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ISBN : 9782818013977
Éditeur : P.O.L. (2011)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Clèves raconte l’éveil à la vie amoureuse et sexuelle d’une petite fille, en province, il y a une trentaine d’années environ... Les trois parties du livre respectivement intitulées « Les avoir » (les règles), « Le faire » (l’amour), « Le refaire » (l’amour, encore, bien sûr : une seule fois ne suffit jamais, surtout en l’occurrence), donnent bien la temporalité et la dramaturgie de ce huitième roman de Marie Darrieussecq.

« Les avoir »
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Critiques, Analyses & Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
trust_me
02 septembre 2011
Solange aura passé toute son enfance à Clèves, petit bled paumé au pied des Pyrénées. Une enfance heureuse ? Pas vraiment. de la fin de l'école primaire à la fin du collège, elle a traversé l'ennui d'une existence où le père est absent et la mère trop occupée pour réellement s'intéresser à elle. Dans cette France des années 80, la jeunesse provinciale s'éveille à la sexualité en découvrant le porno sur Canal +. Pour Solange et ses copines, il faut faire semblant de s'y connaître pour ne pas paraître coincée. le vocabulaire n'est pas toujours maîtrisé et les on-dit sont monnaie courante. Son éducation sexuelle, Solange la fera sur le tas. Pas farouche, confondant l'amour et faire l'amour, dévorée par ce désir qu'elle a parfois du mal à apprivoiser, l'adolescente navigue à vu. Les questions s'accumulent, deviennent trop nombreuses. Seule certitude à laquelle se raccrocher ? Garder chevillée au corps ce rêve de midinette où elle se voit partir loin, très loin, au bras d'un surfeur aux lèvres craquelées par le sel et le soleil.
Drôle de roman. Il m'a semblé très bancal, mal fichu, artificiellement dérangeant tout en gardant de superbes passages à la fois tristes et cruels. Et puis j'ai eu la douloureuse impression d'être passé à coté, comme si ce texte ne s'adressait pas à moi. Sans doute mon manque de sensibilité légendaire. Il faut dire aussi que Solange n'attire aucune empathie. Une adolescente entièrement focalisée sur la question du désir, c'est très limitatif. Tous les événements de la vie courante qui surviennent ne semblent pas la toucher. Son père qui disparaît du jour au lendemain sans donner de nouvelles ? Aucune réaction. La tentative de suicide d'une camarade ? Rien à cirer. Sa mère qui part en maison de repos ? A peine si ça la travaille. Elle prend tout cela de façon très détachée, ne donnant pas l'impression d'être concernée. Les seules choses qu'elle cherche à comprendre sont celles liées au sexe. Son dico sous le bras, elle part à la pêche aux définitions : orgasme, vagin, copulation, verge…
Niveau écriture, je ne suis pas fan de ce style très sec, syncopé. Sans compter que les dialogues sonnent faux avec cette utilisation quasi systématique de formules triviales pour faire jeune. D'ailleurs, je préfère prévenir les amoureux du langage châtié : le récit de cette éducation sentimentale dans les méandres de la France profonde est cru, très cru. Marie Darrieussecq jette le mot « bite » une centaine de fois à la face du lecteur. Sans doute veut-elle se poser en auteur libérée et provocatrice. A la longue, cette répétition devient ennuyeuse, pénible et ridicule.
Tout ça pour dire que je me suis rarement senti aussi perdu en renfermant un roman. Ou alors, tout simplement, je n'ai rien compris. Une critique professionnelle à comparé Clèves à du Houellebecq au féminin. Je ne peux pas me prononcer, je n'ai jamais lu Houellebecq. Décidément, je suis vraiment trop con.


Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Enroute
16 août 2015
  • 4/ 5
Solange est une princesse moderne. Elle grandit dans une petite ville isolée et ses hormones la titillent. Toutes ces questions sans réponse, tout ce monde caché dont les codes semblent ne pas avoir de secrets pour les adultes… Bref, elle voudrait bien le faire, oui mais comment s'y prendre ? Comment ne pas passer pour une fille facile, garder sa dignité et pourtant engager des gestes obscènes ? Comment séduire et puis d'abord qui ?
La vie de Solange, où les moment difficiles de l'adolescence quand des pulsions violentes font sortir de l'enfance et provoquent des comportements surprenants que l'on découvre en même temps qu'on les adopte. Comment écrire ce mélange de pulsions de vie et de mort, et l'inconscience qui jette l'enfant dans un monde nouveau qu'il aspire ardemment à découvrir, malgré la brutalité qu'il ne cesse de révéler ? Et cette brutalité, n'est-ce pas précisément ce que cherche l'adulte en devenir ?
Pour rapporter la semi-conscience de l'adolescente qui traverse la puberté, c'est-à-dire sa capacité imparfaite à saisir pleinement la réalité de ce qu'elle vit, Darrieussecq écrit par petites touches. Des phrases isolées les unes des autres par des lignes en blanc qui évoque tout ce qui peut se passer d'ininterprétable entre des phénomènes objectifs, ou consécutivement à des questions sans réponses, qui, eux, sont rapportés. Bien sûr, le lecteur, lui, avisé et plus mûr que le personnage principal, se rend parfaitement compte de ce qui se passe, de la nature des troubles qui envahissent le cerveau de l'héroïne, voire des tentatives de manipulations de ses interlocuteurs, et des conséquences qu'ils augurent. Mais rien n'en est dit explicitement. le lecteur comprend que le personnage principal est embarqué dans une réalité qui la dépasse, mais à laquelle elle ne renonce pas. Elle ne sait pas ce qu'elle cherche, mais elle se lance sans retenue, projetée par son corps et sa soif inextinguible de réponses, dans ce monde si surprenant, quitte à commettre quelques bêtises. de ce jeu interactif avec la lucidité du lecteur, proposé par ce traitement typographique particulier, procède un humour provoquant, explosif et irrésistible, qui capte l'attention du lecteur avec autant d'intensité que celle de l'héroïne est emprisonnée dans l'impétueuse réalité où elle est actrice.
Ce qui est remarquable c'est cette vivacité du récit, cette tempête continuelle qui bouleverse l'esprit de l'adolescente et l'entraîne dans une vie qu'elle apprend à découvrir et qu'elle n'a pas le choix de refuser. de toute façon, elle n'est pas vraiment contre, loin de là. Nymphomane la Solange ? Qu'on le dise tout de même aux esprits prudes, la volonté de transcription réaliste de l'auteure l'oblige à ne passer aucun détail de la crudité de cette période. Toute sensation, tout détail, tout organe qui entre dans le champ de perception de l'héroïne est rapporté au lecteur avec autant de vivacité perceptive qu'ils ont surgi à l'esprit de Solange. Mais faut-il s'en offusquer : l'adolescence est faite de ce conflit entre une pulsion à agir et une condamnation morale qui de toute façon, a perdu d'avance. Et c'est en grande partie grâce à la crudité - la sincérité d'un témoignage exhaustif ? - qu'est rendu le réalisme et l'incroyable voyage dans le temps du roman. Qu'une l'auteure réussisse, la quarantaine passée, à faire éprouver au lecteur, par les mots, le typhon qui chamboule l'esprit à la puberté, ou la vérité d'un monde qui n'existait pas avant et dont nous croyons avoir oublié les codes - les avoir condamnés ? - c'est là la performance incroyable de Marie Darrieussecq et l'expérience jubilatrice du lecteur.
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Nayac
19 septembre 2016
  • 3/ 5
Au vu des critiques déjà sur Babelio, voila un livre qui ne laisse pas indifférent!

Il est vrai que le fil du roman (l'éveil sexuel d'une adolescente) et la description centrée sur les étapes de la progression de Solange pour assouvir ses désirs forment un sujet un peu mince.

Pourtant, j'ai trouvé intéressantes les relations amicales et surtout leurs évolutions entre Solange et ses amies.
En l'occurrence le mot "amies" est surement inadapté: peut être faudrait il davantage parler de curiosité, de compétition (laquelle est allée le plus "loin"), de superficialité, de relations qui cherchent à se nouer, se nouent et se détendent au fur et à mesure que l'admiration initiale s'étiole. Certes, peu de soleil et d'amitié dans ces relations. Mais sommes nous tellement sûrs de l'absence de ces différentes composantes dans les amitiés adultes?

Un autre élément rend ce roman difficile à "acheter": on ne ressent guère de sympathie pour cette adolescente assez indifférente à tout ce qui n'est pas la satisfaction de son désir. Mais pourtant, on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine tristesse lors de ses désillusions prévisibles, devant la découverte progressive de la noirceur qui accompagne le clinquant qu'elle désire tant.

Le style est effectivement très éloigné des canons, le vocabulaire outrancier. Mais dans ce cas, je l'ai trouvé assez adapté et en accord avec l'objet du roman, de la noirceur et des désillusions qui le parsèment.
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OhOceane
27 octobre 2011
  • 2/ 5
Marie Darrieussecq ce n'est pas ma tasse de thé. Un écrivain avec laquelle j'ai toujours eu du mal, c'est un truisme de le dire (ha ha).
Clèves c'est le village où vivent Solange et ces copines. Solange est une petite fille qui devient une jeune file, sous nos yeux, en trois parties : Les avoir ; le faire ; le refaire.
D'emblée, moi j'ai du mal avec le style de Darrieussecq, forcément ça n'aide pas.
Pour le thème, la conversation intime qui lie une fille à sa sexualité, sa façon d'accueillir les changements de son corps, ses désirs nouveaux, c'est intéressant. Certes. Mais la façon glauque dont tout cela est mené ne m'a pas convaincu.
Solange se pose beaucoup de questions, sur les rapports garçons-filles, les baisers avec la langue, les premières règles, les premiers rapports sexuels etc… Solange se pose aussi des questions sur la vie des adultes qui peuplent sa vie. du couple déliquescent de ses parents, à l'étrange homme qui lui sert de nounou, puis d'amant un peu plus tard, il y a comme une âpreté et un parti pris de la laideur qui me déplaisent. J'ai vécu cette lecture non pas comme une expérience d'écrivain, de se mettre dans la tête d'une gamine des années 80 qui, mais comme la tentative maladroite de choquer, de mettre les pieds dans le plat. Mais le plat n'est pas bon. le tout n'est pas d'égrener des gros mots, bite, nichons, couilles ; ou d'aligner des définitions issues du dico, pour faire un ouvrage détonnant et notable.
Je n'ai pas aimé, j'ai trouvé Solange antipathique et molle. Ses copines vilaines et méchantes. Les parents et la plupart des adultes, irresponsables et apathiques…
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brigittelascombe
08 septembre 2011
  • 3/ 5
La princesse de Clèves, modèle de vertu, se serait-elle réincarnée en Solange, Lolita de banlieue qui n'a pas froid aux yeux?
D'un siècle à un autre, d'une jeune femme à l'autre...un sacré grand écart,celui de l'innocence perdue d'une ado déjantée dont le père zéro pointé et la mère entre guillemets brillent par leur absence....de neurones!
Une analyse pointue d'une certaine jeunesse zonarde en mal de repères qui "baise" pour baiser, se masturbe et "s'encule" sans grande jouissance, ni de leur côté, ni du notre,car Marie Darrieussecq, normalienne,agrégée de Lettres modernes, manie le "cru" comme une machette dans la jungle amazonienne de kermesses imbibées d'alcool et d'écoles où les braguettes se baissent aussi vite que les culottes.
"Délivrez nous de la tentation!" Et pourtant c'est pas faute de réciter le Notre Père vingt fois par jour! Pauvre Solange!
1980. le Pays Basque en été est-il toujours peuplé de jeunes fêtards en manque de sexe?On s'interroge! Entre Laetitia,Arnaud,Rose,Sixtine,Nathalie,Raphaël, Delphine, Solange, c'est tout kif-kif ! Pauvre France!
Où est l'amour dans ces expériences de "bites" pures et dures pipées dés le départ ?
Et ce Monsieur Bilhotz avec "sa tête à désherber", qui regarde "psy-show" et explique à Solange son "tyran intérieur", un sacré gogo qui montre un peu trop souvent son chose "couleur crête de dindon comme les cannas".
Ca la mènera où tout ça Solange? Suivra-t-elle le chemin des mots salés du dico un à un ou les conseils de son horoscope érotique?Paradoxe éternel, le choix n'est que souffrance!!
De bons passages truculents comme celui des "cafards" et de leur abri anti-atomique,celui de la leçon anti-sida du père, mais trop c'est trop! "Un trou est un trou" et y a trop de trous dans ce Clèves là!
Une ironie vitriolée qui fait mal!
A moins que ce ne soient à nouveau les effets de la psychanalyse entreprise par l'auteur qui après avoir extirpé Truismes en 1996 ( un franc succés qui a été adapté au cinéma) des méandres de son inconscient ne se lâche à nouveau?
Ou peut-être bien ... autre chose, une simple réinterprétation de la princesse de Clèves de Madame de la Fayette avec changement de lieu,d'époque et de prénoms?
On lui donnerait le bon Dieu sans confession à Marie!
A quand le prix?
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Les critiques presse (7)
Telerama24 avril 2013
Une fois encore, l'auteur explore la vie et chahute la langue pour décrire les corps encombrants à peine sortis de l'enfance. Juste et provocante, la romancière ausculte les peurs des filles et balance aux orties les tabous des adultes ou leurs illusions.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeMonde21 octobre 2011
Le corps et la sexualité envisagés comme le fait Solange par le petit bout de la lorgnette ont-ils leur place dans les rayons "littérature" des librairies ? Il n'est pas impossible que Marie Darrieussecq choque aussi parce qu'elle est une femme, écrivant sur les émois et les déboires d'une jeune fille avec un culot stupéfiant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde21 octobre 2011
Le problème n'est pas que ce soit hard ; mais que ce hard est triste quand il a si peu d'écho chez le personnage et dans le tempo d'écriture !
Lire la critique sur le site : LeMonde
Bibliobs13 octobre 2011
Avec son style crû et lapidaire, qui donne la place du roi au mot «bite» pour coller au plus près des sensations d'une jeune fille en fleur des années 1980, c'est la réécriture hyperréaliste, presque austère et pourtant émouvante, du premier livre de Marie Darrieussecq. Elle y racontait déjà une métamorphose, celle d'une femme en truie.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LePoint19 septembre 2011
Tout cela serait sans conséquence si Mme Darrieussecq, éminente ouvrageuse de langue, n'y ajoutait sa patte si singulière à base de trash et de sophistication. Faire très simple pour suggérer qu'on a pris la mesure du complexe : tel est le secret, la trade mark, de cette écrivaine déconcertante, lassante, fascinante.
Lire la critique sur le site : LePoint
Lexpress30 août 2011
[…] la lourdeur du propos exaspère vite et on peine à terminer ce roman qui porte complaisamment la plume dans la culotte.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress23 août 2011
L'apprentissage sexuel d'adolescents des années 1980. Marie Darrieussecq joue la provoc avec ce récit cru. Et détone.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
GwordiaGwordia08 septembre 2011
"Il y a une maladie", lui dit son père.

Et il s'arrête comme pour se dire à lui-même ce qu'il va dire.

Il est en uniforme, il sent l'odeur de toujours, l'odeur de l'air.

Et on dirait soudain qu'il invente, qu'il invente la maladie.

"C'est une maladie qui tue les gens en H. Les Homosexuels, les Haïtiens, les Hémophiles et les Héroïnomanes."

Elle ne connaît pas la moitié des mots. Homosexuel elle sait, ça veut dire pédé. Pour les filles on dit gouine, mais il n'y en a pas ici (sauf la coiffeuse avec les cheveux très courts et la chaînette à la cheville).

"La vérité, c'est que cette maladie se transmet en baisant. Et tout le monde baise. Tu comprends ? Donc : interdit de baiser."

Elle a peur qu'il se mette à hurler. Qu'il lui interdise en hurlant.

"Tu m'entends ?"

Oui.

Il allume une cigarette. Il est très beau. Très grand, avec son uniforme orné d'un badge en forme d'ailes. Les cheveux très courts, gris aux tempes, et le menton (dit sa mère) volontaire.

"Tu me crois ?"

Ben oui.

"C'est idiot. Aiguise un peu ton sens critique. Tu crois vraiment que je peux t'interdire de baiser ? Il n'y a que ta mère pour croire des trucs pareils. Tout le monde baise? Je baise, tu baises, nous baiserons. Tu sais ce que c'est, ça ?"

Il sort un emballage carré de sa poche, un carré sous lequel on distingue un rond.

"Le premier connard qui te dit que ça ne sert à rien, tu me l'envoies et je lui pètes la gueule.Tu l'obliges à mettre ça. Tu l'OBLIGES, tu m'entends ? Cette maladie, si tu l'attrapes, c'est la mort dans deux ans. J'ai vu des fosses à ciel ouvert. Pour l'hécatombe. On ne peut les voir que d'avion. Et on a ordre de fermer les volets des hublots. Tu comprends ce que ça veut dire ? Tu vas à la pharmacie, et elle t'en donnera. De ma part. Autant que tu voudras."

Il lui reprend le carré des mains, et déchire l'enveloppe.

Il se ravise et le lui rend. Ca sent très fort le caoutchouc.

"Tu t'entraînes sur une banane. Et tu l'OBLIGES, tu m'entends ? Interdit de mourir. Compris ?"
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SagnesSySagnesSy12 septembre 2015
Une boule à neige avec une Solange individuelle dedans, bras levés, appelant au secours. Je suis contre le racisme. Et contre les bombes atomiques (affirme-t-elle pour gagner du temps). Et contre la fin des animaux. Contre la fin programmée des animaux (précise-t-elle) (un adjectif de son père). Rose est réveillée par le programmé. « Et tu fais quoi, contre ? » J’y pense, répond-elle avec une conviction qui résiste au ricanement de Rose.
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GwordiaGwordia08 septembre 2011
"Oui. Mais parfois ne rien faire comme les autres c'est devenu tellement répandu que ça en devient conventionnel. Tu vois ce que je veux dire ? Moi je m'imagine comme j'imagine que les autres m'imaginent et je prends le contre-pied. Je n'essaie pas d'être différente, je le suis, parce qu'être comme les autres pensent que tu es, ou vouloir être comme tu penses qu'ils pensent que tu es, c'est carrément frivole, futile."
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philip-paulphilip-paul03 septembre 2011
c'est vrai, il n'y a pas de pense-b. te "ne pas lire".
C'est bien dommage.


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charlottelitcharlottelit02 septembre 2011
pense bête : NE PAS LIRE, surtout : où se trouve l'onglet ??
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Videos de Marie Darrieussecq (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marie Darrieussecq
Visite guidée : Marie Darrieussecq face aux tableaux de Paula Modersohn-Becker .L'écrivain Marie Darrieussecq dépeint le destin bref et intense de l?artiste Paula Modersohn-Becker, morte brutalement en 1907 à l'âge de 31 ans. Elle est aujourd'hui très connue en Allemagne mais totalement ignorée en France. Son ?uvre est à découvrir au Musée d?art moderne de la ville de Paris. Marie Darrieussecq est l'auteur d"Etre ici est une splendeur" (Ed. P.O.L, 152 p., 15 ?.) Un récit biographique, nourri des lettres et des écrits personnels de Paula M. Becker et une profonde réflexion sur le geste de peindre. À VOIR Paula Modersohn-Becker, l'intensité d'un regard jusqu'au 21 août 2016 Musée d'art moderne de la Ville de Paris Réalisation Pierrick Allain Interview Sabrina Silamo Télérama.fr Avril 2016
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