> Agnès Gattegno (Traducteur)

ISBN : 2714437346
Éditeur : Belfond (2000)


Note moyenne : 4.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres

Bouleversant roman d'éducation, drôle et grave à la fois, étonnante saga picaresque peuplée de personnages inoubliables, La Puissance de l'Ange retrace, de la fin des années trente aux années cinquante, dans une Afrique du S... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Mia, le 19 octobre 2011

    Mia
    "La puissance de l'ange" est un foisonnant roman dont la force visuelle n'a pas échappé aux studios hollywoodiens. A travers les aventures rocambolesques de son jeune héros, Peekay, ce sont toutes les tensions ethniques et politiques sud africaines qui apparaissent en toile de fond : rivalité entre Afrikaners et Anglais, asservissement des minorités autochtones, la guerre des Boers n'est pas loin...
    Le récit nous est entièrement conté par Peekay. "Vous risquez de demander comment un enfant de six ans peut penser ainsi. Je ne peux répondre qu'une chose : il en était ainsi." nous annonce-t-il à la fin du 8e chapitre (le roman en compte 24). Ce jeune garçon, de par sa spontanéité et sa ténacité, a l'art de se lier avec des personnages haut en couleurs et forcément son quotidien n'en est que plus savoureux. En cela, le titre original "The power of one" est davantage révélateur de cette force de vie qui anime le jeune Peekay et lui ouvre des portes habituellement verrouillées aux communs des mortels.
    Deux bémols en ce qui me concerne, ce roman touffu de 600 pages est écrit dans une police éprouvante pour les yeux et, il faut aussi le signaler, une large partie est consacrée à l'univers de la boxe (qui ne me passionne pas particulièrement) puisque c'est l'objectif de Peekay de devenir Champion poids Welter.
    Considéré comme un auteur australien, Bryce Courtenay est né et a passé ses premières années en Afrique du Sud. Nul doute qu'il y a trouvé le terreau fertile nécessaire pour donner vie à ses truculents personnages.
    Une édition remaniée pour un jeune public est parue en 1999.
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  • Par zanoni, le 29 janvier 2011

    zanoni
    Moi aussi ce film m'a beaucoup marqué; ce matin, j'ai trouvé le roman en livre de poche dans une bouquinerie...j'ai hésité à l'acheter mais je me suis dis que les livres sont toujours mieux que les adaptations cinématographiques.
    Comme tu en fait une très bonne critique, je vais m'empresser de le lire.
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    • Livres 5.00/5
    Par nymeria, le 24 janvier 2011

    nymeria
    La puissance de l'ange a été un de ces films qui a marqué mon adolescence. Quand j'ai appris il y a peu que celui-ci avait été tiré d'un livre, j'ai tenu à le lire afin de me remémorer tous les bons souvenirs que le film m'avait laissé (et qui est aujourd'hui indisponible). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que j'ai bien fait, car le roman dépasse à tous les égards le film, c'est une pure merveille, beaucoup plus riche et profond que ce dernier.


    Lien : http://avideslectures.over-blog.com/article-bryce-courtenay-la-puiss..
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Citations et extraits

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  • Par marina53, le 28 mai 2012

    Personne n'a jamais écrit une grande symphonie ni même un concerto sur l'Afrique. (...) La musique africaine est trop sauvage, trop libre, trop accoutumée à la mort pour la poésie à l'eau de rose. (...) La musique de l'Afrique, on la trouve dans la voix des Africains.
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  • Par marina53, le 09 mai 2012

    La vie n'est que débuts et fins. Rien ne reste pareil, mon garçon. (...) Se séparer, perdre ce qu'on aime le plus, c'est toute l'histoire de la vie, cela consiste principalement en cela.
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  • Par marina53, le 09 mai 2012

    En premier lieu, comme tous les Sud-Africains blancs, anglais et afrikaners, ils pensaient que Dieu les avaient faits supérieurs puisqu'ils étaient blancs. A ceci s'ajoutaient leur caractère anglais par procuration et leur croyance absolue dans le bon droit de la richesse et des privilèges.
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  • Par Mia, le 19 octobre 2011

    En prison, celui qui détient le véritable pouvoir, c'est le vieux détenu. Le gardien dépend malgré lui des anciens pour faire tourner la maison car ce sont eux qui empêchent les nouveaux venus de s'élever contre le système ou de faire exclusivement appel à la violence pour obtenir ce qu'ils veulent. Sans cette double institution du pouvoir, une prison risque d'être un endroit dangereux où tout peut arriver.
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