> Patrick Berthon (Traducteur)

ISBN : 2266165747
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
À San Francisco, le milliardaire George Morton s’écrase du haut d’une falaise à bord de sa Ferrari quelques minutes seulement après avoir annoncé qu’il retirait son soutien à un mouvement écologiste international…

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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par odin062, le 10 octobre 2010

    odin062
    On pourrait parler des heures de ce livre tant le sujet abordé est controversé. Il n'en est rien, je prends comme base mes acquis et mes croyances sur le réchauffement climatique. Cette critique ne tient donc qu'à moi.
    Tout d'abord, l'écriture de Crichton est toujours la même, très fluide, très cinématographique, le scénario est superbement bien ficelé bien que la fin soit à mon gout trop rapide. Bien sur, il y a des temps de vide comparés à ces scènes d'actions qui nous empêchent de fermer le livre à une heure du matin.
    Ces temps de vide sont bourrés de théorie propre à l'auteur sur le réchauffement climatique. Pour faire vite, Crichton pense que le réchauffement est une supercherie industrialopolitique. Pour cela, il mine tout le long du livre des références et citations de revue scientifique. le lecteur qui n'a aucune notion en réchauffement climatique à de fortes chances de tomber dans la thèse extrême de Crichton. Ce livre a d'ailleurs était très controversé de ce fait.
    Bien que je rejoigne l'auteur sur de nombreux points, je pense personnellement que celui ci essaie de nous berner. Reposer ses arguments sur des "citations" de revues scientifique n'est pas du tout correct d'autant qu'aucun lecteur n'ira pas lire la suite de la revue et donc vérifier si la citation est dans le contexte que Crichton veut bien nous le faire entendre. Mais je pense aussi que Crichton en fait trop pour les besoins de l'histoire.
    En outre, j'aime le coté de la thèse qui évoque la supercherie industrielle des pays riches. Il suffit d'allumer sa télévision pour voir que le réchauffement n'est que le résultat d'une activité anthropique. L'homme toujours au centre du monde ignore la plupart du temps que ce réchauffement est normal, que ce réchauffement engendre une hausse du CO2 atm (et non l'inverse) et que bien sur l'Homme n'est pas responsable de l'entière montée de ce gaz à effet de serre.
    Bref, la thèse climatique n'a pas sa place dans une critique mais attention, renseignez vous et ne soyez pas naïf face à ces théories extrêmes.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par aventuriers, le 01 août 2007

    aventuriers
    La question du réchauffement de la planète me rappelle cet excellent roman que j'ai lu il y a quelques mois et qui a fortement ébranlé les acquis que je m'étais forgés jusqu'alors sur le problème du réchauffement climatique. L'opinion publique, suivie par pratiquement l'ensemble de notre classe politique (ou l'inverse), abonde dans le sens d'un réchauffement climatique inéluctable et d'origine humaine : et bien figurez-vous que ce lieu commun n'est pour certains scientifiques qu'une hypothèse pas forcément bien établie. Michael Crichton, l'un de mes auteurs américains fétiches avec Grisham, restitue dans Etat d'urgence, pavé captivant du début à la fin, l'opposition entre scientifiques sur cette épineuse question. A la fin du livre, il livre une analyse empreinte de la réserve qui me parait nécessaire :
    • Les activités humaines sont la cause probable de l'augmentation de Co2 dans l'atmosphère mais il faut souligner que :
    • Nous sommes dans un cycle naturel de réchauffement qui a commencé vers 1850, au sortir d'une période de froid ;
    • Les modèles informatiques pour estimer l'évolution du phénomène de réchauffement varient de 400 % selon les analyses, ce qui laisse place au doute.
    Crichton va plus loin en affirmant qu'il n'est pas besoin de s'inquiéter pour nos descendants vivant en 2100. L'hystérie développée autour de ces questions entrave la liberté de l'esprit, voire invite au totalitarisme. Je ne suis pas loin de penser comme lui : les Occidentaux que nous sommes trouvent dans leurs soudaines prétentions écologiques un moyen élégant de dire aux pays en voie de développement qu'ils n'ont peut être pas besoin de se précipiter dans la croissance pour créer de nouvelles pollutions !
    L'ostracisme de certains courants écologistes (d'extrème gauche, ndlr) , englués dans des rhétoriques datant des années 70, ne permettent pas actuellement de mettre en œuvre une recherche impartiale et rigoureuse sur le réchauffement climatique. La manipulation idéologique est souvent le cache misère de la science et nous fait perdre un temps précieux.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Morduedelecture, le 10 mai 2011

    Morduedelecture
    Je n'ai pas aimé. Très indigeste.
    C'est une démonstration trop insistante et étayée par un énorme fatras d'arguments appuyés par des citations scientifiques sorties de leur contexte.
    Ce roman aurait pu être bon s'il s'était contenté d'être un roman. le réquisitoire aurait pu être acceptable s'il s'était effacé derrière l'intrigue et s'il n'était pas le reflet d'une incroyable mauvaise foi.
    Pour dénoncer les excès des militants du réchauffement climatique, l'auteur s'adonne aux mêmes excès qu'eux en adoptant un discours extrémiste contraire.
    L'incertitude quant à la responsabilité humaine qu'il souligne tout au long du livre l'amène à des certitudes et à des conclusions opposées à celles qu'il veut combattre. Or, si les tenants du réchauffement climatique ont tort de transformer des probabilités en certitudes, lui aussi.
    Dans sa volonté d'imposer ses idées, il se rend coupable du même acharnement que celui de ses adversaires.
    Tout comme eux, il soutient ses convictions par des démonstrations scientifiques qui n'aboutissent qu'à des résultats probables. Il en tire des hypothèses diamétralement opposées à celles qu'il veut combattre.
    Sa démonstration n'est pas du tout convaincante et gâche ce qui aurait pu être un bon roman.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par GeckoLogique, le 18 avril 2011

    GeckoLogique
    Le roman est très sympathique et cite la totalité de ses sources (qui sont cependant un peu trop rigoureusement sélectionnées pour appuyer les propos défendus dans l'oeuvre).
    Cependant, si le fond est juste, l'interprétation qui en est faîte est globalement erronée. La plus flagrante concerne l'augmentation d'un degré constatée aujourd'hui, augmentation considérée comme négligeable par l'auteur.
    Au delà de ça, si l'on considère l'oeuvre pour ce qu'elle est (c'est à dire un roman), le style de Crichton se révèle toujours aussi efficace. Plutôt agréable à lire.
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  • Par LindaLapostolle, le 20 août 2011

    LindaLapostolle
    Un roman sur le réchauffement de la planête et les modifications climatiques qui ne cessent de nous inquiéter.Un roman qui se base sur des études bien réelles (on nous donne plusieurs références) qui nous font réfléchir sur la pertinence des informations qui nous sont transmises par la classe politique et par les médias. Un récit parfois rendu ardu par toutes les descriptions scientifiques, mais nullement dénué d'intérêts, on y apprend bien des chose. Mais il ne faut pas oublié, ça reste un roman.
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Citations et extraits

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  • Par Morduedelecture, le 07 mai 2011

    Le complexe militaro-industriel n’est plus aujourd’hui le moteur premier de la société. Nous sommes depuis une quinzaine d’années sous le contrôle d’un complexe tout à fait nouveau, bien plus puissant et infiniment plus pernicieux ; Je l’appelle le complexe politico-juridico-médiatique. Son but est de promouvoir la peur dans la population, sous prétexte de promouvoir la sécurité.
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  • Par Morduedelecture, le 07 mai 2011

    Les politiciens ont besoin de la peur pour contrôler la population (...) Les médias ont besoin de rumeurs alarmistes pour captiver leur audience.
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