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> Quentin Blake (Illustrateur)
> Élisabeth Gaspar (Traducteur)

ISBN : 2070612635
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2007)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 1524 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Nastasia-B, le 15 janvier 2014

    Nastasia-B
    Une histoire, un livre, un dessin, un murmure, c’est toujours pour partie ce qu’y a mis son émetteur et pour partie ce qu’y a perçu son récepteur. Il n’y a pas de vérité, jamais. Il n’y a qu’une offre, une main tendue qui sera acceptée ou refusée, un contrat qui sera entériné ou rompu.
    Aujourd’hui, en ma qualité de récepteur, cette histoire résonne abondamment à mes oreilles de multiples sons de cloches, anciens ou récents, proches ou lointains, que je me propose de vous évoquer.
    Tout d’abord, je perçois en Charlie Et La Chocolaterie l’influence de deux classiques majeurs de la littérature enfantine des îles britanniques.
    En effet, comment, en premier lieu, ne pas voir en Willy Wonka, chocolatier fantasque qui passe son temps à courir après le temps, un avatar mixte du lapin blanc toujours en retard et du chapelier d’Alice Au Pays des Merveilles ? Le portrait que donne Roald Dahl de son chocolatier colle à la perfection à l’illustration du chapelier de John Tenniel dans la première édition du livre de Lewis Caroll. Il faut bien reconnaître que d’une certaine façon, Willy Wonka va conduire un enfant « au pays des merveilles », ce qui est le rôle du lapin blanc d’Alice.
    Comment, deuxièmement, ne pas reconnaître une certaine filiation entre les Oompas-Loompas de l’histoire et les Lilliputiens de Jonathan Swift ? La chocolaterie ultramoderne et féerique peut aussi évoquer d’autres voyages de Gulliver.
    Ajoutons encore, au chapitre des influences littéraires, un petit côté Oliver Twist chez le Charlie du début, voire, mais c’est discutable, trois pincées de Roi Arthur à la fin, et la boucle sera bouclée en ce qui concerne les relents de classiques anglo-irlandais.
    Mais parmi ce bourdonnement de cloches littéraires, il me faut confesser que la vision que je compte vous proposer aujourd’hui de ce classique de la littérature jeunesse sera fortement empreinte non pas de littérature, mais d’une expérience cinématographique récente et que je conseille à quiconque, à savoir l’excellent film japonais Tel Père, Tel Fils.
    Charlie a deux pères dans cette histoire. Son père biologique, Mr Bucket, discret, besogneux, toujours absent pour assurer la survie matérielle de la famille. Mais son vrai père, c’est bien Willy Wonka, c’est lui que Charlie admire, c’est lui qui le fait rêver, c’est à lui qu’il aimerait ressembler.
    Willy Wonka n’a pas d’enfant, il désire transmettre son savoir, sa manière d’être, plus encore que son bien (la chocolaterie), bref, il veut se comporter en père après s’être comporté en enfant durant toute sa vie. J’en veux pour preuve les patronymes choisis par Roald Dahl. On sait qu’ils ont tous un lien avec le tempérament du protagoniste. Charlie, le héros, s’appelle Bucket, qui en anglais signifie seau, c’est-à-dire, celui que l’on prend vide, que l’on envoie au fond d’un puits et que l’on ressort plein. Tiens ! Qui est-ce qui tombe au fond d’un puits profond déjà ? Ne serait-ce pas Alice, par hasard ?
    Que pourrait bien signifier Willy Wonka ? Hormis le fait, que je passerai sous silence, que Wonka commence comme Wonderland (Pays des Merveilles), le terme britannique wonky signifie « quelque chose de branlant, qui ne tourne pas rond, d’un peu détraqué » et c’est vrai qu’il est assez allumé ce Willy. Tiens, mais d’ailleurs, j’y pense, dans Willy, il y a will, la volonté. Et si Willy Wonka, cela voulait dire, celui qui a la volonté de ne rien faire exactement comme tout le monde, d’être un peu toqué à sa façon, et de vivre dans son pays imaginaire ?
    - Ouille, ouille, ouille, Nastasia, tu nous embrouilles !
    - Mais non, mais non, pas tant que ça, les enfants ! Voyez encore ceci.
    Qu’est-ce qui fait l’originalité de Charlie Et La Chocolaterie, alors ? Probablement pas la forme, comme je l’ai exprimé précédemment, très inspirée de nombreux autres classiques anglais pour la jeunesse. En revanche, le fond pourrait nous intéresser davantage.
    Que nous dit Roald Dahl en 1964 ? (Eh oui ! 1964 ! Ça ne nous rajeunit pas !)
    Il ne nous parle ni plus ni moins que de l’éducation des enfants qu’il sentait à la dérive et que le demi-siècle écoulé depuis lors a confirmé. Il nous dit qu’aimer ses enfants, ce n’est pas les gaver de nourriture (Augustus Gloop), ce n’est pas les abreuver de programmes télévisés, internet et jeux vidéo pour avoir la paix (Mike Teavee), ce n’est pas leur offrir tout ce qu’ils veulent et quand ils le veulent (Veruca Salt), ce n’est pas les laisser se comporter de façon vulgaire et impolie (Violette Beauregard) et ce n’est pas non plus leur offrir un quotidien fait uniquement de pondération et de pragmatisme (Charlie Bucket).
    L’éducation, c’est un savant mélange, où il faut savoir leur consacrer du temps, beaucoup plus que de l’argent ou des cadeaux, leur transmettre des valeurs, humaines ou financières, et surtout, surtout, ne jamais oublier de les faire rêver et de leur allumer des étoiles plein les yeux.
    Bref, tout un programme, qu’Alain Souchon avait résumé de la sorte dans sa chanson Foule Sentimentale :
    « Aïe ! On nous fait croire,
    Que le bonheur c’est d’avoir,
    D’en avoir plein les armoires.
    Dérision de nous, dérisoires.
    […]
    Pour demain nos enfants pâles,
    Un mieux, un rêve, un cheval. »
    En somme, selon moi, cette chocolaterie, c’est tout le réservoir à rêveries dont vous pouvez disposer pour faire fleurir les sourires de tous vos petits Charlie, loin, très loin des bouches toujours tristes des enfants trop gâtés qui ne savent plus rien apprécier.
    Mais ça, bien sûr, ce n’est que mon avis, c’est-à-dire bien peu de chose. Le mieux que vous ayez à faire, c’est d’ouvrir une tablette de Charlie Et La Chocolaterie pour vérifier s’il n’y a pas, par hasard, un ticket d’or à l’intérieur…
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    • Livres 2.00/5
    Par Gwen21, le 06 février 2014

    Gwen21
    Pourtant, j'aime le chocolat ; pourtant, j'aime Roald Dahl mais il faut croire que cette fois-ci, l'alchimie n'a pas opéré, je serais restée insensible aux ensorcellements agro-alimentaires du grand Willy Wonka.
    Côté écriture, rien à redire, très fidèle au style de l'auteur et cette plume étiquetée "jeunesse" a de quoi séduire petits et grands. Côté histoire, hélas pour moi qui, enfant, n'ai jamais apprécié les visites guidées, je me suis ennuyée à parcourir la Chocolaterie.
    Passé la première partie du récit très sympathique où on fait connaissance avec Charlie et sa famille, le faux suspense de la quête du ticket d'or gagnant a créé une rupture dans ma lecture, laissant place à une narration assez prévisible, non pas que je sois extralucide et que j'ai découvert par anticipation les inventions géniales de Willy Wonka, mais parce que le but de l'auteur de hisser Charlie sur le piédestal de l'enfant parfait sans vice était trop flagrant.
    Ok, Violet, Mike, Veruca et Augustus ne sont pas des enfants modèles, loin s'en faut, et ils ne sont pas aussi pauvres que Charlie mais pour autant, ils sont pas responsables de ce que les adultes et la société ont fait d'eux. Je sais parfaitement que c'est justement le but de Roald Dahl de dénoncer l'éducation viciée mais j'ai trouvé, personnellement, qu'il forçait sur la stigmatisation. Un enfant devient à la fois ce qu'il est promis à devenir par sa nature et ce que ses parents font de lui. Certains me diront très justement que c'est pour cette raison que l'un de leurs parents est autorisé à les accompagner lors de la visite de la Chocolaterie, et moi de répondre : plutôt punir uniquement l'accompagnateur !
    Lu adolescente, ce roman ne m'a donc pas emballée et le film de Tim Burton, esthétiquement très poussé, ne m'a pas réconcilié avec lui. Mais bon, relativisons, une mauvaise pioche, ça arrive à tout le monde, Roald Dahl a d'autres atouts pour me convaincre.
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    • Livres 3.00/5
    Par sultanne, le 21 octobre 2012

    sultanne
    Roald Dahl n'a pas son pareil pour conter les histoires. A mi-chemin entre Oliver Twist, originaire, lui aussi, de l'Angleterre victorienne, et la fratrie Hanzel et Gretel, dont le plaisir du goût mènera loin, Charlie Bucket s'inscrit décidément parmi les contes classiques incontournables.
    Un brin moralisateur, l'auteur sait récompenser les gentils et punir les méchants à la fin, quitte à abuser des clichés les plus burelesques lorsqu'il construit certains de ses personnages, on n'en est que plus contentés de voir ces vilains enfants punis comme le fut jadis une Sophie bien impertinente.
    Fantaisite au possible, il entraîne son lecteur dans une course effrennée où le monde du possible sait se distendre à l'infini, histoire de surprendre à chaque coin de page, un lecteur hébété dont les 5 sens seront mis à l'épreuve tout au long de la lecture. Car c'est en chef étoilé, tout dandy anglais qu'il est, que Roald Dahl s'impose ici ; combien de fois ne nous sommes-nous pas surpris, mon fils et moi, à lapper cette rivière de chocolat ou à dévorer ce livre si tentant qui nous mit l'eau à la bouche si souvent !
    Le personnage de Willy Wonka, parfois impertinent, est le maître d'oeuvre de cette épopée chocolatée, tantôt sorcier du cacao, tantôt magicien des fèves, et les chansons de ses accolytes sauront ravir les oreilles raffinées (moi, elles m'ont foncièrement agacée !).
    Bref, une invitation fantastique à garder son âme d'enfant, à continuer de penser qu'il existe de petits d'hommes dans des pays imaginaires (n'en dépaise aux profs de géo... ), à rêver à une technologie au service du plaisir le plus basique, et loin des volontés politiques qui gouvernent notre monde, à continuer de dire que l'important se trouve dans le coeur et non dans le porte-monnaire... Pour le coup, le syndrôme de Peter Pan nous ensorcellerait presque.
    Quelques mots, enfin, sur l'adaptaion de Tim Burton, qui fait la part belle à l'atmosphère féerique à la fête, mais qui dénature le personnage de Willy Wonka en en faisant un névrosé qui refoule un traumatisme psychique de son enfance... pas très convaincant...
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    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 04 mai 2012

    Deuzenn
    Charlie et la Chocolaterie est un classique de la littérature jeunesse, plein de fantaisie et d'humour.
    Charlie Bucket, le jeune héros, a tout d'un personnage à la Dickens : pauvre, mourant de faim, plein d'espoir... A croire que Roald Dahl a pris un malin plaisir à le rendre le plus misérable possible... pour mieux montrer toutes les belles choses à venir. A côté du sage Charlie, les autres enfants de l'histoire sont de véritables monstres : obnubilées par la télévision (Mike Teavee), capricieux et autoritaires (Veruca Salt), arrogants et malpolis (Violette Beauregard) et futurs obèses en devenir (Augustus Gloop), ces chères têtes blondes sont la caricature du mal causé par la société moderne qui gâte trop les enfants.
    Heureusement, ces défauts se voient tournés en dérision dans la chocolaterie, où tout est possible, même de transformer une petite fille en myrtille ou d'étirer un jeune garçon comme un chewing-gum. Via les Oompas-Loompas et leurs chansons, l'auteur donne une dimension humoristique au récit tout en donnant une leçon aux jeunes lecteurs avec le sourire.
    Mais bien sûr, le personnage le plus emblématique de ce roman est, et sera toujours, l'incroyable Willy Wonka. le plus inventif et le plus habile des chocolatiers vit reclus dans son monde depuis des années et cela se sent. Dès son apparition, un grain de folie parcourt les pages. Wonka se révèle déjanté, gentiment dingue, parfois égocentrique, mais surtout déconnecté du réel, réfugié dans un univers qui n'appartient qu'à lui et qu'il souhaite partager.
    Un livre culte, doux comme une bouchée de Super-fondant Wonka à la guimauve, fou comme un ascenseur de verre et drôle comme seul Roald Dahl sait l'être.
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    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 02 mars 2012

    kathy
    Dégustez cette histoire chocolatée… aux délicats arômes…
    Savourez-la car,… sans tourner autour du pot,….. Roald Dahl a mis les petits plats dans les grands et les bouchées doubles…… pour vous offrir ce met sensuel et délicat….
    Tous vos sens vont être en éveil….
    Oui !
    Car tous les ingrédients d'une recette culinaire digne d'un grand chef étoilé ont été réunis pour vous mettre l'eau à la bouche…
    Alors, abandonnez-vous… dans ce dédale aventureux et gastronomique.
    Un livre pour tous les enfants - qui se vend comme des petits pains.
    Un livre pour tous ceux qui aiment les livres (et le CHOCOLAT !).
    Un livre à la fois épicé, pimenté, acidulé et cocasse : à l'image de Mr Wonka.
    Un livre doucereux, sucré, exquis et enchanteur, à l'image de Charlie.
    Un vrai délice. Un grand classique. A consommer sans modération….
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Citations et extraits

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  • Par Nastasia-B, le 18 janvier 2014

    Le premier des commandements,
    En ce qui concerne les enfants,
    Est celui-ci : éloignez-les
    De votre poste de télé.
    Ou mieux — n'installez pas du tout
    Ce machin idiot chez vous.
    Dans presque toutes les maisons
    On les a vus en pâmoison,
    Vautrés devant leur appareil,
    On n'a jamais rien vu de pareil.
    Les yeux leur sortaient de la tête
    (Y en avait plein sur la carpette)
    Transis, absents, les yeux en boules,
    Devant ce poste qui les saoule,
    Les bourre à longueur de journée
    De nourriture insensées.
    Vrai, ils se tiennent bien tranquilles,
    Ils ne font pas les imbéciles,
    Ne touchant rien, ne cassant rien,
    Ne poussant pas de cris d'Indiens,
    En un mot, ils vous fichent la paix,
    Étant bien sages, cela est vrai.
    Mais savez-vous, mes chers adultes
    Ce qu'il a de ravageant, ce culte ?
    Utile ? Louable ? Pas question !
    Ça vous tue l'imagination !
    Ça vous colmate les méninges
    Ça vous transforme en petits singes,
    En pantins et en abrutis
    Sans fantaisie et sans esprit,
    En ramollis, en automates
    Avec des têtes comme des patates !
    " D'accord ! nous direz-vous, d'accord,
    Mais quel sera alors le sort
    De nos petits ainsi frustrés ?
    Que trouver pour les amuser ? "
    Justement, là est la question.
    Le monstre appelé télévision,
    Si on a bonne mémoire
    N'a pas toujours été notoire !
    Que faisiez-vous, étant petits
    Pour vitaminer l'esprit ?
    C'est oublié ? Faut-il le dire
    Tout haut ? LES... ENFANTS... SAVAIENT... LIRE !
    Oui, ils lisaient, ces chers enfants,
    Des contes, des vers et des romans,
    Oui, ils dévoraient par milliers
    Les gros volumes familiers !
    Des fées, des rois et des reines
    Faisant la chasse à la baleine
    Des sorcières et des dragons,
    Des vaisseaux explorant les fonds
    Des mers du Sud. Pirates, sauvages
    Défilaient sur les rayonnages,
    Des cannibales en délire
    Dansant autour d'une poêle à frire...
    Oh ! Dieu ! Qu'il était beau le temps,
    Le temps des livres passionnants !
    Et c'est pourquoi nous vous prions
    D'extirper vos télévisions
    Pour les remplacer par des livres
    Pleins de merveilles, de joie de vivre !
    Ils oublieront, en s'y plongeant
    Les insanités de l'écran !

    Chapitre 27.
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  • Par Nastasia-B, le 20 janvier 2014

    BOISSONS GAZEUSES AÉRODYNAMIQUES, disait l'écriteau suivant.
    " Oh ! celles-là sont fabuleuses ! cria Mr. Wonka. Elles vous remplissent de bulles, de bulles pleines d'un gaz spécial, et ce gaz est si incroyablement léger qu'il vous décolle du sol comme un ballon, et vous vous envolez au plafond — pour y rester.
    - Mais qu'est-ce qu'on fait pour redescendre ? demanda le petit Charlie.
    - Il faut roter, naturellement, dit Mr. Wonka. Vous rotez de toutes vos forces, et alors, le gaz remonte et vous redescendez ! Mais n'en buvez pas en plein air ! On ne sait jamais jusqu'où ça peut monter ! J'en ai fait boire une fois à un vieil Oompa-Loompa, dehors, dans la cour, et il est monté, monté, monté ! À la fin, il a disparu dans le ciel ! C'était très triste. Je ne l'ai plus jamais revu.
    - Il aurait dû roter, dit Charlie.
    - Bien sûr qu'il aurait dû roter, dit Mr. Wonka. J'étais là, en train de lui crier : " Rote, espèce d'âne, rote, sans cela, tu ne redescendras plus ! " Mais il n'a pas roté, il n'a pas pu, ou il n'a pas voulu, je ne sais trop. Il était peut-être trop poli. "

    Chapitre 22.
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  • Par Nastasia-B, le 06 janvier 2014

    À présent, dans tout le pays, que dis-je, dans le monde entier, c'était la ruée vers les bâtons de chocolat. Tout le monde cherchait avec frénésie les précieux tickets qui restaient à trouver. [...] En Angleterre, un illustre savant, le professeur Foulbody, inventa une machine capable de dire, sans déchirer le papier, s'il y avait, oui ou non, un ticket d'or dans un bâton de chocolat. Cette machine avait un bras mécanique qui sortait avec une force infernale pour saisir sur-le-champ tout ce qui contenait le moindre gramme d'or. Pendant un moment, on crut y voir une solution. Mais, par malheur, alors que le professeur présentait sa machine au public, au rayon chocolat d'un grand magasin, le bras mécanique sortit et arracha le plombage d'or de la molaire d'une duchesse qui se trouvait là par hasard. Il y eut une très vilaine scène, et la machine fut mise en pièce par la foule.
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  • Par Nastasia-B, le 12 janvier 2014

    Les doigts du vieil homme tremblaient épouvantablement lorsqu'il maniait avec maladresse le bâton de chocolat. " C'est sans espoir, vraiment, chuchota-t-il avec un petit rire nerveux. Tu sais que c'est sans espoir, n'est-ce pas ?
    - Oui, dit Charlie. Je le sais. "
    Ils échangèrent un regard. Puis tous deux se mirent à rire nerveusement.
    " Remarque, dit grand-papa Joe, il y a quand même une toute petite chance que ce soit le bon, tu es bien d'accord ?
    - Oui, dit Charlie. Bien sûr. Pourquoi ne l'ouvres-tu pas, grand-papa ?
    - Chaque chose en son temps, mon garçon, chaque chose en son temps. Par quel bout dois-je commencer ? Qu'en penses-tu ?
    - Celui-là. Celui qui est plus près de toi. Ne déchire qu'un tout petit bout. Comme ça on ne verra encore rien.
    - Comme ça ? dit le vieillard.
    - Oui. Maintenant, un tout petit peu plus.
    - Finis-le, dit grand-papa Joe. Je suis trop énervé.
    - Non, grand-papa. C'est à toi de le finir.
    - Très bien. J'y vais. " Il arracha l'enveloppe. Tous deux ouvrirent de grands yeux. Ce qu'ils virent était un bâton de chocolat. Rien de plus.

    Chapitre 9.
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  • Par Dude76, le 13 mai 2010

    [i]Veruca Salt ![/i] chantaient les Oompa-Loompas,
    [i]Veruca Salt, l'horrible enfant,
    V'là qu'elle descend le teoboggan.
    (Aussi avons-nous cru bien faire,
    Afin de régler cette affaire
    Qui nous causait tant de tourments,
    D'expédier aussi ses parents.)
    Veruca se volatilise
    Et il faut bien qu'on vous dise :
    Il se peut qu'elle connaisse
    Des amis d'une autre espèce
    Des amis bien moins raffinés
    Que ceux qu'elle vient de quitter.
    Voyez la tête de morue
    Qui au passage la salue.
    En descendant ce tuyau sombre
    Elle fera bien d'autres rencontres,
    Des os rognés, du lard moisi,
    De vieux croûtons de pain rassis,
    Un steak dont on n'a pas voulu,
    Un camembert tout vermoulu,
    Une coquille d'huître triste à voir,
    Un bout de saucisson tout noir,
    Des noix pourries à chaque pas,
    De la sciure au pipi de chat,
    Tout ça galope et s'enchevêtre,
    Empestant à trois kilomètres.
    Tels sont les amis délicats
    qu'aura rencontré Veruca,
    En descendant, à son passage !
    Vrai, pour une enfant de son âge,
    Direz-vous, c'est un bien triste sort.
    C'est juste, vous n'avez pas tort.
    Car, bien qu'elle soit insupportable,
    Elle n'est qu'à moitié coupable.
    Et c'est pourquoi, à voix haute,
    On vous demande : À qui la faute ?
    Car - et c'est loin d'être un problème,
    On ne se gâte pas soi-même.
    Qui donc a fait de Veruca
    Le petit monstre que voilà ?
    Hélas, hélas ! Ne cherchez pas !
    Ils sont tout près, les scélérats !
    Ah ! C'est bien triste à dire, vraiment,
    Ils ont pour nom PAPA et MAMAN.
    Les v'là en route pour la fournaise,
    La solution n'est pas mauvaise ![/i]
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