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ISBN : 2070377458
Éditeur : Gallimard (1986)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 67 notes)
Résumé :
L'oncle Oswald, personnage haut en couleur et bon vivant notoire, raconte dans ses Mémoires comment il a fait fortune. Dès l'âge de dix-sept ans, il se sert de ses connaissances en chimie et de son goût pour la bagatelle pour inventer une pilule aux propriétés stupéfiantes. Mais ce n'est qu'un début. Les aventures, tantôt scabreuses, tantôt délirantes, se succèdent à un rythme effréné. Une nouvelle fois, Roald Dahl donne libre cours à son humour dévastateur.
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Croquignolle
Croquignolle07 novembre 2015
  • Livres 4.00/5
"Mon oncle Oswald" m'a permis d'appréhender le monde original, délirant, décalé, loufoque, joliment absurde et politiquement très incorrect de Roald Dahl. Quelle imagination et quelle créativité dans le choix et le développement du sujet !
"Comment s'enrichir grâce aux dons involontaires de semences royales, célèbres, artistiques ou encore musiciennes ? Mode d'emploi."
Et voilà un fou intelligent et créatif, un scientifique curieux et influençable et une allumeuse irrésistible au tempérament bouillant s'alliant pour mettre sur pied ce projet inédit. Et ça marche ! Et on s'amuse !
J'ai admiré le savoir-faire précieux de chaque personnage, sa capacité à transformer l'instant présent en une aventure sauvage et dangereuse. J'ai ri de leurs délires cocasses, osés et si lucratifs. J'ai espéré pouvoir à mon tour goûter à cette poudre aux pouvoirs ravageurs qui me ferait goûter à des délices et des plaisirs insoupçonnés. J'ai admiré la plume enthousiaste et passionnée de l'auteur qui sort le lecteur de sa zone de confort habituelle. J'ai toutefois regretté que les descriptions ne soient pas plus croustillantes parfois. (Eh oui, j'ai toujours soif d'apprendre...)
Bref ! Un délicieux moment de lecture au soleil sous un ciel automnal exceptionnel ! Un moment qui fait du bien !
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liliba
liliba25 août 2012
  • Livres 5.00/5
Vous vous souvenez d'Oswald ? J'avais fait sa connaissance dans La grande entourloupe, découvrant ce personnage fantasque, cet hédoniste que sa passion pour les femmes entrainait vers des aventures vraiment cocasses.

Le revoilà ici dans un roman complet, où nous allons apprendre comment il est devenu immensément riche. Parce que vous en conviendrez, consacrer sa vie aux plaisirs, ceux de la chair et ceux des bons vins ou des bons cigares, c'est bien, mais encore faut-il en avoir les moyens !

Son neveu, qui nous transmet l'histoire d'Oswald en nous lisant son journal intime, parle de lui en ces termes : « le connaisseur, le bon vivant, le collectionneur d'araignées, de scorpions et de cannes, le passionné d'opéra, l'expert en porcelaines chinoises, le séducteur de ces dames, et sans nul doute le plus grand fornicateur de tous les temps. Je sais, d'autres personnages célèbres ont prétendu à ce titre de gloire, mais ils se retrouvent simplement couverts de ridicule quand on compare leurs prouesses à celles de mon oncle Oswald. Je songe en particulier à ce pauvre Casanova. Il sort de la confrontation avec l'allure d'un homme atteint d'une grave déficience de son organe sexuel. »

Oswald étant doué en toutes choses, c'est à 17 ans qu'il a gagné ses premières 100 000 livres. Il part chercher en Afrique une poudre très rare, fabriquée par partir d'un insecte, réussit à en négocier le commerce et ensuite à en faire fabriquer en quantités industrielles, tout en ayant la main mise sur la production. Et cette poudre est un petit miracle à elle toute seule ! En effet, elle est si aphrodisiaque, si puissante qu'une seule dose infinitésimale suffit à faire de n'importe quel homme ou femme une bombe sexuelle (souvenez-vous de Chienne, une des histoires de la grande entourloupe !). Jeunes ou vieux, ceux qui ingurgitent cette poudre sont pris d'un désir frénétique à assouvir de suite…

Après avoir testé le pouvoir de la poudre, Oswald, alors à Paris, commence à vendre quelques doses de poudre en tout petit comité à quelques personnes triées sur le volet : l'ambassadeur de Grande-Bretagne en France, ami de son père chez lequel se passe la réception, les ambassadeurs d'Allemagne, d'Italie, de Hongrie, Russie, du Pérou… plus le ministre français des affaires étrangères, un général d'armée ainsi qu'un mystérieux japonais… Bref du beau monde ayant chacun pignon sur rue dans leur pays, de l'argent, des relations et tous bien évidemment séduits par cette idée !
Suite et extraits sur Les lectures de Liliba

Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2012/07/03/..
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Lecteurs281lambert
Lecteurs281lambert20 février 2014
Je trouve ce livre brillant qui se lit facilement, dans un contexte vraiment inattendu venant de Roald Dahl qui donne libre cours à son imagination car il nous a habitué à une littérature jeunesse. Il excelle dans l'art d'allier le suspense, l'humour et le fantastique et son humour pimente son récit d'une façon admirable ce qui rend le livre encore plus passionnant et qui tient le lecteur en haleine du début à la fin.
L'histoire est racontée d'une façon remarquable par le neveu du protagoniste en nous lisant le journal intime de son oncle où il raconte comment il est devenu riche. L'histoire est amusante car Oswald Cornelius, qui n'avait alors que dix-sept ans est prêt à tout pour enrichir sa fortune personnelle jusqu'à fabriquer des pilules aphrodisiaques grâce à la poudre de «méloé soudanais» et fonder une banque de sperme. Oswald entreprend un périple à travers le monde pour récupérer les semences des plus grands génies et souverains de son siècle en introduisant de minuscules quantités de poudre de «méloé» dans des truffes en chocolat et en les faisant manger sans aucune peine pour, finalement, vendre les semences à prix d'or. Les situations sont plus cocasses et extravagantes les unes que les autres sans pour autant être vulgaires et s'enchaînent à un rythme endiablé. L'auteur met en scène les plus grands savants et artistes du début du 20e siècle comme Proust, Einstein, Picasso, Matisse ou encore Freud et nous dévoile des détails croustillants sur eux et les présente sous certaines formes. A plusieurs reprises, l'auteur se met à notre place, anticipe nos pensées et nos réactions et nous parle directement. Les personnages sont plutôt attachants. Très bon livre et aucun détail négatif.
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zazaone
zazaone09 avril 2012
  • Livres 5.00/5
En France, Roald Dahl est bien plus connu pour sa littérature jeunesse. C'est oublié qu'il a commencé par écrire des livres pour adultes, beaucoup de nouvelles à l'humour grinçant et décapant. Ceci est un roman et si vous ne deviez lire qu'une seule oeuvre "adulte" de Dahl, ce doit être celle-ci.
L'humour y est ... égrillard.
Comment pourrait-il en être autrement ! le personnage principal, l'oncle Oswald, décide de fonder une banque du sperme clandestine. Comment se procurer la semence des plus grands savants et artistes du début du XX° siècle sans qu'ils en soient conscients ? Je vous laisse imaginer les situations. C'est cocasse, coquin mais jamais vulgaire.
Bravo M. Dahl !
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scaalaire68
scaalaire6823 août 2013
  • Livres 5.00/5
J'ai le souvenir d'un bouquin délirant et jubilatoire.
Comme il est très facile à lire en français, les anglophones peuvent peut-être s'essayer à le lire en version originale.
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Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
lilibaliliba25 août 2012
Le connaisseur, le bon vivant, le collectionneur d’araignées, de scorpions et de cannes, le passionné d’opéra, l’expert en porcelaines chinoises, le séducteur de ces dames, et sans nul doute le plus grand fornicateur de tous les temps. Je sais, d’autres personnages célèbres ont prétendu à ce titre de gloire, mais ils se retrouvent simplement couverts de ridicule quand on compare leurs prouesses à celles de mon oncle Oswald. Je songe en particulier à ce pauvre Casanova. Il sort de la confrontation avec l’allure d’un homme atteint d’une grave déficience de son organe sexuel.
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CroquignolleCroquignolle07 novembre 2015
Je n’ai rien de particulièrement éblouissant à raconter sur la séquence qui succéda, sauf que Son Excellence l’ambassadrice me stupéfia par son adresse sur un canapé. Jusqu’alors, je considérais le canapé comme un excécrable terrain d’exercice, bien que, le ciel m’en est témoin, j’eusse été contraint à maintes reprises de l’utiliser avec des débutantes londoniennes pendant que les parents ronflaient à l’étage. Le canapé représentait pour moi un meuble barbare et inconfortable, entouré sur trois côtés de parois capitonnées, et dont l’unique surface plane était si étroite que l’on risquait à chaque intant de rouler sur le sol. Mais Lady Makepiece était une acrobate du canapé. Pour elle, le canapé ressemblait plutôt à un canapé. Pour elle, le canapé ressemblait plutôt à un cheval d’arçons sur lequel on sautait, rebondissait, pirouettait, exécutait des culbutes et toutes sortes de figures des plus remarquables.
"Vous n'avez jamais été professeur de gymnastique ? lui demandai-je.
- Fermez-la et concentrez-vous !" répliqua-t-elle, me roulant dans tous les sens et me pétrissant comme si j'étais une boule de pâte feuilletée."
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lilibaliliba25 août 2012
Même à ce stade précoce de ma carrière, j’avais déjà établi que seules les nouvelles femmes m’intéressaient. Passer à l’attaque une seconde fois ne servait à rien. C’était comme si on lisait un roman policier deux fois de suite. On savait d’avance ce qui allait se produire. […] ce principe de ne jamais coucher deux fois avec la même femme est l’un de ceux auxquels je suis demeuré fidèle toute ma vie, et je le recommande à tous les hommes d’action qui aiment la diversité.
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CroquignolleCroquignolle07 novembre 2015
D’aucuns prétendent que l’homme idéal est un oiseau rare, difficile à dénicher. Peut-être que Woresley faisait partie de cette catégorie. Mais qui diable a besoin d’un homme idéal ?
Et, tant que nous y sommes, qui voudrait d’une femme idéale ?
Pas moi.
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lilibaliliba25 août 2012
Il m’enseigna que, si l’on s’intéressait à un sujet quelconque, il fallait foncer de l’avant à toute allure. Le serrer dans ses deux bras, l’embrasser, l’aimer, et surtout se passionner ardemment pour lui. La tiédeur ne donne aucun résultat. La chaleur non plus. Seule la passion résolument ardente apporte la satisfaction.
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Videos de Roald Dahl (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Roald Dahl
Bande annonce du film "Un amour de tortue" adaptation du roman de Roald Dahl
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