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ISBN : 2849464228
Éditeur : Soleil (2006)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 39 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les puissances sont les premières à avoir peuplé la terre. lorsque l’homme apparut, il suscita parmi elles passion et division. toutes choisirent alors de prendre forme physique : dragons, géants, anges, sirènes et fées. vint alors le temps des combats, des guerres inte... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Coriolis, le 17 novembre 2014

    Coriolis
    On croyait les dragons perdus à jamais dans les brumes des légendes anciennes, assoupis dans les terreurs instillées au sein de la race humaine. Seul le chant traditionnel d'Afénor, roi des fils de la Terre, protecteur de l'humanité, louait les hommes qui avaient osé se dresser contre eux. Afénor qui avait vaillamment combattu jusqu'à la mort ces créatures et leurs serviteurs, les drekkars ; des hommes ayant mêlé leur sang à celui de ses monstres. Cela fait maintenant des siècles qu'ils sont tombés dans l'oubli.
    L'oubli ne signifie pas pour autant que leur noire lignée a disparu…
    Pour l'heure, le royaume de Garantiel d'Anoroer est à la liesse. Ce descendant d'Afénor, donne la main de sa fille Lérine à Kiriel, un courageux roturier. On ne peut que se féliciter de cette union dans cette famille vieillissante et marquée par les conflits. Hélas, les réjouissances ne seront que de courtes durées. Azur et blanc, couleurs des Anoroer, ne vont pas tarder à s'orner de sang. Une légion, envoyée aux alentours de la cité de Nilïn, supposée mettre fin aux exactions de sauvages pillards a souffert une attaque de drekkars. Après une nuit de noces écourtée, Kiriel sur les ordres de son souverain doit gagner la tour blanche, son nouveau fief situé non loin de là. Ce qu'il adviendra de Nilïn dont la gouvernance est assurée par un vieillard fragile, nul ne le sait. Il est des menaces qu'il vaut mieux ignorer faute de pouvoir les affronter. Et si Kiriel avait été moins dévoué à son roi, peut-être aurait-il écouté les conseils de cette femme présente à son mariage, le général Filène d'Anar de Péloris surnommée Fl'ar.
    Las, il n'est plus l'heure aux suppositions, les dragons sortent de l'ombre et s'apprêtent à courber les hommes à leur domination.
    Fabrice David au scénario et Eric Bourgier au dessin et à la couleur réalisent un premier album passionnant en guise d'introduction à cette vaste épopée. Des planches magnifiquement détaillées habillées de dégradés de sépia subliment une histoire dans laquelle on se plonge avec plaisir et entrain. Royaumes anciens, conquêtes de territoires, batailles, jalousies, corruption, dragons et chevaliers sont les ingrédients de cette remarquable série baignée par l'esprit des grandes sagas de fantasy.
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    • Livres 4.00/5
    Par Relax67, le 23 novembre 2014

    Relax67
    Avec la publication du quatrième tome de Servitude cette année, je me suis convaincu qu'une relecture des épisodes précédents ne serait pas de trop pour réveiller ma mémoire défaillante.
    Le livre I, « le chant d'Anorœr », est un récit qui suit avec brio les codes classiques de la fantasy médiévale. Nous avons affaire à un univers resserré, un unique royaume composé de trois provinces, un ennemi caché, de vieilles légendes fondatrices qui parlent de géants et de dragons, des villages vulgaires qui vivent à l'ombre de ruines immenses, des châteaux de type roman, et bien sûr des complots, des inimitiés irréductibles, des relations amoureuses incestueuses, des morts glorieuses et tragiques.
    Évidemment, faire tenir tout ça dans l'espace réduit d'un album de BD tient de la gageure. Les auteurs sont obligés de faire l'impasse sur un approfondissement des personnages que l'on aurait apprécié, au premier chef desquels celui qui se détache comme héros principal : le maître d'arme Kiriel. Cet homme de « basse extraction » qui a la confiance du roi s'apprête à épouser la princesse Lérine, fille du roi. Comment en est-il arrivé là ? Comment un roturier a-t-il pu s'élever aussi haut malgré son « manque » de sang noble ? Quelles aventures a-t-il vécu avec Délorn le marchand de vin pour qu'une telle amitié les lie ? Bref, dès le début, on sent que Servitude gagnerait à ce que l'on écrive son Silmarillion.
    Mais j'avoue, ce qui m'a avant tout attiré dans cette saga, c'est le dessin : paysages naturels et urbains grandioses, personnages aux gueules typées, armures de cuir qui évoquent celles des samouraïs, épées droites longilignes, le tout encré en tonalités de marron, blanc, écru, beige et noir qui font croire que l'on tient dans ses mains un vieux manuscrit. La qualité du dessin ferait presque passer l'intrigue au second plan.
    Une réussite. Vite, au second tome !
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    • Livres 3.00/5
    Par boudicca, le 29 octobre 2012

    boudicca
    Un immense royaume miné par des luttes intestines, le réveil d'anciennes créatures jusqu'alors retirées du monde, d'infâmes complots, des combats sanglants... Voilà de quoi allécher le lecteur et voilà ce que vous trouverez en vous plongeant dans ce premier volume de la série « Servitude ». On y suit le destin de Kiriel, maître d'arme du roi et roturier qui se voit pourtant accorder la main de la fille du souverain, ce dernier étant désireux de renouveler le sang de sa lignée. Cette distinction est cependant loin de faire l'unanimité, y compris au sein de la famille royale qui, face à la mystérieuse menace qui pèse sur le royaume, se doit pourtant plus que jamais de faire front commun. L'univers élaboré par Fabrice David et Eric Bougier est particulièrement saisissant et ne manquera pas de titiller la curiosité du lecteur, d'autant plus qu'ils ne nous en offrent ici qu'un petit aperçu.
    L'appartenance de la série au genre « fantasy » ne fait aucun doute, si bien que l'on se prend même parfois à penser à la fameuse saga du « Trône de fer » de G. R. R. Martin tant l'ambiance ou certains éléments de l'intrigue semblent proches. Les personnages pour leur part sont plutôt réussis, tantôt machiavéliques et retors, tantôt durs ou honnêtes... Kiriel, notre protagoniste, est toutefois difficile à saisir et au final peu attachant, même si son évolution sera sûrement intéressante à suivre dans les albums à venir. On est également curieux de savoir ce que va nous réserver l'intrigue dont les concepteurs de la série se contentent ici de poser les bases, pas assez pour véritablement nous captiver mais suffisamment pour nous mettre en appétit. Les graphismes, enfin, sont très enthousiasmants bien qu'un peu particuliers, avec leurs nuances de brun et de beige qui dominent clairement tout au long de ce volume.
    Un premier album faisant office d'introduction et qui n'échappe pas à certains défauts mais qui demeure néanmoins convaincant. Une bonne découverte dont je me ferai un plaisir de lire la suite.
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 01 mai 2012

    Dionysos89
    Servitude, un titre qui sonne comme un présage funeste ! Préparez-vous à être enthousiasmé par cette série aux relents de fantasy dignes d'un Game of Thrones si applaudi ces derniers temps. Divisée en livres (cinq au total) tels les chapitres de la même histoire épique, la série Servitude se lance par le Chant d'Anoroer sur les chemins du Royaume des Fils de la Terre.
    Sans dévoiler davantage le scénario, déjà fouillé pour un premier tome, de Fabrice David, le récit s'attache à présenter au mieux les différents protagonistes (qu'on arrive à différencier en suivant bien, c'est déjà un plus par rapport à ce genre de série fantasy qui a parfois le goût de l'uniformité), sans pour autant trop s'éparpiller aux quatre coins de la carte, plus que magnifique soit dit en passant. La narration suit un héros local, d'origine humble mais à l'honneur noble et c'est son histoire qui va nous porter à travers les événements qui traversent le torturé Royaume des Fils de la Terre où les Dragons reviennent, où les Géants, Sirènes, Anges et autres Fées sont censées ne plus exister et où les complots s'ourdissent en sous-main.
    Evoquons un instant un petit bémol, les onomatopées sont, à certains moments, franchement criardes, d'autant qu'elles seraient pas tellement nécessaires vu comment le dessin est magnifique à regarder. Saluons d'ailleurs le travail graphique d'Eric Bourgier qui nous offre des planches d'une grande précision, à travers un travail axé sur les ombres et sur les chocs.
    Alternant instants graphiques d'intense contemplation, moments de pleine action et grands déclamations teintées d'honneur et de bravoure, Servitude, Tome 1 : Le chant d'Anoroer lance visiblement et visuellement une très bonne série de fantasy, qui prend pleinement sa place dans le renouvellement constant que nous propose ce genre littéraire. Bref, c'est français, c'est de très grande qualité et il y a encore beaucoup de questionnements auxquels la suite devra répondre...
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    • Livres 5.00/5
    Par tycos, le 28 décembre 2013

    tycos
    Depuis longtemps dans mon pense-bête, depuis qu'un libraire de BDs m'avait fait l'article et la comparaison avec "Le trône de fer", le tome 1 a enfin fait son apparition à la maison.
    L'intrigue est politique , les trahisons apparaissent, les combats ne sont pas réellement le propos,les personnages qui semblent clé commencent à tomber.
    L'analogie avec "Le trône de fer" est tout de suite palpable, mais Servitude a tout de même son univers propre. Qui sont les Drekkars ? Quelle force est au sud ? le décor est posé, l'intrigue en place. Les (prévus) 4 prochains tomes sont attendus avec une plus vive impatience.
    La colorisation interpelle également avec ses demi-teintes tendant vers le sépia, et qui font l'identité de la série.
    Une bien belle BD.
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Critiques presse (1)


  • BullesEtOnomatopees , le 02 septembre 2014
    Servitude est une très belle série qui n'a rien à envier à certains romans de fantasy et ce premier tome vous laissera avec bien des questions mais avec une certitude : celle de de vouloir lire la suite absolument, car dans le Royaume des Fils de la Terre, les allégeances changent et on commence à se demander qui sert vraiment qui...
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees

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Citations et extraits

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  • Par Yggdrasil, le 27 novembre 2014

    " Nous sommes un peuple orphelin; il est grand temps pour nous de faire le deuil de certaines traditions" (page 15).

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  • Par Relax67, le 21 novembre 2014

    Lerine: Tu verras, on se lasse vite de tout ce luxe.
    Kiriel: D'or ou de bois, le verre contient le même vin, Madame.

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  • Par Dionysos89, le 07 mai 2012

    Afénor, sous son égide,
    Avait uni une vaste contrée
    De l'Est à l'Ouest, d'un océan à l'autre,
    Du delta d'Al'Astan à l'isthme de Dorm,
    Des landes gelées jusqu'au désert ardent.
    Et lorsque les Géants bâtirent les quatre cités,
    Il jura par son peuple qu'il les défendrait.
    Le serment fut prononcé et Afénor couronné
    Roi des Fils de la Terre, Protecteur de l'Humanité.

    (1er extrait du Chant d'Afénor, chant traditionnel, Ier siècle après Afénor)
    [traduit du Firiel]
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  • Par boudicca, le 01 mai 2012

    Partit vers le nord dans le pas des Géants,
    où ils allaient à la mort l'épée au devant
    faisant les lames résonner de l'ardent combat
    tenant tête aux Géants comme à l'armée du Roi.
    Autant de gonfanons brisés,
    autant d'épées ensevelies.
    La perfidie a vaincu,
    le Grand Roi n'était plus.
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  • Par tycos, le 28 décembre 2013

    Face à eux se tenaient les chevaliers Drekkars.
    Une simple rangée qui leur barrait l'entrée.
    Engageant la bataille à un contre cent,
    Ils tiendraient les portes suffisamment longtemps ...

    Extrait du chant d'Afénor
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