> Jacques Tardi (Illustrateur)

ISBN : 2203399066
Éditeur : Casterman (1997)


Note moyenne : 4.1/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
Pour Eugène Varlot, ancien Poilu de la Grande Guerre reconverti en détective privé, les lendemains de victoire ont un goût plutôt amer. Tenaillé par un cauchemar obsédant qui le replonge dans l'enfer des tranchées, le voici engag&... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par le-mange-livres, le 16 mars 2011

    le-mange-livres
    Pour me changer les idées de Douglas Kennedy, j'enchaîne sur un Daeninckx, polar historique post - Première Guerre mondiale.
    Nous voilà dans les pas de René Griffon, ex-Poilu reconverti en détective privé dans le Paris de la fin des années 1910. Au volant de sa Packard, Griffon vit d'identifications de soldats inconnus et de de divorces. Jusqu'au jour où il est sollicité par le colonel Fantin de Larsaudière, qui l'engage pour mettre la main sur un maître chanteur qui utilise les infidélités de Madame pour salir l'honneur de Monsieur. Mais il apparaît bien rapidement que cette affaire de chantage dissimule des intérêts beaucoup plus troubles.
    Lecture plutôt agréable. Court et vite lu, style sans immense prétention mais très fluide.
    Outre l'intrigue policière, ce qui est intéressant c'est évidemment la reconstitution de l'ambiance de l'immédiat après-guerre ; c'est instructif sans être lourdaud. Les petits détails de la vie quotidienne sont cocasses - ainsi on apprend que pendant la guerre, on avait débaptisé tout ce qui semblait trop allemand, et on parlait d'eau de Louvain ou de berger d'Alsace (sic). On retrouve le dégoût des anciens combattants, les gueules cassés, les gazés, les secrets militaires ... mais aussi les débuts de la circulation automobile dans Paris (qui conduit les autorités à instaurer les premières mesures de sécurité routière, avec la rue Caumartin qui devient la première rue à sens unique !), les boîtes de nuit et le début des années folles. On retrouve aussi les thèmes chers à Daeninckx (la mémoire, la guerre, le Paris populaire et la plaine de France).
    Si vous avez aimé Le der des ders, vous aimerez sûrement les romans de Philip Kerr, qui reprend le même principe, entre autres dans sa "trilogie berlinoise" (L'été de cristal, La pâle figure, Un requiem allemand), qui s'inscrit dans le cadre de l'Allemagne des années 1930.

    Lien : http://le-mange-livres.blogspot.com/2011/02/le-der-des-ders-didier-d..
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    • Livres 4.00/5
    Par Nanne, le 25 octobre 2009

    Nanne
    Paris, janvier 1920. Eugène Varlot, ancien poilu de Verdun reconverti dans le constat d'adultère et le divorce express est contacté par le colonel Fantin de Larsaudière pour une affaire urgente. L'ancien des tranchées, devenu détective privé peu scrupuleux, spécialisé dans la recherche des combattants non identifiés traînant leur misère et leur souffrance dans les hôpitaux pour leurs femmes voulant rompre, est persuadé que le colonel du 296e RI - régiment le plus décoré France - recherche quelques combattants perdus au champ d'honneur. Visiblement, certains étaient décidés à faire chanter Fantin de Larsaudière pour d'obscures raisons. Lui était persuadé que le comportement licencieux de sa femme y est pour quelque chose. Après quelques recherches élémentaires et expéditives, Varlot apprend que Amélie Fantin de Larsaudière écumait les boîtes de nuit parisiennes, faisait dans l'aviateur et participait à des parties fines en galantes compagnies. La séparation pour adultère semblait impensable, la famille de Madame la colonelle détenant la fortune du couple. le colonel n'avait, quant à lui, apporté que son titre nobiliaire et un château en province.

    Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2009/10/casse-pipe.html
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    • Livres 5.00/5
    Par toto, le 27 décembre 2010

    toto
    Excellent polar ben français. Une écriture alerte, de l'humour et de l'ironie, la primauté donnée à l'intrigue. Un régal.
    De plus belle originalité d'avoir placé l'intrigue à la fin de la guerre 14-18, et d'avoir su rappeler ses horreurs avec autant de finesse.
    Chapeau bas.
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    • Livres 5.00/5
    Par toto, le 07 avril 2011

    toto
    Excellent polar bien français. Une écriture alerte, de l'humour et de l'ironie, la primauté donnée à l'intrigue. Un régal.
    De plus belle originalité d'avoir placé l'intrigue à la fin de la guerre 14-18, et d'avoir su rappeler ses horreurs avec autant de finesse.
    Chapeau bas.
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    • Livres 4.00/5
    Par bartleby95, le 16 juin 2011

    bartleby95
    Une très bonne entrée dans l'univers de Tardi et une très bonne piqûre de rappel historique: les héros dont "on parle" sont rarement les vrais.
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Citations et extraits

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  • Par toto, le 25 décembre 2010

    Je tombai une nouvelle fois sur un chiotte à la turque aménagé sommairement dans un coin inutilisable de la cuisine. Il se trouvait à moins de 10 mètres du premier que j'avais confondu, lors de ma première visite avec la sortie! Chacun le sien : la lutte des classes jusque dans la position assise.
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  • Par toto, le 07 avril 2011

    Je tombai une nouvelle fois sur un chiotte à la turque aménagé sommairement dans un coin inutilisable de la cuisine. Il se trouvait à moins de 10 mètres du premier que j'avais confondu, lors de ma première visite avec la sortie! Chacun le sien : la lutte des classes jusque dans la position assise.
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  • Par toto, le 25 décembre 2010

    Même si son nom gravé dans la pierre ne signifie pas grand-chose. Simplement le repos d'une mère. Un numéro sur un registre des pensions, payant la peur au tarif de la mendicité
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  • Par toto, le 07 avril 2011

    Même si son nom gravé dans la pierre ne signifie pas grand-chose. Simplement le repos d'une mère. Un numéro sur un registre des pensions, payant la peur au tarif de la mendicité
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