ISBN : 2070309495
Éditeur : Editions Gallimard (2006)


Note moyenne : 2.2/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
Quand Julien Cholle se perd un jour dans la lagune vénitienne, nageant à la poursuite de Sarah, sait-il réellement qu'il se nomme aussi Blaise Canehan, géologue, revenu d'une bizarre mission en Turquie ?
Pourtant, des liens mystérieux semblent établis depuis lon... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

  • Par Fantine, le 30 mars 2010

    Fantine
    Roman assez étrange, bizzare.
    Toute l'intrigue est centrée autour d'une relation malsaine entre les deux personnages principaux (Sarah et Blaise), à la limite de l'érotisme et de la pornographie.
    L'auteur valse entre le présent et le passé, et, on se demande tout au long du bouquin où il veut en venir.
    Contrairement ce que la collection laisse croire, ce n'est pas un roman de science fiction, ni fantastique.

    C'est un roman que j'ai trouvé incompréhensible, hermétique !!!!!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Vance, le 10 avril 2010

    Vance
    [...]La grande majorité de l'ouvrage se déroule dans la cité des Doges, intemporelle, mystique et fantasmée, dont chaque pierre, chaque ruelle semble participer aux évolutions charnelles et aux introspections régressives, par le biais d'un style lourd, empesé, où le vocabulaire exotique est roi et les dialogues rares, où Blaise, dans sa dualité floue, dans ce décor délétère, erre entre Baudelaire et Maupassant, se noie autant dans la lagune que dans les liqueurs vénitiennes, et se perd dans les brumes de lendemains qui déchantent.
    L'ensemble est troublant, déroutant, surtout si l'on s'attend, à chaque chapitre, à l'irruption de l'élément surnaturel qui nous baliserait plus facilement la voie. Dans ses doutes existentiels, dans la façon dont le temps lui-même s'effiloche, on n'est jamais très loin de Philip K. Dick. L'auteur nous promène dans un faux rythme, sensuel et indolent, entre désespoir et perte de repères, vers une conclusion forcément irréelle. Si on a du mal à souffrir avec les protagonistes, on ne peut qu'être fasciné par l'élégance du verbe et l'insolente beauté des paysages.


    Lien : http://journal-de-vance.over-blog.com/article-5921554.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Vance, le 10 avril 2010

    Ah, voir le crépuscule descendre ! Le nocturne se précise. La nuit est proche avec son parfum de bar. Pour la première fois depuis ce matin je me sens à peu près moi-même. Il règne une odeur douceâtre de gangrène, le cadavre d'un vieil ami que l'on conserverait dans un coffre de bois peint et que l'on parfumerait.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La forteresse de coton par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz