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ISBN : 9782818013977
Éditeur : P.O.L. (2011)


Note moyenne : 2.56/5 (sur 52 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Clèves raconte l’éveil à la vie amoureuse et sexuelle d’une petite fille, en province, il y a une trentaine d’années environ... Les trois parties du livre respectivement intitulées « Les avoir » (les règles), « Le faire » (l’amour), « Le refaire » (l’amour, encore, bien... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par trust_me, le 02 septembre 2011

    trust_me
    Solange aura passé toute son enfance à Clèves, petit bled paumé au pied des Pyrénées. Une enfance heureuse ? Pas vraiment. de la fin de l'école primaire à la fin du collège, elle a traversé l'ennui d'une existence où le père est absent et la mère trop occupée pour réellement s'intéresser à elle. Dans cette France des années 80, la jeunesse provinciale s'éveille à la sexualité en découvrant le porno sur Canal +. Pour Solange et ses copines, il faut faire semblant de s'y connaître pour ne pas paraître coincée. le vocabulaire n'est pas toujours maîtrisé et les on-dit sont monnaie courante. Son éducation sexuelle, Solange la fera sur le tas. Pas farouche, confondant l'amour et faire l'amour, dévorée par ce désir qu'elle a parfois du mal à apprivoiser, l'adolescente navigue à vu. Les questions s'accumulent, deviennent trop nombreuses. Seule certitude à laquelle se raccrocher ? Garder chevillée au corps ce rêve de midinette où elle se voit partir loin, très loin, au bras d'un surfeur aux lèvres craquelées par le sel et le soleil.
    Drôle de roman. Il m'a semblé très bancal, mal fichu, artificiellement dérangeant tout en gardant de superbes passages à la fois tristes et cruels. Et puis j'ai eu la douloureuse impression d'être passé à coté, comme si ce texte ne s'adressait pas à moi. Sans doute mon manque de sensibilité légendaire. Il faut dire aussi que Solange n'attire aucune empathie. Une adolescente entièrement focalisée sur la question du désir, c'est très limitatif. Tous les événements de la vie courante qui surviennent ne semblent pas la toucher. Son père qui disparaît du jour au lendemain sans donner de nouvelles ? Aucune réaction. La tentative de suicide d'une camarade ? Rien à cirer. Sa mère qui part en maison de repos ? A peine si ça la travaille. Elle prend tout cela de façon très détachée, ne donnant pas l'impression d'être concernée. Les seules choses qu'elle cherche à comprendre sont celles liées au sexe. Son dico sous le bras, elle part à la pêche aux définitions : orgasme, vagin, copulation, verge…
    Niveau écriture, je ne suis pas fan de ce style très sec, syncopé. Sans compter que les dialogues sonnent faux avec cette utilisation quasi systématique de formules triviales pour faire jeune. D'ailleurs, je préfère prévenir les amoureux du langage châtié : le récit de cette éducation sentimentale dans les méandres de la France profonde est cru, très cru. Marie Darrieussecq jette le mot « bite » une centaine de fois à la face du lecteur. Sans doute veut-elle se poser en auteur libérée et provocatrice. A la longue, cette répétition devient ennuyeuse, pénible et ridicule.
    Tout ça pour dire que je me suis rarement senti aussi perdu en renfermant un roman. Ou alors, tout simplement, je n'ai rien compris. Une critique professionnelle à comparé Clèves à du Houellebecq au féminin. Je ne peux pas me prononcer, je n'ai jamais lu Houellebecq. Décidément, je suis vraiment trop con.



    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/09/rentree-litteraire-20..
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    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 08 septembre 2011

    brigittelascombe
    La Princesse de Clèves, modèle de vertu, se serait-elle réincarnée en Solange, Lolita de banlieue qui n'a pas froid aux yeux?
    D'un siècle à un autre, d'une jeune femme à l'autre...un sacré grand écart,celui de l'innocence perdue d'une ado déjantée dont le père zéro pointé et la mère entre guillemets brillent par leur absence....de neurones!
    Une analyse pointue d'une certaine jeunesse zonarde en mal de repères qui "baise" pour baiser, se masturbe et "s'encule" sans grande jouissance, ni de leur côté, ni du notre,car Marie Darrieussecq, normalienne,agrégée de Lettres modernes, manie le "cru" comme une machette dans la jungle amazonienne de kermesses imbibées d'alcool et d'écoles où les braguettes se baissent aussi vite que les culottes.
    "Délivrez nous de la tentation!" Et pourtant c'est pas faute de réciter le Notre Père vingt fois par jour! Pauvre Solange!
    1980. Le Pays Basque en été est-il toujours peuplé de jeunes fêtards en manque de sexe?On s'interroge! Entre Laetitia,Arnaud,Rose,Sixtine,Nathalie,Raphaël, Delphine, Solange, c'est tout kif-kif ! Pauvre France!
    Où est l'amour dans ces expériences de "bites" pures et dures pipées dés le départ ?
    Et ce Monsieur Bilhotz avec "sa tête à désherber", qui regarde "psy-show" et explique à Solange son "tyran intérieur", un sacré gogo qui montre un peu trop souvent son chose "couleur crête de dindon comme les cannas".
    Ca la mènera où tout ça Solange? Suivra-t-elle le chemin des mots salés du dico un à un ou les conseils de son horoscope érotique?Paradoxe éternel, le choix n'est que souffrance!!
    De bons passages truculents comme celui des "cafards" et de leur abri anti-atomique,celui de la leçon anti-sida du père, mais trop c'est trop! "Un trou est un trou" et y a trop de trous dans ce Clèves là!
    Une ironie vitriolée qui fait mal!
    A moins que ce ne soient à nouveau les effets de la psychanalyse entreprise par l'auteur qui après avoir extirpé Truismes en 1996 ( un franc succés qui a été adapté au cinéma) des méandres de son inconscient ne se lâche à nouveau?
    Ou peut-être bien ... autre chose, une simple réinterprétation de La Princesse de Clèves de Madame de La Fayette avec changement de lieu,d'époque et de prénoms?
    On lui donnerait le bon Dieu sans confession à Marie!
    A quand le prix?
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    • Livres 2.00/5
    Par OhOceane, le 27 octobre 2011

    OhOceane
    Marie Darrieussecq ce n'est pas ma tasse de thé. Un écrivain avec laquelle j'ai toujours eu du mal, c'est un truisme de le dire (ha ha).
    Clèves c'est le village où vivent Solange et ces copines. Solange est une petite fille qui devient une jeune file, sous nos yeux, en trois parties : Les avoir ; le faire ; le refaire.
    D'emblée, moi j'ai du mal avec le style de Darrieussecq, forcément ça n'aide pas.
    Pour le thème, la conversation intime qui lie une fille à sa sexualité, sa façon d'accueillir les changements de son corps, ses désirs nouveaux, c'est intéressant. Certes. Mais la façon glauque dont tout cela est mené ne m'a pas convaincu.
    Solange se pose beaucoup de questions, sur les rapports garçons-filles, les baisers avec la langue, les premières règles, les premiers rapports sexuels etc… Solange se pose aussi des questions sur la vie des adultes qui peuplent sa vie. du couple déliquescent de ses parents, à l'étrange homme qui lui sert de nounou, puis d'amant un peu plus tard, il y a comme une âpreté et un parti pris de la laideur qui me déplaisent. J'ai vécu cette lecture non pas comme une expérience d'écrivain, de se mettre dans la tête d'une gamine des années 80 qui, mais comme la tentative maladroite de choquer, de mettre les pieds dans le plat. Mais le plat n'est pas bon. le tout n'est pas d'égrener des gros mots, bite, nichons, couilles ; ou d'aligner des définitions issues du dico, pour faire un ouvrage détonnant et notable.
    Je n'ai pas aimé, j'ai trouvé Solange antipathique et molle. Ses copines vilaines et méchantes. Les parents et la plupart des adultes, irresponsables et apathiques…
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    • Livres 1.00/5
    Par charlotteman, le 07 mai 2012

    charlotteman
    Je passe peut-être à côté de quelque chose, mais ma décision a vite été prise, une fois n'est pas coutume je ne finirais pas ce livre puisqu'il me fait si mal aux yeux, rien ne sert de se torturer !

    Le style de Marie Darieussecq m'a coûté dès les premières lignes, la violence de la répétition du mot "baiser" et autres expressions colorées toutes plus crues et visuelles les unes que les autres, assénées page après page, l'ambiance malsaine et qui semble devoir aller toujours plus loin dans le laid, la violence et le salace... Je n'ai pas pu continuer, quand c'est trop, c'est tropico ! (un peu de légèreté s'il vous plaît !)
    Mais je suppose que l'auteure a réussi son coup de provoc' puisque mon refus de finir ce livre m'a poussée à la réflexion : ai-je arrêté par peur de cette réalité des adolescents d'aujourd'hui ? Il m'encourage en tout cas à devenir une future maman ouverte et à l'écoute des transformations physiques et mentales de ses enfants ! Il m'a surtout fait m'interroger sur ma relation avec les livres : j'aime lire pour le plaisir du beau mot, pour être invitée dans un ailleurs, que celui-ci me fasse rêver, souffrir ou tomber en amour, tant que le mot me séduit... Et surtout, je HAIS les gros mots !
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    • Livres 1.00/5
    Par Gwordia, le 03 mai 2012

    Gwordia
    Il y a quelques années, j'ai lu White de Marie Darrieussecq qui, sans m'avoir transportée outre mesure, ne m'avait pas déplu. J'étais pourtant bourrée d'a priori du fait des nombreuses mauvaises critiques que l'on m'avait faites de son Truismes sélectionné comme finaliste du Goncourt 1996. Depuis, je ne m'étais plus intéressée à cette auteur dont j'avais vaguement entendu parler pour une sombre histoire de plagiat. Cette année, dans ma grande (re)découverte des auteurs à succès, je me laisse tenter par ce titre qui me renvoie à un autre que j'avais adoré : La princesse de Clèves.
    Au-se-cours. Je n'arrive même pas à comprendre pourquoi, comme cela m'a démangé dès la vingt-cinquième page, je n'ai pas abandonné ma lecture. Outre ce style impersonnel descriptif pseudo-stylisé que j'exècre, c'est atrocement vulgaire. La seule possibilité pour ce texte d'obtenir, selon moi, une récompense, est que l'on invente le Prix du livre qui comporte le plus grand nombre de fois les mots b-i-t-e et c-h-a-t-t-e. Tout ceci pour se faire le reflet de cette jeunesse décadente, cette génération X élevé au porno, qui consomme jeune et abondamment et ignorant tout du sentiment. Sauf que Marie Darrieussecq semble vraiment tout ignorer de cette jeunesse dont elle dresse un portrait peu crédible, exaspérant, profondément inutile et totalement inintéressant. C'est vraiment le livre le plus nul que j'ai lu depuis longtemps. Pour dire, le Mr d'Emma Becker est de la très grande littérature à côté. Un exemple supplémentaire qui illustre la manifeste réalité selon laquelle avec un nom, on peut publier n'importe quoi. Ca me débecte.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/09/08/rentree-litteraire-..
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Camille Thomine pour le Magazine Littéraire

    Avec Clèves, Marie Darrieussecq raconte sans détours l'expérience de la puberté d'une jeune fille. Immensité polaire et désolée de White , errances sp... > lire la suite

    Critique de qualité ? (0 l'ont appréciée)

Critiques presse (7)


  • Telerama , le 24 avril 2013
    Une fois encore, l'auteur explore la vie et chahute la langue pour décrire les corps encombrants à peine sortis de l'enfance. Juste et provocante, la romancière ausculte les peurs des filles et balance aux orties les tabous des adultes ou leurs illusions.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LeMonde , le 21 octobre 2011
    Le corps et la sexualité envisagés comme le fait Solange par le petit bout de la lorgnette ont-ils leur place dans les rayons "littérature" des librairies ? Il n'est pas impossible que Marie Darrieussecq choque aussi parce qu'elle est une femme, écrivant sur les émois et les déboires d'une jeune fille avec un culot stupéfiant.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LeMonde , le 21 octobre 2011
    Le problème n'est pas que ce soit hard ; mais que ce hard est triste quand il a si peu d'écho chez le personnage et dans le tempo d'écriture !
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Bibliobs , le 13 octobre 2011
    Avec son style crû et lapidaire, qui donne la place du roi au mot «bite» pour coller au plus près des sensations d'une jeune fille en fleur des années 1980, c'est la réécriture hyperréaliste, presque austère et pourtant émouvante, du premier livre de Marie Darrieussecq. Elle y racontait déjà une métamorphose, celle d'une femme en truie.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • LePoint , le 19 septembre 2011
    Tout cela serait sans conséquence si Mme Darrieussecq, éminente ouvrageuse de langue, n'y ajoutait sa patte si singulière à base de trash et de sophistication. Faire très simple pour suggérer qu'on a pris la mesure du complexe : tel est le secret, la trade mark, de cette écrivaine déconcertante, lassante, fascinante.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • Lexpress , le 30 août 2011
    […] la lourdeur du propos exaspère vite et on peine à terminer ce roman qui porte complaisamment la plume dans la culotte.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 23 août 2011
    L'apprentissage sexuel d'adolescents des années 1980. Marie Darrieussecq joue la provoc avec ce récit cru. Et détone.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Gwordia, le 08 septembre 2011

    "Il y a une maladie", lui dit son père.

    Et il s'arrête comme pour se dire à lui-même ce qu'il va dire.

    Il est en uniforme, il sent l'odeur de toujours, l'odeur de l'air.

    Et on dirait soudain qu'il invente, qu'il invente la maladie.

    "C'est une maladie qui tue les gens en H. Les Homosexuels, les Haïtiens, les Hémophiles et les Héroïnomanes."

    Elle ne connaît pas la moitié des mots. Homosexuel elle sait, ça veut dire pédé. Pour les filles on dit gouine, mais il n'y en a pas ici (sauf la coiffeuse avec les cheveux très courts et la chaînette à la cheville).

    "La vérité, c'est que cette maladie se transmet en baisant. Et tout le monde baise. Tu comprends ? Donc : interdit de baiser."

    Elle a peur qu'il se mette à hurler. Qu'il lui interdise en hurlant.

    "Tu m'entends ?"

    Oui.

    Il allume une cigarette. Il est très beau. Très grand, avec son uniforme orné d'un badge en forme d'ailes. Les cheveux très courts, gris aux tempes, et le menton (dit sa mère) volontaire.

    "Tu me crois ?"

    Ben oui.

    "C'est idiot. Aiguise un peu ton sens critique. Tu crois vraiment que je peux t'interdire de baiser ? Il n'y a que ta mère pour croire des trucs pareils. Tout le monde baise? Je baise, tu baises, nous baiserons. Tu sais ce que c'est, ça ?"

    Il sort un emballage carré de sa poche, un carré sous lequel on distingue un rond.

    "Le premier connard qui te dit que ça ne sert à rien, tu me l'envoies et je lui pètes la gueule.Tu l'obliges à mettre ça. Tu l'OBLIGES, tu m'entends ? Cette maladie, si tu l'attrapes, c'est la mort dans deux ans. J'ai vu des fosses à ciel ouvert. Pour l'hécatombe. On ne peut les voir que d'avion. Et on a ordre de fermer les volets des hublots. Tu comprends ce que ça veut dire ? Tu vas à la pharmacie, et elle t'en donnera. De ma part. Autant que tu voudras."

    Il lui reprend le carré des mains, et déchire l'enveloppe.

    Il se ravise et le lui rend. Ca sent très fort le caoutchouc.

    "Tu t'entraînes sur une banane. Et tu l'OBLIGES, tu m'entends ? Interdit de mourir. Compris ?"
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  • Par Gwordia, le 08 septembre 2011

    "Oui. Mais parfois ne rien faire comme les autres c'est devenu tellement répandu que ça en devient conventionnel. Tu vois ce que je veux dire ? Moi je m'imagine comme j'imagine que les autres m'imaginent et je prends le contre-pied. Je n'essaie pas d'être différente, je le suis, parce qu'être comme les autres pensent que tu es, ou vouloir être comme tu penses qu'ils pensent que tu es, c'est carrément frivole, futile."
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  • Par philip-paul, le 03 septembre 2011

    c'est vrai, il n'y a pas de pense-b. te "ne pas lire".
    C'est bien dommage.


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  • Par charlottelit, le 02 septembre 2011

    pense bête : NE PAS LIRE, surtout : où se trouve l'onglet ??

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  • Par brigittelascombe, le 08 septembre 2011

    Ce qui restera au bout du bout, c'est les cafards.Leur carapace est un abri atomique.Ils peuvent survivre sans eau et sans manger.La planète sera peuplée de cafards qui ramperont dans le désert.Et tu sais quoi? Ca changera pas grand chose.

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Marie Darrieussecq commente les toiles de Felix Vallotton du point de vue de l'érotisme féminin - source Grand Palais, lors de l'exposition d'Octobre 2013








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