ISBN : 2070408078
Éditeur : Gallimard


Note moyenne : 3.94/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
Jeune historien, Marc travaille sur la période de la Libération dans le Pas-de-Calais. À Cauchel, il rencontre Jean Ricouart et s'intéresse au parcours peu banal de cet homme pendant la guerre. En 1944, il est manoeuvre dans une usine de réparation de wagons. À 17 ans, ... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par HerveSard, le 12 février 2011

    HerveSard
    Le roman est constitué essentiellement d'une succession de récits du père, Jean Ricouart, qui relate ses souvenirs de résistant et de déporté. le ton est juste, poignant, sans excès : les horreurs de la guerre et les bassesses des hommes sont livrées brutes, sans exagération, un peu comme une "prise de vues". le tout sonne très vrai.
    Déception, légère, sur la fin. Jean Ricouart, déjà complètement miné par la vie, apprend la vérité sur la mort de son fils. Il va se - ou le - venger, d'une façon qui s'apparente à une ultime jetée dans la gueule du loup. Très noir, peut-être trop sur cette fin : j'aurais aimé que le père finisse gagnant. Mais bon, pour gagner quoi ?
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Lilibook, le 02 août 2009

    Lilibook
    Nous sommes en mars 1963, Lucien Ricouart, adolescent dans un internat pour jeunes garçons se fait lyncher par ses Camarades de classe en se faisant traiter de Fils d'assassin. Dans l'attroupement d'une bagarre, il prend la fuite sous les jets de pierres de ses camarades sans qu'aucuns d'eux n'en fassent part aux professeurs. C'est seulement le soir même que les professeurs, ne le voyant pas au dîner, s'inquiètent. Ils vont tous partir à sa recherche, professeurs et élèves, en pleine nuit. Il sera découvert mort dans un bassin par un professeurs et 2 élèves. le professeur en dirigeant sa lampe électrique voit un message écrit dans la terre « Mon père n'est pas un assassin ». Il va l'effacer sous l'œil d'un élève qui a tout remarqué.
    25 ans plus tard, un ami de Lucien, historien, fait des recherches sur la Résistance dans le Pas-de-Calais. Il enquête sur la vie du père de Lucien, Jean Ricouart.
    la suite ici :


    Lien : http://1erchapitre.over-blog.com/article-31943578.html
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    • Livres 4.00/5
    Par ides60, le 01 juillet 2011

    ides60
    J'ai adoré ce livre, il est si bien écrit qu'on a l'impression de recevoir le témoignage de cet homme de vive voix. On est totalement absorbé par son récit. J'ai vraiment aimé. Bien sûr c'est du roman, mais je suis persuadée que quelque part ça aurait pu être vrai. Cet homme lève le voile sur tout, les coups de main, l'arrestation, la question et la déportation, le retour, les accusations, la prison et le plus dur reste à venir. Une nouvelle génération pour laquelle la vie n'aura été qu'un enfer.... Très bien écrit, facile à lire, très prenant.
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    • Livres 4.00/5
    Par yv1, le 12 septembre 2010

    yv1
    Beaucoup plus qu'un roman policier, c'est avant tout le récit des années de guerre d'un jeune homme. Son entrée dans le monde du travail, à l'usine et puis, son passage quasiment naturel dans la Résistance.
    L'époque est propice à bâtir des histoires plus ou moins vraisemblables, plus ou moins captivantes. Celle-ci est à la fois passionnante et crédible.


    Lien : http://lyvres.over-blog.com/article-la-mort-n-oublie-personne-488363..
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    • Livres 5.00/5
    Par toto, le 08 mars 2011

    toto
    Grand roman, pas policier du tout, montrant l'homme broyé par son destin sur lequel il n'a aucune prise.
    Livre noir et pessimiste.
    Il y a du Céline dans cette vie d'un homme ordinaire
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Citations et extraits

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  • Par toto, le 08 mars 2011

    Je me suis lavé à la pierre, près de la porte, au dessus de la vaisselle de la veille. J'ai remis mes habits de la semaine, malgré les récriminations de la mère comme quoi, même si on est pauvres, ce n'est pas une raison pour le faire savoir.
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  • Par toto, le 08 mars 2011

    En prison, on connaît son avenir, son temps d'incarcération, on s'organise en humain retranché du monde ordinaire. A Schorfheide, à Reiterberg, le temps était aboli, la frontière entre le bien et le mal effacée... On ne connaissait plus que la souffrance du corps, l'avilissement. Là-bas, il n'y avait pas de miroirs. On ne se voyait jamais. On en arrivait à fuir les mares d'eau pour éviter de rencontrer notre reflet. Si je m'étais vu une seule fois dans une glace, je ne serais sûrement pas ici à discuter de tout ça...ma vie tient peut-être à un reflet dans une vitre...
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  • Par Lilibook, le 02 août 2009

    On ne choisit pas l'époque à laquelle on vit.
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