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ISBN : 207031541X
Éditeur : Gallimard (2004)


Note moyenne : 2.8/5 (sur 143 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
" Je suis radine mais j'aimerais ne pas l'être. La première victime de ma radinerie, c'est moi. En effet je crois que vivre c'est dépenser, jouir, donner sans compter. Surtout, ne pas compter. Je peux me mettre en colère contre moi. Je peux réagir contre. Il n'en reste ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par NolaTagada, le 24 octobre 2013

    NolaTagada
    Je ne sais pas vous mais pour moi, la radinerie est un des pires défauts que je puisse trouver chez mes comparses. Malheureusement le radin est loin d'être une espèce en voie de disparition. Il est même assez commun. Au premier abord comme ça, vous n'en mettriez pas votre main à couper, le radin est fourbe, il sait cacher ses faiblesses. C'est seulement au moment où il doit mettre la main au portefeuille que se révèle sa véritable nature. le genre qui ne veut pas diviser l'addition par le nombre de convives parce qu'il n'a bu qu'un seul verre de vin, ou encore le genre à pinailler pour 30 centimes sur la bouteille de rouge que vous avez choisi au supermarché ou même pire, celui qui est prêt à diviser la facture edf au centimes près même si le compte n'est pas rond “on verra ça le mois prochain”.. Il est en quête constante de la bonne affaire, du mieux au meilleur prix, du juste prix ou plutôt du prix juste, il voue un culte sans limite au fameux rapport qualité prix, bref il est fatigant (même si des fois il faut avouer qu'il n'a pas tord : pourquoi s'offrir un pull de marque hors de prix alors qu'il y a le même dans les grandes chaînes de prêt à porter pour 10 fois moins cher et que le dit pull a de grandes chances d'avoir été fabriqué au même endroit que celui de marque ?! Mais ça, c'est encore un autre débat)

    Toujours est-il que le radin n'est pas toujours facile à suivre. Si vous souhaitez mieux comprendre son fonctionnement, je vous invite à lire Confessions d'une radine de Catherine Cusset, un tout petit livre qui vous arrachera certainement quelques sourires mais qui vous fera aussi frémir d'horreur face à tant de mauvaise foi si, comme moi, vous avez un peu de mal avec les radins. Catherine Cusset revient sur les anecdotes de sa radinerie (ou plutôt les mesquineries et les stratégies décevantes qu'elle met en place pour payer le moins possible). Elle tente tant bien que mal de s'expliquer son comportement pour mieux nous faire passer la pilule.

    ça se lit très vite car il n'y a pas beaucoup de pages mais je n'en garde franchement pas un souvenir impérissable. C'est dommage, c'est un sujet qui aurait pu être drôle. Alors certes, j'ai souri mais je n'ai pas ris, c'était court donc je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer mais c'était plutôt plat, sans saveur. Vite lu, vite oublié !

    J'ai tout de même envie de saluer la démarche de Catherine Cusset, il faut avoir du courage pour prendre en autodérision son principal défaut, même si je ne peux m'empêcher de penser qu'elle a pu le faire pour renflouer son compte en banque. Combien prend t-elle pour 139 pages ? Ok, ok, c'est facile, je ne veux pas être méchante. Et puis, vous savez le plus drôle dans toute cette histoire ?! C'est que j'ai eu ce bouquin “gratuitement”, il m'a été offert pour l'achat de deux livres de poches ! Si ça ce n'est pas le comble de la nana qui critique les radins !

    Lien : http://www.nola-tagada.fr/catablog-items/confessions-dune-radine/
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    • Livres 3.00/5
    Par BVIALLET, le 21 février 2013

    BVIALLET
    Française née à Paris, Catherine Cusset vit surtout à New-York car elle s'est mariée avec un américain. Elle est l'auteur de sept romans et se partage entre les deux côtés de l'Atlantique. le couple possède deux appartements, un dans chacune des deux villes, et semble à l'abri du besoin. L'ennui c'est que Catherine a un rapport difficile pour ne pas dire pathologique avec l'argent. C'est une radine, une avare, une rapiate de la pire espèce. Elle ne sait comment faire pour ne pas dépenser son argent. Elle préfère les transports en commun à la voiture individuelle et la marche à pied aux déplacements en taxi. Elle s'arrange pour se faire offrir les consommations quand elle se retrouve avec des amis dans un bar etc, etc...
    Ce récit intimiste et même nombriliste aurait pu être amusant et même désopilant si notre moderne Harpagon en jupon avait été au bout de la logique de sa démarche et avait pratiqué l'humour et l'auto-dérision à haute dose, mais il n'en est rien. L'auteure n'arrive pas à prendre un peu de recul par rapport à son triste penchant. Elle culpabilise d'être ce qu'elle est, avoue être la première victime de sa radinerie tout en incriminant son hérédité : un père très près de ses sous et une mère indifférente aux objets. Résultat : une fille acheteuse compulsive et si possible avec l'argent des autres... En fait de « confessions », on reste plutôt sur le registre tristounet de la complainte et de la lamentation. Si cette radine n'était pas aussi déplaisante, on en arriverait presque à la plaindre. Fort heureusement, ce livre, par ailleurs bien écrit en raison d'une plume vive et minimaliste, est plutôt court (109 pages) et donc vite lu, vite oublié.


    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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    • Livres 2.00/5
    Par absolu, le 01 août 2012

    absolu
    Une fourmi qui écrit mais n'aspire qu'à chanter tout l'été, remarquez ça coûte rien en chauffage, ni en électricité. Non, quand même pas.. Ce n'est pas ce genre de femme... quoique..
    A l'heure d'en faire un p'tite "conte rendu", je soupire un peu (j'me permets, personne pour me pomper l'air, c'est toujours ça de gagné). Je ne sais pas si ce livre a vocation de servir à quelque chose, en ce qui me concerne il m'a fait passer le temps.
    Ca contrarie l'auteure, c'est sûr. Elle souffre de cette incapacité à se laisser aller. Elle préfère laisser l'argent venir à elle. Ou plutôt les occasions de ne pas le dépenser. Ce n'est pas la richesse qui l'intéresse, c'est le principe de gratuité, de bénéfice. de n'avoir pas à dépenser.
    Alors certes, c'est facile, pour ne pas dépenser. Il suffit de ne pas avoir d'argent. de ne pas gagner sa vie. Mais non, elle en gagne...
    Elle souffre de voir les autres gaspiller leur fric, mais pas autant, tout de même, que de devoir le dépenser. Elle a du mal à concevoir de donner, sans rien recevoir. Donner, tout simplement. C'est peut-être pour ça, d'ailleurs, qu'elle n'a pas d'enfant. Donner la vie. Non mais.. Abandon de soi surtout ! Et les charges..
    Non, sérieusement, ce n'est pas ce genre de femme.. Bien que...
    Vénale? Allez savoir.. Elle aime son mari, elle l'envie. Elle voudrait pouvoir être comme lui. Généreux. Mais où y a d'L onéreux y a plus d'plaisir.
    Ca a commencé jeune. héritage d'une contradiction familiale : "de mon père la passion des objets, des listes, de l'installation, de l'organisation, des calculs, de l'investissement, de la possession. de ma mère : la haine du matériel." A dix ans elle vole juste pour ne pas avoir à payer. Même si elle en use ses semelles à courir, même si elle perd un peu d'haleine. Elle vole pour elle, mais aussi pour ses frères. Elle fait les poches des manteaux de ses camarades de classe, elle fait les armoires de sa grand-mère pour des chocolats...
    Elle souffre de ne pouvoir renoncer. Car "renoncer, c'est peut-être, plus qu'offrir, le principe de la vraie générosité. Et d'une certaine liberté."

    Lien : http://www.listesratures.fr/archive/2011/10/04/confessions-d-une-rad..
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    • Livres 1.00/5
    Par Sissidebeauregard, le 03 octobre 2013

    Sissidebeauregard
    Un roman très court et sans intérêt. Une idée qui aurait pu être intéressante avec un personnage principal détestable (une vraie radine, qui préfère voler que payer, obsédée par l'argent, mesquine et fourbe à souhait), mais traité sans humour, d'une manière terne et ennuyeuse.
    Le genre de livre qu'on oublie immédiatement après l'avoir fermé et dont la principale qualité est la brièveté.
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    • Livres 2.00/5
    Par kreen78, le 18 mai 2012

    kreen78
    Personnellement, je l'ai trouvée radine, certes, mais franchement je m'attendais à pire que ça.
    Son livre aurait pu être tellement meilleur!!!! Lorsqu'elle exposait des faits qu'elle reconnaissait avoir provoqué par sa radinerie, elle aurait pu aller un peu en profondeur.
    Non, je l'ai trouvé plat, triste. C'est pour dire, le seul fait dont je me suis souvenu au bout de quelques mois fut lorsqu'elle avait piqué les sous dans la poche d'une camarade de classe...
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Citations et extraits

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  • Par BVIALLET, le 21 février 2013

    Etre radin, ce n'est pas simplement avoir du mal à ouvrir sa bourse.
    C'est autre chose dont je parle : une attitude de suspicion, de rétention, de calcul et de paranoïa.
    Je la condamne et me bats contre elle. Il me semble qu'elle est une diminution d'être. Mais elle est un instinct premier. C'est elle qui fait que je me déteste. Je déteste ce regard torve tourné vers mon mari et ces mots qui l'agressent : « Tu as vérifié l'addition ? Combien ? Quoi ! Ce n'est pas possible. Il t'a complètement eu. Mais enfin, arrête d'être naïf comme ça, fais attention ! 
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  • Par BVIALLET, le 21 février 2013

    Je suis radine mais j'aimerais ne pas l'être. La première victime de ma radinerie, c'est moi.
    En effet je crois que vivre c'est dépenser, jouir, donner sans compter. Surtout, ne pas compter.
    Je peux me mettre en colère contre moi. Je peux réagir contre. Il n'en reste pas moins : mon premier instinct, c'est d'être radine. 

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  • Par campagne, le 28 juin 2011

    Je n'ai jamais rien acheté sur une liste de mariage_ ces listes ou l'on déclare simplement le montant de son achat. Ce n'est pas suffisament "personnel".
    Une amie m'invite à diner chez elle.Elle s'est marié huit mois plus tot dans un des endroits chics de Paris.Je n'étais pas en France et je n'ai pas fait de cadeau. Elle possède surement tout: je ne vois pas ce que je pourrais lui offrir. J'entre dans la seule boutique bon marché du boulevard, ou l'on ne vend que des choses laides.Jetrouve un objet laid et bon marché ; un vase noir.
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  • Par line70, le 19 mars 2011

    « Pourquoi ? Mais pourquoi ? » demande la grenouille au scorpion qu'elle transporte sur l'autre rive et qui vient de la piquer, se condamnant ainsi à mort avec elle : « C'est dans ma nature », répond le scorpion avant de sombrer.

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  • Par ChezLo, le 27 novembre 2010

    Les mots aussi, je les épargne. J'ai toujours peur d'en dire trop. Mon style est économe. La digression me fait horreur. Je vais droit au but. Je fouille mon sujet comme une vrille.

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Catherine Cusset, Dialogues littéraires
http://www.librairiedialogues.fr/livre/2310183-Indigo-catherine-cusset-gallimard Catherine Cusset nous parle de son livre Indigo (éditions Gallimard) dans l'...








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