> Henri Robillot (Traducteur)
> Quentin Blake (Illustrateur)
> Marie Saint-Dizier (Collaborateur)

ISBN : 2070512541
Éditeur : Gallimard Jeunesse


Note moyenne : 4.26/5 (sur 252 notes) Ajouter à mes livres
Matilda est une petite fille très intelligente. Très, très intelligente. Elle apprend à lire toute seule à l'âge de trois ans, et elle adore ça. Cela n'est malheureusement pas du goût de ses parents, deux abrutis qui préféreraient que leur fille regarde, comme eux, des ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par carambar31, le 23 janvier 2012

    carambar31
    mathilda est une toute petite fille surdouée, que tout le monde bafoue sauf son adorable înstitutrice Mlle Candy...
    mathilda a cinq ans, sait lire et faire des calculs aussi précis qu'une calculatrice, ce qui n impressionne nullement ses parents, ni la directrice de l'école, qui sont anti-culture et la trouvent fourbe et attribuent ses prouesses à des mensonges ou autres tours de passe-passe! mais l'enfant a plus d un tour dans son sac et ne va pas en découdre!!
    ce que j'aime chez Roald Dhal, c'est qu'il réveille l'enfant qui sommeille au fond de nous!! c est un roman très plaisant et très rapidement lu, pas aussi bon que Charlie et la chocolaterie, que j affectionne particulièrement, mais bon, mettons ça sur le compte de ma gourmandise!!
    à mettre dans toutes les petites et moins grandes mains!
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
  • Par LiliGalipette, le 30 janvier 2010

    LiliGalipette
    Roman de Roald Dahl.
    Cinq ans à peine, et Matilda est déjà "une adorable petite dévoreuse de livres." (p.11) Après avoir englouti tous les livres pour enfants de la bibliothèque, elle a lu l'intégrale de Charles Dickens et de Jane Austen, et elle se régale des textes de John Steinbeck et d'Ernest Hemingway. Mais ses parents sont loin d'éprouver de la fierté pour leur petit prodige. le père est un concessionnaire automobile verreux, la mère est incapable de passer une journée sans jouer au Loto ou sans regarder ses feuilletons à la télé. Matilda est l'objet de leurs continuelles brimades et moqueries. Haute comme trois pommes, elle n'en a pas moins du caractère et le sens de la justice. Elle décide de se venger avec des facéties d'enfant, en s'en prenant essentiellement aux cheveux de son père, avec de la glu, de la lotion décolorante ou des Histoires de fantômes. C'est à l'école qu'elle fait surtout montre de son génie. La douce institutrice, Mlle Candy, a fort à faire pour la soustraire à l'acharnement haineux de Mlle Legourdin, la directrice de l'établissement. Mais les enfants le savent, les miracles existent.
    Voilà une bien charmante histoire. Un conte de fées des temps modernes. Tout y est: les parents qui abandonnent leur enfant, la vilaine sorcière, les fées charitables, et l'enfant héros. Je ne connais pas les noms des personnages dans la version originale, mais la traduction est savoureuse. Les parents de Matilda répondent au patronyme de Verdebois, tout à fait approprié quand on sait comment le père bidouille les moteurs de voitures avec de la sciure de bois. M. et Mme Verdebois sont d'immondes bestioles xylophages. Les livres sont faits de pâte de bois. Les parents Verdebois sont donc d'infâmes empêcheurs de tourner en rond dans le monde des livres. C.Q.F.D!
    Sous son apparence de dompteur de fauves, Mlle Legourdin répond bien à son nom, et assume sa réputation d'ogre de la cour de récréation. Les fées tutélaires sont Mme Folyot (presque Folio), la bibliothécaire, et Mlle Candy, l'institutrice. La première ouvre à l'enfant le monde des livres. La seconde, malgré son passé de Cendrillon, est aussi une fée. Elle protège les dons de Matilda. Son nom évoque la douceur des sucreries dont se régalent les gamins. Elle est un peu agaçante tout de même avec son éternelle gentillesse et son regard de Calimero... Et comme dans tout conte de fée qui se respecte, tout est bien qui finit bien: les méchants ont été boutés hors de la place, et les gentils prennent leur aise devant une tasse de thé et des tartines de confiture!
    Le plus drôle, c'est quand Matilda se révèle être une Carrie des bacs à sable. le conte pour enfants perd de sa mièvrerie et gagne en férocité et en drôlerie. Les illustrations de Quentin Blake soulignent le côté un peu farfelu des personnages. Loin des rondeurs habituelles que nous sommes habitués à voir dans les albums pour la jeunesse, le trait de Quentin Blake ressemble aux dessins satiriques des journaux.
    Le texte se lit à toute allure. Normal, me direz-vous, c'est pour des enfants de 10 ans... Quand j'avais 10 ans, et que je l'ai lu pour la première fois, je l'ai dévoré aussi vite. Je m'étais promis de le relire, et je procrastinais depuis trop longtemps. Voilà qui est fait!
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    • Livres 4.00/5
    Par gerry29, le 02 juin 2010

    gerry29
    Mon avis:

    En voilà un joli livre, très attendrissant, avec une héroïne hors du commun.
    Cette histoire raconte la vie de la petite Matilda, quatre ans et quelques mois, enfant précoce, avide de découvertes, bercée par la lecture dès son plus jeune âge.

    Peu à peu, le lecture va se rendre compte que la vie de la petite Matilda n'est pas toute rose, bien loin de là. Ses parents sont d'abjectes créatures dénuées de tout sentiments. Des parents en proie à une violence verbale complètement démesurée. Des parents absolument indignes de l'être.

    Le personnage de Matilda m'a absolument de suite attendrit. Elle sait tirer partie du total délaissement de ses parents, et mets son temps à profit pour apprendre, seule.

    Lorsqu'elle rentre à l'école, son institutrice Mlle Candy apparait alors, comme un des seuls personnages doux et généreux apte à la comprendre. En effet, à cinq ans, Matilda sait déjà lire, compter et sa culture générale est débordante.

    L'institutrice va dès lors, s'interesser à elle de plus près, au grand damne des ses parents et de la vile directrice Mlle Legourdin.

    Cette histoire est un très joli roman jeunesse. J'ai réellement pris plaisir à découvrir l'histoire de Matilda. La plume de Roald Dahl est tout simplement divine.

    Dès les premiers chapitres, j'ai tourné, tourné et continuer à tourner plus vite encore les pages. L'histoire de cette petite fille était fascinante.
    J'ai quand même, à un moment, trouvé certains passages un peu énervants: les récits hallucinants des actes de la directrice Legourdin m'ont relativement agacés... J'ai trouvé un peu "extrêmes" dans les termes certains évènements... Mise à part cela, j'ai beaucoup aimé

    La fin est tellement jolie, que rien que pour cela, je conseille aux lecteurs qui ne connaissent pas encore "Matilda" de s'y plonger sans attendre.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ellcrys, le 23 janvier 2011

    Ellcrys
    Quel bonheur d'avoir retrouvé la plume de Roald Dahl ! Je me souviens encore de ce que j'avais ressentie à la lecture de Charlie et la chocolaterie et, j'ai ressentie le même plaisir, le même bonheur en lisant Matilda.
    J'ai lu ce magnifique roman, en quelques heures, confortablement installée dans mon lit, un cappucino à proximité... du bonheur !
    C'est le deuxième ouvrage de l'auteur jeunesse que je lis et, même si avec la lecture de Charlie et la chocolaterie, je regrettais de ne pas l'avoir découvert enfant ; avec Matilda, je me dis : "Quel bonheur de découvrir Roald Dahl, un peu plus chaque jour, maintenant !"...
    Matilda fut une lecture merveilleuse, magnifique et d'une détente extrême. Quelle petite fille intelligente, émouvante et tellement réelle ! Je m'imaginais vraiment avoir une soeur comme elle.
    Ce roman est tout simplement une "bible" pour une amoureuse des mots, des livres, comme je le suis ! C'est magnifique ! Je me suis attachée, à un point inimaginable à Mlle Candy, l'institutrice et à Matilda... Je ne vous explique même pas ma peine, quand j'ai tourné la dernière page. Ces deux personnages m'ont vraiment charmés. J'aime Mlle Candy, sa personnalité, sa façon de vivre. J'ai détesté l'ambiance de la maison des parents de Matilda, qui n'est que bruit, télévision ; une maison sans vie réelle, sans tendresse ni amour... une maison froide et sans âme !
    J'ai dégusté ce petit roman et je n'ai qu'une hâte c'est de m'y replonger un jour prochain.
    Si vous n'avez pas encore lu ce petit bijou, je vous supplie de vous y plonger ! Et pour ceux qui l'on lu, relisez-le, ce n'est que du bonheur !
    Merci Belledenuit, merci Clairdelune pour cette magnifique lecture.

    Lien : http://soifdeliredellcrys.blogspot.com/2011/01/matilda.html
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    • Livres 5.00/5
    Par OZALID, le 08 avril 2010

    OZALID
    Cet ouvrage je l'ai lu et relu au moins une dizaine de fois tant cette petite fille "dévoreuse" de livres me plaît. Et à chaque fois je tombe sous le charme de cette histoire peut-être un peu naïve. Mais c'est si agréable de voir les bons triompher des méchants!
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Citations et extraits

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  • Par liliba, le 06 mars 2010

    Au cours des six mois suivants, sous l'oeil ému et attentif de Mme Folyot, Matilda lut les livres suivants :

    Nicholas Nickelby, de Charles Dickens
    Oliver Twist, de Charles Dickens
    Jane Eyre, de Charlotte Brontë
    Orgueil et Préjugés, de Jane Austen
    Tess d'Urbervilled'Urberville, de Thomas Hardy
    Kim, de Rudyard Kipling
    L'Homme invisible, de H.G. Wells
    Le Vieil Homme et la Mer, d'Ernest HemingwayHemingway
    Le Bruit et la Fureur, de William Faulkner
    Les Raisins de la colère, de John Steinbeck
    Les bons compagnons, de J.B. PriestleyPriestley
    Le rocher de Brighton, de Graham Greeene
    La ferme des animaux, de George Orwell

    C'était une liste impressionnante et Mme Folyot était maintenant au comble de l'émerveillement et de l'excitation, mais sans doute fit-elle bien de ne pas donner libre cours à ses émotions. Tout autre témoin des prouesses littéraires d'une si petite fille se serait sans doute empressé d'en faire toute une histoire et de clamer la nouvelle sur les toits, mais telle n'était pas Mme Folyot.
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  • Par liliba, le 06 mars 2010

    "Pères et mères sont des gens bien curieux. Même lorsque leurs rejetons sont les pires des poisons imaginables, ils persistent à les trouver merveilleux. Certains parents vont plus loin : l'adoration les aveugle à tel point qu'ils arrivent à se persuader du génie de leur progéniture. Mais, après tout, quel mal à cela ? Ainsi va le monde. C'est seulement quand les parents commencent à nous vanter les mérites de leurs odieux moutards que nous nous mettons à crier : "'Ah, non, assez ! Vite, de l'air ! Vous allez nous rendre malades !"

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  • Par liliba, le 06 mars 2010

    Elle avait l'esprit si vif et si délié et apprenait avec une telle facilité que même les parents les plus obtus auraient reconnu des dons aussi exceptionnels. Mais M. et Mme Verdebois étaient, eux, si bornés, si confinés dans leurs petites existences étriquées et stupides, qu'ils n'avaient rien remarqué de particulier chez leur fille.
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  • Par liliba, le 06 mars 2010

    De loin en loin, il arrive qu'on rencontre des parents qui adoptent l'attitude opposée et ne manifestent pas le moindre intérêt pour leurs enfants. Ceux-là sont, à coup sûr, bien pires que les admirateurs béats.

    Monsieur et Madame Verdebois appartenaient à cette espèce. Ils avaient un fils appelé Michael et une fille du nom de Matilda, et considéraient cette dernière à peu près comme une croûte sur une plaie. Une croûte, il faut s'y résigner jusqu'à ce qu'on puisse la détacher, s'en défaire et la bazarder.
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  • Par liliba, le 06 mars 2010

    "(…)c’était une géante formidable, un monstrueux tyran qui terrorisait également élèves et professeurs. (…) Lorsqu’elle fonçait –Mlle Legourdin ne marchait jamais ; elle avançait toujours comme un skieur à longues enjambées, en balançant les bras-, donc lorsqu’elle fonçait le long d’un couloir, on l’entendait toujours grogner et grommeler, et si un groupe se trouvait sur son passage, elle chargeait droit devant comme un tank, projetant les petits de part et d’autre. Dieu merci, les fléaux de son espèce sont rares en ce bas monde, mais ils existent néanmoins, et tous, nous risquons d'en rencontrer un au cours de notre vie. Si jamais cela vous arrive, réagissez comme vous le feriez devant un rhinocéros enragé dans la brousse : escaladez l'arbre le plus proche et restez-y perché jusqu'à ce que tout danger soit écarté.
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Vidéo de Roald Dahl

Théo lit un extrait de "Matilda" de Roald Dahl (Seuil, 2009) Dans le cadre de "A vous de lire !" © Des auteurs aux lecteurs, 2010








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