ISBN : 2714448356
Éditeur : Belfond (2012)


Note moyenne : 2.65/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres
Au coeur d'un New York insomniaque, un roman éblouissant sur l'art, le désir, le couple, la mort. le grand retour de Michaël Cunningham pour une oeuvre d'une douloureuse beauté.
Peter et Rebecca Harris ou le couple new-yorkais par excellence : lui est galériste, ... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par InColdBlog, le 27 février 2012

    InColdBlog
    À 44 ans, Peter Harris a tout pour être heureux : Rebecca, son épouse depuis plus de vingt ans, rédactrice-en-chef d'une revue d'art hype, un superbe loft dans le quartier branchouille de SoHo, et sa propre galerie d'art qu'il dirige avec succès depuis une quinzaine d'année.
    Seule tache sur ce chromo du bonheur parfait : Bea, sa fille de vingt-trois ans, qui lui témoigne une animosité ouverte sans qu'il sache quelle en est l'origine (ni le lecteur, d'ailleurs).
    Une de ses amies de longue date se meurt d'un cancer, ses cheveux blancs se font plus nombreux…
    Il n'en faut pas plus pour précipiter Peter en plein marasme existentiel. Et le voilà qui se débat avec la crise de la quarantaine !
    "“Who isn't an ordinary person? How horribly presumptuous to want to be anything else. But I have to tell you, I've been treated as something special for so long and I've tried my hardest to be something special but I'm not, I'm not exceptional, I'm smart enough, but I'm not brilliant and I'm not spiritual or even all that focused. I think I can stand that, but I'm not sure if the people around me can.”"
    D'aucuns lui envieraient pourtant sa réussite.
    Lui a le sentiment d'avoir raté quelque chose, d'avoir manqué d'ambition tant dans sa carrière professionnelle que dans son mariage, tous deux englués dans une confortable routine.
    " “They both hesitated. Would she be just as glad to go right to sleep, too? Maybe. One is always kissing, the other is always being kissed. Thank you Proust. He can tell she'd be just as glad to skip the sex. Why is she cooling toward him? Okay, he's wearing a few extra pounds around his waist, and yeah, his ass isn't headed north. What if she is in fact falling out of love with him? Would it be tragic or liberating? What would it be like if she set him free?"
    "It would be unthinkable. Whom would he talk to, how would he shop for groceries or watch television?"
    "Tonight Peter will be the one who kisses. Once they get into it, she'll be glad. Won't she?"
    "He kisses her. She willingly returns the kiss. Seems willing anyway.”"
    C'est alors qu'entre en scène l'élément perturbateur : le jeune frère de Rebecca, Ethan, alias Mizzy (pour The mistake, l'erreur), diminutif qu'il tient de son arrivée tardive dans la famille.
    Benjamin pourri gâté par des parents âgés et des sœurs de vingt ans ses aînées volontiers indulgentes, Mizzy fait le désespoir de sa famille. Hier, il a planté ses études à Yale, pour rejoindre une communauté hippie.
    Aujourd'hui, de retour du Japon où il était en retraite dans un monastère, il débarque chez Rebecca et Peter avec pour seul projet de vie la vague idée de faire « quelque chose dans l'art ».
    D'abord agacé par l'inconstance et la désinvolture du garçon, Peter l'esthète va être troublé par la beauté androgyne de Mizzy, toxico manipulateur au physique de statue grecque et au charme toxique.
    "“Is it possible to be gay for one man only?”"
    Chez un Peter vieillissant, Mizzy ravive la nostalgie d'une jeunesse enfuie et des chances manquées. le garçon, qui vit sa vie sans entrave, lui rappelle son frère vénéré, décédé prématurément. Au moment même où il remet en question l'existence (trop) rangée et douillette qu'il s'est bâtie, le galeriste entrevoit la possibilité d'envoyer bouler sagesse et raison, de braver les conventions pour donner une nouvelle impulsion à sa vie.

    Cunningham, au tout début de son roman, fait dire à son personnage principal : "“The problem with the truth is, it's so often mild and clichéd.”"
    De clichés, ce (pourtant court) roman n'en manque effectivement pas : un quadra en crise, une société new yorkaise mondaine, un monde de l'art vain, des artistes bouffis d'ego et pétris d'états d'âme, des clients fortunés aux luxueuses demeures au gazon impeccable et aux caprices tout autant démesurés…
    Alors qu'on aurait pu s'attendre d'un auteur comme Cunningham qu'il contourne ces poncifs pour mieux les transcender, il se contente de les accumuler, jusque dans des métaphores balourdes comme celle de ce tableau tant attendu, oublié un temps dans un coin de la galerie, que Peter finira par déballer, pour découvrir une croûte infâme, censée être le reflet de sa vie.
    Où suis-je, où vais-je, dans quel état j'erre ? Aux auteurs contemporains français, on fait souvent le reproche, fondé ou non, de trop se regarder le nombril. de toute évidence, Cunningham a été frappé à son tour par le virus de l'introspection.
    Long monologue intérieur mêlant réflexions sur l'art, la beauté et l'esthétisme, sur l'amour, le couple, le bonheur, le sexe et la confusion des sexes, By nightfall (Crépuscule) n'est que vaines tergiversations existentielles indignes d'un auteur de sa carrure. Les nombreuses références littéraires et picturales n'arrangent rien à l'affaire, ne faisant que souligner le côté artificiel d'un texte trop intello et pas assez charnel pour qu'il parvienne à émouvoir. Pas un seul instant je ne suis entré en empathie avec Peter Harris, sorte d'hybride fruit des noces adultères d'Emma Bovary et de Gustav von Aschenbach. Pas plus qu'avec aucun des autres personnages du roman, d'ailleurs.
    Le roman s'ouvre par cette phrase : "“The mistake is coming to stay for a while.”". J'aurais bien eu envie d'ajouter : “So is boredom” tant j'ai peiné pour en venir à bout. Même s'il faut reconnaître à Cunningham l'élégance du style, le sens de la formule.
    Depuis que j'ai découvert -et aimé- La Maison du bout du monde, en 1999, je me jette aveuglément sur les Romans de Michael Cunningham dès leur parution, sans attendre leur traduction, sans même lire la quatrième de couverture.
    J'ai adoré De chair et de sang, et considère Les Heures comme un chef d'œuvre. J'ai poussé ma fanitude absolue jusqu'à acheter Land's End: A Walk through Provincetown, sorte de guide de voyage à travers cette localité nichée à la pointe de Cape Cod (Massachusetts), lieu de villégiature prisé des gays et lesbiennes (où je ne mettrai sans doute jamais les pieds, soit dit en passant) !
    Et même si son précédent roman, Le livre des jours, m'avait laissé par moments sur le bord du chemin, j'ai sauté les yeux fermés sur By nightfall. C'était il y a près d'un an et demi, et pourtant je n'en avais pas dit un mot ici. Et pour cause.

    À la sortie du roman, les critiques américains ont été élogieux, certains évoquant Henry James ou James Joyce.
    Je n'ai pas dû lire le même livre ; pour moi By nightfall n'est guère plus qu'un roman de gare à la sauce gay, faussement subversive.
    Dans un entretien accordé au Magazine Littéraire de ce mois de février, Cunningham déclare : « Je sais aujourd'hui que je ne parviendrai jamais à écrire un jour le grand livre dont je rêve. » By nightfall nous force à le croire sur parole.
    Un ratage à esquiver sans regret pour lui préférer sans hésiter les premiers Romans de l'auteur.

    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2012/02/21/Madame-Bovary-et-monsieur-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Ikebukuro, le 03 avril 2012

    Ikebukuro
    Je sais que beaucoup de lecteurs ont été déçus par ce nouveau roman de Michael Cunningham mais il est vrai qu'il était difficile de faire mieux que "Les Heures" et que la barre était placée très haut. Pour ma part j'ai beaucoup aimé ce livre qui nous raconte l'histoire de Peter et de Rebecca un couple new-yorkais qui a réussi, lui tient une galerie d'art, elle travaille dans une revue artistique et tous deux semblent former un couple solide qui se retrouve, leur fille ayant grandi et quitté la maison.
    Le titre à lui tout seul résume très bien ce livre. le propos du roman n'est que Crépuscule, ce moment si particulier où les choses semblent s'éteindre et perdent de leur intensité avant la nuit. On assiste au Crépuscule d'une carrière, d'un couple, d'une vie... avec une lucidité sur la mort et sur le côté factice et vain des choses. L'auteur sait avec des mots justes et précis, décrire les pensées et les réflexions intimes des personnages. Peter et Rebecca sont complexes dans leurs histoires et dans leur rapport à l'existence mais tous sont englués dans une sorte d'habitude ronronnante qui les ennuie malgré des métiers passionnants. Il faudra l'intervention de Mizzy le jeune frère de Rebecca pour réveiller un peu cette vie bien rangée et obliger chacun à se regarder en face. Je comprends que certains n'aient pas aimé ce livre, beaucoup de pages concernent des réflexions sur l'art, sur la vie et l'ensemble peut sembler un peu nombriliste puisque tout le livre part du point de vue de Peter mais bizarrement j'ai beaucoup aimé cette introspection.
    Sa réflexion sur l'art et sur le choix d'une œuvre et d'un artiste ainsi que ses relations avec ses clients et les peintres sont vraiment très intéressantes et posent des questions sur notre rapport à la beauté ou à la laideur, sur la capacité que chacun a en soi de s'émouvoir ou non face à une œuvre artistique. Parallèlement à cette réflexion sur son travail de galeriste, l'émotion, je pourrai même dire l'émoi, face à Mizzy, est touchante et inattendue. le côté un peu désabusé de Peter, son analyse de la vie et sa lucidité sur son métier contraste d'autant plus avec ses interrogations sur l'avenir de sa vie et de son couple. le personnage de Mizzy n'est qu'une sorte de catalyseur et qu'un prétexte, d'ailleurs il a un rôle relativement passif dans cette histoire, il se contente d'être là et d'aller et venir à sa guise sans réellement s'intéresser aux autres. Même s'il est lucide sur son manque d'avenir, il représente tout à fait cette génération brillante et désœuvrée à qui on a tendance à tout pardonner. Dans ce roman, les personnages deviennent des ombres que l'on devine dans le Crépuscule.
    Pour ma part j'ai trouvé que c'était un livre très émouvant sur un homme qui s'interroge et qui se voit prêt à remettre sa vie en question pour avoir tout simplement l'impression d'être vivant.
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    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 06 mars 2012

    brigittelascombe
    Cinquième roman de Michael Cunningham(auteur américain qui a reçu en 1999 le prix Pulitzer et le PEN/Faulkner pour Les Heures), Crépuscule évoque la fin de course d'un couple de quadragénaires bourgeois.
    Rebecca éditrice d'une "revue culturelle artistique" et Peter, galeriste, "spécialiste d'histoire de l'art" s'entendent sur tous les plans.Seul bémol à leur réussite:leur fille Béa en échec qui les inquiète mais crée aussi un rapprochement.
    L'hébergement d'Ethan dit Mizzy ("the mistake, l'erreur"), de retour du Japon, jeune frère de Rebecca, ex-drogué et surdoué attiré par l'art va semer le trouble chez Peter (traumatisé dans son adolescence par la mort de son propre frère qui l'attirait dangereusement).
    Voilà ce féru d'art excité par la "Perfection assoupie" et la jeunesse de Mizzy qui ressemble étrangement à la Rebecca dont il est tombé jadis amoureux.
    Un roman sur l'amour,le couple,le désir,la remise en question,l'homosexualité,l'art (beaucoup de clichés).Un bon sujet mais autant le personnage pervers du séducteur Mizzy qui détruit et se détruit est plausible,autant Peter qui analyse trop les choses, Rebecca un peu à l'écart et le couple en rupture (vu l'intensité avec laquelle ils font l'amour au début) ne le sont pas. le non désir (à mon avis) n'est pas une panne mais un mal qui ronge incidieusement provocant moult disputes et ressentiments:ce que l'on ne ressent pas vraiment.
    Conclusion:un livre vite lu à prendre sur la plage !
    J'ai adoré par contre le mot de la fin (chut!) et la naïveté des hommes.....
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    • Livres 1.00/5
    Par pilyen, le 10 février 2012

    pilyen
    Je viens de terminer le dernier roman de Michaël Cunningham dont au moins deux de ces précédents livres, "Les Heures" et "La maison du bout du monde", m'avaient très agréablement impressionné.
    Je ne pense pas que ce "Crépuscule" laisse une trace impérissable dans la littérature contemporaine.
    Pourtant la quatrième de couverture pouvait, comme d'habitude, laisser croire à un possible chef d'oeuvre... Je vais essayer de vous la décrypter.
    "Au coeur d'un New York insomniaque, un roman éblouissant sur l'art, le désir, le couple, la mort."
    Là, c'est clair, c'est la phrase type sur laquelle moultes chroniqueurs littéraires vont pouvoir broder à l'infini, surtout s'ils n'ont pas lu l'ouvrage. New York la nuit, c'est chic et clinquant. Les thèmes abordés, pas forcément originaux, sont de ceux qui font le régal de tous les magazines féminins et ainsi l'éditeur est sûr que le bouquin arrivera à s'intégrer, même petitement, dans la page "Livres à lire" ou "On adore".
    "Le grand retour de Michaël Cunningham pour une oeuvre d'une douloureuse beauté."
    Quand sont employés les mots "grand retour", c'est, même si on ne connait pas l'auteur, le signe d'un grand écrivain. On imagine une foule d'aficionados qui attend, bave aux lèvres, ce nouvel opus. L'éditeur parle d'"oeuvre", il ne s'agit bien sûr pas d'un quelconque roman, écrit par un nullard mais bien de quelque chose qu'on a intérêt d'avoir lu si l'on veut pouvoir faire partie de l'élite. Passer son chemin serait signe de mauvais goût : Cunningham publie une oeuvre, Marc Lévy sort un nouveau best-seller, ce n'est pas du tout la même chose. Ajoutez à cela "douloureuse beauté", et vous savez tout de suite qu'on l'on a affaire à du lourd, les sens du lecteur seront mis à rude épreuve.
    La suite de la présentation est un peu maladroite, cette description des personnages, bourrée de clichés, peut indiquer à un lecteur un peu averti que l'originalité a du passer son chemin : "Peter et Rebecca" (ce n'est pas Kevin et Cindy) "ou le couple new-yorkais par excellence" ( ici, ça frise le pléonasme) :" lui est galeriste, elle est éditrice", ( C'est fou ce que les écrivains aiment les professions brillantes et chics, et si en plus ils sont beaux et vivent dans un loft, on aura tous les lieux communs du roman américain poussif) "ils ont la quarantaine fringante," (ben tiens, et je vous rassure, ce n'est pas dit ici, mais Rebecca a une ravissante jupe Prada et Peter a tout juste un tout petit embonpoint qui le rend totalement désirable) "un superbe loft à Soho," ( pfff, mais c'était une affaire malgré les cloisons ultra fines qui font qu'on entend tout d'une chambre à l'autre), "une fille en route pour l'université "( là, ce n'est pas vrai, elle est prépare des cocktails dans un bar d'hôtel. En plus, horreur, elle a des grosses chevilles... et donne plein de soucis à papa/maman parce qu'ils se demandent comment ils ont fait pour faire une fille aussi moche et ayant une profession aussi nulle) "et des amis brillants". (Heu, là, faut pas exagérer, ils n'en ont pas beaucoup d'amis. Les relations sont soit mondaines chiantes soit uniquement professionnelles.)
    La fin sur le blog :


    Lien : http://sansconnivence.blogspot.com/2012/02/crepuscule-de-michael-cun..
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    • Livres 5.00/5
    Par Tomie, le 02 mai 2012

    Tomie
    En lisant ce livre, je me retrouve dans le cas d'une personne qui peut admirer et être touchée par une oeuvre d'art : peinture, sculpture... et être accompagnée par d"autres qui ne comprennent pas ce que je peux trouver de beau là dedans !
    C'est un peu le cas de la vie de Peter qui n'a pas vraiment essayé de convaincre les autres et a vécu les années en les contemplant.
    Il a consacré sa vie à l'art. Et il arrive à un âge où l'on peut se remettre en question. Sa compagne comme lui ont changés : physiquement, évidemment, mais ils ont aussi évolués mentalement. Et la routine, la facilité lui ont permis jusque là de ne pas s'en apercevoir. Mais faut'il se remettre en question ?
    Et si Peter apprécie surtout la beauté des choses, il a beaucoup d'amour et est vulnérable. Il est très touchant.
    J'ai beaucoup apprécié cette lecture
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Critiques presse (4)


  • Lexpress , le 24 février 2012
    Malgré une critique réussie du milieu branché new yorkais, le dernier roman de Michael Cunningham sombre dans le mélo et ne parvient pas à convaincre.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Telerama , le 23 février 2012
    C'est au tour de Thomas Mann et de La Mort à Venise d'inspirer Michael Cunningham pour cette histoire de désir et de déliquescence, dans une ville qui se sent tellement fragile depuis le 11 septembre 2001.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LesEchos , le 07 février 2012
    Tout bouge inexorablement, la ville et les gens, dans le dernier roman de Michael Cunningham.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Lexpress , le 06 février 2012
    Michael Cunningham signe un livre saisissant sur le couple, le désir, la vieillesse, l'art...
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par brigittelascombe, le 07 mars 2012

    C'est ce que Peter attend de l'art.Cette maladie de l'âme,cette impression d'être soi-même en présence de quelque chose de magnifique et d'évanescent,de quelque chose(de quelqu'un) qui brille à travers la fragilité de la chair,oui,comme la déesse-putain de Manet,une beauté débarassée de sentimentalité parce que Mizzy est (n'est-ce pas?)un dieu-putain à sa manière-il serait moins fascinant s'il était le personnage bienveillant, brillant,spirituel qu'il dit vouloir être.
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par brigittelascombe, le 07 mars 2012

    La jeunesse est la seule tragédie sexy.James Dean qui saute dans sa Porshe Spyder,Marilyn qui va se coucher.
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  • Par brigittelascombe, le 07 mars 2012

    Quel mariage n'implique pas cette accumulation de liens invisibles,un langage fait de gestes,une reconnaissance aussi aigüe qu'une rage de dents?
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  • Par brigittelascombe, le 07 mars 2012

    Au cours d'un long mariage,vous apprenez à reconnaître une multitude d'atmosphères et de circonstances différentes.
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  • Par brigittelascombe, le 07 mars 2012

    Le problème avec la vérité est qu'elle relève souvent du cliché et de la banalité.
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Vidéo de Michael Cunningham


Interview vidéo 1 de Michael Cunningham à propos de son ouvrage : Crépuscule.
Interview vidéo de Michael Cunningham à l'occasion de la parution de son ouvrage Crépuscule aux éditions Belfond. Dans ce roman, l'auteur américain Michael Cunningham évoque l'art, le désir, le couple, la mort, au cœur d'un New York crépusculaire et poétique. Quand un jeune homme à la beauté ambigue vient semer le trouble dans la vie d'un galeriste désenchanté.








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