandestins sont en faite plutôt confortables - doux, sans ourlet ni ceinture élastique qui rentrent dans la chair.

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  • Par malko, le 17 août 2014

    Et on est à cours de Cheerios.Prends en deux douzaines de paquets suivant un ratio de trois boites de Miel et Noix pour une de Classique.

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  • Par malko, le 16 août 2014

    Les rêves de la plupart des gens sont ennuyeux. Et si votre rêve c'était de vendre du maïs au bord de la route - si vous l'avez fait; est ce que ca signifie que vous avez réalisé votre rêve? Est ce que les gens vous considèrerons quand même comme un raté?

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